Bonjour, c´est la première fic que j´écris et j´espère que sa vous plaira.
Surtout, n´hesitez pas à poster vos commentaires
PROLOGUE
Midgar, secteur 5, plaque supérieure, il est tard et la Midgar Privat Bank s’ apprête à fermer. Les dernier clients se pressent vers la sortie lorsque la voix monocorde du haut-parleur annonce la fin du service. Cependant, cinq personnes tentent d’entrer dans l’énorme bâtiment. Un vigile les interpellent :
“Eh, il est tard: si vous voulez consulter votre compte, revenez demain!”
Les hommes continuent de marcher, sans prêter attention au vigile.
“Oh je vous ai parlés! continua le vigile; eh arrêtez vous!!!
Soudain, un détail attira son regard:
-Merde, ils sont armés! hurla-t-il avant d’enclencher l’alarme.
-Ta geulle, lui répondit un des bandits en lui assenant un coup de crosse dans la mâchoire, avant de lui arracher un haut-parleur, il poursuivit : on ne vous fera pas de mal si vous vous montrez coopératifs, mais sinon, on n’hésitera pas a tirer ok?
Les autres bandits se dirigèrent vers le coffre où ils entreprirent de poser des explosifs.
Dans le chaos, un homme, collé à sa femme, tapa un numéro de téléphone rapide sur son mobile.
“Fait pas de conneries! hurla un des bandits en braquant son arme sur l’homme au téléphone, raccroche ou je te fait sauter la tête à toi et à ta femme!
-Trop tard, répondis l’homme, hystérique, j’ai appelé les Turks, ils vont arriver d’une minute à l’autre!
Deux coups de feu retentirent, l’homme et sa femme s’écroulaient.
-On se tire, ordonna le chef des braqueurs, vite avant que les Turks débarquent!”
Alors que les cinq bandits franchissaient la porte de la Midgar Privat Bank trois hommes, habillés en costume bleu nuit et armés respectivement d’un sabre épais, d’ un bâton de combat renforcé et de deux courtes mais lourdes dagues attachées au bout de chaînes d’environ 1 mètre, surgirent de l’ombre.
“Vous n’irez pas plus loin, dit celui armé d’un sabre.
-Oh si, dit un des bandits en sortant un pistolet automatique, on va partir!”
Blindage! dit un des Turks brandissant sont arme devant lui.
Les balles visant les Turks s’ écrasèrent, comme ayant percutées un mur invisible.
S’avouants vaincus, les braqueurs lâchèrent leurs armes et se laissèrent embarquer dans un fourgon dissimulé.
“Alors, bilan? questionna le turk aux dagues à son chef, celui qui porte un sabre.
-Deux morts par balles et une crise cardiaque, répondit celui-ci en soupirant.
-Si seulement le type ne nous avait pas appelés, ils auraient réussi à ouvrir le coffre et tout voler, comme cela cette banque n’aurait plus fait de l’ombre à celle de Shinra, comme le directeur le voulait, c’est pour cela qu’il les avaient engagés.
-Pas de problèmes, ils ont tués le directeur et sa femme, c’est eux qui avaient téléphoné!
-Si tu dit vrai, ils laissent un enfant de deux ans, il va falloir le supprimer.
-Je m’en occupe, dit l’autre, je vais l’inscrire à l’école.
-Tu crois que l’on a que sa à faire ! En plus il doit déjà être inscrit quelque part.
-Ne t’ inquiète pas, je vais l’ inscrire à l’école des Turks”, répondit-il avant de s’en aller.