A)Affiliation :
Fédération Solaire
B)Description :
Nom, Prénom : INDYGO, Reynard
Surnom : Ucursinu
Âge : inconnu, jeune
Sexe : homme
Description physique : 1m75 ; d´apparence fragile ; cheveux châtains courts, plus longs et bouclés sur la nuque ; yeux marrons ; bandana blanc et incompréhensiblement propre en toutes circonstances ceignant le front ; sur le bandana, une inscription: « Voi da nemici nostri, A noi date vitoria, E poi l´eterna gloria, In paradisu. » ; doigts longs et effilés.
Description morale : intègre, honnête, franc et droit en toutes circonstances. Achève ses objectifs avec rigueur. Impatient, impulsif dans ses paroles mais réservé dans ses actes.
Parlait beaucoup et très (trop) franchement, sa voix était claire, portait loin et changeait selon ses humeurs. Reste maintenant quasiment toujours muet.
Connaît plusieurs langues.
Défend ceux qu´il aime avec passion mais incapable d´initiatives.
Ne prend jamais parti, a choisi « la voie du milieu » mais défend ses idées et ses intérêts comme s´ils étaient toujours les meilleurs.
Ne dort plus, passe ses nuits à regarder les étoiles en silence.
Devenu associal, aggressif, méfiant à l´extrême. A développé une paranoïa et peut basculer à n´importe quel moment dans un monde qui lui appartient pour éviter les réalités de la vie. Perçoit alors le monde d´une autre manière et devient imprévisible.
Changeant et instable, peut très bien se métamorphoser (au figuré) en quelques secondes.
Histoire : « Les Chiens Chanceux. Voilà la seule chose qu´ils ont récolté à leur retour : un surnom insultant, qui cache une crainte latente. Personne ne sait comment ces soldats ont pu s´en sortir vivants. Ils n´étaient qu´une petite poignée de militaires restant pour défendre la place forte contre l´envahisseur. Le commandant avait donné l´ordre d´évacuer, la bataille semblant perdue d´avance. Cela ne paraissait pas scandaleux étant donné le rapport de force qui jouait en leur défaveur. Qui aurait prévu que cette base serait la prochaine cible de la guerre après tout ?
Ceux-là ne sont pas partis. Pourquoi ? Nul ne le sait. Personne ne les a cherché d´abord, on pensait qu´ils couvraient la retraite des autres. Ce ne fut que la semaine suivante que la nouvelle tomba : le fort avait résisté et l´ennemi était complètement annihilé ! Quand les troupes revinrent dans la plaine aride pour tenter d´élucider ce mystère, elles croisèrent à l´entrée de la base un tout petit nombre de soldats aux allures étranges. Ils étaient immobiles, comme des statues, et sur leurs visages des rictus exagérés qui les défiguraient et les faisaient ressembler à des clowns morts. Chacun portait une ou plusieurs armes. Mais ce qui fit reculer les renforts fut l´importance des blessures : leurs corps étaient percés de trous, leurs casques avaient explosé, ils étaient recouvert de sang. Mais ils étaient tous vivants ! Aucun médecin n´accepta de les soigner...
Personne ne réussit à entrer en communication avec eux ni à les faire bouger pendant deux jours. Puis ils redevinrent « normaux », subitement. Mais à ce moment tout le monde était convaincu qu´un maléfice pesait sur eux ou qu´ils avaient conclu un pacte avec les forces obscures. Parmi ceux-là, il y en avait pourtant qui franchissaient le pas et allaient serrer dans leurs bras des amis ou des compagnons, cherchant à montrer que c´était tout simplement un miracle. Mis à part quelques absences et des comportements parfois étranges, les Chiens étaient comme les autres. Mais le haut commandement les démobilisa et leu permis de rentrer chez eux. »
(Lieutenant Mancini, 613ème bataillon d´artilleurs Humains, 27ème division de soutien)
« Il est revenu un matin, alors que le Soleil était caché derrière une épaisse couche nuageuse. Tout le monde le croyait mort. Les habitants du village se massèrent autour de lui, vérifiant qu´il n´était pas un fantôme. Il portait toujours sur le front ce bandana blanc avec le dernier couplet de notre hymne national écrit dessus. Ce bout de tissu était d´une blancheur éclatante qui tranchait avec son treillis crasseux. Il avait pris le chemin tout seul pour rejoindre son village natal perché en haut des montagnes d´Igorsi.
On appela Boréale, qui était sa fiancée avant qu´il ne parte rejoindre la base aérienne d´Araznelos. Mais elle dormait encore, dans les bras de son nouvel amant. [...]
Le soir, ce fut la fête, tout le monde voulut inviter Reynard chez lui et lui offrir à manger et à boire. Mais il ne disait rien, pas un mot, lui qui était d´ordinaire très bavard. Cela ne nous choqua pas, il revenait de la guerre après tout.
Quand il arriva chez le médecin, entrainé par la foule qui voulait lui faire faire le tour des maisons du village, celui-ci s´inquiéta quand même un peu et l´allongea dans une pièce à par pour l´examiner. Il en ressortit cinq heures plus tard, en sueur, assailli par les questions des habitants qui avaient eu tout le temps de s´inquiéter (voire paniquer pour les proches de Reynard). Le médecin tendit vers nous une petite bassine dans laquelle on pouvait voir de nombreuses billes de métal déformées et oxydées, et ce qui ressemblait à du sang. « 38 balles de calibres divers. » annonça-t-il. [...]
Ce fut l´antiquaire ambulant qui nous apprit la nouvelle et nous permit de faire le lien entre ce qui était arrivé à Reynard et le récit des Chiens Chanceux. C´était le seul homme du coin à sortir régulièrement de son village, et il profitait de ses excursions pour s´informer et se renseigner sur ce qui se passait dans le reste du monde.
Nous donnâmes alors à Reynard le surnom d´Ucursinu, qui est une race de chien typique dechez nous. Mais dans cette moquerie, on retrouvait aussi un peu d´admiration, de respect, car l´ucursinu était un compagnon de chasse redoutable et fier. On ne peut pas dire que Reynard l´accepta, il ne parlait pour ainsi dire presque plus, mais il tournait toujours la tête en entendant ce surnom. [...]
Beaucoup craignait qu´il fut possédé et la population très pieuse du village l´évitait de plus en plus. Il ne montrait pourtant aucun signe de méchanceté, il paraissait simplement absent et proposait son aide à quiconque en avait besoin. On ne sut jamais ce qu´il pensait de Boréale et s´il lui en voulait de s´être finalement mariée à un autre. Toujours est-il qu´elle n´osait plus s´approcher de lui, soit parce qu´elle avait des remords, soit parce qu´elle avait peur. [...]
Il sembla attristé quand on lui apprit la mort, plusieurs mois auparavant, de la vieille devineresse du village. C´était elle qui avait interprêté sa tache de naissance sur l´épaule comme la représentation d´un renardeau endormi. C´était elle aussi qui lui avait tatoué sur le corps diverses phrases en langues étrangères dont le sens échappait à tous sauf eux deux: « Mein Herz Brennt », « Felix qui potuit rerum cognoscere causas », « Es mejor morir de pie que vivir de rodillas », ... [...]
De plus en plus il s´enfermait dans sa chambre, seul, ou cherchait à s´isoler. Que faisait-il ? Mystère...
Une nuit, sa mère réussit à entrer dans cette pièce exigüe qu´il fermait pourtant toujours à clef. Elle le vit debout devant la fenêtre à contempler les étoiles et comprit qu´il ne dormait jamais.
Le lendemain, il avait disparu.
Tout le monde fut soulagé et put continuer ses activités sereinement, notamment Boréale qui vécut heureuse entre son mari et ses enfants.
Certains prétendent qu´il est descendu dans le Royaume Souterrain pour aller réclamer sa mort auprès du Malin. »
(Journal de Hok, chef du village)
C)Aptitudes
Arme à feu
Intégrité
Fidélité
Langues
(Pilotage dans la mesure où il était sodat dans une base militaire)
D)Armes :
Armes blanches : poignard bleu des montagnes d´Igorsi, sur la lame est écrit « Che a mo ferita sia murtale »
Armes à feu : revolver Manurhin MR 73 « spécial » (canon de 8 pouces, bipied, lunette de visée) à la ceinture ; fusil d´assaut FA-MAS R3 avec lunette de visée jour/nuit et lanceur (de grenades) M203 40mm, dans le dos. Possède aussi un fusil de précision Hécate calibre 0,338 pouces (calibre rare). Possède uniquement un équipement de forces d´élite gouvernementales.
Armures : combinaison de défense des soldats d´élite, casque en métal léger (je laisse le soin à l´auteur d´inventer les dernières modes interplanétaires en matière de gilets pare-balles et casques kevlar renforcé)