prends ton temps, la qualité est plus importante que la quantité, si ton rythme est de 1 chapitre par semaine soit ![]()
...3 !
100°MESSAGE !! !
Merci à tous, je vous dédie ces 100 messages que je n´avais pas atteint depuis La Dernière des Matérias !! !
Et pourtant, nous sommes encore loin de la fin ^^
Placebo de Mako pourrait donc atteindre des records si vous continuez à poster régulièrement
Merci à tous !! !
et c´est moi qui est postée le 100ième message ![]()
Bon, ne vous en allez pas tous, hein ! Restez !
Je vais concentrer mes efforts sur "Brumes", tout nouveaux tout beau la semaine prochaine !
En attendant, le chapitre 14 de Placebo est déjà prêt ; grand tournant dans l´histoire que laisse présager ce chapitre que j´ai pris un grand plaisir à rédiger pour vous ![]()
Bonne lecture !
Chapitre 13
De sa timide main, Fanny palpa sa poche pour s’assurer qu’en effet, la précieuse matéria s’y trouvait toujours. La petite sphère semblait dégager une certaine chaleur et même une légère palpitation à l’approche de ces lieux saints. Le changement de lumière était à présent fini et il émanait des murs la même lumière tamisée et fatigante que dans tous les temples Cetra. Lorsque Fanny sortit la matéria et qu’au creux de sa main, elle rayonna de tout son éclat violacé, les yeux de la statue qui faisait face à la jeune fille se remplirent de la même lumière que la précieuse pierre. Quelque chose sembla alors se passer dans les entrailles du temple et un massif bruit de pierres coulissantes grinça quelque part sous terre.
Soudain, la statue recula, le socle dans un épais nuage de poussière s’encastra dans une niche du mur, faisant apparaître une embrasure sous les bras, menant à un nouveau boyau intensément éclairé de l’intérieur. Fanny n’avait pas fait tout ce chemin et traversé tous ces couloirs et ces passages secrets pour rien ; elle s’engagea dans le couloir en gardant la matéria serrée dans son poing. A l’intérieur, les murs semblaient transparents tant la lumière qui en émanait était puissante. De grandes toiles d’araignées reliaient les parois entre elles et de grands rideaux visqueux et poussiéreux encombraient le couloir en plusieurs endroits, Fanny s’empêtra dans certains et c’était tremblante et collante qu’elle en sortait saine et sauve, car elle craignait fortement de rencontrer l’arachnide qui avait tissé ces pièges et de se faire impitoyablement dévorer.
A présent, le boyau plongeait dans la terre par un dangereux escalier à la pente très prononcée et aux marches glissantes. Avec un maximum d’attention, Fanny s’enfonça dans les entrailles creusées par les Cetras, tentant de contenir ses tremblements car elle était accablée de doutes et de froid. Sous ses bottines de solide tissu marron, les marches se faisaient de plus en plus meurtrières et délicates. Soudain, elle dérapa en poussant un cri d’effroi et tomba violemment sur le ventre, le coin d’une marche lui percuta les côtes et elle en eut le souffle coupé. Alors de ses mains, elle essaya de s’agripper au sol mais il n’y avait aucune prise et sa glissade fut inévitable. Heureusement, celle-ci ne dura pas longtemps et en quelques secondes en dévalant l’escalier, Fanny se retrouva au fond de la caverne.
Toutes les marches qui étaient venues lui frapper les côtes, ses pauvres bras écorchés de tout leur long et son visage ensanglanté, tout la faisait souffrir atrocement et elle n’avait ni force ni souffle pour se relever. Elle resta étendue sur le sol terreux recouvert de toiles mortes et de saletés en tous genres, le regard perdu dans la voûte rocheuse au-dessus d’elle. Elle entendait son souffle résonner dans toute la caverne et les courants d’air glisser jusqu’à elle. Il ne faisait toujours pas noir ; il émanait vraiment des roches une intense lumière jaune légèrement filtrée par toutes les toiles d’araignées. Mais dans sa grande souffrance, Fanny fut heureuse d’être arrivée jusque là, d’autant plus que dans sa chute, elle ne s’était rien cassé, la souffrance en aurait été autrement plus grande.
Alors après s’être reposée à même le sol pendant un moment, elle se releva difficilement en voyant sur ses habits déchirés et toute la crasse qu’elle avait récoltée pendant sa chute. Lorsqu’elle essaya de faire un pas, elle se rendit compte qu’elle boitait de la jambe droite. Ce fut alors avec dégoût et souffrance qu’elle vit que sa grande robe noire était imbibée de sang au niveau de la cuisse ; dans les nombreux chocs qu’elle avait subis, son poignard avait transpercé la poche de l’intérieur et lui était rentré dans la chair. Cela ne lui faisait pourtant pas grand mal et elle marcha avec davantage d’assurance vers le bout du couloir, mais en boitant en inspirant toujours autant de pitié. Après une courbe où Fanny redoutait de trouver une araignée géante ou un nouvel escalier périlleux, l’adolescente fut dans une nouvelle pièce haute de plafond qui semblait être le point de convergence d’une demi-douzaine de couloirs semblables à celui qu’elle venait d’affronter.
A une telle profondeur, la lumière avait bien du mal à se propager et l’énigmatique éclat de la roche se faisait plus tamisé encore. Le dense brouillard que formaient les paquets de toiles sembla se dissiper progressivement et la salle toute entière se révéla, elle semblait être circulaire, taillée dans le granit magique et au centre trônait un autel de pierre grise consumée par le temps mais qui semblait être la finalité de sa laborieuse aventure. Fanny se laissa tomber de la haute marche qui marquait la sortie du tunnel d’où elle venait et traversa la vaste pièce jusqu’à son centre et alors qu’elle se trouvait à une dizaine de mètres de l’édifice emmitouflé dans les ombres, elle s’arrêta. La jeune fille regarda autour d’elle avec l’étrange impression d’être surveillée, malgré la certitude qu’elle avait eut de ne pas avoir été suivie durant son long trajet…
Un mauvais pressentiment l’assaillit soudainement et elle eut l’instinct de porter sa main jusqu’à sa poche pour s’emparer de son poignard, mais la possibilité de ses mouvements était réduite, elle força un peu plus, mais son bras ne se déployait pas assez. Elle essaya alors de s’enfuir, mais ses jambes aussi ne répondaient plus à son appel désespéré. En poussant un gémissement de terreur, elle constata avec horreur qu’elle s’était empêtrée dans une toile d’araignée, si près du but. Ses débattements avaient excité la fibre qui se replia lentement, et Fanny toute à la merci de son piège vit son corps suivre le mouvement de la toile et se replier sur lui-même. Elle était à présent prisonnière de l’araignée.
Le piège dans lequel elle était tombée s’éleva du sol et l’adolescente se retrouva suspendue à une demi-dizaine de mètres au-dessus du sol. De là, au travers du voile qui contrôlait le plus petit de ses mouvements, elle pouvait voir l’autel dans lequel reposait l’âme d’Archital et les corps squelettiques de ses fidèles. Elle n’aurait eut qu’à encastrer la matéria dans l’orifice désespérément vide de l’autel et son cauchemar se serait éteint…En comprenant ainsi son triste sort, elle laissa une larme s’échapper du coin de son œil bleu.
« Ne bouge plus ! » Cria soudainement une voix dans sa direction. Fanny jeta alors un regard vers la voix, contenant son incroyable surprise et son grand soulagement à l’idée d’être secourue dans une situation aussi désespérée, malgré sa posture de soumission aussi bien physique que symbolique. Au sol, à une certaine distance de Fanny, se trouvait un absolu inconnu. Un jeune homme certainement de dernier niveau à l’école, vêtu de gris et aux cheveux châtains. Une petite arme noire brillait à sa ceinture. Il était trop tôt pour lui demander ce qu’il faisait là et Fanny ne bougea pas davantage de peur de voir le piège se resserrer encore sur elle. Elle fut cependant submergée de panique et il lui fut difficile de ne pas se débattre lorsqu’elle sentit dans son dos l’un des bras d’une araignée lui frotter goulûment le sillon et les côtes.
Le jeune homme dégaina son arme et s’empressa d’ajuster son tir, de viser le redoutable monstre avant que Fanny n’éclatât en sanglot ou ne se fasse mortellement mordre par l’arachnide. Avec méfiance et agilité, le tireur se rapprocha du piège en tenant la crosse de son arme de ses deux épaisses mains et enfin il s’arrêta. Il semblait assez proche pour que Fanny pusse distinguer ses traits, mais ce n’était plus que la toile qui brouillait sa vision ; les larmes commençait à inonder ses grands yeux bleus. Le coup de feu claqua brutalement, et Fanny sentit l’oppression du monstre se défaire de son corps. Le jeune home abaissa son arme fumante et regarda tomber le corps désarticulé, massif et sombre de l’araignée sur le sol.
Les fibres du piège mortel semblèrent se desserrer et Fanny put enfin se libérer d’elle-même mais avec une certaine hâte. Sa main toute visqueuse et engourdie de terreur put s’emparer du poignard teinté de son propre sang et couper les dernier liens qui la retenait prisonnière. L’adolescente tomba de quelques mètres non sans se faire mal et lorsqu’elle releva la tête sur laquelle pendait quelques malheureuses mèches de ses cheveux blonds, elle vit la main de son sauveur lui proposer une aide pour se relever. Toute tremblante et frêle, Fanny prit l’épaisse main moite et s’en servit pour se remettre debout. Enfin, elle put dévisager le mystérieux jeune homme.
Ses petits yeux gris brillaient de malice, ses traits ne semblaient ne rien avoir de particulier et ses cheveux châtains extrêmement frisés battaient au rythme des courants d’air, comme les dernières bribes de toiles d’araignées. Ce type n’avait rien de particulièrement beau au goût de Fanny et en dépit de reconnaissance pour lui avoir sauvé la vie, il lui sembla éprouver du dégoût pour cet anti-prince charmant suffisamment impudent pour l’avoir suivie jusque dans ces lieux secrets. Enfin, elle le reconnut étrangement, c’était le jeune homme au visage inconnu qui lui avait adressé un regard au réfectoire lors de son dernier petit déjeuner en retard…Toutes sortes d’hypothèses quant aux motivations de ce type envahirent alors ses pensées, elle en fut dégoûtée…
sa avance trop vite j´ai trois chapitre a lire
Très bien ![]()
je viens de lire j´ai envie de voir le nouveau tournant de l´histoire
continue ![]()
le rythme de l´histoire s´accélère et nous promet de belles surprises tel que je commence à te connaître
Bon courage pour tes trois fics (minimum
)
Okay, merci les gens !
Le chapitre 15 marquera l´entrée dans la deuxième partie de l´histoire...il était temps ![]()
merci à vous, bon wek-end ![]()
tjr aussi bien
, je vais lire le dernier chapitre "d´Aeris, quand tu nous tiens"
just pour
er.
merci à tous pour tous ces ![]()
![]()
bon, la fic se déroule bien chez moi, mais le problème est le même que dans Brumes : je ne peux pas poster aujourd´hui pour des problèmes de format, il va falloir attendre demain pour apprendre...une terrible chose...^^
Bon, si ça interesse encore du monde, j´ai ce petit chapitre pour vous...
Accrochez-vous, la fin est
Chapitre 14
« Est-ce que tout va bien ? » Demanda le preux chevalier qui, au grand dégoût de Fanny s’était blotti contre elle et faisait coulisser ses mains dans son dos jusqu’au bas des hanches. L’adolescente eut enfin le courage de regarder le jeune homme dans les yeux, celui-ci lui adressa alors un semblant de sourire qui lui déforma plutôt le visage. Avant qu’elle ne se fasse embrasser, la jeune fille acquiesça en articulant une sorte de « oui », plus pour faire entendre sa voix que pour répondre à cet étrange bonhomme. Fanny se débarrassa alors des bras de son sauveur et sans essayer de le fixer une nouvelle fois dans les yeux, elle trouva en elle le courage de lui demander son nom…
Il s’appelait Lazare, originaire de Costa Del Sol et étudiant à Junon en quatrième année. La jeune fille aurait certes bien voulu savoir pourquoi son visage ne lui disait rien, mais elle n’eut vraiment aucune envie de le connaître, davantage, même si elle demeurait consciente de l’égoïsme de ces pensées. Lorsque Lazare lui retourna la question, elle se rappela des vertes prairies de Kalm, les collines bleues sur l’Océan Rond, sa mère, son frère et fut encore plus désabusée par ce personnage qui se permettait là de s’immiscer dans sa vie sans même connaître son nom…
C’en fut trop ; Fanny se libéra de cette conversation dont elle n’avait que faire. Sans un mot, elle s’éloigna de Lazare qui resta là, béat, ayant l’air de comprendre cette réaction vis-à-vis de lui. La jeune fille retourna vers l’autel au centre de la pièce en veillant à ne pas tomber d nouveau dans le piège d’un monstre. Elle monta ensuite les deux marches et se retrouva enfin devant le sarcophage spirituel du sage qu’elle avait tant imaginé. L’obscurité gagnait à présent la pièce et Fanny s’apprêta à encocher la matéria maudite dans l’orifice soigneusement percé dans le sarcophage. Ce trou était là pour ça, elle en était convaincue ; elle n’aurait qu’à l’insérer dedans et ses cauchemars s’arrêteraient là, peu lui importait la façon dont elle mènerait sa vie à la suite de cela. Lazare, ses blessures, la Shinra, Olinda, tout était si éloigné d’elle qu’elle ne put rassembler ses pensées en cet instant décisif, la matéria se trouvait au cœur de sa main et elle allait la remettre à la planète…
Mais un cliquetis mécanique l’interrompit dans sa manœuvre. Fanny se retourna vers Lazare et vit deux nouvelles personnes aux cotés du jeune homme. Terrifiée et paralysée de surprise, elle reconnut Reno et Rude dans leur uniforme d’intervention de Shinra. Le grand maigre aux cheveux roux tendait son bras vers elle en la fixant d’un regard glacial. Dans son poing se trouvait une arme dont la gâchette semblait prête à être pressée. Sans un mot, Fanny comprit le terrible dilemme en face duquel elle se trouvait. En un instant, elle raisonna ; si la Shinra avait dépêché sa troupe d’élite à ses trousses, c’était certainement justifié. Tout ce que trouva l’adolescente à faire, ce fut de détourner le regard et de relever sa fine lèvre supérieur pour esquisser une grimace de dégoût à l’adresse de son sauveur :
« -Lazare, hein ? Je m’occuperai de toi plus tard…
-Vous règlerez ça une autre fois, les jeunes ! Affirma Rude de sa grosse voix en s’alignant à Reno qui n’avait absolument pas bougé. Encore faut-il que tu coopères gentiment, nous n’avons pas reçu d’ordre formel quant à la façon dont nous devons te ramener…
-C’est toi qui vois, Fanny, nous avons tout notre temps ! Lança Reno en pivotant lentement son arme.
-Qu’est-ce que vous savez d’autre sur moi ?! Et depuis combien de temps ?! Demanda-t-elle en comprenant l’impasse dans laquelle elle avait été bloquée.
-Pas grand chose, si ce n’est que tu es en la possession d’une matéria qui compte beaucoup pour la Shinra, tu comprends ? Déclara Rude.
-En fait non, qu’est-ce que vous voulez en faire ? Demanda la jeune fille en mimant une certaine perplexité à l’examen de la petite sphère violette.
-Et toi ?! Hurla Reno à bout de nerf en tirant un coup sec dans la direction de Fanny, mais la balle dont la trajectoire avait été minutieusement examinée la rasa de très près avant de s’encastrer dans un pilier de l’autel derrière elle.
-Hé !? Qu’est-ce que vous faites !? Intervint Lazare en bousculant le Turk. Elle n’était pas sensée se faire abattre ! »
Reno fut déstabilisé par le coup d’épaule que venait de lui asséner l’étudiant. En fronçant les sourcils, Rude s’interposa dans la rixe et s’empara de l’adolescent. Mais lorsque Reno ramena son regard sur l‘autel, il ne trouva pas Fanny et ce fut avec rage qu’il hurla : « La gamine ! La gamine s’est barrée ! » Un silence s’installa chez les trois personnes qui explorèrent la salle du regard semblant avoir grandi dans l’obscurité. « Si on te retrouve, nous ne discuterons plus aussi longtemps ! » Cria Reno en direction de Fanny. Soudain, Rude sortit une arme de plus gros calibre que celle de son collègue et en une fraction de seconde, il shoota dans le noir et un cri de douleur se fit entendre dans le tunnel qu’avait visé le Turk. Instinctivement, les deux hommes se ruèrent vers le boyau, toutes armes dehors.
« Pitié, ne la tuez pas ! » Implora Lazare abandonné au milieu des ténèbres. Reno s’engouffra le premier dans l’étroit passage et repéra à la lumière de sa lampe torche une tâche de sang sur le sol. Contrairement aux précédentes, il fallait passer à genoux dans cette cavité, mais les sinuosités et l’obscurité de la grotte ne s’avéraient pas très accueillantes.
« -J’espère ne pas l’avoir tuée…Marmonna Rude rampant derrière son collègue.
-Je me fiche de l’avoir vivante, du moment que nous récupérons la matéria ! Nous courrons à la catastrophe si nous ne la rapportons pas !
-Tu as raison, ce conduit ne peut mener qu’à un cul-de-sac ! »
Reno empoigna fermement son arme et tira droit devant lui dans l’espoir d’affaiblir davantage l’adolescente, mais il ne fit que creuser un trou dans la paroi. « Là ! J’ai vu une lueur violette après cette courbe ! » S’exclama Rude « Fanny ! Reviens ici ! » Vociféra alors Reno submergé de haine. Ils rampèrent encore un peu plus, mais ils ne purent apercevoir de nouveau la lumière de la matéria.
Le conduit se fit bientôt plus large et enfin, les Turks purent se permettre de relever davantage le dos et de rattraper leur retard en courant. Enfin, un éclat se révéla derrière une nouvelle courbe, mais elle était blanche. Reno poussa un violent juron lorsqu’ils eurent prit le virage car cette lumière était celle du jour et la sortie offrait une ouverture sur la falaise et en contre-bas s’étendait l’océan avec à quelques mètres sur la côte, le port de l’ancien village sous l’aéroport. Le Turk s’agita brutalement en sautant sur place :
« -Je ne peux pas y croire ! Elle nous a échappés !
-Je pense que nous avons encore une chance de la retrouver ! Affirma Rude en rassurant son collègue. Je vais appeler l’équipe d’intervention de la bibliothèque pour qu’ils raflent le port, ils la trouveront !
-Très bien, préviens-les par PHS, et assure-toi aussi qu’aucune embarcation ne gagne le large ! »
Une heure plus tard, les soldats de Shinra venaient de finir la fouille approfondie de la dizaine de bateaux à quai, aucun n’avait de rapport à signaler, aucun des nombreux marins interrogés n’avait vu de personne répondant au signalement de Fanny, aucune trace de pas dans le sable de la mer au village ne fut repérée. Ténébreux et déçu de son manque de performance, Reno résigna à comprendre et déclara par PHS à ses supérieurs que Fanny s’était noyée au pied de la falaise, et que son corps et la matéria seraient retrouvés au large de Junon par les équipes de fouille sous-marine dans la journée…
Bon. Excuse-moi j´ai pas vraiment le temps de faire un commentaire super, mais je m´y attelerais plus tard.
RNEO EST LÀÀÀÀÀÀ ![]()
Peu de choses à dire sur ce chapitre à part la joie de voir Rude et Reno en action, toujours aussi maladroits à ce que je voie.
Moins de descriptions ou moins chargées (si je peux dire cela) que d´habitude, ce chapitre se lit très facilement.
L´histoire se poursuit aussi intéressante que jamais, bravo.
PS: en relisant vite les derniers chapitres pour me remettre dans l´histoire, j´ai remarqué que je t´ai volé ton centième message, j´en suis vraiment désolée, telle n´était pas mon intention. J´ai juste posté au mauvais moment un commentaire sur un de tes messages.
Donc je ferai très attention à te laisser l´honneur du 200ième message qui ne saurait tardé à venir ![]()
j´ai pas vus de faute cette foid ci (ai-je lus trop vite)
et c´est toujours aussi bien écris mais avec moins de description
très bien ![]()
Sugy
![]()
Une fic ff7 sans Reno ?? ? Quand même
Armiel
oui, enn effet, moins de descriptions...J´espère que ça ne cache pas une baisse de performance de ma part...
Et puis c´est pas la peine de t´excuser pour le 100° message...Le 200°, je pense pas pouvoir y arriver, tout dépend de vous
kikuchi
toujours au poste, merci !
Axnyff
pas de longues palabres, hein ![]()
Armiel
oui, enn effet, moins de descriptions...J´espère que ça ne cache pas une baisse de performance de ma part...
Non, pas du tout, le texte est aussi bien écrit et intéeressant que les autres, ![]()
peut-être en continuant sur ce style un peu plus léger tu attireras les lecteurs effarouchés par les descriptions ![]()
plus que 81 messages, c´est tout à fait faisable ![]()