Vivement la suite ...
Un intense suspense ...
Continue comme ça ![]()
Vi, je vous préviens tout de suite, tous ceux qui espéraient me voir très souvent pour cette nouvelle année ; ça va pas être évident parceque maintenant, mes horaires de passages sont indépendants de mes heures de permanence
Si je ne peux plus aller sur internet chez moi, je peux toujours écrire toujours autant ; j´ai presque fini le chapitre 12 et ça va bouger enfin...
Alors bonne santé à tous
et puis comme vous avez l´air de lire assez vite, je vais me faire un plaisir de revenir vendredi avec le chapitre 11 ![]()
Pis bon bah voilà...
Bon week-end et j´espère à très bientôt tout le monde !
Chapitre 11
En la poussant dans le silence, le pion emmena Fanny jusqu’au tram où ils montèrent tous les deux. Dans la cabine, la jeune fille fut condamnée à compter les lampadaires défiler le long de la voie, dans l’étreinte hostile du pervers, elle ne pouvait qu’obéir à la force de son kidnappeur. Le premier arrêt passa sans que le tram ne s’y arrête. « Nous descendrons au prochain. ». Lui glissa l’homme dans l’oreille en lui tirant les cheveux. Désormais, Fanny avait du mal à respirer, elle commençait à regretter d’être partie et se dégoûtait d’avoir un jour ressenti quelque chose pour ce type qui la traînait jusqu’à son purgatoire.
Au second arrêt, le pion pressa l’interrupteur sur une rampe et le véhicule s’immobilisa. Cette fois avec violence, il poussa la jeune fille par la porte et ils se retrouvèrent tous les deux sur la quai à la lumière des réverbères de Junon. Pressé, l’homme entraîna Fanny dans une sombre ruelle. La malheureuse adolescente était pétrifiée, sa démarche semblait boiter, elle s’opposait comme elle le pouvait à l’homme qui lui tenait les bras serrés dans le dos et qui la bâillonnait de sa massive main moite. A cette heure-ci, plus aucune fenêtre n’émettait de lumière et le faible éclairage des lampadaires se hissait lentement jusqu’au fond de la ruelle où ils se trouvaient. La pénombre semblait complète et Fanny ne se débattait même plus, elle préférait appréhender ce qui allait lui arriver…
Toujours aussi silencieux, l’homme de l’ombre poussa une porte du pied et entraîna Fanny dans les ténèbres d’un couloir dissimulé entre deux poubelles nauséabondes. « Tu sais Fanny, je t’aime et je ne te ferai que du bien…je te le promets… » La captive, à l’intonation douce de cette parole devina qu’elle se voulait rassurante, ce qui n’était nullement le cas…Le pion profita de l’obscurité qui aveuglait sa prisonnière pour relâcher quelque peu son étreinte et lui bander les yeux avec un bout de tissu. Un autre lambeau servit à la bâillonner. Aveuglée et paralysée de terreur, Fanny fut allongée de force sur le sol de fer glacial, l’homme lui attacha solidement les mains dans le dos. A partir de là, elle ne pouvait plus que gémir et était entièrement à la merci de ce terrifiant personnage. Il lui sembla que pour la première depuis le début de la nuit, une larme roula sur sa joue…
« -Bien. Je vais être direct à présent, fit une grosse voix qui n’était pas celle du pion après que Fanny ai été introduite dans une pièce qui sentait la fumée et le renfermé où son bâillon fut ôté. Que sais-tu de la matéria que tu as volée ?
-Quelle matéria !? Je voulais juste me barrer ! Affirma avec force l’adolescente pleine de zèle et d’un remarquable sang-froid. Deux voix chuchotèrent ensuite dans la pénombre.
-Cette pierre a bien plus d’importance que tu ne peux te l’imaginer…Martela la grosse voix pendant que Fanny sentait une aguille s’enfoncer contre son grès dans la chair de son bras doit. »
Le produit qui avait été injecté dans ses veines n’eut visiblement aucun effet, sinon à plus long terme. Les deux personnages qui semblaient derrière son enlèvement quittèrent la pièce qu’ils fermèrent à double tour, abandonnant la jeune fille. Celle-ci attendit un long moment dans les ténèbres du bandeau qui lui masquai les yeux, mais la panique engendrée par ces événements l’empêchait de réfléchir et de peser le temps. Enfin, elle trouva dans la chaise sur laquelle elle avait été assise un bord tranchant dont elle se servit pour couper ses liens, non pas sans difficulté car elle mit un long moment à libérer ses poignets des solides cordes.
Après s’être relevée, elle put défaire le lambeau de tissu qui l‘empêchait de voir. La pièce dans laquelle elle se trouvait enfermée semblait absolument coupée du monde, car il ne s’y trouvait aucune ouverture, sinon des conduits d’aération qui aspiraient toute la fumée déversée par les hommes qui avaient essayé de la faire parler. La pénombre était épaisse, seule régnait une lumière bleue sombre dont la source semblait incertaine. Fanny fouilla les poches de sa robe, elle constata alors que ses kidnappeurs n’avaient heureusement remarqué ni le petit poignard, ni les matérias. L’adolescente se demanda alors pourquoi elle prenait tant de risques si obstinés pour empêcher la Shinra de mettre la main sur la pierre magique. Après y avoir réfléchi, elle se dit que si elle tenait à la matéria, c’était bien parce que sa propre vie ne tenait plus qu’à cette petite sphère…
Dans ce sombre endroit, il n’y avait plus qu’elle face à elle-même, et il fallait à présent trouver une issue avant que les deux hommes ne reviennent. Pour cela, Fanny fit l’inventaire de tout ce qui se trouvait dans la pièce ; une chaise et une table en fer toutes deux ; c’était bien peu. Elle avait de toutes façons son poignard sur elle si les deux hommes surgissaient de derrière la porte verrouillée, elle pourrait s‘en servir dans le bénéfice du désespoir. Au plafond, les conduits d’aération étaient bien trop petit pour qu’elle puisse y passer tout son corps. Ce fut pourquoi elle ne retint pas cette solution ; ils semblaient de plus inondés de cette fumée nauséabonde et épaisse. La jeune fille se plaqua alors contre le premier mur et l’oreille colée contre celui-ci, elle le sonda en tapotant du bout des doigts pour savoir si il ne s’agissait pas par hasard que d’une cloison.
Sur le troisième mur, un écho métallique lui répondit ; il y avait bien une autre pièce de l’autre côté, il ne restait qu’à trouver un moyen de passer au travers de cette épaisse plaque de fer boulonnée. La prisonnière aurait pu se servir de son poignard pour dévisser les écrous, mais cela aurai été une entreprise bien trop longue et laborieuse. Elle infiltra donc sa petite main frêle et tremblante de peur dans une de ses poches et saisit une petite sphère absinthe, il s’agissait de sa matéria de glace qui lui avait donné tant de fil à retordre en cours de magie, et c’était là le moment de se prouver son savoir-faire. Il suffit à l’étudiante d’extraire le plus petit peu de magie qu’elle avait appris pour faire d’une partie de la cloison de fer un bloc de glace.
D’un seul coup et sans aucun bruit, la paroi devint brillante et toute blanche, avec la lame de son poignard, Fanny sonda un moment la cloison et soudainement, elle asséna un grand coup avec le manche. La plaque de fer explosa littéralement, laissant un trou béant dans le mur qui paraissait deux minutes auparavant absolument inviolable. Prudemment, l’adolescente se pencha et jeta son regard par la brèche qu’elle avait ouverte. De l’autre coté du mur se trouvait une abondante lumière rouge sombre. « Si cela n’est pas l’enfer, au moins, ça y ressemble » Pensa Fanny. Car cette luminosité si réduite l’inquiéta tant qu’elle hésita pendant un cours instant à s’y introduire. Elle s’y engagea cependant avant que les deux hommes ne reviennent.
Lorsque Fanny se retrouva dans la nouvelle pièce, elle se demanda pour la première fois ce qu’elle ferait après son évasion car elle n’avait strictement aucune idée du niveau auquel elle pouvait se situer. Autour d’elle, tout était toujours sombre, mais teinté de rouge si abondant que tous les objets qui s’y trouvaient se voyaient inéluctablement transformés en silhouettes impersonnellement noires. Fanny entendit sa respiration, son cœur battre et un peu plus loin, le murmure improbable du système de ventilation. Dans la mesure où elle ne distinguait pas les murs, la jeune fille estima que cette salle était vaste et que directement autour d’elle ne se trouvait aucun objet…
En faisant quelques pas, elle nourrit l’oppressant silence de l’écho de ses pas et constata qu’il y avait quelque part une autre source de bruit puisqu’elle entendit bientôt comme un cœur battre, sourdement, solennellement…Effrayée et curieuse à la fois, elle laissa ses pas la guider devant elle jusqu’à ce que se dessine une sorte de colonne. La lumière rouge filtrait au travers et par transparence, elle put distinguer la silhouette d’un être humain. Là, ses grands yeux s’ouvrirent jusqu’à devenir globuleux ; elle venait de faire une terrible découverte. Devant elle se levait une cuve à placenta abritant un homme qui n’avait certainement pas la vingtaine d’années. Prise d’une soudaine panique qui la sortit de sa semi-léthargie, Fanny se retourna brusquement et se retrouva face à une deuxième colonne qui s’éclaira de l’intérieur lorsqu’elle porta le regard dessus.
Deux autres cuves se révélèrent derrière le voile rouge qui oppressait la salle. En se posant des dizaines de questions à la fois, ne comprenant plus rien à ce qui se passait, oubliant comment elle pensait être arrivée là, elle examina attentivement la cuve qui lui faisait face et plus particulièrement l’humain qui se trouvait à l’intérieur. C’était un jeune homme à peine plus âge qu’elle. Son corps était branché à d’inquiétants tuyaux à plusieurs endroits et sa tête penchée sur son corps nu se trouvait à moitié voilée par une masse de cheveux bruns. En se penchant encore un peu plus, Fanny distingua ses traits et recula soudainement d’horreur, elle se plaqua ensuite de toutes ses forces et griffa le verre de la cuve qui lui faisait dos, elle faisait tout de son possible pour échapper à cette vision de cauchemar…Cet adolescent avait tout d’humain dans son visage, mais Fanny le connaissait, elle en était certaine ; il avait été dans sa division pendant la moitie du cycle qui venait de prendre fin avant de disparaître du système sans laisser aucune trace, le jour de la visite des Turks…
bonjour et au revoir bravo_leader
comme je suis fidèle au poste, tu sais que j´aime toujours autant.
J´ai cependant noté deux choses:
1- tu a oublié le mot ´fois´ dans cette phrase: Il lui sembla que pour la première [fois] depuis le début de la nuit, une larme roula sur sa joue.
2- une petite incohérence si je peux appeler ça comme ça et je vais peut-être être la seule à trouvé ça bizarre quand je lis l´histoire:
Dans le paragraphe 3 elle est paralysée de terreur, dans le 4 elle est pleine de sang-froid et dans le 5 c´est de nouveau la panique complète.
Voilà la chipoteuse
à fait son travail
Bonne continuation ![]()
espece de vilaine chipoteuse
bon chapitre bravo ![]()
Armiel
oui, en effet, toujours fisèle au poste, merci à tous !
Je suis affreusement désolé d´être condamné à ne poster plus que des réponses courtes, mais c´est comme ça et j´espère autant que vous que ça ne durera pas longtemps...
Prenez soin de mes topics en attendant lundi, merci et bon week-end à tous
Rô bizou !
ouf, j´ai enfin réussi à me connecter (trojan et spy
), sinon tjr aussi passionant, continu et à lundi.
C´est dommage que ça tourne plus aussi bien qu´avant ![]()
je continue, ça devient vraiment palpitant ![]()
Oui, on arrive enfin à un tournant de la fic qui commençait à faner peut-être...
Sinon, je commence à préciser dans mon esprit le scénario de mon prochain roman, je pense que je me pairai le luxe de le poster sur ce forum ![]()
Voilà, bonnne lecture !
Chapitre 12
Fanny resta un moment pétrifiée, avant de se ressaisir. Elle dévisagea une nouvelle fois le jeune homme enfermé dans la cuve à placenta. Cette colonne ne ressemblait pas à une cuve à Mako utilisée par le service des « expériences interdites », il ne s’agissait donc pas d’un test de manipulation sur un adolescent. Cependant, la lumière qui régnait sur ces lieux et le secret dans lequel ils étaient immergés laissaient présager qu’il s’y passait des choses dont tout le monde n’aurait pas dû être informé…
Elle posa bientôt les mains sur l’épaisse glace qui la séparait de l’ancien étudiant, elle était froide et on pouvait sentir un mouvement du liquide l’autre côté. Le jeune, en dehors des ses cheveux qui battaient au rythme du courant, ne semblait pas être conscient. Un bruit résonna quelque part, loin, ce qui alarma Fanny. L’adolescente encore tremblante de cette découverte se mit en quête d’une issue de fortune. Le bruit se répéta, il s’avérait très faible et indéfinissable, mais il lui évoquait étrangement quelque chose. Alors sans vraiment savoir pourquoi, elle s’arrêta de bouger et attendit qu’il se répétât. Du bout du pied, elle frappa le sol en même temps que le bruit reteint une troisième fois…
Enfin, Fanny comprit ce dont il s’agissait ; c’était le clocher de la mairie des hauts strates de Junon, ce qui signifiait qu’elle se trouvait dans les sous-sol du QG Shinra et que la surface de la ville n’était plus très loin. Cette dernière pensée lui réchauffa le cœur, mais il lui fallait avant tout trouver une sortie. Pour cela, elle marcha dans le brouillard de sang, toujours dans la même direction et après une courte série pas, elle se heurta à un mur. A partir de là, elle ne voyait strictement plus rien de tout ce qui se trouvait dans la pièce ; tout était absorbé par le brouillard violemment rougeâtre.
En gardant contact avec la paroi du bout de l’index, Fanny longea le mur sur une dizaine de mètres puis arriva à un coin sans n’avoir jamais rien rencontré. Ayant déjà grandement consommé son espoir, elle entama l’exploration de la nouvelle paroi. Une nouvelle fois, rien ne se mit en travers de son chemin, mais après seize pas, une grande croix surgit soudainement en face d‘elle. Cet édifice improbable et semblant gigantesque se dressait là, au milieu du brouillard comme un fantôme, massive et énigmatique. Intriguée par les ténèbres qui envahissait la croix, Fanny ôta sa main du mur et la tendit lentement vers le crucifix.
Mais à sa grande surprise, sa main y plongea, puis son avant-bras fut à son tour happé. Prise de panique à l’idée d’être toute entière absorbée par cette croix maléfique, Fanny retira soudainement son bras des ténèbres et se rendit alors comte qu’il ne s’y trouvait aucune magie noire, et qu’il ne s’agissait pas d’une porte vers les enfers, mais simplement d’un passage obscur déguisé en croix au milieu de ce rouge omniprésent. Cette fois en confiance, l’adolescente s’engagea dans le sombre couloir et disparut complètement.
A l’extérieur, la cloche s’était tue et seuls les pas de Fanny résonnaient dans le boyau où aucune lumière ne passait. Cette sombre ambiance lui rappelait un peu les nuits sur les inaccessibles balcons de l’internat en compagnie d’Olinda, seules manquaient les étoiles au plafond. La jeune fille marcha tout droit pendant deux minutes et de la sorte, une timide lumière orange perça l’obscurité du couloir à une certaine distance devant elle. Un sourire dessina enfin son visage et elle hâta le pas, pressée de se retrouver à la lumière.
A la sortie du couloir, elle ne trouva pas de porte, l’ouverture du passage était creusée à même les briques du mur. La salle dans laquelle se trouvait la jeune fille se présentait circulaire, le long de la paroi se trouvaient des bureaux et de vieilles tables pleines de livres anciens reliés en cuir, des écrits en tous genres, des squelettes, des aquaiums et un incroyable fouillis délicatement nappé de poussière. Une grande fenêtre perçait l’enceinte haute de plafond, mais au-dehors, la nuit encore épaisse s’apprêtait à mourir pour le petit matin. En face de cette fenêtre se trouvait une petite porte de bois épais à l’armature de métal.
Sans perdre de temps à explorer la pièce, Fanny alla à la porte et la poussa délicatement pour éviter de se faire repairée, curieuse de savoir où elle se trouvait. Dans l’embrasure grandissante, elle vit se dessiner une très grande pièce faiblement éclairée, le plafond semblait proche du sol tapissé d’une noble tapisserie de velours rouges. De hautes étagères divisaient la salle en plusieurs quartiers et d’imposants piliers de granit junonien empêchait la lumière tamisée de circuler librement.
Fanny eut alors un moment d’hésitation et reconnut, avec une surprise qu’elle ne sut comment interpréter, la salle des piliers du rez-de-chaussée de la bibliothèque. Enfin elle se trouvait dans un endroit qu’elle connaissait, elle avait fait le plus dur et n’avait plus qu’à s’évader pour trouver une liberté dont elle ferait ce qu’elle voudrait. En fermant délicatement la porte derrière elle, Fanny descendit les quelques marches qui la séparaient de la nouvelle pièce et lorsqu’elle eut enfin foulé le tapis, elle vit dans le couloir où était sensée siéger la documentaliste bouger des ombres dessinées par des lampe torches. La jeune fille reconnut les silhouettes ; c’étaient des soldats de Shinra, armés de fusils. Ils venaient certainement pour la chercher.
Comme la sortie était bloquée et que le petit commando allait se retrouver dans la même pièce que Fanny, celle-ci se dépêcha de trouver une cachette incertaine derrière une étagère, elle vit passer par-dessus son épaule le faisceau de lumière de l’un des fusils. Entre deux livres du rayon qui la protégeait, l’adolescente vit que la sortie était gardée par deux soldats. L’espoir était mort ; il allait falloir trouver une autre issue et ce ne serait ni son poignard ni ses misérables matérias qui feraient la différence…Silencieusement, elle se glissa le long de l’étagère pour échapper au soldat qui commençait à paraître.
Son regard ne paraissait pas derrière l’épaisse visière noire de son casque bleu, le soldat déshumanisé semblait grand et fort derrière son imposant uniforme. En réfléchissant, la jeune fille comprit qu’il fallait absolument éviter un combat et simplement trouver une issue en évitant à tout prix de croiser le regard de l’un des gardes. A pas de loups, elle se déplaçait lentement le long des étagères de façon esquiver les déplacements des soldats. Alors que son pied droit se posa sur la moquette, un craquement de bois creux se fit entendre. A ce moment, Fanny fut tétanisée de terreur au poing de couper sa respiration tant elle avait eut peur de se faire repérer. Les soldats échangèrent un regard et un incompréhensible signe de doigts. Ils allaient à présent former un cercle autour de l’adolescente et le resserrer jusqu’à trouver la jeune fille ; elle était perdue.
Mais elle eut alors l’idée de soulever la moquette car le fait d’entendre du bois sous ses pieds alors que le sol était de granit l’intriguait. Sous elle se trouvait une trappe qu’elle pouvait supposer secrète. Rapidement mais en silence, elle souleva la petite ouverture et se glissa de nouveau dans ses ténèbres en prenant soin de pas la faire claquer. Le tapis recouvrit la trappe, si bien que lorsque les soldats arrivèrent dans l’allée où avait disparue Fanny, ils ne trouvèrent personne…
Dans le couloir aux parois de granit sommairement taillé, la pénombre n’était pas complète, une étrange lueur semblait émaner des murs. Le boyau se tortillait dans les entrailles de la roche et Fanny se demanda bien vite où elle se retrouvait ; cet endroit ne lui inspirait nullement confiance…A un endroit, le plafond se fit si bas que l’adolescente fut contrainte de voûter le dos pour se faufiler dans le conduit. Enfin, elle se retrouva dans une salle cubique éclairée par une torche sur chaque paroi, mais le bleu grisâtre du granit junonien éclairait à lui seul la pièce. En face d’elle se dressait l’imposante statue d’une belle femme nue aux bras déployés en croix.
En s’en rapprochant sans crainte, la jeune femme vit que sur le socle de la sculpture avait été gravées des inscriptions : « Junon, fille de Archital, règne en ces lieux. » Lorsqu’elle releva le regard, elle vit tout autour d’elle l’éclat de la roche s’éteindre progressivement et la lueur des torches s’intensifier en même temps, ce qui donna une nouvelle couleur chaude aux murs sur lesquels ressortirent comme par magie des centaines de hiéroglyphes et des gravures anciennes. Au-dessus de Fanny, la femme de pierre la dévisageait sinistrement de ses yeux gris de mort, mais paraissait pourtant toute animée de la magie Cetra…
Cette grotte, c’était le repère de l’ancienne colonie d’Archital…
Je n´ai pas eu une bonne lecture...........mais une très bonne lecture
merci
Là aussi quelques coquilles se sont glissées dans le texte.
À bientôt
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Houlala !
Si maintenant c´est à vous de me remercier, on s´en sortira plus ![]()
Tout à été dit
mais j´ai remarqué
Fanny retira soudainement son bras des ténèbres et se rendit alors comte
y a pas un p à comte ? ![]()
Ax
et oui il y a un p à compte, c´est une des coquilles (parmi les 5 ou 6) du texte ![]()
oui, en effet, les coquilles, on peut pas passer à côté...même à la relecture ![]()
si tu a mon adresse msn, tu peux me les envoyer pour une relecture. je ne te promet pas un retour dans la même journée, mais ce sera fait avec plaisir (et gratuitement, normalement je fait payer
)
oui, j´ai MSN, mais dans la mesure où maintenant je fais tout depuis le CDI, c´est vraiment l´état d´urgence et je ne peux pas te transmettre les chapitres en avant-première, Armiel...
merci quand même ![]()
Et personne dans ton lycée ne se demande pourquoi tu es toujours fourré à la CDI ?? . En général ce n´est pas un lieu très visité ![]()
Détrompe-toi, je suis tout le temps au CDI, mais rarement sur les PC ! Je suis submergé de travail et je me demande si je vais pas passer à 1 chapitre par semaine plutôt que deux...
1...
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