Moi je vous ai oubliés un peu... ![]()
mais le chapitre vingt est terminé, je devais l'envoyer à Fana cette semaine, mais j'ai des problèmes avec la carte graphique de mon portable : du coup, il est chez l'informaticien :\
D'ici le week-end, si tout va bien !
Comment t'a pus m'oublier ![]()
Bon du coup ce week end va falloir mettre la pression sur fana ![]()
:O
Je te laisse t'occuper de ça Ryle! peur: ![]()
Brrrr non j'y vais pas tout seul
:$
KISS KISS BANG BANG.
VOICI LE CHAPITRE VINGT !
«J'angoissais à l'idée qu'elle me reconnaisse.
S urtout après ce que j'ai fais»
CHAPITRE VINGT
La porte s’ouvrit brusquement, laissant entrevoir un nouvel arrivant en furie. Il portait dans ses mains une lourde hallebarde. C’était du renfort ! Jessie retrouva aussitôt son sourire :
- Grégory !
Son ami se tenait droit comme un i, à l’exception de ses jambes qui étaient légèrement fléchies. Il tenait son arme, à la diagonale, prêt à attaquer au moindre moment. Le regard que lui destina le jeune homme lui fit vite comprendre qu’ils n’étaient plus du même côté. Les paroles de Stéphane lui revinrent en tête et elle comprit que son colocataire, celui qu’elle croyait être son ami, était sans doute contrôlé. Existait-il un moyen de le faire revenir à lui ? Elle tourna les yeux vers Stéphane et aperçut la matéria qui brillait, comme pour la narguer un peu plus. Si seulement elle pouvait la détruire... Elle devrait donc combattre deux ennemis à la fois et, dans son état actuel, ce combat était largement déséquilibré. Il faudrait qu’elle fasse preuve d’une grande ruse face aux deux acolytes. Elle n’eut cependant guère le temps d’établir davantage sa stratégie, car Grégory s’avança d’un pas furieux vers elle.
Se penchant pour éviter le coup horizontal de la hallebarde, elle se redressa aussitôt et regarda à gauche, puis à droite : il faudrait faire appel à d’autre chose que sa lance et les matérias, cette fois-ci. Stéphane restait dans un coin éloigné de la pièce. Ses mains étaient jointes, à la hauteur de son torse. Il observait d'un oeil assidu, la lente valse entre ses deux élèves, notant chaque fait. Les gestes de Grégory étaient plutôt lents, vu la lourdeur de son arme et Jessie se contentait d’esquiver les coups, haletante, déjà fatiguée par ce combat. Si tout se déroulait bien, il n’aurait même pas besoin d’intervenir. Il était sûr de lui et se contentait donc d’être un spectateur.
- Je te croyais mon amie ! tonna Grégory, fonçant droit sur la jeune femme.
- Je ne te croyais pas un vulgaire pantin ! cracha la dite amie, avant de faire une roulade sur le côté.
L’arme de Grégory fit une longue brèche dans le mur. Il tira avec force et se dégagea rapidement. Par contre, il ne put éviter la lourde bibliothèque qui se versa sur lui. Stéphane lâcha une exclamation de surprise. Jessie prenait-elle le dessus ? Devait-il intervenir ? Tandis que le jeune homme se relevait, légèrement étourdi par le meuble qui venait de s’affaisser sur lui, son adversaire s’était concentrée quelques instants afin de lancer un sort de glace. Moins grandiose que celui effectué auparavant contre Violine, les pics de glaces qui se lancèrent vers Grégory, ainsi que vers Stéphane, purent tout de même être qualifiés d’impressionnants. Jessie avait longuement hésité entre ce sort et un sort de temps, n’étant pas certaine de pouvoir réaliser ses deux magies une après l’autre. Elle avait finalement opté pour une magie offensive, puisqu'elle esquivait bien les attaques de son adversaire.
Elle regretta néanmoins amèrement son choix quand la hallebarde de Grégory réussit finalement à s’enfoncer légèrement dans la peau de sa clavicule gauche. Elle pesta contre l'homme : il s’agissait de son point faible et il le savait, ayant déjà fait le même coup lorsqu’il était son entraîneur. Elle tomba, un genou sur le sol, sa lance pointée vers le haut. Son adversaire en profita pour utiliser la formule gagnante. La hallebarde se coinça dans la clavicule, provoquant beaucoup plus de dégât, ainsi qu’un long hurlement. Pourtant, le scénario ne se déroula pas comme la dernière fois : rassemblant ses forces, Jessie souleva sa lance rapidement, atteignant ainsi la mâchoire de l’homme. La lame se fraya un chemin dans les maxillaires, arrachant au passage un cri de douleur à son ennemi. Elle se vit contrainte de se défaire de l’arme de Grégory en tirant sèchement son propre corps vers la droite. Des points noirs vinrent interférer sa vision, signe qu’elle allait bientôt flancher. Son arme se déplaça également vers la droite, creusant davantage dans le visage de Grégory. Ce dernier serra les mâchoires, prêt à accueillir la douleur, et servit de sa main droite afin de se libérer de la lance.
Au même moment, elle entendit des pas lourds, provenant du corridor. Tout les trois se tournèrent vers la source du bruit. Ni Stéphane, ni Grégory n’attendait du renfort, à priori. Lorsque la porte s’ouvrit et que Jessie vit les uniformes bleu nuit qu’elle connaissait tant, elle se sentit pour une fois soulagée de leur venue. Vincent était en tête du petit groupe, suivi de Rude. Leurs visages fermés, teintés d’une légère envie de meurtre, ne laissaient place à aucune discussion. Derrière eux se trouvait un jeune homme blond, partiellement caché par leurs silhouettes qu’elle ne reconnût pas. Elle poussa un soupir, s’octroya finalement un moment de répit. Toutes ses fonctions se mirent d’accord pour plonger en état de veille et la jeune femme s’effondra sur le sol, inconsciente.
Rémi, de mauvaise humeur, faisait les cent pas dans la chambre : il ressemblait à un lion en cage. Voilà déjà quelques heures que Vincent était parti. Grâce à Arnaud, il allait retrouver Jessie, chez elle, dans l’espoir de la convaincre de se rallier à eux. Ce qui allait être difficile compte tenu de sa dent contre la Shinra. Elle aimerait sans doute mieux jouer en solo contre Giterchizt, plutôt que d’être avec eux. Rémi avait demandé à accompagner Vincent, mais ce dernier avait sèchement refusé, malgré tous les arguments bétons que Rémi avait pu lui proposer. C’est ce qui expliquait l’humeur du jeune homme à la fausse chevelure blonde. Sa main tapotait régulièrement la crosse de son arme, comme s’il avait envie de la dégainer à tout moment et de vider son chargeur. Son regard se promenait sur Rude, puis sur Reno. Les deux jouaient une partie de black-jack, confortablement installé dans le coin dînette de la pièce.
- Je reviens, lâcha finalement Rémi, tout en sortant de la pièce.
Ni le rouquin, ni le chauve ne firent un geste pour le retenir. S’il désobéissait aux ordres de Migayron, ce serait lui qui paierait le prix. Et puis, de toute façon, étaient-ils des baby-sitters ?
Une fois à l’extérieur, Rémi prit le chemin de l’appartement de son sadique entraîneur. Il marchait à vive allure, apportant à peine un regard aux passants qu’il croisait. Une main s’abattit lourdement sur son épaule, faisant sursauter le jeune homme. Deux prunelles bleues le toisèrent, l’air mauvais. Il remarqua ensuite le classique habit bleu foncé qu’on identifiait comme celui des turks.
- Vincent.
- Rémi.
Vincent marqua un temps d’arrêt et poursuivit :
- Où allais-tu ?
- Te rejoindre. Je trouvais le temps long.
- Ne me défie plus. Je t’avais pourtant bien dit de rester avec Reno et Rude. N’oublie pas que je peux faire de toi un prisonnier.
- N’oublie pas que j’peux t’éclater la cervelle, lança-t-il, rageusement. Où est Jessie ?
- Disparue. Mais j’ai ma petite idée d’où elle se trouve.
Il continua son chemin, vers l’hôtel. Rémi fût tenté de filer tout droit vers le quartier général de Giterchizt, mais finit plutôt par suivre le turk. Tant qu’il n’était pas certains de ses intentions, envers son amie, il fallait mieux l’écouter. Au moment, où il craindrait pour la vie de Jessie, il agirait seul.
Mathias faisait les cent pas, devant la demeure de Giterchizt. Jessie était là depuis une dizaine de minutes déjà. Il avait envie de retourner au bar et d’oublier cette histoire, une fois pour toute. Il avait l’impression d’être à des années lumières de tout cela. Jamais il n'avait touché à une matéria de sa vie, et bien qu’ils les trouvaient fascinantes, il n’avait nullement envie d’en apprendre les rudiments. Sa seule arme était ses poings et il les utilisait maintenant rarement, étant plutôt du genre pacifiste. Il fut un temps où il s’en servait davantage. Rarement, il ornait sa main d’un poing midgarien afin d’accentuer les dommages effectués par ses jointures, mais même sans, il était un véritable carnage : dents cassées, mâchoires fracturées, nez détruits, visages tabassés, crânes fendus. La liste des blessures était longue.
Bref, le garçon avait envie de fuir et d’abandonner, pour une rare fois, son amie. Cette femme qui n’avait jamais voulu stabiliser cette relation oscillant entre l’amitié et l’amour, sous prétexte qu’elle devait faire le point sur sa vie. Mathias soupçonnait un amour avorté par de quelconques évènements, bien que Jessie lui avait assuré que, non, il n’y avait personne qui l’attendait. Il aurait préféré ce scénario, plutôt que cette excuse, bidon selon lui. Le surfeur se contentait donc de des miettes, un semblant de relation amoureuse. Secouant vaguement la tête, il tourna le dos au manoir, prêt à partir en direction opposé et laisser Jessie à elle-même : si elle tenait vraiment à lui, elle reviendrait. Alors que le pied gauche venait tout juste de se poser, devançant ainsi le droit, il entendit un coup de feu. Se retournant vivement, il aperçut rapidement deux ombres à une des fenêtres à l’étage : il reconnut rapidement la silhouette de Jessie, avec sa lance, ainsi que Violine, avec sa grande chevelure frisée. Il assista, silencieux, au combat des deux femmes, sous forme d’ombres chinoises. Lorsqu’il ne vit que Jessie, debout, donnant des coups furieux de lance au sol, il comprit que Violine était vaincue. Il sentit un frisson parcourir son dos, face à la violence qui semblait animer la jeune femme. Une fois qu’elle sembla satisfaite de son travail, enfin c’est ce qu’il en déduit, puisqu’il ne voyait que son ombre, elle disparut et il ne la revit plus pendant un long moment.
Encore une fois, il songea à partir, mais quelque chose, qu’il n’aurait su définir, le retenait. L’arrivée du nouveau personnage dans la pièce suscita de nouveau son attention. Ce nouvel arrivant, représenté aux yeux de Mathias par une ombre, devait sans doute être Stéphane. Il l’avait rarement vu, voire jamais, tout ce qu’il savait de lui, c’était par la bouche de Jessie. L’homme se mit à gesticuler lentement, comme s’il racontait une histoire. Mathias se demandait pourquoi il gardait son sang-froid, alors que son bras droit venait d’être tuée par la personne se trouvant face à lui. Le jeune homme continua d’espionner la scène qui se déroulait sous ses yeux, bien qu’il ne voyait qu’un des deux interlocuteurs. À un moment, il vit le rideau s’écarter légèrement et, bien que la distance entre eux était relativement grande, il sentit le regard froid de Stéphane se visser dans le sien. Mathias ne broncha pas et le rideau se referma immédiatement. C’est alors qu’il comprit que les ennuis de la jeune femme allaient bientôt commencer : il devait entrer, et rapidement, dans la demeure. Il entreprit dont de faire le tour de la demeure, cherchant une faille : une fenêtre ouverte, une porte déverrouillée, un accès à l’étage. Il eut beau cherché, il ne trouva rien. Dépité, il retourna vers l’entrée principale et décida plutôt de trouver du secours. Qui ? Il hésitait, mais il fila vers la droite, se doutant peu de l’arrivée de Grégory, en sens inverse.
Quelques rues plus tard, il retrouva son ami qu’il avait laissé en plan. Il était entouré de quelques femmes et d’une bande de copains que Mathias connaissait bien.
- He, Mat ! l’interpella-t-il. Où étais-tu donc ? Ça fait plus d’une heure que tu es parti retrouver ta minette ! Il y a plein de jolies femmes ici !
- Jessie a besoin d’aide.
Son copain prit un air courroucé :
- Tu m’étonnes. Je ne sais pas d’où elle vient, ta poule, mais elle ne t’apporte que des ennuis ! Déjà, elle est dans cette secte bizarre, elle disparaît souvent, est imprévisible. Elle doit avoir un passé sombre, un truc dans le genre. Je te l’ai déjà dit, Mat : laisse tomber. Tu as déjà trop donné.
Mathias resta silencieux quelques instants, le reste de la bande n’écoutait pas leur conversation, trop occupée à trinquer pour diverses raisons.
- C’est peut-être vrai, concéda-t-il sans vraiment y croire.
Il prit la bière que lui tendit son ami et en prit une longue gorgée. Le surfeur essaya de mettre Jessie de côté et de passer le reste de la soirée avec eux. Il se convaincu qu’elle était une grande fille et que si elle avait réussit à faire la peau à Violine, elle y arriverait pour Stéphane.
À trois contre deux, le combat était désavantagé numériquement, mais il ne fallait pas sous-estimer Stéphane et Grégory. Alors que ce dernier s’élançait vers Rude et Vincent, Rémi se faufila afin de déplacer le corps de son amie en sécurité. Il fût presque effrayé de voir les cadavres de Violine et Thomas et se demanda comment avait bien pu se dérouler cette bataille. Il porta Jessie dans le corridor et retourna dans la pièce, prêter main forte aux Turks. Grégory usait déjà de son sortilège de feu : les flammes léchant le torse de Vincent. Celui-ci fit un bond de côté, afin de se délivrer de l’emprise du sort et heurta Stéphane. Rapidement, il sortit ses sabres et ouvrit le flanc du Gitz de deux coupures nets, d’environ la même taille.
Rémi se posta à l’arrière et sortit son arme. Hellmaster, comme il s’amusait à l’appeler, allait enfin faire joujou. Si besoin est, il userait de ses sortilèges, mais il avait plutôt l’impression que les dimensions de la pièce joueraient contre eux. Vincent et Rude, quant à eux, avait choisi leur duelliste : Stéphane contre Rude et Grégory contre Vincent. Le combat se déroulait dans le silence : aucune parole n’était échangée. Stéphane avait une réserve de shukirens qu’il lançait contre ses ennemis. Rémi dût donc être alerte, car il pourrait également l’atteindre. Autrement, il utilisait un court poignard, pour le corps à corps. Observant le combat, qui ressemblait étrangement à une chorégraphie, avec attention, Rémi tirait lors des moments les plus opportuns afin de ne pas blesser ses alliés. Il tirait peu, mais lorsqu’il le faisait il ne manquait pas sa cible et provoquait de fabuleux dégâts. La dernière balle se perdit dans l’estomac de Grégory, provoquant une gerbe de sang qui éclaboussa le mur. Le jeune homme constata également que les sorts des deux membres de Giterchizt perdaient de leur superbe. Rude et Vincent prenait lentement, mais sûrement l’avantage. Les duellistes anticipaient régulièrement les coups de leurs adversaires. La lenteur de Grégory pouvait sembler un atout pour Vincent, mais il constata bien vite que ses lames rencontreraient trop souvent la hallebarde, pour infliger suffisamment de dommage à son ennemi. Il sentit une balle siffler à son oreille, avant qu’elle se loge dans le cou de Grégory. Vincent profita de ce moment d’inattention afin de zébrer le torse de l’homme de fines estafilades.
Ce dernier, mal en point, mais n’étant pas prêt de laisser tomber la partie pour autant, frappa Vincent au visage, afin de l’écarter et se fraya un chemin vers Rémi. Le blond chargea son arme et eut le temps de tirer une autre balle, qui vint percuter le manche de l’hallebarde. Il se baissa de justesse pour éviter la lame. Vincent vint à la rescousse de Rémi en plantant ses sabres dans le dos de Grégory. Il tira d’un coup sec vers le bas avant d’aller prêter main fort à Rude. L’homme hurla par la douleur provoquée et tomba rapidement à genoux. Sachant ce qu’il devait faire, Rémi rechargea une nouvelle fois son arme et visa parfaitement le front de Grégory. Il ne pût s’empêcher de grimacer alors qu’il allait appuyer sur la détente, conscient qu’il achevait quelqu’un qu’il considérait comme un ami, il y a quelques jours à peine.
- Non ! Ne fais pas ça ! Il est contrôlé ! hurla une voix derrière lui.
Rémi sursauta et appuya sur la détente au même moment. Il se retourna pour apercevoir Jessie, appuyée sur le cadre de la porte. Grégory s’écroula lourdement, sa tête percutant le sol avec un bruit sourd. La jeune femme, encore affaiblie, ouvrit grand ses yeux devant le spectacle qui s’offrait dorénavant à elle.
HIIIIIIIIIIIIIIIII ![]()
Quel classe ce chapitre encore, avec un bon gros combat comme on les aimes, un fanachou pantin mort comme on l'aime et moi qu'est tout un chapitre me concernant alors qu'au final bah je fais le lâche comme d'hab (enfin non la je suis un lâche pochtron :O)
et pis Hell aussi c'est un lâche, il se fout derrière ,laisse ses deux comparses aller au corps a corps et se manger tout les dégâts, tire des balles lâchement et en plus tue les pauvres ronchons manipulés
Et je veux la suiteuuuh !!!! au tour de steph maintenant de souffrir
:devil:
:tare: :tare: :tare:
J'ai adoré Sugy ! ![]()
Je commenterai en détails plus tard, comme dirait Ryle sur msn ou en texto à l'heure où je poste " MET LA TABLE !!".
ps : :tare: <- bonhomme taré qui secoue la tete follement sur msn ! :o
Je peux pas le dire sur msn, tu y es plus ![]()
Re ! J'ai bien mangé !
Bon now j'attaque mon commentaire détaillé, en commencant par citer la dernière phrase du chapitre 19 : "Cependant, il y avait autre chose qu’elle ne soupçonnait guère. "
-> Voilà une fin de chapitre qui laissait bien le lecteur au dépourvu, impatient de connaitre cette raison ! Et la 1ère scène du chapitre 20 apporte l'autre raison qui a poussé le gourou à baratiner Jessie : il gagnait du temps pour que sa nouvelle cible manipulée arrive sur les lieux à temps, on en déduit donc que cette matéria peut agir avec une grande portée!
Pauvre Jessie, dévastée physiquement et moralement par tous les évenements récents et son dernier combat, elle croit que Greg arrive en sauveur inespéré dès qu'elle l'apercoit mais le regard menaçant de ce dernier lui fait vite comprendre le nouveau pantin du gourou !
Le combat Jessie VS Gregory est bien différent de celui Jessie VS Violine, cette fois il n'y a pas de vengeance, on voit que Jessie retient ses coups, bon oki il y a la fatigue mais elle ne veut la mort de son ami manipulé, elle cherche "juste" à survivre et à tenter de détruire la matéria de Stéphane, meme si pour cela elle est obligée de blesser Gregory! Belle insulte de Jessie sinon, peut etre pour tenter de le ramener à la raison, ou juste une réplique pour se défendre verbalement.
Gregory est quand meme une brute avec son hallebarde! xD Et quel choix judicieux d'avoir manipulé Greg, il l'a entrainé Jessie, il connait bien la facon de combattre de Jessie, et donc ses points faibles, et là il l'exploite son point faible à merveille, ce qui oblige Jessie à riposter plus sévèrement dans ses coups!
N'empeche cette pièce est devenue véritablement un champs de bataille bien glauque, entre les cadavres en piteux états vidés de leur sang et le mobiler en ruines.
Et puis Stéphane n'a vraiment pas envie de salir les mains, il observe avec curiosité et sadisme le combat, ne cherchant meme pas à aider Gregory pour en finir vite alors qu'il a de quoi riposter!
Et là les turks arrivent, Jessie reconaissant très bien leur tenue, elle comprend qu'ils vont prendre le relai et elle s'autorise alors à cesser enfin de lutter contre l'épuisement.
Très judicieux le flashback pour expliquer comment le trio a fini par atterir ici. ca m'a fait rire aussi que Rémi et Mat fassent tous les 2 les cents pas (t'as utilisé la meme expresision quoi xD), deux personnent qui tiennent bcp à Jessie qui s'inquiète et s'impatiente. Ce qui m'a fait sourire c'est que l'un cherche à se convraince de rejonidre Jessie alors que l'autre c'est le contraire, il se trouve des raison pour s'éloigner, qu'il ne fait pas parti de ce monde regit par les matéria et qu'elle s'en sortira seule! Ca se comprend pour les 2, Rémi n'a pas revu depuis si longtemps Jessie, il veut la revoir au plus vite ! Alors que mat, on en apprend plus à son sujet, il aimerait tant avoir une véritable relation sérieuse avec Jessie, et celle ci rerste trop distante de ce coté, du coup là il cherche à s'en éloigner, mais au final il est resté tout le tmeps à observer le combat précédent, et il finit par aller chercher de l'aide en comprennant qu'elle s'en sortira pas seule cette fois face au gourou!
Pas mal le passage aussi où Mat s'éloigne pendant que Greg arrive, mat est à mille lieux de se douter que cette brute est le nouveau bourreau qui doit exécuter Jessie !
Sinon j'aime pas trop le passage où Mat se laisse convaicnre par son ami alcoolo de lacher l'affaire. J'aurais préféré qu'il ne choissise pas la facilité avec la bière et qu'il poursuivre sa quete ! Mais bon qui sait? Tu nous caches peut etre qu'il va finir par esquiver la bande plus tard, mystère et boule de gomme... A suivre donc... !
Bon le combat Stéphane + Greg VS Vincent + Rude + Rémi. Très beau combat, la place de Rémi en arrière est très justifiée, déjà par son arme longue portée, ca serait kamikaze d'aller au corps à corps, mais aussi pour mettre en sécurité et protéger Jessie.
MERCI Sugy d'avoir donné au gourou comme armes une dague et des shurikens, je vois que t'as bien retenu les armes que j'ai dans ma vitrine chez moi ! Mais mon arme n'a pas de surnom bouhuhou ! Fallait appeler mon poignard Lazzuli !
mais sinon je kiffe son coté stratège!
Cette fois Stéphane ne peut plus jouer les spéctateurs, il est obliger de participer, c'est Rémi qui observe surtout et les rares fois où il agit ca se loge bien dans la chair de sa cible ! Ca a fini par agacer Gregory, du coup ce dernier a pris pour proie Rémi !
La fin de chapitre semble avoir un dénouement bien tragique, Jessie en voulant éviter que Rémi achève le manipulé, elle a peut etre finalement accéléré son exécution en hurlant brusquement ainsi! A suivre !!! Vivement la suite!
Et encore bravo pour ce chapitre je me suis régalé !
J'aimerai bien avoir l'avis de Gregory aussi sur ce chapitre, particulièrement sur son personnage! Lui qui voyait son personnage débarquer en héros, ca s'est passé autrement là !
ps : Hé oui Ryle, je boycott msn ou je joue trop à WoW (rayez la mention inutile :o ).
![]()
Bouhou ! ![]()
Désolé du HS Sugy, mais question : Il est connu Hubert Aquin au Québec ?
Bouhou -1 Parkko ! J'ai cru que Sugy apportait des nouvelles de sa fic, quel faux espoir! ![]()
KILLED BY DESIGN.
Avant tout :
Parkko: Roh la la, laisse au moins un 'youhou c'est super!', ça ferait plus contexte, tsk. Bien, Hubert Aquin est Québécois, alors oui. Personellement, je ne sais pas grand chose à ce sujet, mais après une visite sur sa page wiki et ce qu'il a fait au Québec, je te dirais qu'oui (Radio-Canada est une grande chaîne ici et l'office national du film, c'est cool).
Bref, Je profite d'un "léger' moment de "répit" pour répondre à ton commentaire, Lazzu et donner quelques nouvelles. Donc j'ai entamé le chapitre vingt et un, il y a un moment. En fait, je peux vous dire qu'avant de taper ce message, je me suis permis une petit séance d'écriture. Je tisse la fin de l'histoire sur plusieurs chapitres et je les étoffe ensuite. On peut donc dire que le chapitre 21 est écrit à plus de 50% et le suivant à 33%, yééé. Malheureusement la session se trouve être très chargée, c'est embêtant, hé hé. On approche également de la fin de la fic. Moins de trois chapitres, je dirais. Merci de votre patience
LAZZU: Il est mesquin Stéphane, hein ? Il a baratiné un bon moment pour la faire patienter, en lui expliquant les matérias, son histoire et bla bla bla. On peut déduire que Stéphane contrôle très bien la matéria commande. Un débutant ne pourrait pas manipuler à distance. Rappelons aussi que Grégory peut être manipulé depuis un long moment (enfin pas tout le temps, mais bon).
Jessie insulte inutilement Grégory et elle le sait, c'est plutôt libérateur. Effectivement, elle retient ces coups. Par contre, la fatigue joue un grand rôle. Elle sort de transe et je voulais souligner qu'être en transe n'est pas de tout repos et banal comme état. Surtout que c'est la première expérience de Jessie. Et oui, la pièce est franchement dégueulasse, c'est tout ce que je me suis dis.
Et n'avais pas remarqué que Rémi et Mat étaient tout les deux impatients. J'ai choisi la voie de la facilité avec Mat, car je commençais à trouver le personnage un peu plat ; le mec qui attend sagement la fille hésitante. Je crois que, dans la réalité, la plupart des gens abandonneraient une telle situation (courir à sens 'unique'). Si j'avais pu retourner dans le temps, j'aurais enlevé le passage où Jessie croise Mat, car après que je l'ai fais attendre comme un pion devant le manoir, je ne savais plus trop quoi en faire.
Merci pour le combat. Je le trouvais trop nul et vous (Greg et toi) m'avez dit qu'il était bien. Pour ton arme, j'ai un peu oublié la tradition je crois, désolé :s Je trouvais difficile de gérer mes cinq personnages pour ce combat, sans que ça a l'air plate ou sans vie.
Moi aussi j'aimerai bien un avis complet de mon cher Grégory, il m'avait dit qu'il passerait, mais je crois qu'il a oublié ;)
Biz mes lapins ! Un prochain chapitre avant Noël, qui sait ?
Youhou c'est super
Ok
Sugy.
Oyo Jessie, content d'avoir de tes news!! Ah je me demandais combien de chapitre il restait, tu as répondu sans que je la pose ici !
Ca serait cool un chapitre pour Nawel !!!
Merci pour ces précisions !
C'est pas facile en effet de gérer autant de personnages dans un meme combat, mais ouais ca m'a plu ! Ryle aussi j'en suis convaincu !
A bientot, j'attendrai avec patience !!
ps : mouahahahhaa Mat tu n'es qu'un pion !

J'espère avoir un nouveau chapitre au pied de mon sapin pour Nawel! ![]()