Salut Sugy !! !
Comment ca va!!
t´es toujours sur ce forum ![]()
t´es plus persévérente que moi ![]()
Bon les lapins! Désolé pour le retard, j´ai été... hum... prise par le boulot ces derniers temps. Le pire dans tout ça? C´est vraiment écris depuis un bon mois. M´enfin, je suis en retard d´une dizaine de jours seulement, au final (truc de marketing pour que tout le monde lise le chapitre 16 XD)
Donc, sans plus tarder, le chapitre 17!
« Le matin du retour de Jessie à Costa Del Sol, j’ai croisé Thomas. Il semblait dans un sale état et plutôt de mauvaise humeur. Je ne lui ai pas adressé la parole. Je ne lui ai même jamais parlé. À ce moment précis, j’ai ressentie une soudaine compassion pour lui...»
Chapitre 17
Une sonnerie sonore et fortement désagréable la nuit, alors que tout était silencieux, résonna dans la chambre majoritairement turquoise et noire. Ce son composé électroniquement réveilla durement l’occupant de la chambre. Il fut d’abord paniqué et se rassura ensuite, une fois qu’il eut compris la provenance du son. Sa main tâtonna la surface d’une table de chevet, accrochant au passage un réveille-matin à la plastique rétro qui fracassa le sol. La sonnerie continuait de claironner joyeusement, stressant davantage son propriétaire.
Panpanpan, pan, pam pan papapapaaaam.
Foutue sonnerie, songea le jeune homme. Quelle idée d’avoir choisis le thème d’un jeu vidéo datant bientôt de deux décennies ? À cette heure-ci, c’était plutôt agressant. Quelques grognements plus tard, le garçon finit par attraper son PHS qu’il approcha de son oreille. D’une voix molle, bien qu’il était éveillé depuis quelques secondes, il répondit :
- Mouais ?
Quelques sons étouffés se firent entendre, puis un pleurnichement. Le garçon trouvait que les évènements prenaient un aspects de plus en plus louche. La voix se fit finalement entendre, bien qu’entendre était un grand mot, pour la situation.
- Mat...
Mathias, bien qu’ayant l’esprit embrouillé par le sommeil, reconnu immédiatement le timbre de la voix à l’autre bout.
- Jessie ? s’étonna-t-il. Ça va ?
Parfaitement réveillé, par l’inquiétude et le stress, il dut patienter quelques secondes, durant lesquelles il put entendre une voix masculine tonner de se taire.
- Non... Non, ça va pas du tout, Mat... renifla-t-elle.
- Qu’est-ce qui se passe ? demanda-t-il, devenant plus alerte face à la panique évidente et croissante de la jeune femme.
- Échec. C’est un échec.
Il voulut lui quémander plus de détails. Des embryons d’hypothèses se formaient dans son esprit, mais rien de plus. Jessie ne lui avait pas beaucoup parlé dernièrement. Elle lui avait seulement dit, avec enthousiasme, qu’elle partait pour Mideel, histoire de prendre du bon temps. Il avait été furieux qu’elle n’ait pas songé à l’inviter et, quand il lui en fit part, elle décréta que c’était un voyage au frais de Giterchizt. Le ton qu’elle avait employé laissait sous entendre qu’elle n’était pas seulement en vacances. Il avait ouvert la bouche, prêt à poser une questions, la rassurer, mais fut interrompu :
- PUTAIN, JESSIE ! T’es conne ou quoi ? Raccroche ! Tu dois en parler à personne. PER-SO-NNE ! fit-il, articulant bien le dernier mot, comme s’il s’adressait à une demeurée.
Et puis, plus rien. Le surfeur répéta plusieurs fois le nom de la jeune femme. Quelques instants plus tard, il entendit une tonalité régulière, signifiant que la communication venait d’être coupée. Ses doigts neveux appuyèrent sur les petites touches bleu cobalt, tentant de rejoindre la jeune femme. Il dut se prendre par deux fois avant de réussir la composition du numéro de Jessie. En moins d´une sonnerie, on lui répondit mais, malheureusement, ce ne fut pas la voix qu´il attendait qui lui répondit, mais une voix virtuelle stipulant que Jessie n´était pas disponible. Elle ajouta qu´on pouvait laisser un message après le bip sonore. Il n’avait aucune chance, décidément. La dernière fois qu’il avait reçu un appel de Jessie, cela s’était terminé de la même façon. Mat se laissa tomber sur son lit, qu´il trouvait confortable, mais bien moins lorsqu´il s´y trouvait seul. La tête bien calée dans son oreiller de plumes, il se mit à réfléchir. À vrai dire, il était plutôt inquiet et se demandait ce qui s´était passé. Jessie ne lui avait pas réellement parlé de cette mission. En fait, elle lui en glissait rarement mot, la jeune femme se contentait d´annoncer son départ et, parfois, la date de retour. Sinon, elle arrivait à l´improviste, en lui sautant au cou. Mathias finit, finalement par s´endormir alors que le cadran lumineux affichait aux alentours de quatre heure.
Thomas fut le premier à poser les pieds sur la terre ferme, tard dans l’après-midi. Jessie suivit de près, les yeux encore rougis, la tête prête à exploser. Trop d´évènements étaient survenus en si peu de temps. Le jeune homme lui attrapa le bras et l´attira légèrement contre lui.
- Tu devrais aller te reposer. J´irais les voir seul.
Jessie releva péniblement la tête, mais esquissa tout de même un petit sourire.
- Tu en es certain?
Il ne répondit rien, mais hocha la tête. La magicienne fut reconnaissante de tant de bonté et bifurqua vers la droite, tandis que Thomas continua tout droit. Il promit de lui téléphoner le plus tôt possible. Une fois seul, le garçon sorti un lecteur de musique de son sac de voyage. Le retour à Costa avait été plutôt pénible, Jessie avait craqué et, le comble, elle s´était empressé de téléphoner à Mathias, afin de tout lui expliquer. Heureusement, Thomas avait prit contrôle de la situation en lui arrachant littéralement l´appareil des mains. Une fois confisqué, il l´avait éteint et enfouit dans ses poches. D´ailleurs, à cet instant, il s´y trouvait encore. La distance le séparant du quartier général de Giterchitz se faisait de plus en plus courte et, à chaque pas, la nervosité de Thomas montait d´un cran. C´était la première fois qu´il échouait une mission et ne pouvait appréhender la réaction de ses supérieurs. Il espérait leurs clémences, néanmoins. Il passa la porte d’entrée, le plus discrètement possible. Il tomba nez à nez avec la nouvelle recrue : Rémi. Ce dernier affichait un air fatigué, ses traits se trouvaient tirés et ses pieds semblaient le traîner plutôt que de le porter. Il ne lui avait jamais vraiment adressé la parole, ni même accorder plus que quelques regards. Aux yeux des autres, il devait passer pour une personne hautaine, qui ne pensait qu’à sa petite personne. Ce n’était pas faux, il était très dur d’entrer dans le cercle d’amis de Thomas et on pouvait facilement y en sortir, au moindre faux-pas. Le jeune garçon reporta son attention au hall, qui était vide, Rémi venait tout juste de sortir. Il inspira un grand coup et se dirigea d’un pas assuré vers l’escalier.
Alors qu’il voulait prendre le couloir à sa gauche, on l’interpella. Il s’agissait d’une voix féminine autoritaire et froide : Violine. Il se retourna vivement pour lui faire face. Les talons aiguilles de la jeune femme claquaient sur le sol.
- Belle mission ? demanda-t-elle.
Thomas resta silencieux, tentant de discerner le ton de son interlocutrice. Rien à faire, Violine restait secrète. La jeune femme portrait une robe dans les tons de violet, plutôt décolletée. Accoutrement plutôt banal, jusque-là, pensa Thomas. Habituellement Violine aimait bien être excentrique. Seul le pendentif en or, pendu à son cou, captait le regard. Il représentait une main entrouverte, qui attendait le pouvoir. À ses hanches, pendait un revolver qui était maintenu par une étui et une ceinture de cuir brune aux motifs plaqués or. Une Violine sans son arme était aussi rare que Shiva embrassant Ifrit. Thomas décida de rien dévoiler à Violine.
- J’allais justement en parler à Stéphane.
Bien entendu, Stéphane allait tout répéter à son chien de garde, par la suite, mais il ne voulait absolument pas voir son visage jouissif lorsqu’il lui apprendrait leur défaite. Un visage jouissif qui serait bien vite remplacé par un visage hargneux et colérique.
- Il n’est pas là. Suis-moi, nous allons en parler, fit-elle, insistant bien sur le nous.
Il retint un soupire de mécontentement et se résigna à suivre la jolie jeune femme. Elle le conduisit jusqu’au petit salon, où avait habituellement lieu les briefings des missions.
- Où sont les autres ? poursuivit la rousse, tout en prenant place dans un fauteuil.
Elle invita Thomas à faire de même.
- Jessie se repose, commença-t-il prudemment, appréhendant la moindre réaction chez son interlocutrice.
Violine hocha la tête et laissa échapper un petit ricanement :
- Elle a sans doute trop bu.
Thomas resta silencieux : ne valait mieux pas attirer les foudres de Violine immédiatement en défendant son amie. Il continua :
- Quant à Lucille, elle s’est enfuit.
Cette fois-ci, la réaction ne se limita pas à un simplement commentaire émit en ricanant. La rousse ouvrit grands les yeux, avide de savoir la suite.
- Et... pourquoi donc ? s’empressa-t-elle d’ajouter.
La fuite d’un membre n’était jamais bien vu. Parce que, ensuite, on mettait leur tête à prix, comme l’Indyen et Narch. Le moment que regrettait tant Thomas arriva : il dut avouer la mort de Fabien.
- Parce que Fabien est mort, lâcha-t-il.
- J’espère au moins que les deux autres sont morts, roucoula-t-elle, se souciant guère de Fabien.
- Non...
Et là, ce fut l’explosion :
- QUOI ? Qu’insinues-tu, Thomas ! hurla Violine.
Il lui expliqua la suite d’une traite, sans laisser une seule seconde de silence, puisque Violine pouvait s’emparer de ce moment pour prendre la parole et déchaîner sa fureur. Il remarqua le tic à son oeil gauche, signe de sa colère. Lorsqu’il eut enfin finit, il attendit, mais Violine ne parla pas.
Pour une des rares fois, langue de vipère, alias Violine, garda son sang froid.
Elle se leva, jaugea Thomas, le dévisageant de haut en bas. Assis dans son fauteuil, il se trouvait presque pitoyable face à elle. Puis, il reprit son calme légendaire, se sermonnant : «Allons, tu sais bien. Ce n’est que cette chipie de Vio...».
La gifle résonna bruyamment et la joue de Thomas se vit emprunt d’une trace de main incroyablement rouge. Finalement, elle n’avait pas gardé son sang froid, celle-là.
Il resta assis, attendant le déluge d’insulte, mais ce fut une autre gifle qui l’assaillit. Cette fois-ci, il se leva, mais Violine fut de nouveau plus rapide. Elle empoigna le revolver qui pendait à ses hanches et tira. Le projectile se logea immédiatement près de la rotule et l’effet fut immédiat : Thomas retint un cri et se trouva déstabiliser, presque à genoux, sur le sol.
- J’aimerai bien te voir ramper, susurra Violine, terminant sa phrase d’une nouvelle détonation.
Thomas se trouva à même le sol, son regard s’obstinant à fixer celui-ci. Il ne voulait pas faire plaisir à Violine et croiser son regard.
- Regarde-moi, ordonna-t-elle d’une voix digne des plus grandes dominatrices du monde du sadomasochisme.
Le jeune homme n’en fit que sa tête et continuait d’observer les lattes du plancher. Malheureusement, il fut contraint à lever la tête, lorsqu’il sentit un talon aiguille s’incruster dans sa main. Le visage le plus impassible possible, il daigna enfin lever ses yeux noisettes vers Violine. Elle discerna une légère grimace sur ses lèvres et fit tourner son talon de gauche à droite un certain temps, avant de libérer sa main. Son pied gauche valsa dans le visage du jeune homme. Il encaissa le coup, réprimant son cri en un grognement. Cette sadique recua de quelques pas.
- Rampe, exigea-t-elle.
Le front du jeune homme prenait une couleur de plus en plus violacée et sa tête élançait. Le coup l’avait sonné mais, heureusement, elle n’avait pas utilisé son talon, sinon il ne pourrait plus être témoin de la scène. Scène de laquelle il était la victime présentement. Il lui fallut quelques secondes pour comprendre ce qu’exigeait la femme qui lui faisait face. Histoire de ne pas aggraver son cas, il plaça sa main gauche devant lui et se traîna. Il recommença la manœuvre, une autre fois, avec la main droite, cette fois-ci. Ces mouvements furent effectués jusqu’à ce qu’il se trouve nez à pied à Violine. Elle lui offrit un charmant sourire en guise de remerciement, ainsi qu’une balle dans la main droite, la main dont il se battait. Thomas calculait déjà le temps qu’il allait devoir passer en clinique, en réadaptation.
Violine fit quelque pas, laissant le silence devenir de plus en plus pesant. Elle finit par quitter la pièce, laissant Thomas à son propre sort. Le jeune homme se tourna sur le dos, les bras écartées, lui donnant ainsi l’air d’une croix humaine. Déjà que la nuit dernière avait été éprouvante voilà que cette maniaque s’était attaquée à lui. Il songea à fuir, mais il se trouvait à l’étage quant à parcourir la maison en rampant, valait mieux ne pas y penser. Sa vue se troublait de plus en plus et penser lui demandait un effort surhumain, le jeune homme finit par sombrer.
Lorsque Jessie arriva à la destination de sa chambre, de sa tanière, elle ferma la porte derrière, soulagée de pouvoir enfin être seule. Aussitôt séparé de Thomas, elle avait voulu appeler Mathias mais, comble du malheur, son ami tenait toujours son portable en otage. Elle avait donc attendu d’être chez elle. Malheureusement, ce ne fut pas la voix rauque de Mathias qui lui répondit, mais une voix féminine qui fit monter sa jalousie d’un cran, bien que rien n’était officiel entre eux. Orgueilleuse la jeune femme avait simplement raccroché. Elle profiterait donc de ce moment d’intimité pour faire le point sur sa vie. Longuement méditer sur la situation, réorganiser son avenir aussi, pourquoi pas. Cependant, ses plans s’envolèrent en fumée, lorsqu’elle constata qu’un intrus trônait sur son lit. Bien qu’étendu, ce gêneur était parfaitement conscient. La jeune femme déglutit car, devant elle, se trouvait la dernière personne qu’elle voulait voir en ce moment. À croire que tout les Dieux avait une dent contre elle, en ce moment.
- Vincent? échappa-t-elle.
Le garçon châtain tourna la tête vers elle. Sans dire un mot, il se mit en position assise et tapota la place qu’il avait libéré à ses côtés. La jeune femme était déboussolée par la tournure des évènements et ne comprenait pas du tout sa venue ici, à moins qu’il voulait en finir une fois pour toute avec elle. Hésitante et méfiante, la jeune femme resta debout. Le garçon resta silencieux encore quelques secondes, qui parurent comme des heures aux yeux de Jessie.
- Tiens, tu en a un, maintenant? demanda-t-il en pointant un petit appareil blanc sur son bureau servant à écouter de la musique.
- Euh, oui, répondit bêtement la jeune femme, se souciant guère du jugement qu’il pouvait porter sur elle.
Grâce à une avance de Stéphane, elle avait pu s’offrit ce luxe.
- Excuse-moi, je ne t’ai pas dis comment j’ai pu entrer ici : c’est Arnaud, expliqua-t-il.
Ne sachant pas trop comment réagir, Jessie se contente de hocher la tête, le regard vide. C’est vrai que, lorsqu’elle était entré, elle avait remarqué Arnaud, dans le salon, écoutant la télévision. Il l’avait salué distraitement, ne demandant pas de ses nouvelles. Il devait être au courant. Par ailleurs, elle remarqua le manque d’arrogance dans la voix de Vincent. Chose étrange, d’ailleurs.
- Allez viens t’asseoir, je ne te veux aucun mal.
L’esprit embrouillée, elle finit par accepter la proposition, car elle ne tenait plus debout et après la nuit d’hier, tout était possible, même la gentillesse de Vincent. Elle prit donc place au bout de son lit.
- Dis-moi Jessie... Es-tu vraiment heureuse chez Giterchizt ?
- Évidemment ! protesta-t-elle, sur la défensive.
Sa réponse paraissait peu naturelle. Tant pis. Ce n’était tout de même pas Vincent, celui qui avait voulu la tuer à maintes reprises, qui serait son sauveur.
- Ah bon ?
Le turk sortit un objet de la poche de son veston. Il s’agissait d’une mince feuille de papier plié en trois. Il lui tendit et Jessie déplia la feuille et y reconnut sa propre écriture. C’était la dernière lettre qu’elle avait adressé à Rémi.
« 14 novembre...
J’ai peur, aide-moi. Je veux m’en aller loin d’ici. »
Mais comment diable Vincent avait mis la main sur cette lettre ? Les lettres s’étaient-elles seulement rendues? À ce moment, Violine n’était pas aussi cruelle, mais il s’agissait d’une hypocrite hors-pair. Ou, alors, il avait capturé Rémi.
Était-il seulement vivant ?
Chassant ses pensées négatives, elle s’enquit auprès de Vincent.
- Sans importance, Jess... répondit-il. Ce qui est primordial ce que tu répondes à ma question.
Jessie comprit que dorénavant, elle ne pouvait plus nier. Peut-être même qu’elle réussirait de convaincre Vincent de ne pas la tuer froidement, même si elle était considérée comme une criminelle en cavale. Tout ça pour avoir eu une liaison avec le président. Elle n’aurais jamais cru qu’une histoire de baise la mènerait si loin.
- Je survis, c’est l’essentiel.
Elle jouait avec les mots et, ce, Vincent le savait pertinemment. La jeune femme réprima un bâillement. Elle n’avait qu’une envie, enlever ses vêtements souillées de sueur, enfiler un pyjamas et dormir.
- Excuse-moi, j’ai sommeil ne pourrions-nous pas reprendre cette conversation demain ?
- Bien sûr, sourit Vincent qui tendit les bras.
- Qu’est-ce que tu veux, exactement? demanda-t-elle, un brin arrogante.
- Que tu te sentes mieux. Je te l’ai dis, je ne te veux aucun mal. Et... La Shinra te traque inutilement, je le sais. Je veux t’aider, Jessie, d’accord ? Dors un peu, si tu le désires, mais demain nous mettrons les choses aux clairs. Arnaud s’inquiète aussi pour toi.
Elle leva les sourcils, mais ne posa aucune question. Juste l’entendre prononcer ses paroles lui fit le plus grand bien, un baume au coeur. Elle accepta donc de s’allonger à ses côtés et d’appuyer sa tête sur son torse. Elle était morte de fatigue, mais ne s’endormit pas immédiatement, elle pensa à un moment d’appeler Mathias, mais se résigna. La respiration régulière de Vincent l’a mit en confiance et elle huma doucement son parfum. Il lui caressait doucement les cheveux.
Alors qu’elle se trouvait dans un demi-sommeil, la sonnerie du téléphone retentit. Jessie leva la tête et s’aperçu qu’elle s’était assoupie pendant quelques heures. À ses côtés, Vincent dormait, la tête légèrement penché vers la gauche. Elle s’écarta de son étreinte et courut, à pas feutré, jusqu’au téléphone se trouvant dans la cuisine.
- Oui ? s’enquit-elle.
- Jess! Viens... je t’en supplies, aide-moi.
La panique s’emparait de son interlocuteur.
- J’arrive.
Elle raccrocha, empoigna sa lance qui se trouvait près de la porte d’entrée et s’élance dans les rues de Costa Del Sol.
[Notes :
Vais-je réellement tenir ma promesse? Cette fic sera-t-elle fini avant la fin des vacances? Sincèrement, j’en sais rien mais, à l’heure où je vous parle -20h37, le 18 juillet, la journée même de la parution du chapitre précédent- j’ai terminé le chapitre 17. Je ne l’ai pas posté immédiatement, histoire de vous laisser le temps de digérer le chapitre 16 et, aussi, de prendre un tantinet d’avance. Donc on dévoile encore plus la personnalité maniaque de Violine. On pourrait presque la qualifier comme le féminin de Narch. Malheureusement, après son échec cuisant, Jessie n’est pas au bout de ses peines, lorsqu’elle se retrouve nez à nez avec son chasseur. Elle semble cependant, tellement au bout du rouleau, qu’elle baisse sa garde. Sinon, que dire? J’aime bien la fin précipitée de ce chapitre, qui vous laisse sur la fin.
Alors voilou, j’espère que vous avez aimés, les lapins!]
J´adoreeeee, pour une fois on a pas du attendre eternellement ce chapitre
mais pour le prochain ? :p
sinon j´ai beaucoup aimé la scène avec violine
et j´espere toujours que mon perso fera toujours une nouvelle apparition, mais j´y crois pas trop XD
bisoux ma tit québécoise.
Merci Khlaine! Je suis contente de ce commentaire, ma foi! Le foum semble assez vide, m´enfin de ce que j´ai vite aperçu ^^
Le prochaine chapitre est déjà écrit, ha ha! :D Pour ce qui est de ton personnage, il refera une minuscule apparition, mais je ne sais pas trop comment l´incorporer à l´histoire, encore ^^
Merci encore. Bisous à toi aushi! =)
Hey hey salut Sugy ça fait un bail dis donc !
Bon j´ai toujours pas commencé cette fic (fait partie des 4000 fics que j´ai pas encore lu ^^) mais j´en profite pour prendre quelques nouvelles : comment va ? qu´est ce que tu fais de beau cette année ? (enfin les rentrées sont pas au même moment chez vous alors ma question est peut être un peu inutile !)
Enfin bref ça me ferait plaisir d´avoir de tes nouvelles
(c´est Toto hein
)
TOTO! MY LOVE!
Ça va bien, merci et toi? En fait, j´ai commencé les cours depuis une semaine, ha ha! C´est beau l´éduction, par chez nous XD Mais bon, à vrai dire, je suis plutôt contente de retoruve rmon amoureux à temps plein -ou presque!-, mes pinceaux, mes cours, mon groupe de futurs artistes et tout le tra la la!
Sans ommettre que je n´ai QUE des cours d´arts cette année, tee-hee!
Sinon, je suis en appart´ avec le plus bel homme au monde -selon moi, hein XD- et nous sommes les heureux parents d´un... CHATON! Eh ouiii, un magnifique matou d´environ 2 mois que nous avons nommé Gremlin en l´honneur du film et de sa ressemblance à ces derniers ^^
Comme je disais : «Ou presque!» à propos de mon copain à temps plein c´est que je continue mon job d´été, un week-ends sur deux, durant l´année scolaire. Attèle-toi bien je suis... bibliothècaire! Qui l´eut cru, hein? C´est un job plutôt rare et très amusant, pour ma part. L´auteure amateure en moi adore ce job. De plus, ça m´a permis de pouvoir lire beaucoup cette été ^^
Le seul truc pas cool c´est que j´ai appris être la pauv´ victime d´une maladie incurable (ne-non pas un cancer ou un truc dans le genre), seulement une maladie inflammatoire au niveau des intestins (dans mon cas, un peu plus bas, ha ha). Je suis médicamenté à vie, mais bon, c´est pas trop grave : ça s´endure ^^
Enifn bref, c´est pas mal ça, mes nouvelles et de ton côté, Tomychou?
Il serait peut-être temps que je daigne répondre... Bref, je précise que je n´ai pas regarder s´il subsistait des fautes, je ne suis pas spécialement masochiste...
Bien, nous sommes donc dans les suites de la Berezina d´une mission finalement complètement ratée. On voit toutefois que Thomas reste professionnel. On pourrait donc penser que ce n´est pas son premier échec, ou qu´il a plus de sang-froid que la moyenne. On notera aussi que la secte cultive en quelque sorte le culte du secret, en empêchant Jess de téléphoner en mission. Un surfer foireux n´est pourtant pas dangereux à priori. Mais il y en a tellement qui cachent leurs jeux....
Après, sur les personnages, il y aurait beaucoup à dire. On se rend compte que finalement, Violine est peut-être l´une des seules qui tombe dans le manichéisme. Visiblement notre auteure l´a gâtée plus qu´il ne fallait sur ce point là. Après tout, on s´aperçoit que Violine est une véritable pourrie, peut-être la méchante de l´histoire.
En effet, Stéphane n´apparait pas trop, les Turks semblent plus ou moins sympathiques, notamment parce qu´ils luttent contre une secte, Vinvent est ambigu dans ses rapports, Arnaud-Aibe pactise avec les Turks, Arnaud-Momo est une pourriture, Lucille fuit et on ne sait pas si on la reverra, Thomas morfle, Fabien est mort, je suis un fourbe pourri (et j´en suis ravi^^), Rémi est naïf, etc...
A part Violine, les personnages oscillent donc tous entre le bien et le mal, des notions relatives à leurs sphères. Le bien chez la Shinra est différent de chez la secte... Mais Violine reste une pourrie dans les deux camps. Ce sadisme exagéré la rendrait presque capable d´atteindre le poste de méchant charismatique. A voir donc.
Sinon, ce fut un chapitre de transition plaisant à lire, intéressant. Il conclut sur une note tout ce qu´il faut de sombre un arc de l´histoire assez troublé. Les personnages changent, meurent. C´est l´entrée dans une nouvelle phase, avec "l´interlocuteur". Thomas, Rémi? On peut prendre les paris là dessus.
Bref, bisous à Jess et à Gremlin, bon courage pour le traitement.
aaaaaaaaaaaaaaah un nouveau chapitre a été posté pednant le cmaping! :O ![]()
ca me fera de bonne lecture ce weekend! ![]()
Hiiiiiiiiiiii un nouveau chapitre
![]()
En plus j´apparait dedans
meme si je n´apporte finallement rien a l´histoire
:$
Bref un bon chapitre de transition :O violine est toujour aussi méchante et je l´aime toujour autant pas
vincent qui est tout gentil c´est louche quand meme :$ je conseille a jess de partir en courant de la maison pour rejoindre celle de mat :$
Enfin remarque elle s´est déja barré mais je pense pas que c´est pour me voir :O
Bref je t´aime ma jess
bonne reprise de cours et bon elevage de chat avec ton belle amour ^__^
Ouiiiii j´ai enfin lu
Le chapitre 16 était absolument génial !
Je ferai 10.000 éloges sur mon personnage qui est classe tout juste comme il faut
A la fois raisonné et dément, à la fois haïssable et aimable, il est énigmatique, puissant, fou, tout ce que j´aime ![]()
Par ailleurs je me suis très vite remis dans le bain. Depuis le temps qu´on les attendait ces chapitres ! Avec le 17 juste derrière et la rencontre entre Jess et Vincent j´ai franchement envie de connaître la suit,e vivement qu´elle arrive !
(désolé pour le manque de commentaire construit mais j´ai franchement eu la flemme sur deux chapitres :| Pour le prochain, promis
).
Non vous vous trompez cela n´est pas un up, et il n´est pas la pour savoir quand il t aura un nouveau chapitre :O
Et desolé tout le monde pour le faut espoir en revoyant ce topic en premiere page :$
tu boost secretement? :$
AOUCH j´ai rien fais de mal ![]()
MERDE !! !
J´ai zappé son dernier chapitre!!! :O
SHAME ON ME !! ! :$ $ :$
Mais qui a des news de Sugy ? ![]()
Hey! J´me rend compte que le chapitre 18 n´est ps terminé, mais que j´ai quand même une transition qui attend depuis juillet à être poster. N´est-ce pas à la fois emrveilleux et honteux? Honteux car elle attend depuis si longtemps et merveilleux parce que je vous poste enfin quelque chose mes lapins! Désolé du retard, on peut voir ceci comme un espèce de cadeau de Noël/jour de l´an, hu hu. Bonne lecture! (Et, ne vous inquiètez pas, je n´ai pas abandonné cette fan fic qui tire à sa fin, je vous le dis!)
«Bienvenu à toi, nouveau confident. Mon dernier journal fut, malheureusement, oublié dans mon ancienne vie. J’espère que tu porteras une oreille toute aussi attentive que l’ont fait mes derniers compagnons de route... ha ha !
Bref, je pensais jamais me sortir aussi facilement de la merde dans laquelle je m’étais mise, jamais. Ce Rémi est un vrai Saint. Il m´accueille chez lui, comme ça, tout bonnement sans savoir qui je suis vraiment. Je crois que s’il le saurait, il ne m’accueillerait pas, en fait. Peut-être que ce qu´on entend à propos des taudis ne sont que des rumeurs, après tout.
Enfin, laisse-moi te dire que ce n´est pas sur la plaque supérieure qu´on serait aussi bien accueillit. Maintenant, il ne me reste plus qu´à refaire ma vie. Tout oublier.
Le 17 novembre. Je retiens bien cette date car ma vie prend un nouveau sens.»
«Les jours passent et je suis sereine.
Je tente malgré tout de me retrouver un appartement à la plaque supérieure. Afin d´ouvrir un petit café. Ainsi, Rémi ne serait pas mêlé à un tas de conneries par ma faute. Il ne sait toujours pas qui je suis vraiment.
Enfin… D´accord, t´as gagné, je m´ennui de mon petit appartement huppé.»
«Hier nuit, j’ai dû tout avouer en catastrophe à Rémi. Ça ne m’a pas vraiment plu, mais bon, le plus étrange c’est qu’il désire être à mes côtés. D’accord, lui aussi est dans la merde, maintenant. Ce nouveau turk, Vincent, m’a retrouvé. Moi qui ne voyait en lui qu’un mignon client que j’aurais pu draguer à mes heures perdues...»
«Kalm est vraiment une ville magnifique ! Dommage qu’on soit des ‘’criminels’’ en cavale.»
«Je suis maintenant un membre officiel de Giterchizt. Je fais partie de l’élite ! Pour le moment, je loge au quartier général, en attendant de me trouver un appartement. Un homme très charmant, répondant au nom de Grégory, se cherche une colocataire. Lui aussi fait parti de l’élite. Bref, je verrais bien... J’ai amarré à Costa aujourd’hui même. Cette journée fut éprouvante et je ne suis pas sûr d’avoir tout retenu. Je m’en veux d’avoir laissé Rémi en plan. Lorsque je serai plus aisé, je lui rendrait la monnaie de son gil, en lui proposant d’habiter avec moi. Je vais tout d’abord lui écrire une lettre et demander à Violine qu’elle lui donne. Je ne connais pas les fréquences de ses voyages à Kalm. Elle ne semble pas y aller souvent. Une fois par trois ou quatre mois, je crois.»
«Les mois passent et j’ai très peu de temps pout me confier à toi. Néanmoins, j’habite avec Grégory depuis quelques mois et la colocation se passe bien. J’ai également rencontré un des amis de Thomas (Thomas est un autre membre de Giterchizt) : Mathias. Joli garçon, doté des plus beaux yeux bleus qui me fut permis de voir –après ceux de ce salaud de Rufus. Il est très grand, aborde fièrement sa musculature et se révèle un prof du surf. Je crois que je lui plais bien, mais il semble être légèrement coureur de jupons. Lui, ne fait pas parti du clan, mais c’est tout de même quelqu’un de bien. Par le biais de Violine, j’ai appris qu’Arnaud ne vit plus à Kalm. Aucune nouvelle de lui. Dommage... J’espère qu’il va bien.
Malheureusement, j’aurais voulu des nouvelles de Rémi qui reste muet. Violine m’assure pourtant lui avoir donné ma lettre. Je crois qu’il m’en veut. C’est ce que Violine semble croire, également. Je... suis confuse, je ne croyais pas que mon départ l’affecterait autant que moi. Je m’en veux terriblement et, savoir qu’il entretient une certaine rancune envers moi, me met mal-à-l’aise. Je crois même que ça entrave mon bonheur. Ai-je fais le bon choix? Je vais lui écrire, au cours des prochains jours...»
«Pour la première fois, depuis mon arrivé ici, c’est-à-dire il y a neuf mois, en décembre, je doute réellement de ma décision. Pas seulement à cause de Rémi. J’ai l’impression qu’il se passe des trucs louches... Mais je ne saurais dire quoi. Pourtant je semble être la seule à m’en apercevoir : Thomas, Grégory, Fabien et Lucile... Tout le monde semblent si... heureux. Je te néglige beaucoup, ces derniers temps, car on me fait subir un entraînement intensif, depuis mai. C’est Grégory, mon colocataire, mon entraîneur. J’ai vu à quel point il pouvait être exigeant, mais j’ai l’impression d’évoluer, avec lui.»
«Je n’en peux plus, Noël arrive bientôt et je ne suis pas du tout dans l’esprit des fêtes. Au lieu de donner généreusement, je vole et je fraude les gens... suite aux ordres de Stéphane. Et Violine, n’en parlons pas! J’ai bien hâte qu’on me donne pour mission de la tuer, cette catin. Un de nos membres et mystérieusement disparu, dernièrement. Je ne l’ai croisé que quelques fois et je ne me souviens même plus de son prénom. Cependant, je trouve sa disparition plutôt louche...
J’ai l’impression d’être dans un cauchemar, j’ai hâte à l’arrivée de Mat pour que nous puissions fêter ça, dignement, ha ha!»
«Peut-être suis-je trop saoule et que je deviens trop sentimentale, mais Rémi me manque! Qu’est-il devenu? Est-il mort? La Shinra l’a-t-elle retracée? Et Arnaud. Aucune nouvelles d’eux depuis bientôt un an. Je ne sais pas si Violine va toujours à Kalm, je lui ai pourtant donné les trois lettres. La dernière fois, comme Rémi était absent, elle a laissé ma deuxième lettre chez lui. Je n’ai pas revu Violine, depuis que je lui ai demandé de donner ma dernière lettre à Rémi.»
«Apparemment qu’elle n’a pas revu Rémi lorsqu’elle a voulu lui remettre la dernière lettre... Il a même déménagé. Cette nouvelle m’accable. Je devrais me changer les idées, plutôt que de me morfondre davantage.»
«Je ne sais plus trop où j’en suis. J’ai réellement un problème et je le sais. Ne dit on pas faute à moitié avouée, faute à moitié pardonnée ? C’est comme femme qui rit, femme à moitié dans ton lit. Bref, je m’égare. Je sais que j’ai un fichu problème, mais cela reste mon seul échappatoire. Pendant un certain lap de temps, l’alcool me permet de tout oublier de ne penser qu’à danser, rire, m’amuser, bref, être heureuse. Grégory ne comprend pas. Thomas ne comprend pas. Fabien ne comprend pas. Lucile ne comprend pas. Pourtant, ne vivent-il pas le même carnage que moi? Ou sont-ils simplement obnubilés par ce qui se passe? Franchement, j’en sais rien. Je me demande parfois, si on use d’un sortilège sur eux. Ce serait le genre de Violine, ça. Seul Mathias semble me comprendre. Il ne m’entraîne pas dans les soirées, rien de tout ça, mais il m’accompagne. Je crois, en fait, qu’il me surveille, pour que je ne fasse rien de mal –ou qu’il ne m’arrive rien de mal. Il doit penser que c’est inutile de me faire la morale, que je dois voir, par moi-même, mon problème. Dans tout les cas, je le remercie, car sa présence me rassure. De plus, ces nombreux moments à paresser avec lui m’apaise. Je doute qu’il m’aime passionnément, mais je dois avoir une importance quelconque à ses yeux.»
«Je pars pour Mideel, dans quelques heures, en compagnie de Fabien, Lucile et Thomas. Malgré le motif plutôt lourd, je sens qu’on va bien s’amuser. De toute façon, être loin d’ici me fera un plus grand bien»
[Notes : Et voilà une nouvelle transition, he he! Je vais vous éclaircir en vous donnant les dates de quelques unes des notes dans le journal intime de Jessie.
La première note de son nouveau journal intime contient une date : le 17 novembre (chapitre 2).
La troisième note, à propos de Vincent est écrite le soir de Noël (chapitre 4).
La quatrième, à propos de Kalm quelques jour plus tard (chapitre 5).
La sixième note, où elle s’inquiète de Rémi se passe aux alentours du mois de mai.
La note suivante se passe en octobre, il y a donc un long écart entre la note 6 et la note 7.
La note 8 et 9 se passe la même journée. L’une en soirée, l’autre à la fin de la soirée.
L’avant dernière note se passe fin novembre, à ce moment-là
Et quelques informations en vrac : Violine ment à Jessie sur ses nombreux allers-retours à Kalm. Elle lui dit passer rarement à Kalm. Elle lui ment aussi, pour les lettres. On comprend un peu mieux la liaison qui unit Mat et Jessie. Et puis, hum... c’est pas mal ça. Je suis ultra productive... En deux jours deux chapitres plus une transition.
Luv ya!]
Huh ? oO Un chapitre à l´improviste ! <3 Sugy ou la reine des (très bonnes) surprises ! =D Et je viens de me rendre compte que j´ai loupé le précédent >__<
Bon je vais essayer de relire tout ça rapidement ^^" *a déjà un retard immense sur la fic de Fana, sans compter toutes les fics qu´elle a "promis" de lire* XD
Mici Sugy pour ce "cadeau de Noël" (xD) ! ^___^ ![]()
de lire* et pas relire bien entendu -_-