Ouaiiiiis, je veux lire un nouveau chapitre moi ![]()
Et lazzu aussi je crois il est desesperé le pauvre ![]()
Et pour publier plus vite t´a qu´a mettre ton homme dans la fic comme ça tu sera obliger d´écrire des chapitres pour lui faire plaisir ![]()
Sugy !
Oui je désespèrais ! ![]()
Eh oh, mes lapins-chats! Une surprise bientôt pour vous, hi hi!
![]()
Je suis un lapin-chat moi? ![]()
Tu préfères etre un barbu travesti je suppose ma rylette?^^
Geez Sugy ![]()
J´suis même pas en retard dans la lecture ![]()
Euh pas trop non plus fana :O
Tu peux avouer Ryle, on t´en voudra pas ![]()
Et voilà, les lapins! Bonne lecture!
«Jessie n’a pratiquement jamais prononcé un mot, à propos de sa dernière mission, à Mideel. Elle se contentait de la qualifier comme la mission qui lui avait ouvert les yeux. »
Chapitre 16 :
La jeune femme soupira longuement. Elle paressait dans sa chambre, un livre à la main. Elle lisait un roman de science-fiction, peu récent, avec une légère teinte de romantisme. Incapable de se concentrer, elle le jeta sur le lit et se leva, se dirigeant vers la seule et unique fenêtre présente dans la pièce : elle était petite, mais donnait directement sur le soleil du matin. La rousse s’appuya contre le rebord, soupirant de nouveau. L’arrivée de Vincent avait chamboulé son esprit, pas qu’elle était amoureuse de lui, ça non, mais elle avait de nombreux regrets. Comme le vol qu’elle avait commis. Ses coudes s’appuyèrent sur le rebord de la fenêtre et elle plissa ses yeux afin d’apercevoir le monde extérieur, malgré le soleil qui réfléchissait dans ses prunelles. Une expression de surprise se figea sur son visage lorsqu’au pas de la porte, elle remarqua un grand et beau jeune homme, tenant une rose jaune dans sa main gauche.
Vincent.
Que faisait-il là ? Il ne renonçait donc pas ? Le pire, c’est qu’elle allait bientôt craquer. La nuit, elle revoyait de bons moments passés avec lui.
Violine poussa un nouveau soupir et referma dans un geste sec le rideau de lin beige.
Le grand soir.
Thomas avait dû répéter ces trois mots au moins une bonne cinquantaine de fois depuis le dîner. Il ne faisait que monter la nervosité de ces acolytes. Même Fabien, habituellement si calme, tortillait ses mains de temps à autre. Il était tout près de la maison de l’Indyen et d’Arnaud et montait la garde, tapis dans l’ombre. Renaud était revenu chez lui aux alentours de vingt heures, seul. À présent, il devait lire tranquillement dans le salon ou il tapait sur le clavier de son ordinateur portable. Le blond tenait fermement son sabre court dans sa main droite, attendant Jessie. Elle serait sa partenaire pour ce coup-ci et, à vrai dire, il en était plutôt heureux. La relation qu’il menait avec Lucile s’était achevée aux aurores à coups d’insultes et de menaces. De plus, il avait toujours préféré combattre aux côtés de Jessie car ils étaient en parfaite synchronisation et il avait à peu près le même style de combat. En parlant du loup, la jeune adulte était visible, si on possédait une bonne acuité visuelle, à travers la végétation luxuriante. Tout comme son coéquipier, elle arborait des vêtements aux couleurs sombres. Les épaules légèrement voûtées et le regard sombre, elle avançait vers son ami. Lorsqu’elle fut suffisamment proche, il ouvrit la bouche, histoire de la réconforter :
- Prête, beauté ?
La beauté en question acquiesça d’un signe de tête et Fabien posa une main sur son épaule.
- Dans ce cas, encore cinq minutes et c’est à nous, fit-il tout en portant un regard à sa montre.
Voyant la mine déconfite de son amie, il l’enlaça légèrement, lui murmurant que tout irait bien. Ce qu’il ne savait pas c’est que Jessie ne craignait pas ce plan, mais craignait plutôt Arnaud. Ils se postèrent au fond du terrain, tapis dans l’ombre, loin du porche arrière qui était illuminé par une ampoule. À ce moment précis, Thomas et Lucile devaient se situer sur le porche avant, misant sur leur sourire le plus faux-cul.
Ding ! Dong !
Perturbé par la sonnette, Renaud se leva paisiblement. Il posa son ordinateur portable à ses côtés et s’étira doucement, ses muscles étant endoloris par l’inactivité. En jetant un coup d’œil à la fenêtre, il tenta de discerner l’importun qui le dérangeait à cette heure tardive. Cependant aucune ombre n’était visible. Curieux, il se dirigea tout près de la porte d’entrée, guettant le moindre bruit. Renaud n’avais jamais été un homme méfiant… jusqu’au jour où il avait fuit Giterchitz. À cette pensée, sa nervosité monta d’un cran. Dans le salon, la musique d’un musicien classique célèbre résonnait. C’était l’un des éléments qui trahissait sa présence, ainsi que les luminaires allumés. Afin de se rassurer, il posa sa main droite sur sa hanche et découvrit, avec une certaine joie, que son arme y était toujours : il s’agissait de quelques étoiles dont les rebords étaient très coupants. Toujours pratique lorsque de mauvaises surprises surgissaient. Ses armes de prédictions, quant à elles se trouvaient dans la cuisine. Il s’agissait de deux fusils, dont les balles –si elles atteignaient leur cible- faisaient des ravages.
La sonnerie eut le temps de retentir deux fois, avant que Renaud ouvre la porte. Il fut surpris de voir une de ses connaissances, Cain, ainsi qu’une très charmante jeune dame qui devait répondre au nom de Koraly, selon la description que lui avait fait Cain. Tous se saluèrent poliment et Renaud demanda le but de leur visite.
- Je me promenais, avec Koraly, et j’ai eu l’idée saugrenue de vous présenter l’un l’autre ! On peut entrer ?
Renaud était un bon vivant et ne refusait jamais la connaissance d’une femme. D’un geste galant, il leur montra le salon, où ils allaient tous s’installer. Dans un geste discret, Lucile poussa le verrou de la porte d’entrée. Ils s’installèrent et, lorsque Renaud leur offrit à boire, tout déclencha : Thomas désirait un grand verre d’eau. Un verre d’eau bien frais. Renaud fit demi-tour et il senti quelque chose lui déchirait légèrement l’échine. Cain s’était lancé sur lui et la fine lame de son sabre avait déjà eu le temps de faire une entaille. Renaud fut surpris, mais se mit bien vite en position de combat. D’un coup d’œil, il distingua Koraly en retrait, dans un coin de la pièce. Elle semblait terrifiée.
- T’inquiète ! Je vais m’en sortir, lui assura Renaud.
Il n’avait pas encore compris le stratagème de Lucile : elle jouait la victime, pour pouvoir mieux protéger son allié. Renaud ne ferait pas attention à sa personne, si elle semblait sans défense et aussi surprise que lui par la tournure des évènements. Face à lui, Thomas affichait un sourire sinistre et arrogant.
Vincent se releva, satisfait. Il lança un regard supérieur à celle qui jonchait sur le lit. Les yeux fermés, elle semblait ne plus respirer. Une masse de cheveux roux s’éparpillait sur l’oreiller. Il se dirige, tout en sifflotant, vers la salle de bain et se lava soigneusement les mains, avant d’éclabousser son visage hâlé d’eau fraîche.
«Et une étape d’accomplie», pensa-t-il, fier.
D’accord, il n’avait pas été très doux avec elle, mais il ne s’en préoccupait guère. Il revint dans la chambre, la jeune femme n’avait toujours pas bougé d’un poil. Vincent entreprit l’investigation, histoire de trouver ce qu’il cherchait. Ce ne fut pas bien long : il fouina parmi les étagères de la bibliothèque, ouvrit les tiroirs de la table de chevet et explora le bureau. Une fois les papiers en main, il les plaça dans sa chemise. Au même moment, un faible gémissement se fit entendre.
- Vinc…ent…
- Violine. Ferme ta gueule, fit-il d’une voix forte.
La rousse fut vexée et s’appuya doucement sur ses coudes. Vincent remettait déjà ses sous-vêtements. Il lui faisait dos, se rhabillant, mais savait bien que sa partenaire le fixait, attendant qu’il se retourne. Il ne se fit pas bien prier longtemps et finit par lui faire face, tout en boutonnant son chemisier.
- Oh, excuse moi, ma douce. Je suis un peu sur les nerfs, ces temps-ci, à cause de mon nouveau boulot. Le patron me fait plutôt chier.
Afin d’éliminer tout soupçon, il censura la fond de sa pensée qui contenait les mots «salope», «je t’emmerde» et «merci de m’avoir permis de me vider, ça faisait longtemps». Il lui offrit même un sourire mielleux. La jeune femme s’assit sur le lit, à la recherche de ses vêtements. Vincent, toujours très persuasif, avait réussi à la faire succomber et, à vrai dire, il était plutôt fier de lui. Il n’avait eu qu’à lui chanter la pomme, lui caresser doucement la joue et d’autres conneries du genre. Violine avait toujours été comme ça : une fille facile, qui aime le sexe et la romance naïve. Comme Violine était Violine, il arrivait souvent qu’elle se fasse manipuler par un autre salaud. Ça, Vincent le savait trop bien. Le jeune homme, encore rongé par la vengeance avait donc été plutôt brutal durant l’acte, mais la jeune femme semblait aimer, à entendre ses lamentations sensuelles. Cela avait pour résultat d’exciter le Turk qui avait fini par s’en donner à cœur joie, jusqu’à la jouissance.
- C’est quoi, ton nouveau boulot ? demanda-t-elle d’une voix encore endormie.
- Avocat chez Walley et Germain.
Il s’agissait d’une prestigieuse firme d’avocat qui s’était établi à Costa, il y avait une dizaine d’années. Ce mensonge paraissait crédible car l’un des associés, Coran Germain, était un cousin de Vincent. Il en avait souvent parlé à Violine, dans le temps. Ce qu’elle ne savait pas, cependant, c’était son brusque changement de carrière.
- Je suis contente pour toi, admit-elle.
Il prit ensuite soin d’expliquer que ce n’était pas son cousin qui lui mettait des bâtons dans les roues, mais l’autre, Amos Waller. Tout en expliquant, il s’avançait vers la sortie. Voyant qu’il franchirait bientôt le pas de la porte, Violine ajouta : «Tu repasseras bientôt ?» .
- D’ici la fin de la semaine, ma jolie.
Pour couronner le tout, il lui envoya un baiser soufflé et referme la porte derrière lui. La laissant ainsi seule dans la pièce qui sentait les fraises. Son air attendrit se transforma en air mesquin : «Peut-être pas pour les mêmes raisons, cependant».
- Bon, c’est à nous !
Suite à ses paroles, Fabien ouvrit la porte qui donnait directement sur la cuisine. Elle n’avait rien de bien spécial, dans les tons de blanc immaculé avec un mobilier brun, tirant presque sur le beige. La porte qui menait au salon était fermée, mais ils pouvaient entendre des bruits de bagarre provenant de cette pièce. Jessie se dirigea, sur la pointe des pieds, vers le salon, tandis que Fabien faisait le tour de la pièce. Une main empoigna alors la jeune femme au cou :
- On peut savoir vos intentions ? murmura une voix qu’elle connaissait.
La voix était sensuelle, légèrement rauque, mais dans cette atmosphère peu conviviale, Jessie ne le remarqua guère. Arnaud la maintenait fermement, ses doigts exécutant une pression désagréable, mais il semblait s’en moquer. Comparé à son ami, il se montrait méfiant, mais sur une base plus violente. Jessie se débattit légèrement, mais arrêta son manège lorsque la pression se fit plus forte. Néanmoins, elle ne parla pas pour autant, craignant une blessure quelconque si elle bougeait le moindre muscle, le moindre nerf. De son côté, Fabien menaçait Arnaud de son arme. Ce qui eut pour résultat de l’énerver plus et de répéter, dans un décibel beaucoup plus fort et sur un ton beaucoup plus agressif, sa phrase précédente. Jessie ressemblait à une simple poupée, ballotant au moindre mouvement. Le blond voyait bien que sa partenaire, en difficulté, concentrait toutes ses forces afin d’invoquer une magie de temps. Malheureusement, Arnaud remarqua la ruse de la brune et lui asséna un violent coup sur la tête. Ce qui eut, pour résultat de la plonger dans un état semi-comateux.
- Je ne répèterais plus, tonna une nouvelle fois la voix du garçon. Quelles sont vos intentions ? Vous êtes avec eux, l’autre bord, hein ?
Par l’autre bord, il sous-entendait la présence de Thomas et Lucile dans le salon. Fabien, sûr de lui, hocha la tête. À ce moment, Arnaud lâcha Jessie, qui s’écroula sur le sol de bois dans un bruit sourd, et se propulsa sur l’intrus blond, diminuant la distance entre eux. Ce sale petit prétentieux allait y goûter. Fabien se mit en garde, son épée prête à parer, tandis qu’Arnaud dévoila son nunchaku. Une chose était sûre : ce combat allait faire mal. La détermination des garçons était palpable et le perdant n’en sortirait pas vivant. Restait seulement à savoir qui serait le malchanceux.
L’atmosphère était lourde, chaque molécule présente dans la pièce semblait peser le triple de son poids habituel. Ce fut Fabien qui attaqua le premier, sa furie animée par Jessie, qui se trouvait toujours allongée au sol. Il dégaina son épée vers le flanc droit d’Arnaud. Avec un simple, mais brusque, mouvement de son poignet gauche, l’attaque fut parée. Comme la pièce était plutôt petite, chaque adversaire voyait ses mouvements restreints. Ce ne les empêchait pas de détruire chaque meuble se trouvant sur leur passage, mais pour ce qui était des murs, il s’agissait d’une autre histoire. À chaque mouvement qu’effectuait Arnaud, on pouvait entendre le cliquetis des chaînes de son arme. Il s’amusait à la faire virevolter dans tout les sens, histoire de déconcentrer Fabien. Lui, il suivait le moindre mouvement, comprenant bien qu’Arnaud attendait seulement que le jeune garçon baisse sa garde pour lui asséner un violent coup.
Et c’est ce qui se produisit.
Il ne fallu qu’une fraction de nanoseconde d’inattention pour que le nunchaku percute la maxillaire gauche du blond. La chair se lacéra et enfla aussitôt, laissant entrevoir l’intérieur de sa joue qui libérant aussitôt un flot d’hémoglobine. La blessure parcourait pratiquement toute la partie gauche du visage de Fabien. Il avait même été chanceux que son oeil ne soit pas attaqué. Le coup le désarçonna légèrement et sa vision se troubla. Par pur hasard, il esquiva la nouvelle vague de métal. Fabien reprit peu à peu ses esprits et tentait d’ignorer, du mieux qu’il le pouvait, la douleur lancinante dans son visage. Il espéra reprendre le dessus en faisant danser son épée dans tout les sens. Dans ses mains, elle semblait légère et facile à manipuler alors que c’était tout autre. Fabien ressentait beaucoup plus de confiance en lui et abordait un air beaucoup plus assuré lorsqu’il l’avait en sa possession. Ses efforts portèrent enfin leurs fruits, lorsqu’il aperçut une grimace se former sur le visage de son adversaire. Il avait réussis à le toucher, au niveau de sa poitrine, mais cette blessure ne fit qu’aggraver l’humeur de l’autre.
Il cria.
Il cria à en déchirer les tympans de tout les gens se trouvant dans la maison.
Il cria et ses coups redoublèrent de vitesse et de violence. Fabien y gouta fortement, mais resta debout, ses jambes bien campées au sol. Il se concentra quelques instants, résistant encore au coup de son ennemi et, tout à coup, le sol éclata.
Son sort de terre fut merveilleusement bien maîtrisé. Normal, car il s’agissait de sa spécialité. Le sort ébranla l’homme amateur de serpent, il se retrouve même propulsé au fond de la pièce et sa tête percuta violemment le mur. Le choc l’empêcha de hurler, mais toutes ses terminaisons nerveuses étaient en alerte rouge. Aussitôt qu’il fut de nouveau sur pied, il se retrouva nez à nez avec Fabien qui avait profité de ce moment pour s’approcher. Il lui enfonça son épée dans le ventre, mais Arnaud riposta également : il étreignit son cou de son nunchaku et se mit à pratiquer une strangulation plutôt hors du commun.
Il s’agissait là de la dernière manche de ce duel.
Le plus tenace en sortirait vivant.
Fabien enfonçait le fer dans la plaie de son adversaire mais sa vision commençait à se troubler et l’oxygène s’avérait de plus en plus rare. Une drôle de sensation, proche de la l’engourdissement, habitait dorénavant son corps. L’emprise qu’Arnaud exerçait ne le troublait même plus. Serait-il en transe ? Cela ne s’était jamais produit, auparavant, chez Fabien. Il enviait son ancienne copine de réussir. Thomas lui avait souvent expliqué qu’une transe se déclenchait lorsque l’on vivait des émotions fortes. Toutefois ce degré d’émotion différait d’une personne à l’autre. Lucile devait, tout simplement être plus sentimentale que lui.
Alors que Fabien semblait entrer en transe, Arnaud redoubla de vigueur, au niveau de sa prise. Au bout de quelques secondes le jeune homme pencha la tête par en arrière.
C’est à ce moment que Jessie commença à revenir à elle. Elle cligna plusieurs fois des yeux et, lorsqu’elle comprit ce qui se passait, elle ne put s’empêcher de crier.
Son camarade l’avait abandonné. Lui qui lui avait pourtant promis, l’après-midi même que tout ce passerait bien !
Son cri alerta Arnaud qui, jusque là, n’avait pas remarqué le réveil de la demoiselle. Lorsqu’il se retourna vers elle, son regard était fou, pervers et malveillant. Pour la première fois, Jessie fut effrayé par un simple regard. Elle se recroquevilla sur elle-même et fut heureuse de voir la porte du salon s’ouvrir à grande volée. Lucile apparut, inquiète. Arnaud ne lui porta aucune attention, comme s’il se trouvait dans son univers. Univers dont elle ne faisait pas partie. Lorsque la nouvelle-venue vit son ancien copain, étendu sans vie d’énormes marques saillantes sur son cou rougi, hurla. Son hurlement dépassait largement le cri de Jessie. Elle hurla une nouvelle fois : suppliant Fabien de se réveiller, mais en vain. À ce moment, tout espoir retomba chez Jessie. Les larmes perlaient les joues de Lucile et ses bras étaient ballants. Comme si toute force l’avait quittée. Jessie lança un regard à sa droite, espérant percevoir Thomas, dans la pièce d’à côté. Malheureusement non. Cependant, des bruits de combat lui laissaient croire qu’il allait bien. Du moins, qu’il n’était pas encore décédé, contrairement à son ami. Lucile reprit conscience, après quelques minutes à être totalement déconnectée de la réalité. Sa réaction surprit Jessie au plus haut point : elle s’enfuit. Elle se mit à courir et détala de la maison au quart de seconde.
Arnaud ne fit rien pour l’en empêcher. Avait-il pitié d’elle ? Avait-il pour valeur de ne jamais tuer une femme ? La jeune femme n’osait pas bouger, tétanisée par cet étrange personnage. Car, oui, il s’agissait d’un personnage, par sa façon d’être. Il finit enfin par se retourner vers elle et s’agenouilla.
- Ma chère Eden, fit-il en insistant bien sur son prénom, car il savait que c’était un nom d’emprunt, je me demande dans quel pétrin tu t’es mise.
La brune leva un sourcil, ne comprenant pas trop ce qu’il stipulait. Voulait-il dire qu’elle s’était mise dans le pétrin, en le défiant ? Arnaud semblait lire dans ses pensées car il poursuivit :
- Giterchitz, c’est le pire venin qui existe sur cette planète. Même avant la Shinra, je dirais.
Elle resta silencieuse puis, comme s’il s’agissait de sa conscience, il ajouta :
- Quitte cette secte de zombies au plus vite, avant d’en devenir un.
Cette fois-ci, la jeune femme se sentait prête à discuter. Le regard de Narch n’était plus aussi fou. On aurait même dit qu’il était... bienveillant. Prête à la sauver. Elle fut cependant interrompue par un Thomas qui déboucha dans la cuisine. Il était mal en point, mais la jeune femme ne s’attardât pas sur ses blessures, mais plutôt sur son air affolé. La montée d’adrénaline et la transe aidant, il poussa Arnaud et attrapa la main de Jessie qui fut bien contrainte à se lever et à le suivre.
Le suivre, peu importe où il allait.
Même si c’était au quartier général.
[Ouf ! Que dire ? Désolé pour le six mois de retard ? Tee-hee ! En vérité, pas vraiment. Je vous ai fais attendre mais vous avez au moins un chapitre de qualité. Si, entre l’école, ma conception artistique, mon copain et mes sorties, j’aurais décidé de continuer ce chapitre : vous vous seriez trouvé face à une véritable merde. De plus, j’avais un blocage, au moment du combat (et dire que j’avais déjà tout perdu, une fois !) . Bref, l’important c’est qu’il soit enfin sur vos écrans, non ? Sinon, que dire ?
...
Pas grand chose, en réalité. J’ai tout d’abord écrite la partie Vincent/Violine, dans le but de combler le chapitre, mais j’aime plutôt bien cette partie, au final. Le combat n’a pas tourné comme je l’espérais, un peu trop court ? Mais je ne voulais pas m’éterniser dessus. J’imaginais mal Jessie évanouie tout le long. Tandis que là, hum, ça passe mieux ?
Bref, à l’instant où je termine ces notes, il est 00h40, je travaille depuis 7 jours, je suis claqué. Bonne nuit !]
Je... Je rêve ? O_______________O
Ca mérite un "OUAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH SUGYYYYYYYYYYYY MERCIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !! !!!!!!!!!!!!!!!"
![]()
première à répondre au passage
XD (désolée pour le double post... )
Ah, Kimie!!!!! Dans mes bras, ma jolie! =D
J´suis contente que... bin... tu sois contente, quoi ! XD
Je lis d´abord ^^""
Et après je te fais un commentaire
(Avec les 2/3 commentaires que j´ai de retard sur ta fic
)
Moi aussi je suis contente que tu sois contente que je suis contente ! =D ^^ Enfin, je suis surtout contente de te revoir par ici ^^
J´ai luuu ! =D Là je dois laisser le pc, mais je te laisserai un ´tit com´ demain (j´espère^^ ) Voilà, kisu ! (parce que j´en ai des choses à dire ^^ En tout cas, c´était très bien écrit
)
Michi Kimie!! ^^ J´ai vraiment hâte de voir ton commentaire!
Cela fait relativement longtemps que nous n´avons pas eu un chapitre, donc j´avoue avoir eu lors de la relecture (oui c´est moi qu´il faut lapider si des fautes sont oubliées, mais Ryle serait prêt à prendre ma place) quelques difficultés à remettre le contexte en place dans mon esprit...
Bref, ca fait toutefois toujours plaisir de voir un chapitre poindre son nez. On remarquera qu´avec mon rythme de tortue, j´ai toutefois dépassé la demoiselle depuis quelques semaines. Finirons nous en même temps? J´en doute, mais pourquoi pas. Sinon, Parkko donne vraiment de mauvaises idées non? Depuis qu´il a repris sa fic, pour quelques lignes, les délais se sont prodigieusement allongés je trouve. Avions nous moins peur depuis de faire plus lent parce que notre dictateur en chef serait toujours plus lent que nous? possible...
Rentrons dans le vif du sujet. Tout est une histoire de paires visiblement. Arnaud et Renaud, les sulfureuses cibles, Jessie et Fab, Lucile et Thomas, Violine et Vincent, la crème de marrons et la crème chantilly, le rouge et le noir, Bali et Balo, Jane et Tarzan, voire même Bouba et Friskette (yeah souvenirs de jeunesse...) On pourrait se demander pourquoi cette binarité *vérifier si le mot existe serait pas mal...* dans cette composition. Après tout, nous avions plusieurs trios avant. Rémi et son professeur tellement classe et tout que ce dernier comptait double...
Bon, sur le chapitre donc. Une histoire d´infiltration entre le rire et les larmes. Le rire, ou du moins le sourire, devant le caractère de Renaud.... bah si fidèlement retranscrit pour son attitude devant la gente féminine et sa confiance dans le genre humain... Les larmes parce que le tout tourne au drame.
Sur les personnages, on peut remarquer que Vincent fait preuve d´un certain sadisme. Une relation malsaine avec Violine. A croire qu´il tape à ses carreaux la nuit avant de s´enfuir. Le plus étonnant est que cela semble teinté d´une certaine jalousie. Il se comporte ainsi parce qu´elle est coureuse de caleçons (oui j´ai féminisé l´expression coureur de jupons...). La demoiselle semble prendre plaisir à voir Vincent ainsi, comme si le titiller était un jeu pour elle. Quand je disais malsain... On a une relation qui semble autodestructrice, au plus haut point. De la joie, de la bonne humeur, des vols de petits surgelés dans l´air frais et glacé du matin...
Lucile semble être l´un des personnages les mieux travaillées. Sentimentale, joueuse, elle peut un instant passer pour une tueuse hors pair, un vrai chat devant une souris. Toutefois, la jeune fille semble fragile mentalement, à en croire sa fuite... Autre personnage admirablement transcrit, Arnaud, le mega uppa boss de ce chapitre. Classe, glaçant, et terriblement fort. Une certaine impression de désespoir se ressent chez ses adversaires. LE personnage méchant de cette histoire, même si son camp reste mal défini. Bref, on oscille entre Saito et Shishio pour les amateurs de Kenshin le Vagabond.
Les autres paraissent bien travaillés, à l´exception de Thomas sur ce chapitre, faute à plus d´apparition. Renaud a quelques traits de caractères, Jessie est bien transcrite, normal c´est l´héroine.
Bref, un chapitre délectable, dont on regrettera qu´il faille sans doute attendre aussi longtemps pour avoir la suite ![]()
Ihhh, michi Gregory chéri!
«Rentrons dans le vif du sujet. Tout est une histoire de paires visiblement. Arnaud et Renaud, les sulfureuses cibles, Jessie et Fab, Lucile et Thomas, Violine et Vincent, [...] On pourrait se demander pourquoi cette binarité *vérifier si le mot existe serait pas mal...* dans cette composition. »
=> Ha ha, j´avais même pas remarqué,binomial -car c´est le véritable mot, j´ai cherché XD !- au sein de mon chapitre. Je crois que c´est surtout pour ajouter du dynamise et bien découpé le chapitre (car, joué avec six personnages pour un combat, ouf!)
«Après tout, nous avions plusieurs trios avant. Rémi et son professeur tellement classe et tout que ce dernier comptait double... »
=> Fabuleux personnage, en effet !
«Bon, sur le chapitre donc. Une histoire d´infiltration entre le rire et les larmes. Le rire, ou du moins le sourire, devant le caractère de Renaud.... bah si fidèlement retranscrit pour son attitude devant la gente féminine et sa confiance dans le genre humain...»
=> C´est vrai, je crois que Renaud serait fière de moi! Ha ha!
«Sur les personnages, on peut remarquer que Vincent fait preuve d´un certain sadisme. Une relation malsaine avec Violine. A croire qu´il tape à ses carreaux la nuit avant de s´enfuir.»
=> Arrête de me rappelez ce malheureux souvenir! Pour les curieux, y´a un espèce de débile qui a tapé dans ma fenêtre, en pleine nuit, alors que je lisais. De quoi à avoir la trouille.
«Le plus étonnant est que cela semble teinté d´une certaine jalousie. Il se comporte ainsi parce qu´elle est coureuse de caleçons (oui j´ai féminisé l´expression coureur de jupons...). La demoiselle semble prendre plaisir à voir Vincent ainsi, comme si le titiller était un jeu pour elle.»
C´est peut-être son motif personnel, mais il y a d´autres motifs, plus professionnel, je dirais. Oh, bien sûr, il aurait pus d´y prendre d´une autre façon pour ses documents, mais bon...
«Lucile semble être l´un des personnages les mieux travaillées. Sentimentale, joueuse, elle peut un instant passer pour une tueuse hors pair, un vrai chat devant une souris. Toutefois, la jeune fille semble fragile mentalement, à en croire sa fuite... »
=> Elle est imprévisible, en effet.
«Autre personnage admirablement transcrit, Arnaud, le mega uppa boss de ce chapitre. Classe, glaçant, et terriblement fort. Une certaine impression de désespoir se ressent chez ses adversaires. LE personnage méchant de cette histoire, même si son camp reste mal défini.»
=> Je crois que je me suis inspiré des personnages que joue Arnaud dans d´autres fan fic ou jeu de rôle, à vrai dire. Mais bon, j´aime aussi ce personnage, un peu fou.
«Les autres paraissent bien travaillés, à l´exception de Thomas sur ce chapitre, faute à plus d´apparition. Renaud a quelques traits de caractères, Jessie est bien transcrite, normal c´est l´héroine.»
=> Pour Thomas, on le voit un peu plus dans le chapitre suivant!
«Bref, un chapitre délectable, dont on regrettera qu´il faille sans doute attendre aussi longtemps pour avoir la suite »
=> Tu pourrais être surpris ^____^