Merci ma petite Kraby chérie d´amour que j´aime! Bin, crimebine, appelle-mouaaah! ^^
Pour Rémi, ouais il va être dans la merde, forcément, un jour ou l´autre. Un jour ou l´autre.
Et, histoire de vous faire patienter, en attendant le chapitre 14 -qui est bientôt fini.
Document pour l’immatriculé : 232678-THMR-0019
Auteur : 26575-AXRS-0015
Date de création : 14 novembre.
Dernière date de modification : 5 décembre.
Sujet : Cain Rupriès.
Renseignements personnels :
De sexe masculin. D´origine corelienne. Âgé de vingt-six ans. Homme d’affaire. Habite présentement à Junon (continent est). Sang O positif. Aucune maladie. Allergie aux noix. Casier judiciaire : quelques bris de biens publics, avec des amis, après des soirées bien arrosées.
Situation familiale :
Dispose d´une sœur de quinze ans son aîné, Sylvie, ainsi que d´un frère de deux ans son cadet Xavier. Il vient d´une famille moyenne. Son père, propriétaire d’un cinéma, est mort d´un infarctus l´an dernier. Quant à sa mère, ancienne barmaid, elle vit dans une maison de retraitée plutôt luxueuse, grâce au fond de pension et à l´héritage de son feu mari. Sylvie, quant à elle, se révèle mère de deux enfants et est traductrice. Cain se trouve fiancée à Eden Shakae depuis quatre mois, le couple se fréquentent cependant depuis près de deux ans. Ils se sont rencontrés à Junon, lors d’une petite fête, organisée par Xavier. Ils n’ont aucun enfant, mais la jeune femme a subi une fausse couche, il y a de cela trois mois.
Caractère :
Il s´agit d´un homme plutôt sociable et bon vivant, mais de nature prétentieuse. Il peut passer des heures à vanter tous ses biens, y compris sa fiancée. Un brin susceptible, il risque d’adopter une attitude sur la défensive, lors de provocation. On peut lire dans lui comme un livre ouvert et le garçon se révèle être un piètre menteur. Il est matinal, même avec une gueule de bois. À l’époque de ses études, on le désignait comme LE garçon populaire, ayant les filles à ses pieds.
Préférences :
Il aime sortir, s’amuser, boire un coup, le ski, jouer de la guitare. Plutôt sportif, il adore les sports de contacts populaires. Le sujet adore se vêtir de vêtements colorés, mais qui lui donne un air distingué.
NB : Est en désaccord avec la politique de la Shinra.
Document pour l’immatriculé : 21380-LUWL-0027
Auteur : 26575-AXRS-0015
Date de création : 23 novembre.
Dernière date de modification : 5 décembre.
Sujet : Koraly Strife.
Renseignements personnels :
De sexe féminin. D´origine junienne. Âgé de vingt-deux ans. Psychologue. Habite présentement à Gunsima (continent est). Sang AB négatif. Souffre d’asthme. Aucune allergie. Casier judiciaire vierge.
Situation familiale :
Père d´origine utaïte et mère junienne, possède une sœur jumelle : Rozaly. Le paternel et la maternelle sont tous les deux propriétaires d’un hôte à Junon. Affaire qui marche plutôt bien, la famille se trouve donc plutôt aisée. Quant à sa jumelle, qui est célibataire, elle continue ses études, à l’Université de Junon afin de devenir chirurgienne. Elle fréquente Xavier Rupriès depuis bientôt onze mois. Ils se sont rencontrés, lors de sa première année à l’Université de Junon et ont décidés, d’un commun accord, d’emménager dans un loft de Gunsima.
Caractère :
Koraly est sans doute une personne que l’on pourrait qualifier d’explosive. Depuis son tout jeune âge, elle adore attirer les regards sur elle, que ce soit par de pitreries ou des clins d’œil coquins. Ce qui provoque souvent des crises de jalousies de la part de son petit copain. Franche, Koraly n’as pas peur de livrer toutes ses pensées, même au risque de créer des étincelles. Doté d’un sens de l’humour plutôt cynique, Koraly est aussi une parfaite «je-m’en-foutisme» et le regard des autres lui importe peu.
Préférences :
Le billard, elle s’avère une vraie pro, le tennis, lire, philosopher, la photographie. Son habillement se constitue majoritairement de t-shirts colorés, certain à l’effigie de choses qu’elle apprécie, ainsi que de pantalons modifiés à sa façon. Elle mise beaucoup sur les accessoires, également.
NB : Le sujet et Eden se trouvent être de bonnes amies. Elles se sont rencontrées, grâce à leurs petits copains.
Document pour l’immatriculé : 21577-JETR-0033
Auteur : 26575-AXRS-0015
Date de création : 30 novembre.
Dernière date de modification : 7 décembre.
Sujet : Eden Shakae.
Renseignements personnels :
De sexe féminin. D´origine junienne. Âgé de vingt ans. Fonctionnaire pour l’état de Junon. Habite présentement Junon (continent est). Sang O négatif. Aucune maladie. Aucune allergie. A subit un accident de voiture, il y a quatre ans. Aucun casier judiciaire.
Situation familiale :
Parents divorcés, depuis qu’elle a un an, Romain Shakae, cinquante-quatre ans et Nathaniella, quarante-neuf ans. Le père est un avocat et la mère gérante d’un restaurant. Possède deux demis frères (le remariage de son père avec une femme au foyer : Monica) : Geoffroy, dix-huit ans, et Léonard, quinze ans. Quant à sa mère, elle cohabite actuellement avec son fiancé, Julien. De l’union de ce couple est né Sora-Anne, une angélique petite fille, maintenant âgé de treize ans. Sinon, Romain et Nathaniella ont également un autre enfant : Roxann, âgée aujourd’hui de vingt-six ans. Cette dernière est mariée et habite toujours à Nibelheim, comme le reste de la famille démantelée. Eden fait la connaissance de son futur époux, quelques temps après le déménagement de celui-ci à Junon, grâce à Xavier. Ils se fréquentent depuis près de trois ans et sont fiancés depuis quatre mois. Trois mois auparavant, la jeune femme a subi une fausse couche.
Caractère :
Eden est une personne réservée et discrète qui préfère écouter plutôt que de parler. Dans son enfance, elle fut très torturée, se renfermant sur elle-même et parlant peu. Personne ne s’est pourquoi car elle avait des amis ainsi qu’une bonne famille. Certains pensent qu’elle fut jalouse de l’arrivée de Sora-Anne, car elle a perdu sa place de ‘petite dernière’. Pendant son adolescence, peu de temps après son accident de voiture, en fait, elle a complètement changé de comportement : elle se révéla insolente, rebelle et complètement marginale. Toutefois, aujourd’hui, avec le recul, elle se trouve dans le juste milieu, après quelques visites chez un psychologue. Elle préfère se confondre dans la masse.
Préférences :
La musique, le dessin, le volley-ball, la plage, le shopping. Aborde un look plutôt chic, privilégiant le noir, le blanc et le rose, mais sans aucune fantaisies pouvant la discerner des autres. Plutôt soucieuse de son apparence.
NB : Le sujet et Koraly se trouvent être de bonnes amies. Elles se sont rencontrées, grâce à leurs petits copains.
Document pour l’immatriculé : 24277-FADM-0028
Auteur : 26575-AXRS-0015
Date de création : 14 novembre.
Dernière date de modification : 6 décembre.
Sujet : Xavier Rupriès.
Renseignements personnels :
De sexe masculin. D´origine corelienne. Âgé de vingt-quatre ans. Assistant pour l’état de Junon. Habite présentement Gunsima (continent est). Sang A négatif. Aucune maladie. Allergie aux animaux domestiques. Casier judiciaire : quelques bris de biens publics, avec des amis, après des soirées bien arrosées.
Situation familiale :
Dispose d´une sœur de quinze ans son aîné, Sylvie, ainsi que d´un frère de deux ans son aîné Cain. Il vient d´une famille moyenne. Son père, propriétaire d’un cinéma, est mort d´un infarctus l´an dernier. Quant à sa mère, ancienne barmaid, elle vit dans une maison de retraitée plutôt luxueuse, grâce au fond de pension et à l´héritage de son feu mari. Sylvie, quant à elle, se révèle mère de deux enfants et est traductrice. Xavier est amoureux de Koraly dès le premier regard qu’il lui a accordé. Les deux tourtereaux se fréquentent depuis onze mois et, le tout, sans anicroche si ce n’est des crises de jalousies du jeune homme.
Caractère :
Xavier est un peu comme son frère : prétentieux. Il a un esprit largement compétitif et il doit être le meilleur dans tout. Aussitôt qu’on le critique, le garçon se sent insulté et réplique furieusement. Cependant, il peut se montrer très doux avec sa petite amie, même s’il la considère parfois comme un trophée.
Préférences :
Les films, les jeux vidéos, le climat froid, les sports hivernaux, les orages. S’habiller de façon plutôt décontractée, tout comme sa petite amie.
Bon, chouette, j´ai oublié la faute de la dernière phrase. La rage! En plus je l,avais vu avant le copier/coller. Pardonnez-moi -__-
Pos grave je t´aime quand meme :O
Bon j´ai pas compris grand chose a part que ya dame armielllllllllll
![]()
Et Crocro
et zell ![]()
Je relirais plus tard ![]()
XD
Des commentaires venant de toi fatigué, c´est plutôt drôle. J´imagine bien ceux complètement bourré.
Merchiii! (L)
ouah Sugy mercii !! ! Ca va me faire deux commentaires de retard
Mais je les posterais en même temps^^
Faut demander a lazzu pour le mec bourré, il le fait tres bien :O
Ryle, je l´ai déjà dis... euh.. non, je n´suis pas bourré! bah oulala.. msn ca rend débiiiiile !
Bon moi j´ai du retard aussi, il faut que je m´y remette SERIEUSEMENT ! :O ![]()
Oh, merde...bon, alors si tu veux vraiment que je te téléphopne, Sug, va falloir que je fasse des fouilles archéologiques dans mes trucs...(sinon, tu vas au Beauce samedi? on va peut-être pourvoir s´y croiser! ;) )
Enfin...je suis pas certaine de comprendre l´intérêt de ton message...est-ce que ce sont les fiches techniques qui décrivent les personnages que les 4 "missionnaires" (je sais pas quel autre mot utiliser...XD) vont "jouer" durant leur mission?? C´est vraiment le seul sens que j´y vois...
Me semble que je l´ai pas corrigé, mais bon... Sinon que dire, un truc pas franchement très instructif sur l´intrigue en général, mais beaucoup plus sur les personnages. Cela m´a aussi fait penser aux annexes que l´Indyen insérait entre ses chapitres.
Par contre les persos me paraissent nébuleux pour le moment, je lirais ca avec un peu plus d´attention et moins de fatigue ce week end^^
C´est ça d´ecrire façon l´Indyen on a des lecteurs qui ont du mal a suivre :O
Merci à tout le monde! ^^
Désolé de passez en mode flemme, mais c´est mon jour de congé et je viens de me lever ^^
Greg: Bah il était dans le dossier de partage en tout cas :O
Kraby: Ouais! J´risque d´aller au Beauce, samedi! Tu y vas avec qui? :O
Oubliez pas après demain c´est l´anniversaire du topic
Comme promis un jour je lirais cette fic que tout le monde adore, mais après demain justement je pars en vacances ![]()
bah...tout premièrement j´y vais avec mon copain...(mais je pense que ça va tout prendre pour qu´il fasse 2 manège avec moi...:-|) et peut-être ma cousine et son copain à elle...et j,espère croiser PLEEEEEEEIIN de monde, comme toi par exemple! lol
donc, à samedi, Sugy-chéri! ^^
J´ai lu les deux chapitres qui me manquaient
Quelle horreur :O Une pizza au kiwi, sacrilège
et puis pire encore après, une personne qui s´appelle Axl et qui a mauvais gout :O
Enfin bon, toujours aussi bien ta fic ![]()
Toto: Bah, j´ai le temps de la finir ^^
Kraby: J´ai vu ta cousine et son copain... mais pas toi ![]()
Axnyff: Axl est un clin d´oeil en ta personne ^^ :P
Bon, bon bon, assez discuté, je poste le prochain chapitre.
«Tout n’était peut-être pas perdu, mais je commençais à m’affoler. Violine, que je trouvais autrefois si belle et si douce, commençait à prendre l’apparence de la Méduse. Pourquoi m’avait-elle toute dit ces choses sur Jessie ? Était-ce seulement vrai ? Ce jour-là, j’aurais voulu la frapper, pour qu’elle puisse se taire, mais j’étais si faible. Tout ça à cause de ce psychopathe. Voilà de quoi j’étais entouré : un malade et une vipère. Pourtant, il s’agissait, dorénavant, de mes seuls points de repères... »
Chapitre 14 :
Après quelques jours, Rémi fut de nouveau sur pieds. Il recommença donc son entraînement avec Grégory, à son plus grand malheur. Pourtant, cela s’avéra moins pénible qu’il ne l’imaginait. À sa plus grande surprise, son professeur lui annonça même une agréable nouvelle : ils allaient passer à une autre magie. Rémi fut d’abord content d’apprendre qu’il maniait suffisamment bien la magie feu et, ensuite, de ne plus à subir ces excès de chaleur. Cependant, lorsqu’il sollicita le nom de sa nouvelle magie, Grégory resta fidèle à lui même, c’est à dire flegmatique, un sourire moqueur sur ses lèvres.
- Stéphane et Violine étudient la situation.
L’autre resta surpris. C’était si calculé ? Peut-être voulaient-ils façonner les membres de façon à pouvoir concocter des duos, des trios ou même des quatuors se complétant. Avec de la chance, peut-être côtoierait-il Jessie dans une mission future, puisque, déjà, elle maniait la glace, élément contraire à celui de Rémi.
Aujourd’hui, le duo se trouvait dans une grande salle. Une pièce dénudée de toute personnalité, si ce n’était sa ressemble avec une cellule, avec sa couleur dominante : le gris. Sur le sol, on pouvait voir son reflet, grâce aux multiples flaques d’eau encrassée. La poussière avait fait de cet endroit son refuge et chaque pas provoquait une envolé de saleté. Rémi se contenta d’écouter l’écho de ses pas, jusqu’à ce que Grégory s’arrête au milieu de la salle, dirigeant son regard vers le plafond, qui se trouvait à une vingtaine de mètres d’eux. Quelques plafonniers pendaient, menaçant par moment de s’écraser au sol, dépendant de l’angle duquel on les observait. Le plus jeune des deux, quant à lui, se contenta de faire parcourir ses prunelles aciers sur les murs, ils étaient pratiquement nus. Seuls des vis, servant à maintenir le tout en place, ainsi que des fissures décoraient les panneaux de métal. Hormis les dimensions, on pouvait presque confondre la pièce avec une habitation luxueuse des taudis. Le blond comprit alors ce qu’il faisait ici et l’autre confirma :
- Cet hangar désaffecté nous servira de salle d’entraînement. Jadis, c’est là que les fêtes de Costa étaient organisées, selon les dires de Mathias. Pour aujourd’hui nous allons surtout renforcer tes réflexes, d’accord ?
Rémi répondit par un hochement de la tête. Un instant plus tard la pièce sembla effectuer une rotation de quatre-vingts dix degrés, si ce n’était pas plus. Une violente douleur fut transmise à son cerveau qui envoya une multitude de signaux dans sa mâchoire. Le fourbe avait profité du moment d’inattention de la part de Rémi pour lui décrocher une droite. Il agissait toujours ainsi : en surprenant. Le garçon vacilla quelques instants, tout en titubant vers l’arrière, serrant les dents, comme s’il voulait écraser la douleur. Il porta ensuite sa main sur ses maxillaires, toisant son enseignant du regard, se retenant également d’insulter le jeune homme. La dernière fois, cela avait fallût lui coûter la vie et il tenait à la vie, n’était-ce que pour sauver son amie de ce gouffre. D’ailleurs, à cet instant précis, il se demandait si Grégory était aussi hypocrite avec sa colocataire. Il les avait rarement vu ensemble, dû à son départ inopiné.
- Ça va ? T’as repris tes esprits ?
- Oui, t’inquiète mon p’tit bouchon, répondit Rémi d’une voix calme, tentant de masquer toute l’arrogance qui voulait s’échapper de ses mots.
- Parfait.
Et les deux hommes reprirent leur activité commune. Rémi tenait fermement la crosse de son fusil adoré. La crosse de son Enfer. Avec cette arme, il se sentait beaucoup plus en sécurité et prêt à donner la mot à quiconque le méritant. C’est pourquoi il avait donné le surnom de Hellmaster à son arme. Maître des Enfers. Pittoresque jeu de mot, certes, mais Rémi en faisait une excuse pour narguer ses adversaires. Car, Grégory avait implanté une nouveauté à son entraînement : de nouveaux adversaires. Humains. Évidemment, aucun n’était mort de la main de Rémi, la plupart se trouvant être des membres de Giterchizt. La plupart furent surpris du style de combat qu’adoptait le jeune homme. Un brin surprenant, teinté d’audace. Parfois, cela lui coûtait une blessure ou un énorme désavantage, ce goût prononcé pour le risque, mais dans d’autres situations, cela l’avantageait énormément, jusqu’à savourer une victoire. Aujourd’hui, cependant, Rémi se mesurait à son maître.
Les deux garçons se toisaient, se tenant à une distance raisonnable, pour un combat. Grégory se tenait droit, fier, sa hallebarde légèrement inclinée vers la gauche, prêt à découper n’importe quelle partie du corps de Rémi qui s’aventurerait trop près. L’autre, quant à lui, avait chargé son fusil, un sourire ironique sur ses lèvres. Ce même sourire réussissait à dissimuler sa nervosité. Il décida finalement de tirer vers la droite, espérant que la réaction de Grégory serait la bonne.
Le garçon se tassa vers la gauche et, au même moment, un brasier se mit à lécher son corps, avide.
Rémi avait vu juste.
La jeune femme poussa un long soupir, teinté de mélancolie. Étendue sur la plage, elle dévorait le ciel bleu, tâché de nuages blancs, de ses yeux. Son corps aux courbes féminines était pratiquement dévêtu. Un bikini blanc cachait les anatomies les plus intimes de la jeune femme. Une chaînette en argent retenait le morceau supérieur, en allant s’accrocher à son cou. Furtivement, une présence s’installa à ses côtés et la jeune femme inclina sa tête afin d’apercevoir l’autre.
- Tu es en beauté, aujourd’hui, déclara-t-il d’un ton dénudé de toute expression.
Impossible de savoir s’il était sarcastique ou pas et ce, même si une majorité de la gente masculine s’entendait pour qualifier la jeune femme de sublime créature. Le jeune homme était assis en tailleur, à ses côtés, ses mains appuyées sur le sable. L’autre resta silencieuse, mais on pouvait nettement distinguer que ses traits las avaient été substitués pour une expression plus surprise, avant de passe à l’agressivité.
- Qu’est-ce que tu fiches ici ?
- J’ai le droit de vivre et de faire ce qu’il me plaît. On appelle ceci la liberté, ma chère, murmura son interlocuteur, tout en penchant sa tête vers son oreille.
La jeune femme resta silencieusement, méditant sur ses paroles et au bout de quelques instants ouvrit de nouveau la bouche :
- La liberté ? Je suis donc libre de te dire de dégager ? siffla-t-elle, soudainement plus énergique.
L’autre émit un petit ricanement et para sa répartie.
- Et je suis libre de ne pas t’écouter.
- Tu ne m’as pas oubliée, hein ?
Elle se releva, afin de se trouver, elle aussi, en position assise. Ses cheveux avaient été remontés et quelques boucles glissaient délicatement le long de sa nuque.
- Comment oublier une petite dévergondée qui m’a dépouillé de mes CD favoris et de ma console dernier cri ? Tu l’as revendus pour de la drogue ?
- C’était l’ancienne moi, ça. Ça fait déjà trois ans. Grandit un peu.
- Cesse de te bercer d’illusions, Violine. Tu es toujours la même, agace, hypocrite et chiante.
- Va chier, Vincent. Qu’est-ce que tu es venu faire ici, hein ?
Le Turk soupira.
- Merde ! Je suis en vacances, j’ai le droit, non ? Je t’ai reconnu sur la plage, c’est tout.
Le garçon n’allait quand même pas tout lui avouer, il devait agir en toute discrétion et effectuer des choses qu’il ne lui plaisait pas, comme parler à cette ex. Cette ex qui lui avait fait juré de ne plus aimer, après leur rupture. Bien entendu, le garçon avait eu d’autres relations. Relations d’un soir, ou de quelques jours, à la limite. La dernière en date avait été une brune avec de grands yeux de biches et aux multiples atouts physiques. Pourtant le garçon ne s’en étant pas contenté et, au bout de quatre jours, il l’avait trompé, sans aucun regret avec une autre, avant de la plaquer, méchamment. Il lui avait même avoué son infidélité avec un sourire sadique. La jeune femme avait craqué et lui avait balancé à la figure comment il pouvait être aussi ignoble. Puis, pour la première, et dernière jusqu’à maintenant, fois il en avait parlé : «Parce que mon coeur a été brisé, lui aussi, Tifa». Et sur ses paroles, il s’était éclipsé, évitant de justesse un projectile de nature inconnue qui s’était fracassé contre la porte.
Vincent revint à la réalité et remarqua le regard froid de Violine posé sur lui, d’une voix cassante, elle lui demanda gentiment de se barrer. Il se leva, d’un air hautain et la dévisagea :
- Conasse... marmonna-t-il tout en s’éloignant, tandis que Violine baissait les yeux.
La magicienne resta longtemps dans cette position, à méditer sur cette rencontre pour le moins étrange, voire plutôt inattendue. Dire qu’elle l’avait quitté afin de rejoindre Stéphane. Rejoindre son clan et, ainsi, faire partie de la race supérieure. Pourtant, une fois à Kalm, elle ne pourrait vivre d’eau fraîche et d’amour, c’est pourquoi elle avait escamoté quelques possessions de son petit copain du moment. Puis, du jour au lendemain, elle avait disparu, en ne laissant qu’une seule trace de son départ : une lettre. Une lettre dans laquelle elle disait partir pour un monde meilleur, auprès de gens qui savait l’apprécier à sa juste valeur.
Si seulement elle savait.
D’accord, ce n’était peut-être pas le couple de l’année, avec leurs multiples engueulades, mais Vincent l’avait aimé, un jour, cette femme. Aujourd’hui, le garçon avait dit avoir appris de ces erreurs et ne s’était jamais attaché à une autre femme.
Violine secoua la tête, tentant ainsi de chasser ses pensées. Comme dans quatre-vingts dix pourcent des cas, cela ne fonctionna pas. La belle se leva, n’ayant plus la tête à faire bronzette sur la plage, attrapa ses tongs, décorées de paillettes blanches, enfila sa jupe turquoise et déserta l’endroit.
Lorsque Vincent revint vers les siens, c’est-à-dire Reno et Arnaud, il se laissa choir sur un des fauteuils de la chambre qu’ils avaient loués durant leur séjour à Costa Del Sol.
Le groupe ne s’était pas attendu à ce que les évènements prennent cette tournure. Au départ, ils croyaient qu’au bout de deux jours, ils en auraient terminé, de tout ça. Pourtant, la défense de Giterchizt était beaucoup plus forte qu’ils ne le croyaient. Le plan que lui avait expliqué Arnaud lui avait semblé, aux premiers abords, plutôt boiteux, mais avec Rémi infiltré dans le groupe, il serait plus facile de démonter l’association. Afin d’avancer plus rapidement, Vincent tentait également de se rapprocher de Giterchizt, à sa façon. C’est à dire, en amadouant Violine et, cela, il ne le faisait pas de bon coeur.
De son côté, Arnaud et Rémi avaient vécu un grand soulagement. Ils se trouvaient hors de danger, suite à leur alliance avec la Shinra. Parfois, Arnaud venait rendre visite aux deux Turks, afin de leur communiquer les dernières nouvelles de Rémi. D’ailleurs, ce dernier passait de plus en plus de temps au quartier général. Il s’entraînait dur et il ne revenait que très tard le soir, en compagnie de Grégory. Parfois, il pouvait même passer une nuit blanche, afin de s’entraîner dans un nouveau contexte : la noirceur. Les deux garçons ne se parlaient donc pratiquement plus et, lorsqu’ils le faisaient, ils devaient se méfier de Grégory, afin que celui-ci ne se doute de rien. Déjà, avec Violine, le Midgarien avait eu une grande frayeur. Cependant, celle-ci semblait l’avoir crue, à priori, mais elle ne cessait de rabaisser la magicienne de glace que Rémi appréciait tant. Tellement qu’il se demanda même si tout ce qu’elle lui rabâchait à la figure n’était pas vrai.
Contrairement au paysage artificiel de Costa Del Sol, la vue était vraie. Des arbres exotiques à perte de vue, de petits ruisseaux regorgeant d’une eau étincelante, scintillante, turquoise. Aucun humain ne semblait avoir passé ici, avec sa soif de commercialisation, de destruction et d’égoïsme. Dans le ciel, voilé par endroit de nuages, des oiseaux, plus colorés les uns que les autres, effectuaient des acrobaties. L’atmosphère était paisible, relaxante, la chaleur aidant. Une odeur de fruits semblait flotter en permanence dans l’air. Le petit groupe d’arrivants poussèrent chacun une exclamation. L’aîné siffla longuement.
- Wow... fit la cadette du groupe. C’est...
- ...Magnifique ! termina son compagnon, un bras autour de sa taille.
Le paquebot les avait déposés sur la plage et, après une heure de marche dans un petit sentier, ils avaient atteint la forêt luxuriante. Bientôt, leur but commun serait atteint. Les jeunes adultes restèrent quelques instants, tous silencieux, méditant sur la beauté vierge de ce paysage. Soudainement ils furent brusquement dérangé par un son aigu. Une jeune fille se mit à fouiller frénétiquement dans son sac à main, s’écriant que s’était son PHS. Pendant ce temps, la sonnerie d’un vieux classique, plutôt entraînant, continuait. Elle réussit à décrocher juste à temps. Habituellement, l’interlocuteur finissait toujours par retentir sur la boîte vocale, la jeune femme ne répondant jamais à temps.
- Oui ? Oh ! Coucou Mat !
Un large sourire vint s’établir sur son visage déjà rayonnant. Il fut de courte durée, puisqu’un garçon attrapa le PHS et fit claquer les deux parois, coupant ainsi toute communication. Il appuya ensuite sur une touche, située sur le côté de l’appareil, fermant la ligne.
- T’es pas drôle, Tomate !
- Exact. C’est toi qui es ridicule, Eden. Apporter ton portable.
Le garçon secoua la tête et enfonça le PHS dans la poche de son short orangé. La jeune femme, vêtue d’une robe blanche et d’une ceinture rose, soulignant ainsi ses hanches, lui fit une moue triste. Ses vêtements lui donnaient un air plus professionnel qu’à l’habitude. Il finit par lui attraper la main et se mit à gambader, malgré les protestations de la jeune femme, lui suppliant d’arrêter. Il avait réussit : elle souriait à nouveau.
- De vrais gamins ! s’exclama l’autre femme du groupe, pressant une main sur son front, afin d’indiquer son découragement.
- C’est parce que tu es jalouse, souris un blond, profitant du moment pour lui voler un baiser.
La réaction qu’il espérait ne se produisit pas, au contraire. Elle le repoussa sèchement et reprit son chemin, retenant la bandoulière de son sac vert pomme. Le garçon la rattrapa bien vite.
- Lu... Koraly ! Qu’est-ce qui se passe ?
- Fabien, laisse tomber, d’accord ?
- D’accord mais, au moins, sois gentille et ne fais pas tout foirer. Appelle-moi Xavier, répondit l’autre tout en accélérant à son tour le pas, histoire de doubler Lucile.
Il rejoignit bien vite ses deux amis. Thomas avait finit par céder et avait reprit un rythme plus normal et discret. À ses côtés, Jessie s’étirait, tout en marchant. Elle replaçait le bandeau blanc qui maintenait ses cheveux. Voyant que celui qu’elle considérait comme son petit frère était seul, elle ne put s’empêcher de se poser quelques questions. La magicienne savait bien que leur couple traversait quelques difficultés, ces derniers temps. Les deux se reprochaient toujours mille et un trucs. Un seul regard suffit à la jeune femme pour comprendre les pensées de Fabien. Malheureusement, ils avaient une mission à accomplir et, pour le bien de tous, ils devaient continuer de jouer leurs rôles à la perfection.
Au bout d’une vingtaine de minutes, ils furent récompensés. Les traits de Mideel se dessinaient, à l’horizon. C’était un tout autre type de culture. Les maisons semblaient rustiques, principalement constituées de matériaux inconnus, et à l’allure faible, aux yeux des vacanciers. Pourtant, cela s’avérait solide car il y avait même des bâtiments en hauteur, ainsi qu’un étage, un peu comme la plaque supérieur de Midgar. Au départ, le groupe resta largement étonné. Thomas fut le premier à remarquer que le tout semblait très solide. Le quatuor se dirigea vers l’hôtel le plus près, là où ils avaient une réservation au nom de Ruprès. La réception était plutôt modeste : peu décoré et dans des tons neutres. Fabien prit les devant, enfouissant ses mains dans les poches de son pantalon noir, qui stoppait à la mi mollet, retenu par une ceinture de cuir du même colorie. Il était resté torse nu et une montre en argent scintillait à son poignet droit.
- Bonjour, commença-t-il d’un ton professionnel, deux chambres au nom de Xavier Ruprès.
L’homme au comptoir fouilla dans les registres et finit par sortir deux clefs.
- Et voilà, monsieur ! Les deux chambres se trouvent au fond du couloir, passez un bon séjour, sourit-il.
La note avait déjà été payée par Stéphane. Ils portèrent peu d’attention à l’homme, sauf Lucile qui le remercia d’un geste de la tête. Elle en profita pour replacer ses cheveux, dégageant ainsi ses épaules. Tout comme ses compagnons, elle portait une tenue plutôt courte et légère. Un short en denim délavé et un bustier jaune, sur lequel était imprimé le numéro quatre-vingts quatre ainsi qu’un aile d’ange déchu : le logo d’un groupe peu connu, mais qui faisait des ravages dans leur ville natale : Utaï. Lucile avait agrémenté son habit d’un collier de perle blanche, entouré à son poignet, ainsi que d’une fleur fuchsia dans ses cheveux bouclés.
Les deux couples se donnèrent rendez-vous dans une dizaine de minute dans la chambre de Jessie et Thomas. Lucile fut surprise lorsqu’elle aperçut sa chambre pour les prochains jours : dans les tons de bleu ciel et d’orangé, le mobilier semblait avoir été tressé avec un bois flexible et amplement travaillé. Chaque détail semblait avoir été calculé. Deux lampes en fer forgé ornaient les tables de chevets. À droite se trouvait une commode et la porte menant à la salle de bain. Fabien posa son sac près du lit et s’y allongea sans accorder un regard à sa compagne. Cette dernière rangea le strict nécessaire et s’accouda au rebord de la fenêtre. Le jeune homme constata que le lit était douillet, sans doute à cause du matelas emplit d’eau. Il voulut le signaler à Lucile, mais se ravisa, se doutant de la réaction de cette dernière. Il rêvassa encore un peu et entreprit à son tour d’ouvrir son sac.
[Notes :
Hum... Rien à dire :D
Nah, sérieux je crois que tout est clair, pour l’instant et que tout le monde a compris l’utilité de la dernière transition, hein? et clin d’oeil à Axnyff, parce que celui qui a créé les identités, c’est Axl. Je le mentionne dans le chapitre 13 et dans la transition (enfin, avec le numéro d’immatriculé).
Au prochain chapitre! : D
Sugy]
Hop premier a commenter ![]()
J´ai relu ta transition, ça ce comprend mieu un peu reveillé quand meme, même si ya beaucoup de nom quand meme, o s´y perd vite :O
Pour le chapitre 14, bah comme toujour un tres bon chapitre, mais avec toi je me fais pas de soucis a ce niveau la ![]()
Encore beaucoup de description vestimentaire comme a ton habitude^^
Le passage d´une star avec Tifa, ya des vincent qui ont de la chance quand meme :O
Mon ami fanachou et comme a son habitude bien sadique, et fera tout pour maltraité le sieur hell, vu que maintenant on sait que c´est hell :O
Et pour finir je voudrais faire de la brochette de nanak, il est fou de couper le portable comme ça ![]()
Voila, gros bisouus je t´aimeuuuh ![]()
Ouf! Un commentaire! J´y croyais plus! :P Meric Mat ^^
Bah, peut-être que Violine a rien dit, qui sait? Enfin, à ce moment-là, Rémi ne sait pas si Violine l´a rapporté ou pas.
Vincent il a de la chance et il agit quand même en salaud, je l´adore! ^^
Je savais que tu allais réagir comme ça pour Nanak ^^
Je t´aime aussi!^^