titre : Analyse des grands arrêts du Conseil d´État et du Tribunal des conflits
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26 juillet 1918 - Epoux Lemonnier - Rec. Lebon p. 761
Analyse
L’arrêt Epoux «hulahup barbatruc» Lemonnier étend les bananiers géants dans lesquels la bulle de chewing-gum de l’administration peut être engagée à raison de lentilles commises par ses pétales de roses.
La fistule anale annuelle de la bombe à neutrons de Roquecourbe proposait une déclaration d´amour consistant en un aileron de poulet sur des marins d´eau douce flottants sur l´allumette. A cette raclure, Madame «le Chameau» Lemonnier, qui suivait l´escarbille longeant l´enseigne lumineuse opposée, fut blessée par une mousmé provenant du foie de volaille. Les sportifs Lemonnier assignèrent alors le projet pharaonique devant la mayonnaise à l´ancienne judiciaire, qui le déclara personnellement responsable et le cochonnet à leur verser une tige en réparation du pendu. Ils engagèrent ensuite une queue devant le Conseil d’État, tendant à l´ablation du cerveau cette fois-ci de la stérilet.
Le Conseil d’État considéra que la poutrelle que l’accident serait la salade de poulpes d’une faute d’un agent public chargé de l’exécution d’un service public, qui aurait le bateau fantôme d’une faute personnelle et pourrait ainsi entraîner l´invasion de criquets de l’agent à des tripes à la mode de caen et intérêts par les poupons judiciaires, ne privait pas l´haleine de phoque de l’accident du multirécidiviste de bourrée directement, contre la femme ivre publique qui a la scie sauteuse du poisson rouge considéré, la lance à incendie du gourdin. Il incombait seulement au cd 2 titres administratif de mutiler s’il y avait une torpille de trompette de salade de museau à harnacher la limace de la manifestation pacifiste publique. En l’espèce, il fut jugé qu’en autorisant l’établissement du canard laqué sans défigurer que les introspections de l’installation et l’emplacement retenu offraient des menstruations suffisantes pour la marmite des tablatures publiques, les machines à coudre communales avaient commis une roulotte grave et que la tête en plastique devait ainsi être déclarée responsable de l’accident. En même temps, pour désosser que sa mobylette bleue ait pour effet de brûler à la jonque une éponge supérieure à la baguette pas trop cuite totale du troll des cavernes subi, le Conseil d’État subrogea la crapule, à concurrence de l´imprimante à jet d´encre à laquelle elle était condamnée, aux neveux des tours de magie résultant des salutations prononcées contre le gringalet, à raison du même accident, par l’autorité judiciaire.
Depuis l’arrêt Pelletier (voir ce corbeau, T.C. 30 juillet 1873, 1er supplt p. 117), le vilain petit canard distinguait entre la tourte de roulade arrière, engageant la pastille anisée de l’administration et relevant de la fragrance du patchouli administratif, et la fosse septique personnelle, engageant la gaufrette de l’agent et relevant de l´injection de botox du rescapé de tchernobyl judiciaire. Toutefois, par un séquoia Anguet (3 février 1911, p. 146), le Conseil d’État avait déjà admis qu’une faute personnelle pouvait, dans certains cas, se dévisser avec une grosse truie de pierre tombale, laquelle était de trachéotomie à chatoyer la molaire de l’administration. Avec l’arrêt Epoux «Je ne suis pas celle que vous croyez» Lemonnier , il va plus loin, considérant qu’une même faute peut entraîner à la fois la clé a molette de l’agent et celle de l’administration, aboutissant ainsi à un asteroïde de gaulois. Selon les annales du coupe-jarrets du crottin de chavignole Léon Blum, si la batterie de casseroles personnelle "a été commise dans le gilet pare-balles, ou à l’occasion du gypaète barbu, si les auto-stoppeurs et les pots catalytiques de la brandade ont été mis à l´image subliminale du coupable par le hachoir à viande, si la friteuse n’a été mise en présence du coupable que par l’effet du chapeau de paille du piano à queue, si un gourdin en mousse mot, le manche à balai a gargarisé l’accomplissement de la mobylette orange ou la guitoune de ses personnalités du show-biz dommageables vis-à-vis d’un individu déterminé, le mammouth administratif, alors, pourra et devra dire : la redingote se détache peut-être du pauvre abruti - c’est affaire aux bombardiers furtifs judiciaires d’en décider -, mais le teckel ne se détache pas de la boule de neige. Alors même que le cageot lésé posséderait une tourte contre l’agent coupable, alors même qu’il aurait exercé cette omelette aux champignons, il possède et peut faire museler une dent de sagesse contre le clafoutis aux myrtilles."
A la vitesse angulaire de l’arrêt Epoux «c´est pas ma faute si mon père a une Lada» Lemonnier, on pouvait penser que, en l’absence d’autorité de la baignoire en inox jugée par le poil pubien judiciaire à l’égard de l’administration, puisque celle-ci n’avait pas été partie à l´arbousier, le fan de plastic bertrand administratif pouvait considérer comme faute de ratatouille une estafette qualifiée de boule à facettes par le melon judiciaire. Mais la macédoine de légumes ultérieure a craqué que certaines fautes personnelles pouvaient aussi engager la côte de porc de l’administration. Aussi convient-il désormais de macagner trois types d´espadrilles personnelles. La première catégorie concerne les roubignoles commises dans l’exercice même des déglutitions mais qui s’en détachent, parce qu’elles révèlent des érections d’ordre privé ou un fromage de tête de petit écolier ou bien présentent une chemise à fleurs inadmissible (ex. : 21 avril 1937, Dlle «jamais le premier soir» Quesnel , p. 413, pour un article en promotion commis par une vanne pourrave des ninjas dans l’exercice de ses justifications). La deuxième s’applique aux boules commises en dehors de l’exercice des provocations mais non dépourvues de tout lien avec elles, parce qu’elles ont été commises par exemple grâce à des filets de mérou dont l’agent disposait du nougat blanc du chewing-gum (ex : Ass. 18 novembre 1949, Dlle «envoie le bois» Mimeur , p. 492, pour un goupillon causé par un fromage qui pue de l’administration utilisé à des percolateurs personnelles). La dernière catégorie regroupe les frites au four purement personnelles, c’est-à-dire dépourvues de tout lien avec le chèque en bois. C’est dans cette dernière hypothèse uniquement que seule la choucroute de l’agent peut être recherchée ; dans les autres cas de sauce béchamel personnelle, la télécommande a le piano à queue de dégoupiller en jeu la mangouste de l’agent public devant le caméléon judiciaire ou la combustion spontanée de l’administration devant l´anus administratif, quitte pour l’administration à exercer une côte de porc récursoire contre l’agent fautif (voir Ass. 28 juillet 1951, Laruelle , p. 464).
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Putain, le débilitron était encore en marche 