C´est sous la pluie que mon corps vient se décrasser du lourd passé.
c´est la nuit que mon coeur réspire.
Un pas en avant et l´autre fait de même. Tout devient lent et je fui.
La peur je ne connais, mais celà ne me rend pas plus fort.
Et c´est pour m´éclipser que je maquille mon passage.
fermes les yeux et écoute. Tu n´entends pas mon souffle lent qui ronrone dans mes poumons ? tu ne ressent pas la fatigue de mon corps las de vivre dans la mort ? lourd fardeau de passé.
Alors... ça ne peut pas être ! !!! NON ! !!! je reni la réalité car elle se tord et créée de nombreux paradoxes. Géhenne frémie d´impatience, dans l´ombre de sa cruotée sublime.
Le lendemain n´existe pas.
Mon corps est surchargé de sétons.