Et qui écrit la suite alors? Indy ou Zell
![]()
Bah Zell, moi j´me débrouillerai au moment voulu
Hey Capelle, moi j´vais pas pouvoir le faire mon chapitre, je pars en vacances ce soir... et reviens en Septembre ! !!
Donc, chuis disoulé, mais ça va pas être possible !
( au moins je sapperais rien XD )
Encore désolé, mais de là où je s´rais, j´pourrais pas taper ( enfin si mais pas sur le clavier ^^ )
Beuhyeeeeee !
Ok, pas de problème Nanak´ ![]()
C´est la merde, à moins que le chapitre suivant soit posté dans la semaine qui vient. Je ne vais pas pouvoir remplacer Nanaki sinon...
Je laisse tout ce qui concerne l´administratif à l´instigateur du projet et ses grands talents d´organisateur: Capelle !
Ecrira qui pourra . .. ![]()
Bah Zell-2, nah? Ou qu´Indy écrive là, maintenant, now.
Je dois laisser ma place?
Nah, vas-y... Mais bouge-toi de le finir alors^^
![]()
Où ça en est ? On attend la suite avec impatience^^
Oui oui, ça avance et l´histoire est prête au papier avec tous les evenements importants. ![]()
Là je relis plusieurs fois les anciens chapitres pour ne pas succomber dans l´incohérence.
Sinon j´pense que ça deverait être fini en début de semaine prochaine car j´ai pas beaucoup vraiment bossé là vu que je me suis dis que le prochain écrivain sera pour septembre surement alors je me suis accordé un peu de temps libre, désolé. ![]()
Chapitre 7 : Echec et Mat ?
Par Zell-2.
Utaï était en bien piteux état, elle n’était plus grand-chose d’ailleurs ; Quelque chose de semblable à un amas de ruines, quelque chose ayant perdu sa valeur. Ce village n’était et n’a jamais été préparé à la guerre et cette dernière l’a anéantit. Tenshin vagabondait dans ce qu’il restait de ce lieu natal, ayant une grande importance pour lui. Il scruta avec une main au dessus de ses mirettes, le soleil radieux, l’éblouissant, le mont Da Chao. Il n’avait pas résisté à de tels chocs. Cette perte effaça nombreuses années historiques d’Utaï mais attaqua aussi le moral des Utaïtes se remettant en question sur l’existence des divinités. Les gigantesques sculptures des seigneurs précédents avaient péri. Le mont n’était pas la seule victime de la bataille ; Toutes les bâtisses des alentours avaient soufferts au point de ne plus exister. Un tas de gravats était présent parfois, signifiant la piètre qualité de la bicoque. Certaines familles examinaient les restes de leur maison, en sanglots, repensant aux années passées. Tant d’années d’efforts et de sacrifices pour en arriver là. Même la pagode s’était effondrée, signe de grandeur et de puissance. Tenshi remarqua que quelques flammes jaillissaient à certains endroits, en particulier les habitations.
Il serait sûrement parti éteindre ce danger potentiel mais son moral aussi en avait prit un coup. Il se sentait...abattu. De nombreux guerriers étaient blessés et ne pourraient pas continuer la bataille à moindre de faire preuve de bravoure et volonté ou de suicide. Mais quoiqu’il en soit… Revenir indemne était une chimère.
Il ne comptait plus les corps qu’il ne cessait d’enjamber, alliés ou ennemis.
« Quel gâchis, soupira Tenshi.»
Pour une fois dans sa vie, Tenshi ne faisait pas preuve d’indifférence. Il avait très bien compris que l’enjeu de la guerre n’est que politique et pouvoir et que ceux qui l’engendraient n’avaient pas idée du nombre d’innocents qui périssaient dans les deux camps. Après tout, ces gens-là faisaient part d’un égoïsme profond. L’homme souhaite toujours plus de pouvoir que l’on lui accorde ; La Shinra en était l’exemple le plus flagrant.
La Guerre ne sert juste qu’à régler un conflit par la force brute alors que laisser les gens vivrent comme ils veulent offrirait un monde pacifique et intéressant.
D’une manière inattendue, Tenshi se mit à transporter deux corps ; L’un, allié, sur son épaule droite, retenu par la main du côté respectif et l’autre, simple SOLDAT de la Shinra, saisi par la taille de l’autre main. Il se mit à avancer dans les bois les plus profonds avec les deux cadavres à ses côtés. On pouvait l’entendre s’engouffrer dans la forêt sans retenir ses larmes.
« - Seigneur Godo ! Votre fils est sauf et est parvenu à résister et faire reculer l’envahisseur. En particulier, leur Général prétentieux qui est à présent sévèrement blessé.
- Que dis-tu ? Où est-il ? !
- Il vient à peine de s’engouffrer dans les bois avec deux cadavres. »
Tenshi faisait, à présent, face à deux tombes. Il n’y en avait pas une plus réussite que l’autre, montrant l’égalité de l’être humain ; Preuve que Tenshi pensait toujours que la différence ne se trouve que dans l’esprit avec lequel nous avons été bercé. Chacune des tombes était composée d’une croix catholique qui, selon les croyances, les guiderai vers l’au-delà. Une de ces croix tenait à proximité un casque bleu et l’autre, un sabre typiquement asiatique. Un homme vêtu d’un large kimono abordant toutes les variantes du bleu s’approcha du jeune homme. Il frotta sa mince moustache de son index et son pouce tout en observant à distance son enfant. Tenshi ne prit pas peine de se retourner qu’il avait senti une présence, son regard ne cessait de fixer la terre recouvrant les defunts
« - J’ai entendu tes exploits, tu es un héros.
- Père, pardonnez moi. J’ai échoué...
- Pardon ? fit le nominé, surpris
- Je suis mort dans cette dernière bataille.
- Mais tu es bien vivant, c’est insensé ! »
Tenshi posa sa main sur son coup, une large cicatrice, épaisse en relief.
« - J’ai l’impression d’être revenu du royaume des morts grâce à notre Divinité absolue.
- Le Dieu Dragon en personne ? »
Le jeune homme leva la tête vers le ciel. Le feuillage des arbres n’obstruait pas les rayons du soleil.
« - Je ne sais plus si ce que je ressens est bien ou pas. Toutes les blessures physiques qui me sont portés ne m’atteignent pas psychologiquement. Je me sens pâle, froid comme si j’étais vidé de mon propre sang. Quand je respire, la douleur à ma gorge reprend. J’ai l’impression que le Dieu Leviathan m’a légué une nouvelle force, mais pour tuer et me tuer moi-même. Le Dieu Leviathan est une malédiction ! sanglota t’il, ne pouvant plus supporter sa propre existence.
- Suffit. Ne parles pas comme ça de notre Divinité, elle nous a donné la foi et le courage.
- Elle me demande de tuer ! Elle me demande de tuer ! hurla t’il dans ses larmes.
- Fais preuve d’honneur, un guerrier ne doit pas laisser paraître ses sentiments.
- Je suis une machine de guerre…
- S’il t’a choisi, c’est parce que le Dieu Dragon t’a jugé bon et a fait de toi son élu. Tu deviendras un héros.
- C’est impossible, Père… Dans les histoires de vos périples que vous me racontiez étant jeunes, vous étiez un héros, un immortel, ce qui vous a permit de vous hisser au niveau de Seigneur. Mais dans ces histoires, vous sauviez toujours vos compagnons.
- Je suis désolé mais à présent, tu es en âge de comprendre… Ce ne sont que des tissus de mensonges…
- Alors… Pourquoi m’en avait donné l’équivalent d’une belle histoire ?
- Pour que tu affrontes l’horreur de la Guerre et pour que la peur ne t’envahisse pas sur le choix de bataille. Si je t’avais donné un véritable récit, tu aurais été un pantin sans âme n’ayant que l’honneur comme raison de vivre. Pour un ninja, avoir perdu l’honneur est la pire des hontes, mais ne pas penser à ses compagnons et garder son sabre, c’est une chose bien pire. Je n’ai pas pu sauver mes compagnons et je me culpabilise encore, j’ai voulu te donner la force de croire en l’invincibilité mais… Sache que la volonté et la capacité sont deux choses différentes.
- Père… »
Entre père et fils, ils s’accordèrent une discussion en marchant sur les restes du Mont Da Chao.
« - Mon fils, le Dieu Leviathan t’a donné un don que tout le monde souhaiterait obtenir, peu importe les moyens. Fais en bon usage, tu es notre espoir.
- Oui, je stopperai cette guerre et toutes celles qui viendront. Nous, humains, sommes si insensibles. Nous nous entretuons pour le pouvoir sans penser que nous sommes identiques. Il faut cesser ces batailles, elles n’engendrent que désastre. Ce n’est que l’objectif qui nous différencie alors que l’on devrait s’allier pour un monde meilleur. L’égalité humaine mérite le droit d’exister.
- Pour les prochaines batailles, sache que si tu refuses de les tuer parce que tu penses que tout le monde mérite d’exister, eux n’auront aucune pitié pour toi.
- Je sais, Père. S’ils continuent leur dessein, je serai leur pire cauchemar.
- A vrai dire, nous comptions sur toi pour un autre rôle.
- Vous souhaitez me dispenser de participer à la bataille ?
- Non, c’est un rôle moins dangereux mais ô combien plus utile. Tu devras utiliser les techniques que je t’ai appris et maîtriser ton sang-froid ainsi que ton courage.
- Une infiltration ?
- Tu as perspicace. Tu l’as toujours été d’ailleurs. Nous allons établir une petite stratégie militaire mais tu ne participeras pas complètement à cette bataille. Tu seras dans l’obligeance de dérober un costume d’un de tes ennemis pour te fondre dans leur camp, tu as toujours été doué pour les aptitudes de camouflage. Si notre stratégie fonctionne, elle aura pour but de faire reculer l’ennemi sauvagement et les forcer à battre retraite quelques instants en déposant les nombreux blessés dans leur base. C’est là que tu devras être si le plan fonctionne.
- Récolter des informations ?
- Parfaitement, le maximum possible. Leurs armes, stratégies, troupes. Tâches de faire en sorte de nuire à leurs plans, mais discrètement hein. Ensuite, si tu vois le Président Shinra, tue le.
Tenshi était surpris par le ton si serieux et direct qu’employait le Seigneur Godo pour un assassinat.
- Ca serait le meilleur des cas car s’il périt, son Empire en fait de même.
- Vous ne craignez pas un remplaçant ?
- C’est dans la probabilité mais nous aurions la paix quelques temps, au moins. Dans ta quête, tentes de retrouver le trésor de Leviathan, la Lame Masamune, qui est la fierté de notre Dieu.
- Je connais son propriétaire.
- Et prend ça aussi.
Le jeune Utaïte reçu de la part de son père une boule rouge.
- Qu’est ce ?
- Un des trésors de Leviathan, il nous a protégé durant ces années. A toi d’en faire bon usage. Bonne chance à toi. Oh, au fait, si tu en as la possibilité, demandes, à Fort Condor, des renforts.
- Ma sœur ne s’en charge pas ?
- Elle a du avoir des problèmes sinon nous aurions des nouvelles depuis longtemps. J’ai d’ailleurs envoyé un de mes disciples pour pister sa trace et la chercher.
- Le plan me convient mais à propos de cette stratégie de guerre…
- Nous la cherchons encore.
Tenshi regarda alors les longues plaines se situant entre le campement de la Shinra et Utaï.
- Père, reste-il des réserves de saké ?
- Oui, pourquoi ?
- J’ai une idée… »
* * *
Asuke était en bien mauvaise posture, elle l’avait deviné. Elle entendait déjà les pas de ces kidnappeurs se diriger vers la porte. Elle ne pouvait pas faire face sans son arme et menottée en plus ; Elle allait agir dans la discrétion comme une vraie ninja.
Examinant la pièce, elle en conclut, qu’hormis tuyauterie et plaques de métal, qu’il n’y avait qu’une seule et unique porte. Aucun endroit où se cacher furtivement donc, mais elle pouvait tirer profit de l’obscurité dominant la pièce. Elle fit diverses combinaisons d’affilés de signes avec les mains représentant chacun un animal du zodiaque chinois comme le serpent qui consiste à placer ses mains comme en période de prières. Chaque signe est unique et selon les combinaisons, les effets peuvent être bénéfiques ou dévastateurs produisant divers dons de la magie chinoise. Ce sont les ninja qui furent les créateurs de cet art et qui l’enseignèrent par la descendance ; Ces derniers n’avaient donc pas besoin forcément de matérias pour combattre mais enchaîner ses sorts provoquaient une asthénie régulière ou étaient difficiles à manipuler. Mais comme la matéria, une énergie spirituelle était consommée pour son utilisation ; Le chakra ; Abuser de sorts pouvait être un risque.
Asuke, malgré ses menottes, parvenait à réaliser de façon parfaite divers signes à la suite et en maintenant son dernier animal représenté, un fluide liquide jaunâtre commençait à parcourir son corps et jaillir de partout. En pleine concentration, Asuke parvint à faire ce qu’elle attendait ; Son chakra circula vers le bas de son corps pour s’arrêter à ces pieds.
La jeune femme mit un pied sur la porte, puis un second et parvenait à faire ventouse grâce à son énergie. C’était une des bases de la gestion du chakra, elle avait d’ailleurs été rapide à le maîtriser. Elle continua de marcher verticalement puis se retourna et s’accroupit pour attendre que la porte s’ouvre et se jeté sur son adversaire.
Une sonorité fit résonance ; Celle de la clé traversant la serrure. La poignée fut tirée en arrière et face à Asuke, se trouvait une chevelure blonde et les épaules d’un costar bleu marine.
Elle dirigea ses mains vers sa jambe droite dans la meilleure discrétion et ouvrit un étui contenant des kunais, petits couteaux aiguisés. Après tout, un ninja n’avait pas qu’une seule arme. L’homme commençait à fouiller du regard la salle et eut pour réflexe de lever la tête.
La jeune ninja saisit son moment et se lança sur son ennemi en l’agrippant par le cou pour le faire tomber au sol pendant qu’elle atterrissait, elle le releva puis menaça les nouveaux arrivants en pointant son kunai au cou de sa victime. Elle les reconnut à présent ; Les Turks, fierté des corvées pour la Shinra.
«- Laissez moi partir d’ici ou je l’égorge vif. Lança-t-elle dans sa précipitation.
- Dans ton intérêt, tu ferais mieux de me lâcher. Dit le prisonnier, toujours devant et dos à la jeune femme.
- Le bluff ne te servira à rien. »
Le jeune homme leva la jambe verticalement le plus en avant possible pour sonner son adversaire en la frappant au crâne ; Un parfait 180°. Puis il replaça sa jambe à sa position initiale et, profitant de l’étourdissement d’Asuke, il donna un parfait coup de petit droit dans l’estomac l’éjectant dans un mur voisin. Le choc fut un sacré impact à la sonorité métallique. Celle aux cheveux de charbon cracha une gerbe de sang, n’étant pas préparée à recevoir un coup précis dans les organes.
« - Je ne bluffais pas. Articula t’il en passant sa main dans ses cheveux.
- Joli coup de pied, Ryan.
- Je te remercie, Roxie. Ces batailles de rues d’enfance m’ont endurcis.
- Roxie, lança le troisième, prend un parachute, toi et notre invité, sautez. Vous devrez atterrir quelque part pas loin de Junon.
- Pourquoi cela ?
- Elle l’a vu, cela anéantirait notre principale mission.
- Comment elle peut se douter que nous allons simuler une fusillade ?
- Tsss, soupira Kyle en lui pointant son revolver, garde ta langue au frais.
- Excuse moi, c’est dans ma nature et c’est héréditaire, comme ma petite sœur.
- Elena ? s’interrogea Ryan.
- On s’en contre fout, affirma froidement le tireur. Dépêche toi de sauter.
- On ne peut pas plutôt la liquider sur place, ça éviterait que Roxie et Achille sautent, s’inquiéta celui à la chevelure de blé.
« Alors Sephiroth, dictes moi ton rapport. »
Face à sa grande vitrine de bureau en vue sur la ville sombre et polluée qu’est Midgar, le Président ne lui prêta pas un regard.
« - Les Utaïtes n’étaient pas préparés à la guerre, ils n’avaient pas le sens stratégique de la bataille. Ils fuiaient comme des rats ou croupissaient sous nos assauts.
- Et ta blessure à l’épaule?
- Un rat plus résistant, le seul que je peux certifier d’excellent soldat.
- Tu te surestimes mais tu es brillant.
- C’est dans ma nature, monsieur.
- Bien, bien, cela est intéressant. Encore quelques charges et ils ne tiendront plus très longtemps. Utaï est un village touristique, pas militaire. Ils n’avaient qu’à marchander dès le début, ces maudits sauvages.
- Puis-je me retirer, monsieur ?
- Oui tu peux…
Sephiroth cessa son garde-à-vous et repartit dans l’autre direction, de celle du Président.
- A propos, demanda Shinra se daignant de lui faire face, ton arme, c’est un petit souvenir ?
Le Général regarda la longue lame.
- Trophée de guerre.
A ce moment, un Turk à la queue de cheval d’ébène à en juger son uniforme pénétra dans la grande pièce en faisant soudainement irruption ;
« - Monsieur, nous avons un problème. L’avion du trio de Turks censé arriver à Junon y est parvenu mais…
- Mais quoi, Tseng ?
- En plusieurs morceaux… Il semblerait qu’il se soit écrasé, la route principale est endommagée, le tunnel obstrué, il manque le chef de Fort Condor et une Turk, les deux autres Turks sont salement amochés et Asuke a disparue.
- Damned ! Quels bons à rien. Faîtes intervenir plusieurs sections de soldats et Turks sur l’affaire, ils ne doivent pas quitter cette ville. Et faîtes dégager l’avion au plus vite.
- Un des Turks a affirmé qu’un ninja les avait agressé.
- Un Utaïte ?
Sephiroth resta silencieux face à cette nouvelle. Un sourire sadique pénétra sur son visage.
- Sephiroth, où vas-tu ? tonitrua le Président
- S’ils sont là, lui, doit sûrement y être. J’en fais une affaire personnelle.
Tseng voulu s’interposer mais le regard froid du Général le paralysait, il savait que un jour, s’il se battrait avec lui, il perdrait sûrement la vie. Le Turk ne pût rien faire d’autres, que le laisser passer sans faire obstacle, il était ivre de vengeance.
- Laisses le, Tseng, il a toujours été spécial mais je lui fais confiance.
- Oui, monsieur.
- Dis moi, tu es sûr que tu m’as tout dis ?
- N’allez pas remettre en cause le fait que ma ville natale m’implique dans cette affaire.
- Tu sais, les Utaïtes sont très rusés. Ils peuvent vous prendre en traître ! TCHAK ! fit il en simulant une gueule de crocodile en action avec ses deux mains d’un geste véhément.
- Puisque je vous dis que je ne sais rien, et puis ils ont sûrement un peu plus évolués dans leurs stratégies.
- Puisque tu le dis. Mais tu peux être un danger potentiel pour moi.
- J’aurai mille occasions de vous tuer et puis je suis bien payé.
- Peut être que le seigneur Godo t’en offre plus.
- Il est déchu.
- Le tourisme, ça rapporte.
Tseng n’aimait pas ce genre de discussion, il se sentait visé comme un traître alors qu’il n’en n’avait pas l’ambition.
- Tu peux t’en aller. Oh attend, dis moi combien de temps es-tu Turk ?
- Deux ans, monsieur.
- Tu n’es pas encore assez expérimenté mais bon, tu es la seule recrue disponible.
- Et monsieur Valentine ?
- Il semblerait qu’il est disparu, il n’est plus de nos fichiers en tous cas.
- Je ne le savais pas.
- Mais, on ne peut pas tout savoir. Je te demande juste de surveiller Sephiroth, il peut faire quelque chose dont on ne pardonne pas.
- Oui, monsieur.
- J’ai une jeune nouvelle recrue, très jeune. J’aimerai que tu t’en occupes.
- Monsieur, si je peux contester, je n’ai pas de qualification dans le métier de nourrice.
- Mais non, tu lui apprendras juste ce qu’est vraiment un Turk en action, il a un esprit rebelle. Mieux vaut l’utilisé à bon escient.
- Comment s’appelle t’il ?
- Réno.
* * *
Le vent soufflait sur le continent d’Utaï, faisant trembler l’herbe. Cela signifiait l’arrivée des combats. Les Utaïtes étaient prêts pour la bataille. Leurs troupes étaient placées sur la plaine, peu loin d’Utaï ; C’est ici que leur destin allait se jouer.
Les soldats asiatiques s’étaient tous équipés d’armures de leurs ancêtres ainsi que de sabres flamboyants. Ils resplendissaient la clarté du jour et étaient astiqués avec brio ; Même si à la fin, ils deviendraient couleur rouge sang. Pas la moindre cavalerie, seulement une petite infanterie de guerriers maniant sabre et magie et pour ceux qui n’appréciaient pas le combat au corps à corps, une place d’archer leur était réservé.
Ils ne pouvaient tout de même rien contre les machines mais le Seigneur Godo s’efforçait de prouver le contraire en motivant les unités. Avec des bambous, les Utaïtes avaient utilisés leurs talents à la main d’œuvre pour en faire des boucliers permanents contre les balles ; Ce n’était pas aussi efficace mais c’était mieux que rien.
On pouvait remarquer que la plupart des Utaïte répandaient sur l’herbe des flots d’alcool.
Face à eux, à quelques bonnes centaines de mètres se situait leurs ennemis ; Eux aussi, ils avaient sortis leur infanterie mais privilégiaient les attaques à distance avec les armes à feu.
Plus loin de cette unité se trouvait diverses armes diaboliques sur des collines allant des canons jusqu’aux mitrailleuses ; L’artillerie lourde était à son poste.
On pouvait entendre des soldats hauts gradés de la Shinra mentionner l’appel pour activer les machines. Aussitôt dit, aussitôt fait, les canons jetèrent les premiers boulets de la bataille.
Les Utaïtes frissonnèrent en se rendant compte que les boulets retombaient à proximité d’eux mais pas assez.
Les canons se levèrent ; Ils avaient à présent cadrés leurs futurs tirs et ces derniers ne tardèrent pas à arriver et semer panique dans les troupes asiatiques, succombant aux attaques provoquant des dizaines de morts. Certains s’en sortaient juste blessés mais criaient à l’agonie. Pourtant l’ordre d’attaque de la part de Lord Godo n’arrivait toujours pas et c’est à la première charge de l’infanterie et les assauts des obusiers que les Utaïens décidèrent de fuir.
Cette fois, l’artillerie n’était plus efficace vu que les ennemis s’étaient réfugiés hors de leur portée ; Les fantassins de la Shinra ne tardèrent d’entrer en action, courrant, fonçant, criant pour se donner du courage.
Godo attrapa un arc et y enflamma la pointe de sa flèche. Dressant l’arc au ciel, il attendait un signal. Leurs ennemis arrivèrent sur leur ancienne position, c’était le signal. Le Seigneur relâcha sa main qui fit voler la petite javeline aux pieds des envahisseurs. La réaction fut en chaîne ; Le terrain se mit subitement à brûler de tous les côtés, l’alcool déposé ayant servi d’inflammation pour stopper leurs assauts et les achever en grande partie. Les cris de souffrance fusaient de tous les côtés.
« A l’attaque ! »
En un instant, le Seigneur Godo avait répandu la volonté de combattre dans les visages des habitants d’Utaï. Ils s’étaient tous lancés, arme à la main, afin de combattre ceux qui avaient échappés au pire ou qui étaient résistants. Ceux en retraits servaient d’archers pour rendre le travail plus facile aux guerriers.
Décapiter, trancher, marteler, égorger, fusiller, éventrer. Le sang giclait à flots et patauger dedans était devenu une habitude au cours de cette guerre. Tuer était devenu leur volonté peu importe leur façon. Les soldats bleus raffolaient de la puissance des armes à feu pour faire le ménage de façon rapide mais cela se révélait totalement efficace face à des adversaires maniant agilité et vigueur. Utaï avait t’elle réussi un coup de maître ?
Tenshi, qui ne devait pas se préoccuper de la bataille, y prenant tout de même plaisir à y participer. Même à plusieurs contre lui, il ne perdait pas. Sa première victime fut d’ailleurs un soldat qu’il embrocha puis poussa du pied pour récupérer sa lame. C’est d’ailleurs à celui-ci qu’il déroba l’uniforme, qu’il revêtit ensuite. Les macchabées étaient une majorité dans les totaux de soldats de la Shinra mais beaucoup d’Utaïtes semblaient être dans l’incapacité de continuer. Les quelques survivants du côté des envahisseurs avaient pris la fuite et retournaient dans leurs lignes, dont Tenshi parmi eux.
Godo regarda les rescapés ; Une petite quinzaine de ses disciples se tenaient encore debout sur le champ de bataille.
« Tout ça pour en arriver là… Leur prochain assaut sera le dernier. Samourais ! Mettez de côté vos peurs et dominez votre courage ! Notre honneur en périrait. Battons nous comme de véritables guerriers ! »
Les poings au dessus de la tête empoignant leur lame, ils fonçaient vers les lignes ennemies en traversant les nuées de poussières. Surprise et désarroi, face à eux se trouvaient les mitrailleuses qui firent feu dès leur apparition. L’infanterie n’était donc qu’un leurre à sacrifier pour les faire foncer tête baissée à l’ennemi. Ils chargèrent toujours, tête levée, vaillants mais durent faire face à un répit lorsqu’ils reçurent les balles véloces.
* * *
Dans le campement ennemi, Tenshi remarqua vite que son père avait raison ; Les blessés n’étaient plus d’aucune utilité et se devaient de monter dans le Gelnika pour retourner à leur repaire et ramener une cargaison de soldats neufs. A tour de rôle, les soldats passaient, dictant leur nom respectif à leur supérieur. Tenshi n’avait pas prévu cela, les soldats sauront rapidement qu’il n’est pas des leurs en inventant un nom.
Le Lieutenant passait devant lui et demanda son nom à plusieurs reprises, ce dernier regarda le badge que portait Tenshi.
«Recrue Gainsborough ? »
Le jeune ninja ne sachant pas quoi répondre et ne voulant pas démonter que sa voix n’était pas la même, se contenta d’acquiescer. Le supérieur demanda s’il avait besoin de soin en remarquant son uniforme tâché de sang au niveau de l’estomac mais hocha la tête de droite à gauche pour donner une réponse négative. Avec les autres soldats, il s’assied parmi eux pour ne pas faire remarquer son comportement suspect mais n’ôta pas son casque bleu. Un des ses « collègues » s’installa près de lui ;
« C’est toi Gainsborough ? »
Tenshi hocha à nouveau la tête verticalement, mal à l’aise.
« Tu vas revoir ta femme, c’est ça ? A Midgar nan ? Au fait, je ne me suis pas présenté, je m’appelle Johnny. »
Voila, je me suis fais attendre mais j´ai commencer à écrire sur l´ordi hier. ![]()
Oui car demain matin, je partirai en vacances pour deux semaines et le seul moyen de me motiver, c´est de m´impliquer de réelles limites(comme le cas ci dessus qui est vrai)et ce n´est jamais du baclage la plupart du temps(Rien qu´à voir les concours de fanfic sur ff12 mais j´ai jamais passé le cap du premier tour
) . Donc voila, c´est posté et j´suis tranquille pour un moment. ![]()
Oh je viens de lire mais je commenterais demain parce que je me sens pas très constructif ce soir!
En tout cas, tu as mit le paquet Oo
A peu près dix pages je crois. :/
J´ai tout lu!
En tout cas, brabo, Zell.
Beaucoup de dialogues par moment, mais on ne s´en lasse pas. C´est très bien écrit j´ai remarqué qu´une faute qualifiée de gênant ´camarde´ ou un truc du genre X) Mais bon, j´ai deviné qu´il s´agissait de camarade assez rapidement ^-^
Bonne description est très bonnes idées notamment pour la soeur d´Elena et le fait que Tseng soit natif d´Utaï ^^ et, aussi, Reno
^____^
Un gros brâââvôô!
Merci du commentaire, je m´attendais à ce qu´on me dise que certaisn passages sont baclés(Comme la bataille sur la plaine de Utai(Copié de Le Dernier Samourai j´avoue
) ) mais si y´a pas alors c´est bien. ![]()
Whoua, ben on peut dire que l´attente était justifiée: trois posts ! !! On a de quoi lire pour un moment.
Franchement, le début m´a beaucoup plu avec cette remise en question de Tenshi. Jolie façon de montrer qu´un soldat n´a pas toujours le choix ( non je ne ferais pas de pub pour ma fic^^) et que la guerre a un côté absurde ( régler des problèmes diplomatiques en faisant s´entretuer des gens qui ne connaissent rien à la politique, c´est plutôt paradoxal, non ? ).
Tenshi en fait peut-être beaucoup et manque de verser dans un manichéisme de roman d´amour mais sa mort peut expliquer beaucoup de choses et on le conçoit bien.
Là où j´ai eu mal, c´est quand il enterre deux soldats sous des " croix catholiques qui les guident vers l´au-delà" ! Soyons honnêtes, j´ai failli m´étouffer. Que vient faire la religion catholique dans FF7 ? ?? Moi qui suis un athée matérialiste et cynique, ça me fait mal de voir une apologie de la religion... Mais je m´emporte, revenons à nos moutons.
La suite est moins bien réussie à mon goût : le combat entre les Turks et le ninja est trop long et on a du mal à visualiser la scène. De plus, certaines phrases ont visiblement été retravaillée et n’ont plus aucun sens. A d’autres moments, on comprend le sens général mais les mots sont en désordres !
Les dialogues sont bien rendus avec les registres de langue judicieusement choisis.
La dernière scène de bataille est un peu brouillonne mais ce n’est peut-être que pour accentuer la confusion dans cette innommable mêlée.
Au final, le fond est plus que convaincant mais parfois mal servi par des tournures alambiquées qui aboutissent sur des phrases sans queue ni tête.
Vivement la suite