CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Final Fantasy VII
Forum
  • Accueil
  • Actus
  • Tests
  • Vidéos
  • Images
  • Soluces
  • Forum
Liste des sujets

Fiction

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 05 janvier 2005 à 19:14:05

Le doute s´insinue en moi au fur et a mesure de tes paroles :question:

Nanaki7
Nanaki7
Niveau 10
05 janvier 2005 à 19:15:25

C´est volonataire.

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 05 janvier 2005 à 19:18:20

Je comprends mieux
Tu essayes de me detourner de l´astuce que j´ai trouvé pour reorienter mes soupçons et me destabiliser . ..

Je comprends meme pas ce que je dis ^^

Nanaki7
Nanaki7
Niveau 10
05 janvier 2005 à 19:19:33

Le mieux c´est d´attendre la fin de la semaine prochaine ^^ ( la suite )

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 05 janvier 2005 à 19:22:17

C´est sur

Nanaki7
Nanaki7
Niveau 10
05 janvier 2005 à 21:39:55

CHAP 12 : Sauvés de justesse

Que faire ? S’enfuir résulterait à une mort certaine tandis que se rendre pourrait conduire également à la mort. On sentait qu’Hanjy souhaitait détaler en courant mais cette fois-ci il était piégé, il savait que sa vie raccourcissait à chaque bouffée d’air qu’il prenait, que chaque fusil était synonyme de mort, il n’osa donc pas s’enfuir, il devait aller au devant de ses craintes, il le savait. Il se résigna donc à faire comme ses amis, se rendre.
Ils avancèrent lentement, les bras en l’air, tout en entendant des rires moqueurs ou des insultes venant de la meute de soldats. Illidan marchait en tête, dévisageant toutes les brutes qu’il pouvait, les unes après les autres, puis Indis suivait, les yeux rivés sur les nuages tandis qu’Hanjy fermait le petit peloton, la peur au ventre.
Soudain, une main vint se poser où elle ne devait pas, s’ensuivit une violente baffe qui faillit arracher la mâchoire du soldat.
« Ne remets jamais ta main où il ne faut pas, sinon je te tue ! » hurla Indis.
Le soldat sembla devenir une bête furieuse, avide de sang, et de brutalité. Il saisit la jeune fille par les cheveux, tout en posant son arme sur sa tempe tremblante. Illidan intervint, il décocha un uppercut dans la bête qui s’effondra sur le sol poussiéreux comme une feuille de papier. Puis ce fut une multitude d’armes, toutes braquées vers le jeune homme. La peur ne l’envoûta pourtant pas, il continua à dévisager chacun de ses opposants, uns par uns, leur faisant comprendre que la mort ne l’inquiétait pas. Les fusils se rabaissèrent, suivis de peu par les pistolets. Le garde se releva difficilement, encore sonné par le coup, puis dans un élan de rage balança son poing vers Illidan. Se baissant habilement, il évita le coup, sans pour autant riposter.
« Stop ! » hurla le général.
Peu à peu le calme revint, et la caravane humaine reprit sa route, à une allure constante. Chacun des pas ressemblait au précédent, et l’ensemble des pieds était en rythme. Un métronome humain…
Ils passèrent devant un marchand de hot-dogs. Habillé d’un ensemble blanc, le vendeur avait une mine sérieuse mais le sourire forcé qu’il était obligé d’appliquer le faisait ressembler à un clown. Faisant environ 1 m 92 et pesant vers les 80 kilos, rien ne laissant paraître qu’il avait 17 ans. Ses cheveux blonds étaient coiffés en piques tout en en laissant quelques-uns retomber sur ses yeux verts électriques.
Il regarda Illidan, tout en lui faisant un clin d’œil. Il avança, en travers de la route.
« Alors mes braves soldats, un petit remontant ? »
La plupart grognèrent, comme si ils ne savaient pas parler.
« Allons, vous n’allez pas faire votre ronde le ventre vide, ce serait mauvais pour vos réflexes, en plus je vous l’offre ce hot-dog, vous ne pouvez pas refuser ça tout de même. » Plus il parlait, plus il prenait un ton joyeux, comme si cela l’aurait aidé à convaincre les brutes sanguinaires qu’il gênait. Cependant, sa technique réussit car un soldat s’avança, tout en faisant un petit geste de tête en direction du chariot. Le vendeur comprit de suite, et s’empressa de préparer le sandwich. Puis, tout en ajoutant la sauce désirée, il regarda Illidan
« Et toi mon garçon, t’en veux un, tu vas tout de même pas refuser ça à tonton Aibe ! »
Illidan acquiesça, et il se vit remettre un hot-dog tout chaud entre les mains, tout en se faisant chuchoter quelque chose à l’oreille. Un garde l’aperçut, et d’un coup de crosse de son arme, il repoussa le marchand.
Les soldats avaient fait une erreur, celle de ne pas attacher leurs « prisonniers ». Illidan en profita, du moins il en profitera. Aibe saisit une hache dans sa carriole, puis, il se figea devant la horde de soldats. Ceux-ci ne comprirent pas ; que pouvait bien vouloir un pauvre marchand, armé d’une hache ? Soudain, ils virent une grosse masse d’énergie rouge orangée leur foncer dessus et sans même pouvoir réagir, leurs corps brûlèrent tout en leur provoquant d’affreuses souffrances. Les autres prirent Aibe en joug. Mais sans même pouvoir presser la détente, Illidan, Hanjy et Indis achevèrent les quelques survivants. Le général qui était partit arriva suite aux cris horribles que les soldats poussèrent lors de leur mort. Lorsqu’il se rendit sur les lieux, il découvrit toute la horde étalée au sol, la plupart des cadavres carbonisés. Il sentit un sentiment très puissant monter en lui, lui faisant frémir le sang, créant une contraction musculaire de son poing qui aurait pu broyer un morceau de fer. Chacun des soldats, il le connaissait parfaitement, comme son propre fils. Se voyant arracher sa « famille » par un groupe d’adolescents, ils ne pu que se soumettre à la rage et au désir de vengeance, qui résonnait dans son crâne, comme une horloge annonçant les 12 coups de minuit. Il saisit deux hachettes, qu’il cachait sous sa cape. Puis, il courut vers le groupe de meurtriers, hurlant de toutes ses forces, tandis que sa vue se troublait sous l’effet des pleurs. Un aveugle aurait facilement pu éviter l’attaque imprécise qu’il lança, puis Illidan le stoppa.
« Ecoute, il y a eu assez de morts aujourd’hui, je ne veux pas TA mort sur la conscience.
- Tu viens de tuer mes enfants, pas mes enfants de sang, mais je les connaissais tous, ils étaient des fils pour moi.
- Tu nous y as contraint, toi et tes soldats étaient prêts à nous tuer au moindre geste que nous aurions pu faire. De toutes façons, nous sommes quatre, tu es seul, ne te sacrifie pas en vain, tu as sûrement une famille à qui offrir de l’amour.
- Vous avez sapé mon amour. Vous ne comprenez pas que je n’ai plus rien !
- Si je le comprends, mais partout où tout est noir, il y a toujours un peu d’espoir. »

Ce fut sur cette touche de bon sens que le général s’assit, les yeux emplis de larmes, le cœur lourd. Il voulait se venger, plus qu’autre chose, mais seul contre 4 hommes ayant eux-mêmes tué une vingtaine de soldats, il savait qu’il n’avait aucunes chances. Illidan s’assit à côté de lui, tout en posant sa main sur l’épaule de l’homme. Il le regarda, et il mit tellement d’émotions et de compassions dans ses yeux, que le général renonça à se venger. Il repartit, retournant chez lui, retournant dans sa solitude, mais le quelqu´un qu’il cherchait depuis si longtemps, il le trouvera. Il venait de comprendre que l’armée qu’il considérait comme sa mère n’était pas irremplaçable.
« On a eu chaud. Prononça Illidan en soupirant.
- Je ne te le fais pas dire. Surenchérit Hanjy
- Oui. Prononça simplement Indis. »
Les trois amis sortirent de la ville, ruinée. Elle qui avait donnée un air si grandiose lorsque Illidan et Indis y entrèrent ne ressemblait qu’à un vaste tas de ruines, un taudis. L’air malsain qui y régnait désormais avait fait naître des pulsions criminelles dans le cœur de certains, ainsi pour la première fois depuis plus d’un siècle, Delentor subit une hausse considérable de crimes variés.
Le groupe d’amis ne se retourna pas lorsqu’il franchit les portes de la ville. Chacun avait vécu assez d’émotions, ils avaient tous compris que leur rôle ici s’achevait, mais ils ne savaient pas que leur rôle reprendrait dans un endroit très proche. Tout en marchant, ils entamèrent une petite discussion
« Bien, mais maintenant où on va ? Demanda Hanjy impatient.
- Je ne sais pas, tu as une idée derrière la tête ? Lui répondit Illidan.
- Bin nan. Dit Hanjy déçu.
- Moi je sais, nous allons aller à MizuShui car là bas nous trouverons des réponses et un pouvoir très grand, ainsi que des compagnons, mais pas forcément nouveaux. »
Personne ne se rendit compte que la nuit s’installa. Mais les deux garçons restèrent inquiets devant tant de mystères. Pourtant, ne sachant pas où aller, ils se résignèrent à écouter la jeune femme.

  • MizuShui était une ville que peux de personnes avaient pu visiter, et elle était peu à peu devenue un mythe. C’est une ville aquatique, peuplé de Nagas, des hommes pouvant vivre sous l’eau. On raconte que l’architecture qui y règne est très spéciale et que les Nagas vénèrent le Léviathan, un serpent aquatique possédant une puissance démesurée.*

Le chemin qui menait à la soit disant ville passait par la forêt avoisinante. Il s’y rendirent.
La forêt semblait calme et sereine, pas un bruit au dessus de l’autre. Cela rappela de bons souvenirs à Illidan, ainsi que Seto. Mais oui ! Seto, il commençait à l’oublier, il n’y pensait même plus. Il fut soudainement pris de remords, lui d’habitude si indifférent à ces genres de choses, venait de ressentir de la peine car cela faisait pas mal de temps qu’il avait perdu son ami de vue. C’était une nouvelle sensation, le remord, et à ce moment même lui revinrent tous les bons moments qu’il avait passés avec le jeune loup, leurs rires, ainsi que leurs peines, et tout ceci le reconduisit à Aeris. Une larme coula le long de sa joue, qu’il s’empressa d’essuyer d’un geste vif. Il prit aussi la précaution que personne ne s’en soir rendu compte. Il se rendit bien vite compte que non. Il était triste, mais il le cacha, et c’est ainsi que Hanjy et Indis ; indifférents à ce paysage, bien que, ce ne soit en fait que ce que certains voulaient montrer ; suivis d’Illidan s’avancèrent dans ce regroupement d’arbres et d’animaux sauvages…

La lumière du soleil se refléta dans la rosée matinale, créant un enchevêtrement de lumières multicolores. Seto et Acro n’avaient pas dormi, mais ils n’en étaient pas pour autant fatigués. Ils étaient restés, à se remémorer leur enfance, dont Seto fut le principal narrateur. Puis Acro lui avait fait visiter les alentours, en fait cette forêt se situait devant une grande ville, mais ne sachant pas lire, Acro n’avait pu en savoir le nom. L’après midi était calme et chaud, enfin il ne le resta pas. A un moment de l’après-midi, la forêt s’agita, comme si elle prévoyait une menace. L’air devint lourd, le silence stressant quand tout à un coup de puissants rugissements grondèrent au loin, faisant s’envoler des groupes d’oiseaux, par la même occasion. Les deux frères restèrent tendus tout le long des grondements, et quand le calme revint, ils se rendirent compte que quelque chose de grave était arrivé. L’air était imprégné de cette sensation, tandis que la faune environnante gardait en elle les frissons que le dernier hurlement lui provoqua. Le calme mit du temps à reprendre sa place, mais il le fit quand même
« Et bien ! Quel râle, on aurait dit que cette chose n’avait pas crié depuis plus d’un millénaire. Prononça Seto.
- Oui, un millénaire, voir même plus. Dit Acro en réfléchissant. »
Il avait l’air inquiet, il devait probablement savoir ce qu’était cette chose.
« Sois pas si mystérieux, dis moi, même si ce n’est pas vrai. Questionna le plus jeune des frères
- Et bien, je penserais au dernier souffle d’une Chimère, mais ce ne sont que des suppositions. »
Seto venait de prendre un air grave. Il venait de penser à quelque chose, qui pour lui, valait bien plus qu’une supposition.
« Je pense savoir de quoi tu veux parler. Prononça Seto tout en prenant une bonne inspiration. J’ai récemment connu quelqu´un, un ami, qui avait le pouvoir d’utiliser la magie et avait réussit le prodige d’invoquer Ifrit, Shiva et Ixion.
- Oui, d’accord, mais ce cri semblait bien plus puissant comme si c’était celui de…
- Bahamut ! hurla Seto tout enthousiaste.
- Oui, Bahamut, la Chimère Ultime, le dragon qui naquit avec ce monde, pour le protéger ou le détruire.
- Le problème c’est que mon ami, Illidan, ne l’avait pas, et qu’il a du rencontrer quelqu´un le possédant. Enfin il a l’air d’avoir gagné, mais nous ne fondons nos idées que sur des suppositions.
- Oui, et si tel est le cas, ton ami a fait preuve d’un courage fantastique, ainsi que d’une force dépassant celle d’un humain normal.
- Oui… »
La conversation se termina donc sur une supposition positive. Seto sentait quelque chose en lui qui lui disait que ce n’était pas de simples suppositions. Ainsi il fut joyeux pendant un petit moment. La nuit tomba…
Acro se stoppa, le museau vers la lune. Il prononça un petit « chut » pur faire comprendre à Seto de se taire. Il écoutait, jouissant d’une ouïe très développée.
« Quelqu´un vient, nous ferions mieux de nous cacher, à en croire ce que j’entends, ils sont trois, dont une fille. »
Seto ne chercha pas à comprendre, et rampa silencieusement sous une souche, suivi par son frère.
Le présumé groupe se rapprocha, silencieusement…

:d) Voilou bonne lecure ( si il y a des lecteurs ^^ )

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 05 janvier 2005 à 22:15:57

Cette Fic devient ma drogue :-)

D´abord, il y a un petit probleme logique avec Aibe ( sans vouloir te reprocher ton role dans cette Fiction ^^) : Il attaque tout un bataillon et tue une vngtaine de soldats, tout en laissant un temoin, et il continue a vendre des hot dogs?

De plus, Il y a une peu trop de suspense dans la foret a la fin :
Que va t-il se passer?
Est-ce un bataillon avec Carma?
Aeris dechue qui revient avec des anges de la mort?

Nanaki7
Nanaki7
Niveau 10
05 janvier 2005 à 22:18:57

Le petit problème logique comme tu dis est volontaire, pour laisser un flou, un vide que je remplirais plus tard ^^
Le suspens à la fin tu sais très bien qui c´est, et tu ironises ( tu me l´as dit )
Sur ce, moi j´y vais, bonne lecture
:bye:

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 05 janvier 2005 à 22:21:35

Je n´aurais jamais du te le dire :-(

Je serais passé pour un con :-p

Aibe974
Aibe974
Niveau 10
06 janvier 2005 à 17:38:00

Encore un bon chapitre , mais un peu court , même si je sais bien que t´es surbooké , avec les cours qui reprennent . DOnc pas de reproche , tu laisses beaucoup de suspence , ´jaime bien ça, néanmoins , ne laisses pas tro de suspense en même temps ce qui provoque un peu d´imcopréhension . Le combat a été un peu rapide ( la faute à qui ) , tu me le reproches dans ma fic , et je le retourne , mais du grandiose!!!Comme lors du combat contre Carma!! Voilà sinon le chapitre est excellent , ma participation en garantissant le succès :lol: . trees Bonne continuation mon Nanak!!

Nanaki7
Nanaki7
Niveau 10
06 janvier 2005 à 17:41:26

Je ne trouve pas que cela soit court, 3 pages de Word, je pense que c´est une bonne moyenne ^^
Du suspens, je sais que j´en ai mis beaucoup, mais le prochain chapitre vous permettre de tout mieux comprendre donc si vous êtes un petit peu perdus, c´est normal.
Mon combat pas assez long... que voulais-tu que je fasse ? Je ne pouvais pas faire plus long, les soldats, trop faibles, n´ont rien pu faire face à la magie et l´union du petit groupe, et je ne pouvais pas faire grand chose, ce n´était qu´un petit brasier de rien du tout xD
Sinon la suite j´en sais rien, comme j´aurais pas trop de leçons aujourd´hui, je vais ptet continuer un peu, qui sait ?

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 06 janvier 2005 à 18:10:49

Qui sait?
tu vas peut-etre ameliorer ta moyenne a un chapitre par jour ^^

Nanaki7
Nanaki7
Niveau 10
06 janvier 2005 à 18:12:10

Tu rêves mon petit père :nah:

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 06 janvier 2005 à 18:13:05

Tu as raison, tu nous fait de merveilleux chapitres, et assez rapidement
Aucun reproche a faire

Nanaki7
Nanaki7
Niveau 10
06 janvier 2005 à 18:14:28

Merveilleux :d) :non:
Assez rapidement :d) Mouais ça peut aller, mais je les fait à ma vitesse.

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 06 janvier 2005 à 18:15:14

ta vitesse nous convient tous :oui:

Nanaki7
Nanaki7
Niveau 10
07 janvier 2005 à 19:22:30

Déjà 3 pages pour le prochain chapitre :-d Et je pense que je pourrais pas poster avant Mardi, désolé, à moins que je bosse boucoup, mais pas trop envie.

Nanaki7
Nanaki7
Niveau 10
07 janvier 2005 à 22:16:43

CHAP 13 : L’aube d’un nouveau jour, d’une nouvelle vie, pour beaucoup…

Le groupe des trois personnes avançait, tranquillement, ils restaient quand même silencieux, peut-être par crainte. Seto et Acro quand à eux, restaient cachés, terrés derrière leur souche, silencieux, respirant le plus doucement possible, comme si les intrus avaient une ouïe très développée. Plus ils approchaient, plus leurs silhouettes se dessinaient précisément.
« Je sens une grande force en l’un deux » chuchota Acro.
Deux hommes de petite taille, pas très musclés et une femme, elle-même petite et mince. Seto sortit brusquement de sa cachette, tout en courant et en poussant un grognement amical. Aussitôt les trois humains se retournèrent, et à leur grande stupéfaction, un des hommes se mit à courir aussi, l’air ravi. Les deux corps se rapprochaient, de plus en plus, ils allaient bientôt rentrer en contact, pourtant le garçon ne sortit pas son arme, et Seto n’arrêta pas son grognement amical. Puis ce fut la collision, les deux corps se heurtèrent. Seto venait en fait de tomber dans les bras de l’homme.

« Je suis très heureux de te revoir ! Prononça Seto ému
- Ma joie dépasse ce que tu peux imaginer. Surenchérit le jeune homme, qui n’était autre que Illidan. »

Ils restèrent à se contempler, les yeux dans les yeux, tandis que le reste du groupe et Acro arrivèrent, ils avaient changé d’expression, ils étaient d’abord devenus inquiets, croyant à la démence, mais furent soulagés lorsqu’ils comprirent que les deux se connaissaient.

« Je te présente Indis, une amie à qui je tiens beaucoup, et Hanjy, un ami d’enfance. Expliqua Illidan
- Eh bien… voici Acro, mon frère.

  • Une grande stupeur se dessina sur le visage du jeune homme*

- Oui je sais, c’est dur à comprendre, mais je vais tout t’expliquer en détails. »

C’est ainsi que Seto se mit à tout raconter, en commençant par ses souffrances, puis en enchaînant avec la mystérieuse rencontre avec son frère. Le groupe des trois amis resta silencieux, puis Illidan se mit à raconter sa rencontre avec Indis, puis leur arrivée à Delentor, en passant par la rencontre avec Carmagamemnon et Hanjy et en finissant par Aibe.

« Tu es donc celui qui peut invoquer les Chimères, si j’en crois mon ami. Mais je ne cois pas que tu puisses invoquer Bahamut. Ironisa Acro
- On verra en temps voulu, pour l’instant je ne veux pas attirer les soupçons sur nous, car nous sommes toujours en cavale. »
-
Acro ne dit rien, il voulait en fait voir Bahamut, mais Illidan avait fait preuve d’un peu de bon sens et n’avait donc pas invoqué la Chimère. Il se contenta de sortir la pierre de sa poche, et de la tendre vers le tierg. Ce dernier la contempla avec beaucoup de stupéfaction, puis Illidan offrit le pouvoir d’invoquer Ixion à Seto. Ce dernier accepta, mais reste quand même étonné.

« Bien, pendant que nous sommes tous réunis, je vais vous parler de quelque chose de très important. J’ai bien réfléchi, et vous ne pourrez pas me faire changer d’avis. J’ai une quête à accomplir, et dans le but principal de celle-ci, je dois libérer Shiva ; Ifrit, Ixion, Bahamut et Hadès. Comme vous pouvez le voir, elles sont toutes libres sauf une, Hadès.
- La Chimère de la mort… souffla Indis
- Oui la Chimère de la mort. Donc pour pouvoir le libérer, je dois aller l’affronter dans son royaume, l’enfer. »
-
Le récit d’Illidan touchait à sa fin, tous avaient compris ce qu’il devait en fait faire. Se tuer pour pouvoir accomplir sa quête.

« Même si je dois y laisser ma vie, je tenais à vous remettre ses cadeaux, pour que vous puissiez jouir d’un pouvoir qui m’a longtemps été utile. Aussi je tiens à vous faire mes adieux. Je vous connais tous, ou presque. *Il esquissa un petit sourire en direction de Acro* Et je voudrais que vous sachiez que j’ai beaucoup appris grâce à vous, que vous m’avez permis de changer, et que je tiens énormément à vous. *Tout en parlant, il dégainait lentement son épée* Je tiens particulièrement à remercier Indis, car j’ai beaucoup changé grâce à elle, mais je tiens également à remercier Aeris. Adieu. »

Il planta. En plein cœur, pour ne pas souffrir trop longtemps, puis, il sentit ses forces le quitter peu à peu.

« Je… » Il regardait Indis, regroupant le maximum de forces qu’il pouvait pour articuler les quelques mots qu’il souhaitait lui adresser.

« T’aime… »

Et il tomba. Son dernier souvenir fut celui du sourire de la jeune femme, dont le visage était empli de larmes. Sa tête vers les cieux, les yeux fermés, un petit rictus au coin des lèvres, la main sur le cœur.
Tous pleuraient, plus ou moins, cela dépendait, mais Illidan venait de probablement se sacrifier pour sauver la vie de quelqu´un d’autre, un être millénaire étant né avec cette planète.
Seto se pencha sur la dépouille, tandis que Indis était partie un petit peu plus loin. Il s’assit devant, et poussa un long hurlement vers le ciel, peu à peu rejoint par son frère. Leur cri résonna, faisant vibrer les astres, pour qu’Illidan les entende et sache qu’ils ne l’oublieraient pas. Indis revint, une rose blanche en main, et tout en s’effondrant sur le corps inerte du jeune homme, elle déposa la rose sur ses yeux, tout en lui disant

« Moi aussi… »

Ils restèrent tous dans un calme d’église, comme pour commémorer un acte qu’ils jugeaient tous noble. Puis le problème de trouver où dormir se posa. Mais après une petite recherche dans leur esprit, ils décidèrent de dormir dans les arbres, ou dans des mini cabanes aménagées à la va vite. Cette nuit passé façon chimpanzé rappela Illidan à Indis, ou plutôt lui rappela le lit qu’il lui avait fait. Mais la nuit fut rude, très peu réussirent à bien dormir. Hanjy qui jusque là n’avait que très peu pleuré se laissa un peu plus aller, tandis que Seto et Indis créaient des larmes de crocodiles. Acro lui était inquiet, il savait qu’Illidan avait emmené Bahamut et que si il perdait les ténèbres pourraient bien se réveiller. Mais il ne savait pas qu’elles s’étaient déjà réveillées. Illidan lui, il dormait pour de bon…
Le sommeil gagna quand même tous ces malheureux irréductibles, et fut bientôt remplacé par l’aube, celle d’un jour nouveau…
Le soleil ne se leva pas, il fut masqué par des nuages noirâtres. Tandis que la température avait considérablement baissé. La rosée matinale s’était transformée en fines particules de glace. Une journée d’hiver en plein été…
Tous se réveillèrent, Hanjy et Indis subirent largement la rudesse du froid qui apparaissait si subitement. Mais les fourrures de Seto et d’Acro les protégeaient, et ils ne furent pas aussi atteints par la fraîcheur ambiante.
Tous se levèrent donc, et se regroupèrent autour d’un feu qu’Hanjy fit à la façon d’un scout. Il frotta hardiment deux pierres ( ce qui le réchauffa par la même occasion) et il réussit, aux prix de moult efforts, à allumer une petite flamme qu’il attisa à l’aide de son souffle. Lorsque cette dernière prit enfin de l’ampleur, il s’assit en face et se réchauffa. Personne ne s’échangea un mot, un silence de mort régnait lorsqu’il fut interrompu par Acro.

« Quelqu´un vient, je l’entends, il vient en courant. Cachons nous »

Toujours sans échanger le moindre mot, tous obéirent. Ils se cachèrent derrière des arbres, derrière des souches ou dans des buissons environnants. Le mystérieux personnage arriva en courant, tout essoufflé, et il du se reposer quelques instants. Indis le reconnut, et sortit calmement du buisson.
« Tiens, mais que viens-tu faire par ici « tonton » Aibe ? Ironisa-t-elle
- Ah enfin je vous trouve, je suis si soulagé. *il souffla quelques instants* J’ai besoin que vous m’aidiez. »

Le reste du groupe arriva, Aibe ne reconnut que Hanjy, et il ne vit pas Illidan.

« Mais où est le jeune garçon ? »Demanda-t-il.

Indis le saisit par le bras, silencieuse, et le mena un petit peu plus loin. Là gisait le corps du jeune homme. Aibe se tus, puis fit un petit geste de croix.

« Paix à son âme… »

Puis, il retourna auprès du petit groupe, et prit la parole. Sa voix claire et puissante résonnait dans les bois.

« Je suis venu vous demander de l’aide. Je vous ai récemment aidés, mais contrairement à vous, je ne peux quitter la ville comme ça. J’ai une famille, ou plutôt j’avais… »

Revenons deux jours en arrière…
La ville était sans dessus dessous. On voyait des vitrines de magasins détruites, des enfants se baladant avec des couteaux, des corps mutilés, traînant dans la poussière… bref un paysage apocalyptique pour la si belle ville de Delentor. Le mal régna pendant un court instant, jusqu’à ce que des soldats arrivent. Ce n’était pas des soldats ordinaires. Ils étaient vêtus d’un sweat bleu marine, recouvrant un gilet pare-balles. Un jogging, bleu marine également, retombait sur leurs grosses chaussures, mais le plus effrayant restait quand même leur armement. Chacun ressemblait à une vraie armurerie ambulante. Possédant divers fusils semi-automatiques, mitraillettes ou snipers ( voir même un combiné des deux ) . Leurs mines affreuses les rendaient tout sauf accueillants.
Quelques têtes brûlées osèrent les défier du regard, mais les soldats n’hésitèrent pas, ils tirent. Le sang gicla, les corps tombèrent, et la crainte s’installa peu à peu. Partout où les soldats passaient, les habitants s’enfuyaient. Des petits rires sournois se dessinèrent sur leurs visages, à chaque rue déserte qu’ils traversaient. Un homme marchait en tête, armé d’une lourde masse d’armes. Le peloton arriva finalement devant la mairie, dans laquelle le capitaine entra. Aibe restait caché, tout en continuant de les espionner. Quelques minutes après, le général ressortit, puis hurla :

« Il faut trouver un dénommé Aibe, car il a aidé des prisonniers à s’enfuir. »

Ce fut un choc. Troublé par ce qu’il venait d’entendre, il s’enfuit en courant, le plus vite possible, pour retourner tout raconter à sa femme. Puis, le lendemain arriva, avec cette température insoutenable, et il arriva dans la forêt.

Aibe leur expliqua tout, puis il finit par conclure

« J’ai besoin que vous m’aidiez à tuer cette brigade, car sans votre aide je suis mort… »

Nanaki7
Nanaki7
Niveau 10
07 janvier 2005 à 22:17:26

Tous se tournèrent vers Indis, lui faisant comprendre qu’elle avait le pouvoir de décider, elle devint la nouvelle chef du groupe très rapidement à son goût.

« Et bien… Cette ville a beaucoup souffert par notre faute, aussi, pour nous faire pardonner un petit peu, nous allons l’aider »

Aibe fut ravi. Il remercia Indis du mieux qu’il pu, puis le nouveau groupe partit vers Delentor.
Ils ne mirent pas longtemps à arriver devant la grande porte, qui semblait être la seule à avoir résisté à la peur. Ils entrèrent.
Les choses , n’avaient fait qu’empirer depuis leur départ. Tout était en flammes, la ville déjà en piteux état ne ressemblait plus à rien. Tous furent étonnés par cet état de ruine. Même un taudis aurait été plus attirant. On aurait dit que les maisons avaient été commencées, mais abandonnées le lendemain, tout brûlait, à part la mairie qui restait droite et fière, résistant aux défaillances de la ville toute entière. Aibe se précipita vers sa maison, il courait à en perdre haleine, il craignait quelque chose, et avait bien peur que ses craintes soient réelles. Il se stoppa brusquement au détour d’une rue, et tomba. Il tomba à genoux, se prenant la tête dans les mains, tout en évacuant son désespoir par des hurlements et des pleurs. Sa femme et son fils venaient de mourir…
Il fur rejoint peu après par le groupe, qui, en comprenant ce qui s’était passé, lui offrit ses plus grandes condoléances.

« Ahahaha ! Pauvre ignorant, ta femme n’est pas morte, mais pourra le devenir si tu ne nous livres pas Aibe. » Dit le capitaine des soldats, en éclatant de rire

L’homme recherché était devant les yeux du Capitaine, mais il ne le savait pas. Aibe saisit un bout de bois, à l’air robuste, qui traînait par terre tandis que Hanjy et Indis sortirent leur épée et leur dague.
Le reste du groupe de soldats les braquaient, ils n’oseraient pas à tirer dès qu’ils en auraient reçu l’ordre.

« Tu dois payer, espèce de monstre, je suis Aibe, et je vais te tuer. »

Le capitaine éclata de rire, tout en dégainant sa masse d’armes.

« Occupez-vous des autres » Dit-il tout en crachant sur le sol.

Seto qui s’était douté de ce qui allait se produire se figea, tout en prononçant des mots dans un langage étrange. Aibe se mit à l’écart, tout en faisant signe de l’accompagner, tandis que le reste du groupe se prépara à se ruer sur les soldats récalcitrants.
Une balla vola, suivit d’une volée de plomb, toutes en direction d’Indis. Cette dernière esquiva en se téléportant un peu plus loin. Une deuxième série de balles, qui furent toutes électrifiées et qui n’atteignirent pas leur but. Dans un vacarme assourdissant, le puissant Ixion apparut, avec grâce. Il poussa un long hurlement, strident, qui ne fit même pas broncher la horde de soldats. Ce fut le déclic, qui poussa Hanjy à foncer dans le tas, tandis que Acro effectua une charge sur le côté du groupe. Indis quand à elle, restait immobile, les deux mains sur sa dague, tendue au maximum qu’elle pouvait…
Aibe avança, lentement, comme si il préparait la mort de quelqu´un. Le Capitaine quand à lui avançait à la même allure que son adversaire, bien qu’il soit impatient de découvrir la force de son opposant. Ils arrivèrent rapidement sur la grande place. Aibe se retourna, puis tendit la main droit devant lui, tout en posant l’autre sur son cœur. Le Capitaine se rua sur lui, mais pas assez vite. Une violente déflagration le projeta contre un petit muret. Le souffle lui arracha tous les vêtements qu’il portait sur le torse, lui infligeant par la même occasion d’atroces brûlures.

« Pathétique » Souffla-t-il.

Il tourna le dos, fatale erreur. Le Capitaine se releva aisément, et couru en direction de Aibe, tout en sentant l’adrénaline monter en lui à chaque pas qu’il faisait. Le jeune homme se retourna au dernier moment, tout en mettant son bâton à la verticale, pour bloquer le coup qui lui était asséné au niveau de la tête. Malgré la puissance qu’il mit dans son coup, le Capitaine ne parvint pas à toucher Aibe, qui se protégea du mieux qu’il pu. Les coups s’enchaînèrent, une danse macabre dans une ville elle-même morte. Faillir équivaudrait à mourir…
Les cadavres tombaient, les uns après les autres, empalés sur la corne d’Ixion, parsemés de trous béants faits par les mâchoires de Seto, lacérés par les griffes d’Acro ou bien transpercés par la lame d’Hanjy. Indis n’avait toujours pas bougé, mais semblait souffrir intérieurement. De grosses gouttes de sueur dégoulinaient de son front, tandis qu’on la voyait serrer les dents de plus en plus fort. Cependant elle ne broncha pas, elle continuait son combat à elle, introublable. Les soldats avaient l’avantage du nombre, mais pas celui de la force. Ainsi appelèrent-ils des renforts, qui accoururent aussitôt. Esquiver les balles devit de plus en plus difficile. Mais Hanjy réussit à invoquer Ifrit, pendant que les ennemis rechargeaient leurs armes. La Chimère arriva aussitôt, tout en poussant un long hurlement qui lui fit sortir de la fumée de la gueule, pendant que de la bave magmatique coulait le long de ses babines. La Chimère ne perdit pas de temps, elle concentra toute l’énergie magmatique qu’elle pu autour de sa gueule, formant une boule d’énergie chauffant à une chaleur époustouflante. Les soldats tirèrent en direction d’Ifrit, mais trop tard, la boule avait déjà dépassé la taille de la chimère elle-même. Sentant leur mort approcher, ils continuèrent à tirer, la dernière vague de détresse avant que la mort ne les enlève, dans d’atroces souffrances. Les corps se volatilisèrent au passage de la boule de magma. Elle leur apparaissait comme leur plus grand danger, comme si ils avaient pu vaincre la mort. Mais ils échouèrent. Les quelques survivants furent achevés par le reste du groupe, et par Ixion…
Les coups continuaient à voler, comme un roulement de tambour, chaque coup paré était une percussion, qui rythmait une danse mortuaire. Ce fut Aibe qui flancha le premier. Son pied glissa, lui faisant subir les lois de la pesanteur. Il s’écroula au sol. Aussitôt son adversaire en profita, tentant de frapper Aibe, en mauvaise posture, mais, en effectuant une roulade sur le côté, ce dernier pu se relever et reprendre le combat. Ceci l’épuisa quand même un peu. La valse reprit, identique à la précédente. Soudain, Aibe sentit une douche chaleur s’emparer de lui, tandis qu’il recouvrait petit à petit ses forces perdues, il en sentit même de nouvelles s’installer dans chacun de ses muscles. Sa vitesse accrut, mais le Capitaine ne pu suivre longtemps la cadence. Heureusement qu’Aibe ne possédait qu’un vulgaire bout de bois. Mais il réussit quand même à faire tomber son opposant. Mais il ne lui laissa pas le temps de se relever. Bien qu’à bout de forces, il réussit à lui porter un coup fatal. Il lui frappa du mieux qu’il pu dans la main, faisant s’envoler la masse d’armes au loin.

« Tu as perdu, je serais vengé, fais tes adieux à ce monde, tu vas aller rejoindre les enfers »

Tout en parlant, Aibe souleva son bâton, et frappa. Les vertèbres craquèrent, ainsi que sa vie se déchira. Il pardonna alors sa faute, celle de massacrer des innocents, tandis qu’il subit la fureur d’une vengeance. Offrir une force à son ennemi, voilà ce qui l’avait fait perdre. Aibe ne se serait jamais pardonné d’avoir failli à sa tâche. Mais il mit tout ce qui était en son pouvoir, tout ce qui se trouvait en son cœur, et réussit. Le reste du groupe arriva, sans mot dire, mais quelqu´un apparut, sur l’escalier blanc de la mairie…

Nanaki7
Nanaki7
Niveau 10
07 janvier 2005 à 22:18:47

Voilà, bonne lecture, vous m´excuserez quelques fautes, je n´ai pas relu, je n´avais pas le courage, tout en espérant avoir fait assez long, et assez bon ^^

La vidéo du moment