Voila une fic que j´ai commencer il y a bien longtemps, ne chercher aucun rapport avec FF VII il n´y en a pas, alors pourkoi je poste ici car j´ai la flemme d´aller sur le forum fanfic, et quand je vois certaine fic poster et qu´on ne dit rien sur le faite qu´elle soit ici, je ne pense pas que la mienne dérange plus que sa
Voila le prologue
La tempête faisait rage rendant la mer agitée, les moussaillons du navire essayaient de hisser la grande voile, mais les puissants vents leur compliquaient la tâche. Une vague percuta le bateau le faisant tanguer. Le capitaine du navire tenait fermement la barre et essayait de garder le cap, un marin vint à ses coté.
- Capitaine, la voile ne tiendra pas.
- Il faut qu’elle tienne, sinon nous sommes perdus.
Un éclair déchira le ciel, les vents redoublèrent de puissance, une vague gigantesque s’abattit sur le navire, emportant avec elle les cargaisons qui se trouvaient sur le pont. La foudre frappa de nouveau, touchant le haut du grand mât qui s’effondra.
- Attention, cria un marin.
Le mât fit un trou dans le sol menant dans les calles du navire, mais heureusement il n’avait pas percé la coque ce qui empêcha au bateau de couler. Les marins se remirent au travail et réussirent à garder la grande voile intacte. La tempête commença à se calmer et les rayons du soleil purent enfin traverser les épais nuages, au grand espoir des marins. La mer retrouvait son calme et sa sérénité, quelques mouettes passèrent au dessus du navire. Le capitaine les regarda passer tout en essuyant la sueur de son visage.
- C’est la dernière fois que j’accepte une traversée un jour de tempête, murmura l’homme.
- Terre ! Terre à l’horizon ! hurla un marin.
En effet devant eux se dressait la côte et peu à peu se dessina un phare, situé sur une petite île. Sa lumière dispersait les dernières nappes de brouillard.
Plusieurs points lumineux étaient visibles, une ville avait été construite derrière le port, le bateau se rapprochait.
- Vas dire à notre passager que nous sommes arrivés, dit le capitaine.
Le marin emprunta une porte et se retrouva dans un couloir avec les cabines, il descendit dans la cale et se dirigea vers une petite porte en métal, il regarda à travers le hublot et ouvrit la porte qui grinça. Un homme se tenait dans le coin assit sur un matelas, il portait une cape rouge empêchant de voir la moindre partie de son corps, une capuche de la même couleur recouvrait son visage et dans ses mains se trouvait le fourreau d’une épée.
- Nous sommes arrivés monsieur, intervint le marin.
L’homme releva la tête vers son interlocuteur, il le scruta plusieurs seconde ce qui mit le moussaillon mal à l’aise. Il finit par se lever, sortit une petite fiole de sa cape et en but quelques gorgées, puis il partit en direction du pont.
- Ce type me fait froid dans le dos, murmura l’homme.
Une fois sur le pont l’inconnu observa la côte. Le bateau était sur le point d’accoster, le capitaine vint à ça rencontre.
- J’espère que le voyage ne vous a pas parut trop long.
- Non, répondit-il sur un ton glacial.
- Je ne me rappelle plus pourquoi vous vouliez absolument traverser la mer ? demanda le capitaine.
- Je ne vous l’ai pas dit et cela ne vous regarde pas, reprit-il d’un ton amer.
Le navire venait d’arriver à destination. Les marins placèrent la passerelle et l’homme descendit rapidement se perdant dans la foule qui se trouvait sur le quai.
je mettrais le chapitre 1 un autre jours et si vous voulez la suite bien sur.
JE n´ai pas trouvé de fautes ^^ ( Pour ce que j´ai chercher faut dire )
En tous cas, bonne fic, j´attend la suite pour bien pourvoir juger ![]()
Chapitre 1 : L’ombre rouge
L’homme marchait à vive allure, évitant les passants se trouvant sur son chemin il tourna dans une ruelle rempli de marchand. Il s’arrêta à l’un d’eux et demanda où ce trouvait l’auberge la plus proche, il lui indiqua une autre rue en contre bas, il le remercia d’un léger signe de tête et parti dans la direction qu’on lui avait indiqué. L’agitation était omniprésente dans la ville de Talby, elle avait la réputation d’être l’un des endroits où le taux de criminalité était l’un des plus élevé.
Les passants regardaient l’homme enveloppé dans sa cape avec curiosité, c’était pourtant une belle journée, la tempête avait laissé place au soleil qui réchauffait l’air de ses rayons, les oiseaux avaient reprit leurs chants se posant sur les cheminées de différentes maisons, mais il ne semblait pas ressentir la chaleur qui lui procurait sa cape. L’auberge était en vue, les murs étaient de couleur kaki, la porte de bois était grande ouverte laissant entendre les cris de bonne humeur des clients présents à l’intérieur, il rentra quelques personnes se tournèrent vers lui, mais elles reprirent très vite leur conversation. Il s’installa à une table dans le fond de l’auberge, une serveuse s’approcha de lui.
- Bonjour monsieur, que puis-je vous servir ? demanda t’elle gentiment.
- Euh… Le plat du jour fera l’affaire, répondit-il.
La serveuse partit en direction des cuisines, l’homme examina plus en détail la pièce, il ne l’avait pas remarqué mais derrière le comptoir se trouvait accroché au mur un sabre, il semblait très ancien son propriétaire en avait prit grand soin, il brillait comme si il était neuf, l’aubergiste le dévisagea comme si c’était un voleur, l’homme détourna donc son regard. Il croisa ses mains sur la table et posa sa tête dessus cela faisait plusieurs jours qu’il n’avait pas fermé l’œil de la nuit, ces yeux commençaient à se fermer, il releva la tête brutalement et la un spectacle d’horreur s’offrait à lui.
Tous les clients de l’auberge gisaient morts sur le sol, l’homme se retourna dans tous les sens, il sortit son arme dans un mouvement confus. Il cherchait quelque chose ou peut être quelqu’un, la porte de l’auberge claqua il se retourna et vit sur le mur au dessus de la sorti, un dessin fait avec le sang des clients de l’auberge, il fut prit part la terreur le dessin représentait un homme emmitouflé dans sa cape lui ressemblant. Il sortit de l’auberge précipitamment dans la rue le spectacle était le même, une personne marchait elle s’éloignait de lui, il cria le nom de cette personne qu’il semblait connaître, elle se retourna son visage était imperceptible, elle lui sourit et reprit son chemin. Il entendit une voix dans sa tête, elle l’appelait.
L’homme releva subitement la tête basculant en arrière, il se retrouva au sol provoquant l’hilarité général, en se relevant il comprit que la serveuse l’avait réveillée elle lui apportait son assiette, tout ceci n’était qu’un rêve mais celui-ci semblait si réelle.
- Serait-il dans cette ville, pensa alors l’homme.
Il ramassa la chaise et se rassit mangeant le plat qu’on lui avait apporté, il entendait les clients se moqués de lui, il n’en n’avait que faire il ne connaissait personne ici. Il mangea rapidement, en se relevant il déposa trois pièces de cuivres sur la table en guise de paiement.
- Attend étranger, l’arrêta une voix masculine.
Il tourna sa tête à moitié juste pour apercevoir, l’homme se trouvant au fond de la salle qui l’avait interpellé.
- Que veux-tu ? le questionna t’il.
- Ne serait tu pas celui que l’on surnomme l’Ombre rouge, dit-il avec méfiance.
A l’entente du nom de nombreuses discussions commencèrent entre les client de l’auberge, l’homme semblait être connu de réputation.
- Oui, c’est bien moi, dit-il calmement.
- Je m’en doutais, on raconte que tu est un épéiste hors paire, je voudrais bien testé tes capacité, s’exclama l’homme.
- Je n’est pas le temps, tu m’excusera, dit-il en reprenant son chemin.
- Aurais tu peur !
- Non, je n’aime pas perdre mon temps c’est tout.
L’homme au fond de l’auberge sortit une petite dague et l’envoya en direction de l’Ombre rouge, qui attrapa une assiette posée sur une table à coté de lui et la plaça devant son visage, la dague se planta dedans. L’homme ne semblait pas en avoir finit avec lui, il tira son épée de son fourreau et fonça sur son adversaire, il donna un coup verticale son adversaire l’esquiva. L’homme fou de rage se retourna donnant un coup circulaire, cette fois-ci l’ombre rouge attrapa la main de son adversaire bloquant le coup, et le lui tordit la cassant sur le coup l’homme lâcha son arme criant de douleur.
- J’espère que notre combat t’as plus, dit l’Ombre rouge en se dirigeant vers la sortie.
Un homme le regarda sortir de l’auberge, cet homme était bossu l’un de ses bras pendouillait tendit qu’il avançait en sautillant dans une ruelle ou une autre personne l’attendait.
- Il est la, tu sais ce qu’il te reste à faire, maugréa le bossu.
- J’attends ce moment depuis si longtemps, dit l’homme sur un ton rempli d’excitation.
Il laissa le bossu seul dans la ruelle, ce dernier sourit narquoisement. L’ombre rouge marchait dans la rue principale, toujours épiés par les habitants il s’arrêta devant un marchant vendant des fruits et des légumes, son voyage risquait d’être long et il lui fallait des provisions, il entrouvrit sa cape sortant sa bourse et laissant apercevoir la manche de son épée, il paya le marchand et lui fit un léger hochement de tête en guise de remerciement.
- Je suppose que c’est toi celui que l’on surnomme l’Ombre rouge, dit un homme se trouvant au bout de la rue.
- A qui ais-je l’honneur ? demanda t’il.
- On m’appel Arkham, je suis venu ici pour t’éliminer.
- Comme bon nombre de combattants qui ont déjà croisé ma route, as-tu une raison pour vouloir ma mort, ou est ce seulement pour prouver ta force ? ricana l’homme.
- Par simple plaisir.
Il sortit un sabre et courut vers l’homme qui le regardait arriver, il déviait les coups avec le fourreau de son arme qu’il n’avait toujours pas sorti. Le sabre frappa le sol L’ombre rouge mit son pied sur l’arme, empêchant son adversaire de faire le moindre mouvement, il le regarda. Son adversaire leva ses yeux sur le visage recouvert par la capuche, il ne vit que le néant il ne décela aucune humanité dans se corps, il retira son pied comme pour lui laisser une seconde chance et s’éloigne de quelques mètres avant de le regarder de nouveau. Il sortit son épée cette fois-ci semblant prendre le combat au sérieux, ne bougeant pas Arkham fonça sur lui son sabre en avant sa lame glissa le long de l’épée de son adversaire créant des étincelles, arrivé à la garde de celle-ci l’ombre rouge poussa son arme sur le coté évitant la lame du sabre.
- Tu est comme on te décrit, s’exclama l’homme.
- Et comment me décrit-on ?
- Comme quelqu’un qui aime se battre.
L’ombre rouge évita un autre coup, il blessa son adversaire au bas ventre perdant beaucoup de sang, il appuya sa main sur sa blessure pour tenter de stopper l’hémorragie, son adversaire le regardait la lame de son arme était rougie par son sang, bien que la couleur de la lame soit rouge naturellement. Arkham s’avança péniblement vers son adversaire et frappa, son coup était lent et imprécis. Il attrapa le poignet de l’homme qui le repoussa. Il s’écroula au sol.
- Achève moi maintenant, murmura Arkham.
- Te prendre ta vie ne me serait d’aucune utilité, la blessure que je t’ai infligé n’est pas mortelle, vas te faire soigner et continue ta vie, lança l’Ombre rouge en rangeant son arme.
- Il n’aura aucune pitié pour toi sache-le.
- Je n’en n’aurais aucune pour lui, souffla t’il.
Il reprit sa route vers la sortie de la ville. Le Bossu qui avait suivit tout le combat, sortit une feuille de l’une des poches de sa tunique, s’appuya contre un mur et griffonna un message dessus puis il roula le papier. Il leva l’un de ses bras et siffla un faucon vint se poser sur le membre du bossu, une petite sacoche se trouvait attacher à l’une de ses pattes. L’homme plaça le rouleau dedans et murmura quelques mots dans le creux de l’une des oreilles de l’animal, qui s’envola lâchant un cri strident.
L’ombre rouge suivait le chemin de pavé traversant une clairière fleurie, il croisait d’autre voyageur se dirigeant vers la ville qu’il venait de quitter, la nuit commençait à tomber le soleil cédait sa place à la lune disparaissant à l’horizon. Il accéléra la pas dans sa tête se bousculait des souvenirs de sa vie qu’il fut contraint à quitter.
L’homme travaillait dans son potager, sa femme se trouvait dans la maison à quelques mètres derrière lui, ils vivaient à l’écart de leur village, leur habitation se trouvait à une centaine de mètres de celui-ci car ils voulaient vivre dans la tranquillité. Le mari s’occupait du potager et des autres tâches qu’un homme devait accomplir, pendant que sa femme s’occupait de lui. Elle sortit de la maison, l’appela, le repas était prêt il posa sa bêche contre la rambarde en bois qu’il avait construite lui-même entourant la parcelle de terrain ou il cultivait tout ses fruits et légumes. Pour rien au monde il n’aurait changer de vie, ils étaient heureux, lui et sa femme attendait un heureux évènement, en effet elle était enceinte de six mois déjà. Mais un jour tout bascula, il revenait en courant du village, il ouvrit la porte avec fracas…
L’ombre rouge secoua la tête pour tenter de dissiper ses images cauchemardesques, il regarda le ciel et des nuages orageux semblaient se rapprocher, la prochaine ville était encore à plusieurs heures de marche. La nuit commençait à s’installer, le jeune homme continuait son chemin refusant de dormir, il arriva devant un bosquet. Il pu apercevoir un cerf non loin de lui, il fit le moins de bruit possible pour ne pas effrayer l’animal, mais le craquement d’une brindille le fit fuir. L’homme se mit à genou restant immobile, des échos de voix retentirent dans la forêt, deux hommes passèrent devant lui l’un d’eux perdit quelque chose.
L’ombre rouge récupéra l’objet et l’examina, il s’agissait d’une bague, ne pensant pas que ses deux hommes étaient du genre à se mettre des bijoux, il se mit à les suivre. Les deux hommes n’étaient vraiment pas discrets, ils parlaient à vive voix et faisaient autant de bruit qu’un troupeau de gazelle, les deux comparses arrivèrent dans une clairière où un feu de camp éloignait les ténèbres de la nuit. Cinq hommes étaient présent en plus des deux arrivant, une tente était dresser un peut plus loin, l’ombre rouge allait partir car il n’avait que faire d’un groupe de voleur, seule la curiosité l’avait emmener jusqu’ici. Mais ses yeux se déposèrent sur une jeune femme attachée autour d’un arbre, il ne pouvait pas la laisser là. Il avança furtivement, il arriva derrière l’arbre ou se trouvait la prisonnière. La femme ne pu s’empêcher de pousser un cri lorsque la main de l’ombre rouge vint se poser sur son épaule.
- Qui es tu ? hurla l’un des brigands.
L’ombre rouge n’eut d’autre choix que de sortir de l’obscurité, la lueur du feu de camp donna à sa cape une teinte inquiétante.
- Je ne veux pas de problème, laissez partir cette jeune femme et il ne vous arrivera rien.
Se fut l’hilarité générale.
- Que l’on te laisse partir avec notre prisonnière, on vas plutôt t’attacher avec elle, sourit l’un des hommes. Emparez vous de lui, ordonna t’il.
Deux hommes s’approchèrent de lui armés de simple épées, arrivez devant l’homme ils n’eurent pas le temps de réagir qu’une entaille parcourait leur torse. L’ombre rouge venait de dégainer son épée, devant les yeux terrifier de la prisonnière qui ne semblait pas supporter la vision qui s’offrait à elle. Les deux hommes tombèrent en arrière leur sang souillant déjà la verdure de la clairière. Les autres brigands le scrutaient avec hargne mais aucun d’eux n’osaient l’attaquer, leur adversaire leur tourna le dos et se dirigea vers la prisonnière qui secouait la tête dans tous les sens poussant de petit cri. L’un des brigands arriva dans son dos, son épée pointée vers le ciel, il n’eut pas le temps de la rabattre que celle de son adversaire lui avait transpercé son abdomen, le bruit du corps tombant sur l’herbe sembla faire réagir la prisonnière qui cria de toute ses forces, faisant s’envoler les oiseaux perchés dans les arbres.
- Arrêté, je vous en prie, supplia la jeune femme. Je ne veux pas que des gens meurt par ma faute, hurla t’elle.
Mais les hommes ne semblèrent pas l’entendre et le combat continua, les quatre derniers brigands entourèrent leur adversaire, celui-ci ne semblait pas inquiet.
- Je ne veux pas vous tuez, mais je n’hésiterais pas à le faire si vous m’y obligez, souffla L’ombre rouge.
Une fois de plus ils ne prirent pas en compte ses paroles et l’attaquèrent, il para le premier coup avec son arme tout en donnant un autre coup dans l’abdomen de l’homme arrivant derrière lui, il frappa de son poing celui se trouvant devant lui le faisant reculé. Il fit un quart de tour pour se trouver face à un autre bandit, il lui bloqua son bras et le lui brisa d’une simple pression, le dernier brigand arriva dans le dos son coup ne faucha que l’air, son adversaire avait roulé sur le coté lui infligeant une cicatrice sur la jambe gauche. Il se releva et regarda ses adversaires qui ne semblaient pas vouloir renoncer.
- Votre entêtement est vain, cette fois-ci je ne me contenterais pas de vous repoussez.
Le premier d’entre eux courut vers lui, il esquiva le coup d’un mouvement sur le coté, sa lame vint transpercer le cou de l’homme laissant échappé un flux d’hémoglobine. Il la retira rapidement pour contrer le coup d’un autre brigand, lui asséna un coup de genou dans le ventre le recroquevillant, avant de lui enfoncer son arme dans le dos. Les deux derniers brigands avaient complètement perdu leur sang froid, le premier courut comme un forcené vers lui il n’eut qu’as se baisser pour éviter le coup et lui faire une entaille sur le torse. L’homme finit sa course devant la prisonnière et s’effondra la jeune femme avait mit sa tête entre ses genoux, elle se risqua à observer d’un œil et pu voir l’arme de l’ombre rouge s’enfoncé dans l’œil du dernier brigand, elle sanglotait, la peur et l’effroi se lisait dans son regard et sur son visage. L’homme regarda le corps des hommes sans vie, des vies qu’il avait lui-même arrêtés, le sans coulait encore sur sa lame qu’il finit par ranger et se dirigea vers la jeune femme.
- Ne vous approchez pas de moi, laissez moi tranquille, cria t’elle.
- Ne vous inquiétez pas je ne vous ferais aucun mal, je vais seulement vous détachez.
Le visage de la jeune femme ne semblait pas rassurer, elle avait les traits tirés et semblait fatiguer. Il la détacha sans faire de mouvement brusque et constata qu’elle avait une vingtaine d’années, les yeux verts avec des cheveux blond descendant jusqu’aux milieu du dos, et portait une longue robe couleur crème.
- Comment t’appels tu ? demanda t’il.
- M…Maria, répondit-elle avec hésitation.
- Je vais te ramener à tes parents.
- Ils…Ils sont morts, ses bandits les ont assassinés devant moi, dit-elle en pleurant.
Il la regarda sans rien dire, puis parti mettre les corps des brigands derrière un buisson même si leur sang était déjà imprégné sur l’herbe. Il alla ensuite dans la tente et l’examina, un lit fait avec des peaux d’animaux se trouvait sur la gauche, tout le reste de l’espace était occupé par les différents butins qu’avaient volés les hommes.
- Vous ne m’avez pas dit votre nom ? demanda Maria qui venait de rentrer dans la tente.
- On m’appel l’ombre rouge, je suppose que tu as déjà entendu parler de moi ?
- Oui en effet. A vrai dire je me doutais que c’était vous à votre façon de vous battre, je pensais que vous n’étiez qu’une légende.
- Tu devrais aller te reposer maintenant, je serais dehors si tu as besoin de moi.
Il sorti de la tente et alla s’asseoir près du feu de camp qui crépitait encore, il sorti sa lame et la regarda le sang avait disparut et semblait s’être mêlé à l’acier de la lame.
Un nouveau bateau accosta dans la ville de Talby, les passagers en descendirent, puis cinq hommes en armure apparurent, empruntant la passerelle pour se retrouver sur les quais, ils semblaient attendre une autre personne qui ne tarda pas à arriver, son armure bleu foncé étincelait malgré les ténèbre de la nuit. Arrivé devant les cinq autres personnes il leur fit un signe de la tête et elles le suivirent sans rien dire, les habitants de la ville se reculaient et faisaient place au petit groupe. Ils arrivèrent rapidement devant une auberge, l’homme qui semblait être leur chef s’arrêta sur le palier et se retourna vers ses hommes.
- Vous trois fouillez moi cette ville et trouvez des indices nous permettant de le retrouver, vous deux avec moi.
- A vos ordres capitaine, dirent-ils en cœur.
Les trois hommes que l’homme avait désigné s’engouffrèrent dans la ville, pendant que le capitaine accompagner de ses deux hommes rentrèrent dans l’auberge.
- Que…Que puis-je pour vous messieurs ? demanda l’aubergiste sur un ton hésitant.
- Donnes nous la liste des personnes logeant ici, répondit l’un des deux hommes.
- Mais…Je ne peux pas vous donnez cette liste.
- Tu n’as pas le choix, le menaça le deuxième homme.
- Je ne céderais pas à vos menacent, rugit l’aubergiste.
- Alors écoute moi bien, nous sommes la garde d’élite de la cité de Narti, alors sois tu nous donnes cette liste, sois tu refuse et dans se cas la je considérerais que tu t’opposes au pouvoir de notre roi et je me ferais un plaisir de brûler se taudis qui te sert d’auberge. As-tu comprit se que je viens de te dire.
L’homme bourru hocha la tête affirmativement et fi glisser un livre contenant les noms des personnes présentent. Le capitaine scruta chacun des noms, les examinant minutieusement, il finit par le refermer et donna deux numéros de chambre à ses hommes qui partirent les fouiller.
- Mais que faites vous, protesta l’aubergiste.
- As-tu déjà oublier se que je t’es dit, dit le capitaine sur un ton menaçant.
L’aubergiste se tu attendant le retour des deux hommes qui revinrent les mains vides.
- Il n’était dans aucune de ses chambres.
- Que recherchez vous ici ? demanda le gérant de l’établissement.
- Occupes toi te tes affaires, rugit le capitaine.
Les trois hommes arrivèrent à se moment là.
- Qu’avez-vous trouvé ? demanda leur chef.
- Il était bien ici, plusieurs personnes on été témoin d’un combat entre une personne avec une cape rouge et un homme, répondit l’un des gardes.
- Où se trouve l’homme qui l’a combattu ? questionna t’il a nouveau.
- Il a disparut après s’être fait soigné.
- C’est l’ombre rouge que vous recherchez ? s’intéressa l’aubergiste.
Le capitaine attrapa l’homme par le col de sa chemise et le tira sur son comptoir, ses pieds ne touchaient plus le sol, il ne faisait que les agités dans le vide.
- Que sais tu sur lui ! s’exclame le capitaine.
- Rien du tout, je vous le jure. Je l’ais juste vu emprunter la sortie nord de la ville.
Il relâcha son emprise sur l’homme et ils repartirent tous en direction du nord, à la recherche de l’ombre rouge.
Je réagis à ce que tu as dit au début Khlaine. Il ne faut pas se gêner pour poster les fictions ici, même si ca ne correspond pas forcemment à Final Fantasy VII. Les fictions n´envahissent pas le forum et ne sont pas, contrairement à ce que certains pensent, des choses inutiles. Je connais un forum où les fanfics sont devenues interdites mais ici elles sont autorisées ( encore heureux) quand à moi, je suis très spetique quand au forum Fanfiction je ne le trouve pas très bien donc voilà tu as bien fait de poster ta fiction ici. ![]()
merci au grand modérateur " snif2" suis tout ému ![]()
merde j´ai foirer mon smiley enfin pas grave ![]()
Sinon ( je n´ai pas tout lu vu que les trop grands chapitre me découragent, je n´ai lu que le prologue) ca a l´air bien, je lirais le chapitre 1 ce soir je pense.
Je lirai le chapitre 1 ce soir aussi surement ^^
Parkko
Sur le forum Yu-Gi-Oh, seul les fanfiction en rapport avec Yu-Gi-Oh ( obligé ) sont accepté, sinon c´est considéré comme hors-sujet O_o ( quelle mentalité )
en meme temps c yu gi ho ![]()
allez le tit
de début de soiré
J´ai lu. ![]()
Et moi j´ai aussi lu . .... ton message
Khlaine
Lol, tu connais Lucifer, il à voulu me casser, alors voila ses cassaegs :
Alors, sale petit fils de pute de ta mère, rentre chez toi sale noob, tu as eu ton ordi y a 1 semaine et tu te la joue ( alors que j´ai un pseudo de 1500 J, enfin un ex
et je suis venue 190 J environ avec HEllamster mais bon . .. )
Tu sais quoi ? j´encule ta mère !
( je lui est répondu que si il tenait tant que ça à enculer ma mère, qu´il ailel le faire, mais le problème c´est que ma mère pouvais être accusé de pédophily )
Et le gars il à 16 ans je crois lol
( et c´était en language SMS qu´il écrivait ^_^
)
En clair, niveau mentalité : 0
et keske sa vien faire ici ? ????
J´hésite
L´ombre rouge = Zorro ou alors
L´ombre rouge = Cyrano de Bergerac.
J´ai vu une affreuse faute
Tu est
C´est la seule que j´ai vu, peut être y´en a d´autres.
Y´a un rapport avec le prologue et le chapitre 1 ?
( si oui dans ce cas là je suis con je l´ai pas vu XD)
Moi qui pensait qu´ils venaient de découvrir l´Amérique et que c´était Christophe Colomb XD.
Bon ben sinon moi j´aime bien surtout le moment où tout le monde est mort
( mais c´était qu´un rêve).
Red Shadow,ça fait stylé ![]()
rofl parkko, tu ne vois pas le rapport le gars descend du bateau et sa reprend quand il avance dans la ville, mon dieu :s
Le personnage surnommé l´Ombre Rouge est très itnéressant, il a dû souffrir beaucoup pour être comme ça^^ Enfin, vive la suite.
Ah ok ^^ j´avais pas vu le passage où il descendait du bateau désolé ![]()
L´ombre rouge me fait un peu penser à l´inconnu de la fic de kev sur Golden Sun(Snif la musique de Garou revient
lol) ![]()