George s´en retourna et trébucha sur un blessé. Enervé il lui mit un gros coup de pied et débrancha l´assistance respiratoire comme vangeance. Tout les médecins, sans savoir qui avait fait ça, accoururent vers l´homme qui était sur le point de mourir. Le coupable se mit à siffler, faisant semblant de n´avoir rien fait ou vu quoique ce soit. Alors qu´il regardait en l´air, sifflant, les mains dans les poches. On vint lui tapoter le dos, ce qu´il le fit sursauter. On lui tendit un téléphone.
Hugues : Un appel pour vous m´sieur George.
George : Un appel ? . . Je n´ai pourtant rien entendu.
Hugues : Par téléphone m´sieur George . ....... Vous ne répondez pas ?
George : Comment vouliez-vous que je réponde si il n´y a de fil raccorder à ce téléphone ?
Hugues : C´est un portable ça m´sieur George.
George : T´es gentil fiston ( non c´est Hugues m´sieur George ) . .. Mais le faites que je puisse le porter ne m´explique . ...
HUGUES : TU VAS LE PRENDRE CE TELEPHONE OUI OU MERDE M´SIEUR GEORGE !
George, stupéfé, et surtout, appeuré, prit le téléphone et le plaça à l´oreille.
Georges : HmmmMallo ? Hin hin . .... Hin hin . .... Hin hin . .. Hmmm . .. Hin hin . ..
Hugues : Vous avez l´air de papoter drolement m´sieur George.
Georges : Non, je n´arrive pas à avoir Hin Hin. Le téléphone ne fonctionne pas, surement à cause de l´absence de fil au cul de ce combinet.
Quelques secondes, un haut gradé du soldat, vêtu de rouge, décorations accroché sur sa veste et couvre-chef à la main donna comme nouvelle à George le faites que les terroristes en question furent arrêtés. Il y eu beaucoup de victime en haut de la tour, mais les Turks ont fait le necessaire. Ils ont été présentés au président de la Shin-Ra en personne. Ce dernier prenant le risque de de les regarder en face . .. sans pleurer . ... On apprit par ailleurs qu´ils croupissaient dans la prison de la Tour, tout en haut de l´immeuble, dans l´attente d´une extradition vers un péniticier avant d´être jugé, inutilement, mais ce sont les conventions qui le veulent, car ils seront de toute façon condamnés à mourir de mort. Cette nouvelle retentissant dans les radios et appareils de transmissions de toute l´équipe sur place. Les portes de toutes les cages d´ascenseurs s´ouvrirent et on emmena les blesser des membres du SOLDAT vers les véhicules pour les emmener de toute urgence vers les hopitaux les plus proches. Tout le commando partit, il ne restait plus que quelques secouristes dans le hall. George, après avoir salué le général et lui remettant un bon de commande en achat de livre de beurre, comme ce fait la tradition depuis des lunes et des lunes maintenant, à savoir deux, il s´en alla voir Barnabé, assis sur sa chaise, essuyant avec la chemise d´un blessé son arme.
George : Bon Barnabé ! Vous avez entendu ce que j´ai dit tout à l´heure Hin ?
Barnabé : Hin hin . ..
George :Non . . Avant !
Barnabé : Héhé, non, je disais juste que j´avais compris.
Georges : La prochaine fois, vous pourrez pointer au chomage !
Barnabé : Mal élevé de viser du doigt . . Ouais . .. Pas biennn . .
Georges : Encore un mot pour ta défense ?
Barnabé : . ............................. Toilette . ...... Maintenant . ......
Barnabé, d´un air indifférent, se leva, ne clignant des yeux, regardant devant lui. Toujours avec le même manque d´expression faciale, il se tourna vers la gauche à 90° et marcha au pas de l´oie vers les toilettes. Laissant la porte ouverte.
Alors que tout le service médical, les blessés et les vigils se trouvaient dans le hall, notre héros n´en cacha pas moins sa satisfaction de pouvoir vider sa vessie en lachant des bruits douteux, de soulagement, qui pourrait préter confusion avec une autre sorte de divertissement.
Il était grand. Tout vêtu de noir. Il se trouvait à la porte du bâtiment. Ce dernier rentra. Grosses bottes impressionantes et faisant un gros vacarme à chaque pas, long cheveux blancs, tombant bien plus bas que la partie inférieur du vente, lâme masamune accroché dans son dos. Il se dirigeait vers la cage d´ascenseur. Longeant les colonnes de blessés sans dévier le moindre regard. Georges se retourna et l´aperçu.
Georges : . ... Cheveux blanc, démarche d´homosexuel . .. Hop . .. Monsieur !
Le mystérieux incoonus s´arrêta, mais ne tourna pas la tête, pourtant, on pouvait constater qu´il avait écouté l´appel de Georges.
Georges : Je suis désolé monsieur, mais il y´en a marre là. 17 terroristes dans la même journée, ça fait trop, et puis on a déjà perdu une porte à cause de ça . . et . . et . . coupé tout les fils des téléphones. On ne tient plus financièrement là ! . . Allez . . Faites demi tour je vous*
Plus une bruit. Georges était figé, son regard était vide, il ne bougeait plus. Pourtant, il fixait toujours son interlocuteur. Doucement, alors qu´un liquide au gout désagréable commençait à envahir sa bouche, il baissa son regard.
Georges : ( levant le doigt ) . . Dites . . Vot..re.. lame . . paraissait beau...coup plus grosse tou...te à l´heure.
Georges s´effondra au sol. L´homme en question retira sa lame masamune retira toute la partie de la lame qui avait transercé son abdomen, et l´accrocha à nouveau sur lui. Sans réagir, il continua son avancé.
Tranquillement, et joyeux, Barnabé revint et s´aperçut de l´horreur, de l´affreux événement qui s´était déroulé . .. sans lui ! Une Calomnie ! Un désastre ! Un ! . ..
Barnabé : Ah . . J´ai encore gaffé en étant pas à mon poste . . mais au moins . . Il ne pourra plus m´engueuler héhé . .
Médecin : Non ! Regardez ! Cet homme vient d´embrocher ce vigile !
Médecin 2 : Oui, et bien cela ne fait qu´un blessé de plus, j´vois pas où est le problème. Revient là pour m´aider à lui emputer la tête là . . Il saigne trop . ..