Chapitre 2 : Seconde . . Chapitre !
Ces événements donnèrent faim à notre héros national. Il s´en alla donc à la cantine du bâtiment, qui, par le plus grand des hasards, se trouvait derrière son lieu de travail. Il n´y avait personne à cette heure là, en effet, à 22h30, la majorité des employés travaillaient encore. Oui, les fonctionnaires de cette entreprise étaient soumis aux 35 heures, mais par jour. Ils devaient donc, chaque jour, rattraper les 11 heures manquantes pour être dans les temps.
C´était une grande salle. Les chaises étaient propres et soigneusement rangés, les tables brillaient de mille feux.
Chef cuisinier : Je t´avais dis de ne pas trop les astiquer, elles brulent là.
Serveur : Désolé . ..
Barnabé se dirigea vers le Self Service. Seul un homme, se trouvant derrière le comptoir, surveillait, quoiqu´essayait de surveiller, malgré son handicap. Une canne blanche vint fracasser la tête de Barnabé, et un chien sortit de nul part vint mordre ce dernier.
Barnabé : Saloperie de . .
Tournant les yeux en l´air par cause d´ennuie, il n´hésita pas à sortir son revolver de son calçon rose bonbon, n´ayant les moyens de s´offrir un holster et appuya sur la gâchette. Un bruit retentit dans le local, faisant sauter le cuisinier et faisant, par la même occasion sauter la cervelle de son chien.
Aveugle : Mon chien, qu´avez vous fait de mon chien ?
Barnabé : Grmmll . . un pei... grml . .. noir . .
Aveugle : Non, ce n´était pas un saint Bernard non . .. Alors, vous ne l´avez pas vu ?
Barnabé : . .. Hmph . . j´en ai fais un sac . . en cuire . ..
Aveugle : Pas un Yorkshire non . . C´était un . ... ( il touche son comptoir ) . . Au voleur ! . .. On m´a volé de la nourriture ! Il était là . . et . ..
barnabé : C´est un Self Service, c´est normal . .... Mais bon, si je vous aide de toute façon, les indices sont maigres, vous avez un témoin ?
Aveugle : Un obèse oui . ..
Barnabé : Ca, c´est un suspect de poids . . M´enfin, je verrai.
En repartant, Barnabé prit par la même occasion une tarte à la cerise posée sur un recoin du comptoir ou poussait des champignons sur une fine mousse verte. Regagnant son lieu de travail, il aperçut au loin un gros homme attendre devant l´ascenseur. Il possédait une arme en office de main et était accompagné d´un homme assez petit avec des cheveux qui ne tenaient pas la route et une fille qui devait quotidiennement se servir de ses seins comme Air-bag et de sa tête comme . .. non . . Comme rien.
Ils passientaient tous, criant les chiffres qui défilaient sur l´indicateur au dessus de la porte, comme des abrutis, sous le regard attentif des caméras, qui retransmettaient ces images à tout les étages de l´immeuble.
Barnabé : Euh . . Je vais vous demander votre nom si cela ne vous dérange pas.
Barett : Quand on sera redescendu.
Barnabé : Ah . . Euh . . Pas tout de suite ?
Barett : Non, dans ce cas là, ça me dérange.
Barnabé : jjeee . . vois . ..
L´ascenseur arriva enfin et la porte s´ouvrit. Barett se serva de sa seul main pour prendre chaque passager un par un et les balancers à l´extérieur de la cabine, ne s´excusant même pas, le comble. Alors que tout les passagers avaient dorénavant la tête écrasés contre les murs, les colones ou encore étaient ils coincés dans les poubelles, dont on ne pouvait distinguer que les bras et les jambes sortantes de ces dernières, la porte se ferma. Plus un bruit dans le hall. Tout était redevenu calme. C´était comme si il n´y avait plus âme qui vivait. Il n´y avait . . plus âme qui vivait. La sonnerie du téléphone du bureau de Barnabé vint troubler de silence de mort. Ce dernier ne mit que quelques secondes à réagir et une bonne minute pour prendre le combinet. Demanda aimablement le nom de son correspondant, la conversation s´engagea enfin.
Barnabé : Qui êtes vous ?
Francis : ZbbRuguhg saloperie de télé GrrZZZZ... interlocuteur . .
Barnabé : Un Terlocuteur hein ? Quel genre de Terlocuteur êtes vous ? . .. Et vous habitez où d´abord ?
Francis : A Régné.
Barnabé : Ok . .. Régné, c´est proche de " La moush " non ?
Francis : C´est au nord.
Barnabé : Ok, Donc c´est à Régné sur la mouche ?
Francis : Exact.
Barnabé : Vous voulez quoi alors ?
Francis : Non . . je . . Enfin, c´était pour un gag par téléphone, mais ça a foiré. Je . .. * Clic *
Croyant en avoir eu assez d´émotion forte, il lâcha un soupir qui se fit entendre dans tout le hall. Mais c´était sans savoir que la porte du Hall explosa en mille morceaux la seconde suivante. Barnabé aspira d´un coup et commença à suffoquer, devenant tout rouge, comme sa chemise aprés l´incident de la cuisine. On ne voyait plus rien dans la pièce. Un nuage de poussière envahi la salle et Barnabé prit peur car il ne pouvait distinguer quoique ce soit. Il aperçut des masses noir pénétrer le bâtiment par l´entrée, du moins, ce qu´il en restait. De peur, il se cacha derrière son bureau, son courage étant resté à la cuisine. Il ne voulait affronter son destin, il ne voulait ! . .. demander . .. leur nom . ..