hum,je sais pas si j´accepte tes excuses i ange!lol
mais si,je les acceptes,et en prime,le chapitre suivant!je vien de le terminé,donc,BONNE LECTURE!!!
CHAPITRE TROIS
« Bouleversements »
1/Combat
Présentateur : « Un premier combat digne de figurer dans notre livre des records ! Un KO dès la deuxième minute ! Suivi d’un réveil par la douleur, puis de la mort du concurrent ! Le tout en moins d’un quart d’heure ! »
Aki : « Ca va Zyrc ? Tu as bien compris qu’il s’agissait d’un combat à mort ? Tu es sûr de toi ? »
Zyrc : « Je te promets que ça ira ! J’ai déjà combattu des centaines de fois dans ma ! Il y a une époque où c’était un divertissement pour moi ! C’était le seul truc qui m’intéressait ! »
Aki : « Ah ? Quand était ce ? »
Zyrc, d’une petite voix et rougissant un peu : « Juste avant de te rencontrer. »
Aki : « Ah. Bon, je crois que c’est à toi ! Vas-y, mais fais bien attention à toi ! »
Zyrc : « Promis ! »
Présentateur : « Nous allons maintenant accueillir un petit nouveau dans cette ville, je vous demande de l’applaudir bien fort, Zyrc ! »
Zyrc, en entrant dans l’arène, l’avait trouvée austère, un tantinet lugubre. Maintenant qu’il voyait le ring et les gradins, il comprenait que ce n’était qu’une mise en scène.
En effet, l’intérieur des vestiaires, l’entrée réservé aux combattants, l’accès au stade pareillement réservé étaient plus du genre cachot sinistre, plein de rats et de chauves-souris. Il s’en dégageait, malgré la bonne humeur de Zyrc, une impression inquiétante, pas très agréable.
Maintenant, il se retrouvait en plein soleil, sous les regards du public, quelques centaines de personnes en tout.
Le ring était large, une bonne trentaine de mètres, mais non pas carré comme tous ceux que Zyrc avait pu voir jusqu’ici, mais triangle ! Il était entouré de trois mètres d’herbe, puis d’un mur, et enfin des gradins.
Ceux ci impressionnaient, à peu près 10 000 personnes pouvaient y prendre place, sans être serrés.
La surface du ring elle-même était bizarre. Mélangeant des parties gelées, qui devaient être particulièrement glissantes, des parties pleines de pics acérés, le reste en ciment, avec parfois des trous, et des parcelles recouvertes d’une substance gluante.
Un grand panneau s’étalait sur le mur de droite par rapport à la sortie des vestiaires montrait les noms des concurrents, des détails les concernant, et l’ordre des rencontres, associé aux résultats des matchs précédents.
Zyrc s’approcha d’une esplanade surplombant le ring, où le présentateur et son adversaire avaient déjà pris place.
Gravissant les marches, il examina l’homme auquel il allait s’affronter. Celui ci était de grande taille, très agile, mais pas très musclé. Il portait, tout comme Zyrc, une tenue de combat réglementaire, composée d’un pantalon de toile serré par un lacet de cuir, d’une veste ouverte, dévoilant le torse, mais sans attaches métalliques, et enfin de chaussures, des sortes de mocassins, enveloppant complètement le pied.
Arrivé sur le ring, il regarda la foule, cherchant Aki des yeux sans la trouver. Le présentateur se racla la gorge, ramenant l’attention des spectateurs sur lui.
Présentateur : « Et voici notre deuxième concurrent ! Je tiens à vous rappeler que tous les coups sont permis ! La seule règle de ce combat, hormis la préservation du public, est de tuer votre adversaire ! Vous avez donc le droit d’utiliser tous les avantages que vous pourrez avoir ! Maintenant, place au combat !
Zyrc et son adversaire, un homme s’appelant Alquez d’après le tableau des matchs.
Un instant plus tard, ce tableau s’effaça pour faire place à un écran sur lequel le visage du présentateur s’afficha. Les haut-parleurs continuant de diffuser sa voix, Zyrc n’eu aucun mal à l’entendre.
Lui et Alquez s’étaient arrêtés devant le ring.
Présentateur : « Bien ! Comme vous le savez tous, le ring change entre chaque combat ! Nous allons donc bientôt découvrir sur quel terrain nos deux protagonistes vont devoir se massacrer ! »
Zyrc fût surpris d’entendre ça. Un ring qui change entre chaque combat ? Combien donc en avaient-ils en stock ? Sans compter le prix que cela devait coûter, rien que pour l’entretien ?
Soudain, le ring et un mètre d’herbe autour de lui subirent un choc sourd. Un décalage était apparut, et de grands panneaux couverts de publicité furent hissés depuis le sous-sol. Au bout d’une minute, ils cachèrent entièrement le ring.
Des coups sourd, bruits de machinerie et autre s’élevèrent du périmètre fermé, et au bout de cinq petites minutes, les panneaux ce ré-enfoncèrent dans le sol.
Un nouveau ring était en place. Il avait l’air plus traditionnel, mis à part que son sol était entièrement bleu.
Les deux adversaires montèrent dessus, et Zyrc compris alors ! Du verglas ! Ils allaient se battre sur un terrain verglacé !
Il sourit à cette pensée ! Leurs mocassins rendaient le sol encore plus glissant, et Zyrc savait très bien que sa seule chance lors de ce combat était d’en tenir compte ! Sur un terrain normal, l’autre n’aurait sans doute pas survécu plus de trois minutes, mais là, c’était tout à fait autre chose !
Il regarda comment l’autre interprétait ça, et il fût soudain très rassuré. Il patinait, sans contrôler vraiment sa trajectoire, et était déjà tombé plusieurs fois ! Il s’attendait sans doute encore que Zyrc à trouver un terrain comme celui ci !
Présentateur : « Vous l’avez sans doute compris, le terrain est givré ! Nous allons donc voir comment nos deux combattants en tiennent compte ! Attention, début du combat ! Allez-y ! »
Zyrc s’attendait à quelque chose dans ce goût là, aussi s’était-il déplacé au milieu du terrain, d’où il pouvait voir venir son adversaire !
L’autre, en entendant le signal de début de combat, se retourna lourdement, et s ‘élança tout aussi lourdement. Il essayait de courir, mais glissait, et fût emporter par son poids, aussi faible soit-il. Zyrc n’eut aucun problème à éviter cette masse, mais l’autre, glissant au dernier moment, s’affala de tout son long, envoyant son bras droit dans la jambe de Zyrc, qui ressentit une douleur fulgurante au tibia. Il regarda : l’autre avait triché, il avait réussi à introduire sur le ring un cercle de fer, dont il s’était enveloppé le poing !
Enervé, Zyrc se dégagea, glissant à l’autre bout du ring, en prononçant une incantation, celle de la glace ! Il savait que le terrain, étant gelé, lui fournirait encore plus d’énergie.
Le sort partit, fila droit vers Alquez, et le transforma en glaçon ! Tout son corps était gelé, pas seulement recouvert de glace, mais transformé en glace ! Zyrc était maintenant détenteur d’une magnifique statue de glace !
Présentateur : « Oooohhh ! Voilà une magnifique surprise ! Zyrc peut lancer des sorts ! Eh bien, il a sut lancer celui qui convenait ! Je pense qu’on peut dire que le combat est terminé ! Que quelqu’un nous débarrasse de cette statue, elle encombre le ring ! »
Zyrc : « Non, attendez ! Je dois pouvoir lui redonner la vie ! Il n’a pas méritez de mourir, même s’il à tricher ! »
Présentateur : « Vous pouvez lui redonner la vie ? Mais pourquoi le feriez-vous ? Ce sont des combats à morts, si vous le faite revivre, vous devrez le re-tuer ! Cette règle est comme cela pour une bonne raison, alors ne cherchez pas les embrouilles ! »
Son ton avait viré à l’agressif sur les derniers mots, et Zyrc pensa qu’il aurait du se taire, il ne connaissait pas leurs coutumes assez bien pour les juger !
Zyrc : « Excuser-moi. Je pensai bien faire, et je suis désolé d’avoir dit ça sans connaître vos coutumes. »
Pour le coup, le présentateur eu l’air vraiment surpris. Il murmura un vague « Ce n’est rien », et recommença à parler à la foule.
Présentateur : « C’est une magnifique victoire du challenger, qui pulvérise tous les records ! Une victoire très efficace, imparable, et particulièrement rapide, avec la mort de son adversaire avant la fin de la première minute ! Je vous demande de l’applaudir bien fort : Zyrc ! »
Un tonnerre d’applaudissements roula à travers l’arène, mêlant des HOURRA, des sifflements, des battements de mains, ou tout simplement des cris d’enthousiasme !
Un peu surpris, mais pas tant de leur coutume que du fait que la vie de son concurrent ai valu quelque chose à ses yeux, Zyrc salua de la main avec un grand sourire, puis se dirigea vers les vestiaires.
Aki : « Bravo ! Je ne pensai pas que tu étais aussi doué que ça pour te battre ! »
Zyrc : « Merci ! »
Un grand sourire se dessina sur son visage pendant qu’Aki le ré-emmenait vers la mystérieuse grotte, pour finir de lui raconter son histoire.
voila,vous en avez un paquet,donc lisez moi ca,et dites moi donc ce que vous en pensez!