quand mm pour ceux que ca intérésserai voici de quoi vouys donner envi de suivre l´aventure de Sion :
CHAPITRE I : Une bien étrange voix
Bien apres ceci, commence notre histoire.
Sion avait 16 ans et il vivait dans un petit village sur une île a l´ouest du continent principal.
Il fénéantais sur le ponton d´un étang dans une clairière a l´ouest de son village alors que
quelque chose d´horible allait arriver...
Il ne se doutait pas encore que son destin alai radicalement changer ce jour ci.
Il se réveilla doucetement, bercer par le chant des oiseaux.
-Quel calme ! C´est si agréable ! J´ai du m´assoupir.
il longa le ponton de l´étang et s´aprétais à sortir de la clairière quand une voi l´arrètas :
-Sion...
-Qui... Qui ète vous ?
-Tu le saurat en temp utile. Ecoute-moi bien. Le destin de Luna repose sur tes épaules.
-Mes épaules ? Répondit-il d´un air ébété.
-Oui, mais tu ne serat pas seul. C´est tout ce que j´ai à te dire pour l´instant.
Vas ! Tu en saurat plus quand le temp serat venu.
Sion attendis encore un moment. Mais la voix s’étais tue.
Alors il sortit de la clairière et se diriga vers son village.
Mais Sayan l´arréta pour lui parler.
CHAPITRE II : Le village
-Bonjour Sion.
-Salut Sayan !
Sayan étais un homme grand et mistérieux d´environ 22ans.Il était lunatique et, avant de lui parler, on ne savait jammais s’il allait écouter ce que vous aviez à lui dire ou bien vous rembarer sans la moindre retenu. Il était grand, fort, portais une grande robe noire comme celle qu´on les mages. IL avait de long cheveu bleuté , dont une grande mèche qui lui couvrait la moitié du visage . Ses yeux , de couleur marron , étais profond et semblait resséler un grand secret . Sayan étais d´une force incroyable , il se batait avec deux griffes et maitrisai des sort de changement d´état . Personne ne savait d´où lui venait cet art du combat puisque a chaque fois qu´on engagais cette conversation il fesait tout pour se détourner du sujet .
-Alors Sion , pas trop stréssé pour l´anniverssaire de Zericka ?
-L´anniv...L´aniverssaire de Zéricka ? ??!!!
-Ne me dis pas que tu as oublier ! Tu est vraiment un étourdi chronique , Sion !
-Euh . ..En plus je n´ai pas non plus de cadeaux . ..
-Alors la ! Tu dépasse toute les limite de la sotise ! Bon . Je vais t´aider .
-Merci !
-Il y a , aux nord-ouest de la foret du village , un buisson sur lequel pousse de magnifique fleurs
Zericka les aprécirais surement , mais elle ne peu y aller en raison des monstre qui y vive .
-Compris ! Je vais passer au village pour m´équiper et aller chercher ces fleurs !
Sion se diriga vers le village . Une fois arriver au lieu dit , Il rentra dans sa maison où il vivait avec
sa mère . Celle ci n´étais pas la . Heureusement d´ailleur car elle lui avait toujour formélement interdi de
pénétré dans la foret . Il pris son équipement dérisoir , une paire de gant en cuir et un chapeau , et sorti de sa maison .
Avant de sortir de son village , il le contempla comme si il avait l´intution que quelque chose d´atroce alait arriver .
De la où il étais , il pouvais voir la maison de Zéricka dont il étais amoureux depuis qu´il s´étais rencontrer sur
les banc de l´école . Les parent de Zéricka étais mort , il était parti dans la foret et n´en étais jammai revenu . Une des raison pour léquelles les fleur qu´allait chercher Sion lui ferait sans doute tres plaisir .
Il pouvait aussi voir l´auberge , la maison du maire plus haute que les autre et bien sur le temple . Le temple étais dédié au piliers et au esprit fondateur de luna , mais Sion ne s´en préocupais guere sous prétexte que les esprit ne lui avait jammais rendu service pour quoi que ce soit . Le temple étais aussi le lieu où les enfant aprenais a lire et a écrire , le village étais trop pauvre pour avoir sa propre école .
Apres un long moment où Sion restat sans bouger , les yeux perdu dans le vague , il se décida à partir pour la foret .
CHAPITRE III :La forêt
La foret de l´ouest du village était dense et toufu . D´épais buissons et d´immense arbres la formait , de tel manière qu’on ne pouvais guère voir plus loin que le bout de son nez . Tout ce feuillage formait un véritable labyrinthe . Sion s’y engaga avec une certaine apréhension . Il marchat pendant plus d’une heure sans réussir a savoir où il se trouvais exactement dans la forêt . Il éssaya plusieur fois de retourner sur ses pas et de retourner au village mais il était bel et bien perdu . Il décida de faire une halte pour se reposer et grignoter quelque baie ramasser en chemin . Sion s’assi prêt d’un arbre et s’assoupi malgré lui , exténué . Il fut réveiller par une sensation de chatouillement . Ils se frota les yeux avec ses mains et les ouvris doucement pour découvrir qu’une sorte de monstre gélatineux se trouvais sur sa jambes droite . le monstre était grand comme une bouteille et semblais fait de vase d’un vert phosphoréscent . Il n’avait pas de forme précise et il semblai malléable . Sion se leva d’un bond et agita vivement sa jambe pour détacher la chose . Le monstre de vase tomba par terre et recula quelque seconde pour mieu se jeter sur Sion ensuite . Sion recula pour éviter la bète et atrapa un baton d’une taille a peu pres égale a celle de son bras et tenta de frapper le monstre . La boule de vase continua a avancé vers Sion mais elle prit un grans coup de baton . Elle se scinda en deux et fondis au sol , anéanti .
-Je devrait peut-ètre garder se baton au cas où …
Sion glissa le baton dans ca ceinture et le garda ainsi a porter de main . Il repris la route . Sion marcha comme cela plusieur heure en croisant de temp a autre quelque monstre de vase qu’il batti sans aucune dificultée . A force de marcher il arriva dans une petite clairière où se tenait un homme habillé d’une veste et d’un pantalon rouge . Cette homme était brun et avait les cheveu cours , dissumulé sous un chapeau qui était formé d’un tissu rouge posé sur le crane et maintenu par un bandeaux orange orné d’une pierre blanche . Une partie du tissu rouge sortait du bandeaux et allait se placer dérière sa tète . L’homme arriva vers Sion avec un grand sourire .
-Bonjour , dis l’homme , je m’apelle Alboïn , marchand érrant .
-Euh …bonjour .
-Ete vous de cette île ?
-Oui , j’habite un village un peu plus a l’est de cette forêt .
-Bien vous pourez peut-ètre m’aider , répondi-t-il avec un grand sourire qui ne semblais jammais quitter son visage . Je suis venu sur cette île pour y réaliser quelque petite affaire mais je me suis perdu dans cette forêt . Mais , oh ! Je vois que vous avez une bourse ! Pour une modeste contribution vous pourrez profité de mes service a vie !
La main d’Alboïn se saisi si rapidement de la bourse de Sion qu’il n’eu pas le temp de réagir . Alboïn lui tendis sa bourse , emputé de quelque piece que le marchand tenai dans sa main gauche .
-Voleur …marmona Sion .
-Voilà , ma boutique vous est maintenant ouverte jour et nuit ! Voulez vous réalisé des achat tout de suite ?
-Non merci , répondit Sion vivement .
-Bien , comme vous voulez . Revenez vite !
Sion s’en alla en regardant le marchand qui arborait toujour un grand sourire . Sion continua sa marche et se rendis compte que la nuit n’allait pas tarder a tomber .
-Il faut que je me dépèche , pensa-t-il .
Sion marcha encore pendant environ 1/2heure et arriva enfin dans une clairière où se trouvais les fameux buisson . Il se baissa pour ceuillir quelque fleur dont les couleur et les senteur était un enchantement . Sion se releva brusquement en découvrant que deux énorme yeux jaune le scrutait dans l’ombre des feuillages . Une gigantesque langue sorti a toute vitesse des buisson et atrapa Sion par la jambe pour ensuite le soulever deux mètre au dessus du sol . Sion donna un grand coup de baton dans la langue . On entendis un grand cris et la langue lacha Sion qui tomba par terre . Une gigantesque carapace sur patte , grande comme une maison , sorti de sa cachète en écrasant deux arbre sur sont passage . Elle était semblable a celle d’une tortue et possédais des motif jaune . Les patte était épaisse et avaient des piquant semblable a de gigantesque croc . Sion se mit a courir . La carapace le poursuivi sans se soucié des arbres qu’elle démolissait sur son passage . Sion donnait de grand coup de baton dans les buisson pour dégager le passage , tout en courant . Il courut ainsi sur plusieur dizaine de mètre , mais la carapace gagnait de plus en plus de térrain . Tout a coup les patte rentrairent dans la carapace qui se mis a rouler pour poursuivre Sion . Sion courut du plus vite qu’il pus et s’arréta nèt devant un fossé profond d’une vingtaine de mètre . Il regarda la carapace s’aprocher et sauta sur le coté . La carapace tomba dans le fossé et Sion pus enfin souflé , les fleurs dans la main gauche et le baton dans le main droite . Il contourna soigneusement le fossé et se rendis compte qu’il n’était plus qu’a une trentaine de mètre de la sortie . Il sorti donc de la forêt et se diriga vers le village . Sion vis alors le village en flamme , dévasté . Sion se mis a courir vers le village .
-LE VILLAGE! MAMAN! ZERICKA! NOOOOOOOOOOOOOOON!
CHAPITRE IV :
Sion courut jusqu´au village. Celui ci était dévasté. Les maisons étaient en flamme, les herbes étaient brulé et la terre avait pris une couleur de cendre. Seul la tente de Sayan, le temple et la maison du chef semblaient encore a peu pres intacte. Sion alla vers sa maison. La porte et les fenètres était brisée. Il entra en poussant les planche qui était tombé devant l’ouverture de la porte.
- Maman! Tu es-la?! Maman répond !
Sion eu pour seule le bruit des flammes. Il recula et sorti de la maison, horifié. Il se mit à courir dans tous les sens a la recherche de quelqu’un mais il ne trouva personne. Il passa devant la maison de Zéricka dont toute les fleurs avaient été sacagé. Il finit par arrivé devant la tente de Sayan qui était toujour en état. Il vit Sayan allongé, ventre au sol, le chef du village à ses coté. Sion s’avanca d’un pas mal assuré vers Sayan dont les mains était encore équipé de ses gants à griffes.
- Chef ! Que s’est-il passé ?
- Sion, répondit le chef, notre village a été attaqué. Un équipage d’une dizaine de guérier conduit par un homme et une femme sont arrivé dans un bateau. Ils ont acosté sur la plage de l’est et sont allés vers le village. Une fois a l’entrée du village, les deux meneurs ont join leurs mains et les ont levés vers le ciel en prononcant quelque incantation maléfique. Alors quelque chose d’incroyable s’est passé… Les arbres de la forêt bordant le village se sont mis à bouger! Des yeux d’un rouge sang sont aparu sur leur tronc, des bras se sont formés avec leur branche et ils sont sortis de terre en utilisant leur racine comme des jambes. Ces arbres vivant ont attaqué le village avec l’aide des guérié venu du bateau. La plupart des villagois n’ont pas su se défendre et ceux qui y sont arrivé n’ont pas tenu bien longtemp. Ils ont détruit, sacagé, pillié et ils ont emporté tout les villagois dans leur bateau. Quand ils sont repartis, tous les arbres vivant sont reparti à leurs tours dans la forêt et s’y sont replanté en reprenant leur aparence normale.
- Mais alors comment avez-vous fait pour leur échapper ?
-Sayan s’est battu avec une force hors du commun et, malgré ses nombreuse bléssure, ils n’ont pas réussi à l’emporter et ont fini par l’abandonner ici en éspérant qu’il sucombe a ses bléssure. Quand a moi…
Sayan se releva péniblement. On pouvait lire sur son visage une haine farouche envers ceux qui avaient attaqué le village.
- Toi tu es resté à te térré dans ta maison comme un lache, dis Sayan avec une voix encore un peu faible.
- Je ne l’ai pas fait fortifier pour rien !
- Tu l’as fait fortifier pour y enfermé tes précieux trésors!
- Bon, arrétons un peu de parlé de ca tu veu.
Sion était tétanisé par ce qu’il venait d’apprendre. Tout se bousculais dans sa tète. Tout a coup, animé par une sorte de rage, il cria :
- Je vais les chercher!
Sayan et le chef resterent à le regarder, stupéfais.
- Non Sion! C’est trop dangereux, déclara le chef.
- Il a fait son choix. Tu ne pourras pas l’en empécher, réplica Sayan. Sion, j’aimerai t’acompagner si tu me le permets.
- Bien sur que je te le permets!
- Puisqu’il en est ainsi…Mais! Sion, tu n’es pas armer! Tu auras besoin d’arme pour ton voyage. Suis-moi.
Sion le suivi jusqu´à sa maison. La maison du chef était un peu plus richement meublée que les autres maisons du village mais l’intérieur aurait semblé d’une grande pauvreté pour la plupart des marchands. Sa maison était la seule du village a possédé un deuxième étage et personne de savais exactement ce qu’il y entreposait. Ils gravirent les escaliers et arrivèrent dans une salle où était posé quelque cofre. Le chef en ouvrit un et en sorti une épée qu’il tendis à Sion.
- Tien, voilà qui devrait t’ètre utile.
- Mais je ne peu pas accepter un tel cadeaux!
- C’est un vieu souvenir, je te la donne. Ramène les villagois et nous seront quitte.
Sion fis un sourire au chef et sortit de la maison. Il alla vers Sayan et lui montra sa nouvelle épée. Sion attacha le foureau a sa ceinture et y ranga l’arme. Puis, les yeux pleins de larme, Sion sorti du village, acompagné par Sayan. Ils allèrent sur la plage et y découvrir une barque dans laquelle se trouvais encore deux rames.
- Ils ont dû l’oublier, dis Sayan. Embarquont!
Ils montèrent dans la barque et prirent les rames. Sion ressentait une certaine apréenssion.
- C’est la première fois que je quitte l’île…
Sayan fit un sourire avec un air protecteur comme peuvent en avoir les pères ou les grands frères.
- Tout le village compte sur nous. Utilise tout ton courage et n’ai pas peur. Nous les raménerons.
Ils commencèrent à rammer, prêt pour de grandes aventures.