Tragédie : Je reste Ghetto
Reed:
Hello hello everybody yo def 2 def . ..
Tragédie Reed 2 reed yo, yo
. ..
Tragédie:
Oh yeah!
{Refrain:}
Par les critiques que je suis, je reste ghetto !
Dis ce que tu veux de ma vie, je reste ghetto !
Méprise ma réussite, je reste ghetto !
Je sais ce que je vaux, je mâche pas mes mots
Si la technique c´est la tâche, je suis ok !
Si tu me croises c´est le mic, je suis op !
Si tu veux un jour un clash, je suis ready !
Viens l´hachurer, viens qu´on va tailler
Avant je baissais les yeux tu critiquais ma vie ( oh!)
Je n´étais rien, je n´avais rien tel était des tirs ! ( yeah, yeah!)
Aujourd´hui que c´est bon que je t´accuse en rond
Tu retournes les attaques jamais tu me condamnes!
J´ai appris à garder mon calme mais c´en est trop
Ca me tape quand tu me regardes de haut
Ca me boxe quand je sais ce que tu vaux
Dis-moi en face ce que tu penses s´il le faut
{au Refrain}
Tu n´es pas de chez moi et tu joues à ça
Je ne veux aucun mal ne me juge pas
Je t´ai prévenu ne m´accélère pas
Maîtrise tous tes mots et n´en fais pas trop
J´ai appelé ceux qui me connaissaient bien avant
Je voulais seulement savoir s´il y avait des changements
Ils m´ont dit que je n´avais en aucun cas changé
Que je restais le même et que je m´en sortais
{au Refrain}
Reed:
Tragédie, reed 2 reed, yo
. ..
Tragédie:
J´ai pas oublié d´où je viens
Je sais où est mon chemin
J´ai pris en main mon destin
J´ai ce qu´il me faut oh oh!
{au Refrain}
Oh yeah !
Reed the reed ( reed 2 reed)
Silky Shaï, ( uh) Tizy Bone
Tragédie, ouh yeah!
Scroll Concept
Def 2 def
Oh yeah!
K-maro
Femme like U
--------------------------------------------------
------------------------------
{Refrain:}
Donne-moi ton coeur baby,
Ton corps baby hey
Donne-moi ton bon vieux funk,
Ton rock baby,
Ta soul baby hey
Chante avec moi, je veux une femme like you
Pour m´emmener au bout du monde, une femme like you
Hey
Donne-moi ton coeur baby,
Ton corps baby hey
Donne-moi ton bon vieux funk,
Ton rock baby, ta soûl baby hey
Chante avec moi, je veux un homme like you
Bad boy tu sais qu´ tu m´ plais, un homme like you
Hey
Quand tu chantes, j´oublie
J´ai plus le moindre soucis
J´ai le mal qui fuit,
Tu donnes un son à ma vie
Et puis j´ sais pas qu´est-ce qui s´ passe,
T´as ce regard dans la face
Qui me ramène à la case départ, là où j´ suis parti,
Nous ramène à la soirée du bar quand on est sortis
Et c´est cette même complicité qui s´installe,
Ou quand on est sur la scène
Et qu´on brille sous la même étoile
Quand ta voix croise la mienne, que j´ai ta soul dans mes veines
Comme on va être cool dans les tiennes
Femme t´es belle mais quand tu chantes t´es sexy,
Flash sur elle . ..
{au Refrain}
complice on leur donne un bon son, like...
A la tv, Mary J.-Blige . .., ton style et ton charme t´es fabulous
Un délice pour un macadam
Mhhm baby baby, si tu savais comme j´ te mhhm baby baby
Crois-moi que l´atmosphère est parfaite,
Et plus tu chantes, plus je j´ glisse sur la pente et j´perds la tête
Deux vies, deux voix qui s´ rencontrent
Deux histoires qui se racontent
Une chanson pour le dire,
Y´a les mots, les images pour le décrire
Une belle rencontre à l´ancienne,
Prends un flash! y´a d´ la magie sur scène,
Le rideau tombe et c´est terminé
Une belle collabo, des mots sur une feuille, pour se rappeler
{au Refrain}
Donne-moi ton coeur,
Donne-moi ton corps,
Donne-moi ta soul,
Ton rock´n´roll
Je veux une femme like you
Un homme like you
{au Refrain, x2}
Linoa76 Posté le 10 juin 2004 à 13:52:59
Connais pas
C´est normal, je n´écoute que des trucs qui sont plus ou moins connus ou anciens ( Orshas, Run DMC, Royce Da 5´9 ) dans le Rap.
Et c´est généralement ce qu´il ya de mieux. Je prends pour exemple les 2 derniers lyrics, on a osé foutre Tragédie ! La pire daube qu´est pu sortir le monde du Rn´B ces 40 dernieres années. C´est le genre de merde qui devrait croupir au fond d´une cale pour que personne n´entend tellement c´est sans interet . . enfin . .. Cette musique est une tragédie.
( nan . .Sérieux . . plus merdique, on fait pas . . )
Traduction francaise de la chanson
" American Jesus " de bad Religion
Je n´ai pas besoin d´être un citoyen du monde,
Parce que je suis béni par la nationalité,
Je suis membre d´une populace croissante,
Nous faisons valoir notre popularité
Il y a des choses qui semblent nous pousser par en-dessous et des choses qui nous entraînent en bas,
Mais il y a une puissance et une présence essentielle
Qui rôde tout autour
Nous avons le jésus américain
Regardez-le sur l´autoroute,
Nous avons le jésus américain
Il a aidé à construire la fortune de président
Je plains la population de la terre
Car si peu vivent aux U.S.A,
Au moins les étrangers peuvent copier notre moralité,
Ils peuvent visiter mais ils ne peuvent pas rester,
Seule une précieuse minorité peut engranger notre prospérité, ça renouvelle notre confiance,
Nous avons un endroit où aller quand nous mourons
Et l´architecte y réside
Nous avons le jésus américain
Amassant les millions tous les jours
( Exerçant son autorité)
Il est les champs stériles du fermier,
La force que l´armée exerce,
L´expression sur les visages des enfants affamés,
La puissance de l´homme
Il est le carburant qui conduit le clan,
Il est le motif et la conscience du meurtrier
Il est le prédicateur à la télé,
La fausse sincérité,
La lettre imprimée écrite par les gros ordinateurs,
Il est les bombes nucléaires,
Et les gosses sans mamans
Et j´ai très peur qu´il soit en moi
aurasmash Posté le 10 juin 2004 à 13:11:17
hell, si tu deteste le hip hop, c´est logique que tu n´aime pas le rap, vu que le rap est une des 4 disciplines de la " culture hip hop" ^^
Lol ok ^^
T´façon j´y connais rien à ces genre de musiques ^^
le hip hop, c´est pas vraiment un genre de musique, c´est plutot un style a par entiere
dans le hip hop, tu a le Break, Le graff, Le Dijing ( je peux me gourer dans l´orthographe, j´ai jamais su l´ecrire) et Le rap
et meme si on n´aime pas vraiment le genre, voire un concours de Breakdance, j´peux te dire, t´en a plein la vue O_o
" Walk This Way", de run dmc et aerosmith, j´adore cette chanson, avec aerosmith au refrain WALK THIS WAY ! !!
~~~ Aerosmith Feat Run DMC ~~~
~~~ Walk This Way ~~~
[Run-D.M.C.]
Now there´s a backseat/lover
That´s always under/cover
And I talk til my daddy say
Said you ain´t seen/nuthin
Til you´re down on her/muffin
And there´s sure to be a change in ways
Now there´s a cheer/leader
That´s a real big/pleaser
As far as I can remi/nisce
But the best thing/love it
Was her sister and her/cousin
And it started with a little kiss, like this
She starts/swingin
With the boys in/tune
And her feet just fly up in the air
Singin hey diddle diddle with a kitty in the middle
And they swingin like it just don´t care
So I took a big/chance
At the high school/dance
With a lady who was ready to play
It wasn´t me she was/foolin
Cause she knew what was she was/doin
when she told me how to walk this way
[Chorus: Run-D.M.C. and Aerosmith]
She told me to
Walk this way!
Talk this way!
[repeat 2X]
[repeat all 2X]
Well just gimme a kiss/some head!
Oooh, a-like this!
[Run-D.M.C.]
School girl/sleazy
With a/classy kind of sassy
Little skirt hangin way up her knee
It was three young ladies
In the school gym/locker
And they find they were lookin D
I was high school/loser
Never made it with a/lady
Til a boy told me somethin I missed
That my next door/neighbor
had a daughter/had a favor
And I gave the girl just a little kiss, like this
[Aerosmith]
She starts swingin with the boys in the school
with her feet flyin up in the air
Singing hey diddle diddle with a kitty in the middle
I was swingin like I didn´t care
So I took a big chance at the high school dance
With a miss who was ready to play
Wasn´t me she was foolin cause she knew what she was doin
when she told me how to walk this way
[Chorus: Run-D.M.C. and Aerosmith]
She told me to
Walk this way!
Talk this way!
[repeat 2X]
[repeat all 2X]
Well just gimme a kiss/some head!
Oooh, a-like this!
Aura
J´aime pasl e style mais j´iame bien les voirs dander :p
Ouais Auras. Cette chanson fait partie des plus grandes de l´histoire de la musique.
( sérieusement )
Et si tu veux découvrir en profondeur run DMC, je te conseille
--> Down with the King ( ma préféré ) une sorte de best of, reprenant des couplets de plusieurs chansons, sur une seule
--> Bounce
--> Peter Piper
--> Pause
--> Rock Box
--> GhostBusters II ( oui oui, c´est bien eux qui ont faut la B.O du film.
)
eh eh t´inquiete moulou, je connais pas des masses Run DMC ( bon je connais, ca serait grave de pas connaitre -_-) et je suis entrain de chasser les albums ^^
ben le meilleur album qu´ils aient fait est raising Hell. ( avec Peter piper, My Adidas ou encore Walk this Way entre autre ) .
C´est un monument de la musique contemporaine ( un des 10 plus grands albums de l´histoire d´apres une étude.
)
par contre, faut que je trouve le premier tical de method man et " enter de 36 chambers" de wutang et j´aimerai ecouter l´album " birth of a prince" de Rza ( qui avec swizz beats est un des meilleurs producteur)
enfin, swizz je sais pas si on peut dire producteur, mais les arrangements sur les samples des RR sont pas mal du tout
Hmm, je ne l´ai malheureusement jamais écouté.
moi non plus et c´est pour ca que j´aimerai bien l´ecouter... quand on voit ce que fait Rza fait pour les membres du Wu et les albums du Wu, ben faut ce dire que son album, vaut peut etre le coup
![]()
Pas toi :
Graver l´ écorce jusqu´à saigner
Clouer les portes, s´emprisonner
Vivre des songes a trop veiller
Prier des ombres et tant marcher
J´ai beau me dire qu´il faut du temps
J´ai beau l´écrire si noir sur blanc
Quoique je fasse, ou que je sois
Rien ne t´efface, je pense a toi
Et quoi que j´apprenne,je ne sais pas
Pourquoi je saigne et pas toi
Passent les jours, vides sillons
Dans la raison et sans amour
Passe ma chance, tournent les vents
Reste l´absence, obstinément
J´ai beau me dire que c´est comme ça
Que sans vieillir, on n´oublie pas
Quoique je fasse, ou que je sois
Rien ne t´efface, je pense a toi
Et quoi que j´apprenne,je ne sais pas
Pourquoi je saigne et pas toi
Y a pas de haine, y a pas de roi
Ni dieu ni chaîne, qu´on ne combat
Mais que faut-il, quelle puissance
Quelle arme brise l´indifférence
Oh c´est pas juste, c´est mal écrit
Comme une injure, plus qu´un mépris
Et quoi que j´apprenne, je ne sais pas
Pourquoi je saigne et pas toi..
Pas toi ( ter )
Tournent les violons
Grande fête au château il y a bien longtemps
Les belles et les beaux, nobliaux, noble sang
De tout le royaume on est venu dansant
Tournent les vies oh tournent et s´en vont
Tournent les violons
Grande fête aux rameaux et Manon a seize ans
Servante en ce château comme sa mère avant
Elle porte les plateaux lourds à ses mains d´enfant
Tournent les vies oh tournent et s´en vont
Tournent les violons
Le bel uniforme, oh le beau lieutenant
Différent des hommes d´ici blond et grand
Le sourire éclatant d´un prince charmant
Tournent les vies oh tournent et s´en vont
Tournent les violons
Redoublent la fête et les rires et les danses
Manon s´émerveille en remplissant les panses
Le bruit, les lumières, c´est lui qui s´avance
Tournent les vies oh tournent et s´en vont
Tournent les violons
En prenant son verre auprès d´elle il se penche
Lui glisse à l´oreille en lui frôlant la hanche
" Tu es bien jolie" dans un divin sourire
Tournent les vies oh tournent et s´en vont
Tournent les violons
Passent les années dures et grises à servir
Une vie de peine et si peu de plaisir
Mais ce trouble là brûle en ses souvenirs
Tournent les vies oh tournent et s´en vont
Tournent les violons
Elle y pense encore et encore et toujours
Les violons, le décor, et ses mots de velours
Son parfum, ses dents blanches, les moindres détails
Tournent les vies oh tournent et s´en vont
Tournent les violons
En prenant son verre auprès d´elle il se penche
Lui glisse à l´oreille en lui frôlant la hanche
Juste quatre mots, le trouble d´une vie
Juste quatre mots qu´aussitôt il oublie
Tournent les vies oh tournent et s´en vont
Tournent les violons
Elle y pense encore et encore et toujours
Elle y pense encore et encore et toujours
Elle y pense encore et encore et toujours
Veiller tard :
Les lueurs immobiles d´un jour qui s´achève
La plainte douloureuse d´un chien qui aboie
Le silence inquiétant qui précède les rêves
Quand le monde disparu l´on est face à soi
Les frissons où l´amour et l´automne s´emmêlent
Le noir où s´engloutissent notre foi nos lois
Cette inquiétude sourde qui coule en nos veines
Qui nous saisit même après les plus grandes joies
Ces visages oubliés qui reviennent à la charge
Ces étreintes qu´en rêve on peut vivre cent fois
Ces raisons-là qui font que nos raisons sont vaines
Ces choses au fond de nous qui nous font veiller tard
Ces raisons-là qui font que nos raisons sont vaines
Ces choses au fond de nous qui nous font veiller tard
Ces paroles enfermées que l´on n´a pas su dire
Ces regards insistants que l´on n´a pas compris
Ces appels évidents ces lueurs tardives
Ces morsures aux regrets qui se livrent à la nuit
Ces solitudes dignes au milieu des silences
Ces larmes si paisibles qui coulent inexpliquées
Ces ambitions passées mais auxquelles on repense
Comme un vieux coffre plein de vieux jouets cassés
Ces liens que l´on sécrète et qui joignent les êtres
Ces désirs évadés qui nous feront aimer
Ces raisons-là qui font que nos raisons sont vaines
Ces choses au fond de nous qui nous font veiller tard
Ces raisons-là qui font que nos raisons sont vaines
Ces choses au fond de nous qui nous font veiller tard
Il changeait la vie :
C´était un cordonnier, sans rien d´particulier
Dans un village dont le nom m´a échappé
Qui faisait des souliers si jolis, si légers
Que nos vies semblaient un peu moins lourdes à porter
Il y mettait du temps, du talent et du cœur
Ainsi passait sa vie au milieu de nos heures
Et loin des beaux discours, des grandes théories
A sa tâche chaque jour, on pouvait dire de lui
Il changeait la vie
C´était un professeur, un simple professeur
Qui pensait que savoir était un grand trésor
Que tous les moins que rien n´avaient pour s´en sortir
Que l´école et le droit qu´a chacun de s´instruire
Il y mettait du temps, du talent et du cœur
Ainsi passait sa vie au milieu de nos heures
Et loin des beaux discours, des grandes théories
A sa tâche chaque jour, on pouvait dire de lui
Il changeait la vie
C´était un p´tit bonhomme, rien qu´un tout p´tit bonhomme
Malhabile et rêveur, un peu loupé en somme
Se croyait inutile, banni des autres hommes
Il pleurait sur son saxophone
Il y mit tant de temps, de larmes et de douleur
Les rêves de sa vie, les prisons de son cœur
Et loin des beaux discours, des grandes théories
Inspiré jour après jour de son souffle et de ses cris
Il changeait la vie
Et l’on y peut rien :
Comme un fil entre l´autre et l´un
Invisible, il pose ses liens
Dans les méandres des inconscients
Il se promène impunément
Et tout un peu tremble
Et le reste s´éteint
Juste dans nos ventres
Un nœud, une faim
Il fait roi l´esclave
Et peut damner les saints
L´honnête ou le sage
Et l´on n´y peut rien
Et l´on résiste on bâtit des murs
Des bonheurs, photos bien rangées
Terroriste, il fend les armures,
Un instant tout est balayé
Tu rampes et tu guettes
Et tu mendies des mots
Tu lis ses poètes
Aimes ses tableaux
Et tu cherches à la croiser
T´as quinze ans soudain
Tout change de base
Et l´on n´y peut rien
Il s´invite quand on ne l´attend pas
Quand on y croit, il s´enfuit déjà
Frère qui un jour y goûta
Jamais plus tu ne guériras
Il nous laisse vide
Et plus mort que vivant
C´est lui qui décide
On ne fait que semblant
Lui, choisit ses tours
Et ses va et ses vient
Ainsi fait l´amour
Et l´on n´y peut rien
Hellmaster92 Posté le 09 juin 2004 à 19:31:11
C’est pas vrai :
Et partout ça mitraille 100 000 vérités
On jure on clame on braille
Ça vient d´tous les côtés, mais c´est pas vrai
Ça fait pas mal
Tu n´as pas changé
On ne sort jamais jamais de son quartier
C´était très bien
Moi je ne vote plus
Les politiciens sont tous corrompus
Tout va plus mal
C´est le grand capital
Je te le rendrai
C´est la destinée
C´est tel père tel fils,
C´est maman ou putain,
La femme de ma vie
Ça vous va très bien
Et partout ça mitraille 100 000 vérités
On jure on clame on braille, ça vient d´tous les cotés
Radios et haut parleurs des chaînes par milliers
Et passent les rumeurs promis craché juré
Vérifié officiel certifié
Mais... c´est pas vrai l´amour ça dure pas
Quelle soirée super !
T´es trop bien pour moi
Nous c´est pas pareil
Appelle on en parle
Quand tu veux tu passes
C´est inévitable, un jour on se lasse
Je ne démissionnerai pas je le jure
Oh cette crème gomme vos vergetures
Tout se paye un jour
J´arrête quand je veux
C´est chacun son tour
Je fais ce que je peux
Et partout ça mitraille 100 000 vérités
On jure on clame on braille
Ça vient d´tous les cotés
Radios et haut parleurs des télés par milliers
Des infos des rumeurs
Les diplômes n´empêchent pas d´être chômeur c´est pas vrai
Les vaches sont herbivores c´est pas vrai
Faut être un tueur pour réussir c´est pas vrai
Là, normalement ça devrait marcher c´est pas vrai
Ne quittez pas, un agent va vous répondre c´est pas vrai
Sans piston on arrive à rien c´est pas vrai
Molière est mort sur scène c´est pas vrai
Ce joueur est intransférable c´est pas vrai
Y a plus de morale c´est pas vrai
C´est à deux pas, y´en pour cinq minutes c´est pas vrai
Je suis désolé c´est pas vrai.
C´est pas vrai, c´est pas vrai...
Et partout ça mitraille et cent mille vérités
On jure on clame on braille ça vient d´tous les cotés
Radios et haut parleurs des chaînes par milliers
Et passent les rumeurs promis craché juré vérifié officiel
Certifié de source sûre
C´est pas vrai, c´est pas vrai
Dans la vie, t´as les gagnants et les perdants
Le national socialisme, c´est 1 000 ans de paix
Pas de sélection à l´entrée de l´université
Du passé faisons table rase
Y a de plus en plus de racisme
I love you vous êtes vraiment super
C´est mon choix la Pravda
Ce sont des victimes de la société
Je te rappelle sans fautes
Ils font tous pareil
C´était mieux avant
Une de perdue, 10 de retrouvées
Délire Schyzo maniaco psychotiques :
J´ai lavé des voitures et ciré des chaussures
Et plus tout ça brillait, plus moi je m´encrassais
J´ai connu bien des filles accueillantes et gentilles
Mais jamais qui ne soient tout ça rien que pour moi
J´demande pourtant pas des millions
Une femme, un boulot, une maison
Pardonnez les rêves hystériques
De mes délires schyzo maniaco psychotiques
Y a des enfants qui dansent et d´autres sans enfance
Ça m´empêche pas de dormir mais parfois j´y pense
Demain t´aurais raison, mais aujourd´hui t´as tort
Ça dépend des saisons, de l´endroit, du plus fort
Il parait qu´on est des milliards
A s´ignorer dans ce bazar
Mais comment trouver l´identique
A mes délires schyzo maniaco psychotiques
Quelqu´un quelque part...
Les calmants, les infirmeries sont les mêmes dans tous les pays
Trouver l´être et l´endroit critique
A mes délires schyzo maniaco psychotiques
Pourquoi noyer tout ça dans l´alcool ou l´éther
Quand on voit, y a de quoi se resservir un verre
Tant de grands sentiments, de colloques en séances
Pour souffler tant de vent, une telle impuissance
Je renonce à tout héritage
Du raisonnable scientifique
J´aime autant rester dans la cage
De mes délires schyzo maniaco psychotiques
En passant :
Toutes les ébènes ont rendez-vous
Lambeaux de nuit quand nos ombres s´éteignent
Des routes m´emmènent, je ne sais où
J´avais les yeux perçants avant, je voyais tout
Doucement reviennent à pas de loups
Reines endormies, nos déroutes anciennes
Coulent les fontaines jusqu´où s´échouent
Les promesses éteintes et tous nos vœux dissous
C´était des ailes et des rêves en partage
C´était des hivers et jamais le froid
C´était des grands ciels épuisés d´orages
C´était des paix que l´on ne signait pas
Des routes m´emmènent, je ne sais où
J´ai vu des oiseaux, des printemps, des cailloux
En passant
Toutes nos défaites ont faim de nous
Serments résignés sous les maquillages
Lendemains de fête, plus assez saouls
Pour avancer, lâcher les regrets trop lourds
Déjà ces lents, ces tranquilles naufrages
Déjà ces cages qu´on attendait pas
Déjà ces discrets manques de courage
Tout ce qu´on ne sera jamais, déjà
J´ai vu des bateaux, des fleurs, des rois
Des matins si beaux, j´en ai cueilli parfois
En passant
Elle a fait un bébé tout seule
Elle a fait un bébé toute seule
Elle a fait un bébé toute seule
C´était dans ces années un peu folles
Où les papas n´étaient plus à la mode
Elle a fait un bébé toute seule
Elle a fait un bébé toute seule
Elle a fait un bébé toute seule
Elle a choisi le père en scientifique
Pour ses gènes, son signe astrologique
Elle a fait un bébé toute seule
Et elle court toute la journée
Elle court de décembre en été
De la nourrice à la baby-sitter
Des paquets de couches au biberon de quatre heures
Et elle fume, fume, fume même au petit déjeuner
Elle défait son grand lit toute seule
Elle défait son grand lit toute seule
Elle vit comme dans tous ces magazines
Où le fric et les hommes sont faciles
Elle défait son grand lit toute seule
Et elle court toute la journée
Elle court de décembre en été
Le garage, la gym et le blues alone
Et les copines qui pleurent des heures au téléphone
Elle assume, sume, sume sa nouvelle féminité
Et elle court toute la journée
Elle court de décembre en été
De la nourrice à la baby-sitter
Des paquets de couches au biberon de quatre heures
Et elle fume, fume, fume même au petit déjeuner
Elle m´téléphone quand elle est mal
Quand elle peut pas dormir
J´l´emmène au cinéma, j´lui fait des câlins, j´la fais rire
Un peu comme un grand frère
Un peu incestueux quand elle veut
Puis son gamin, c´est presque le mien, sauf qu´il a les yeux bleus
Elle a fait un bébé toute seule.
Brouillard :
Brouillard et matin
Blanches et froides mes mains
Le poids du sac aux épaules
Brumes dans la tête
Les secondes et les gestes
Le froid qui brûle et qui frôle
L´heure n´est plus aux projets, regrets passés, oubliés rêves et délires
Si tu ne sais pas où tu vas, l´habitude est là pour te le dire
Muscle qui fatigue
C´est l´outil qui te guide
Le feu l´acier qui imposent
Douces dans la tête
Des voix, loin, te répètent
Il y a des rêves qu´on ose
L´heure n´est plus aux projets, regrets passés, oubliés rêves et délires
La route est là, ton pas claque pour de vrai, pour ne plus revenir
Je prendrais la nationale
Guidé par une évidence
Par une fièvre brutale et je partirai
Je prendrai les pluies du Sud
Pures et lourdes à bras le corps
Les tiédeurs et les brûlures et je renaîtrai
J´écouterai les secondes dans les pays arrêtés
Elles durent tout un monde, une éternité
Et quand j´atteindrai le terme quand le tour sera joué
Je n´aurai jamais plus jamais les yeux baissés
Oublier les visages
Regretter son sourire
Les larmes au coin de ses cils
Savoir briser partir
Pour ne jamais haïr
C´est tellement difficile
L´heure n´est plus aux projets, regrets passés, oubliés rêves et délires
La route est là, ton pas claque pour de vrai pour ne plus revenir
Je marche seul :
Comme un bateau dérive
Sans but et sans mobile
Je marche dans la ville
Tout seul et anonyme
La ville et ses pièges
Ce sont mes privilèges
Je suis riche de ça
Mais ça ne s´achète pas
Et j´m´en fous, j´m´en fous de tout
De ces chaînes qui pendent à nos cous
J´m´enfuis, j´oublie
Je m´offre une parenthèse, un sursis
Je marche seul
Dans les rues qui se donnent
Et la nuit me pardonne, je marche seul
En oubliant les heures,
Je marche seul
Sans témoin, sans personne
Que mes pas qui résonnent, je marche seul
Acteur et voyeur
Se rencontrer, séduire
Quand la nuit fait des siennes
Promettre sans le dire
Juste des yeux qui traînent
Oh, quand la vie s´obstine
En ces heures assasines
Je suis riche de ça
Mais ça ne s´achète pas
Et j´m´en fous, j´m´en fous de tout
De ces chaînes qui pendent à nos cous
J´m´enfuis, j´oublie
Je m´offre une parenthèse, un sursis
Je marche seul
Dans les rues qui se donnent
Et la nuit ma pardonne, je marche seul
En oubliant les heures,
Je marche seul
Sans témoin, sans personne
Que mes pas qui résonnent, je marche seul
Acteur et voyeur
Je marche seul
Quand ma vie déraisonne
Quand l´envie m´abandonne
Je marche seul
Pour me noyer d´ailleurs
Je marche seul...
Jean-Louis Aubert ( les seules que je connais : )
Alter égo :
Il manque un temps à ma vie
Il manque un temps, j´ai compris
Il me manque toi
Mon alter ego
Tu es parti mon ami
Tu m´as laissé seul ici
Mais partout tu me suis
Mon alter ego
Où tu es
J´irai te chercher
Où tu vis
Je saurai te trouver
Où tu te caches
Laisse-moi deviner
Dans mon cœur rien ne change
T´es toujours là, mon ange
Il manque ton rire à l´ennui
Il manque ta flamme à ma nuit
C´est pas du je
Mon alter ego
Où tu es
J´irai te chercher
Où tu vis
Je saurai te trouver
Où tu te caches
Laisse-moi deviner
T´es sûrement baie des anges
Sûrement là-bas, mon ange
Sûrement là-bas
Sûrement là-bas
Où tu es
J´irai te chercher
Où tu vis
Je saurai te trouver
Où que tu sois
Je voudrais que tu saches
Dans mon cœur rien ne change
T´es toujours là, mon ange
Il manque un temps à ma vie
Il manque ton rire, je m´ennuie
Il me manque toi, mon ami
Juste une illusion
Qu´est-ce qui te fait
Courir après
Un autre toi-même
Pour que tu t´aimes
Hey !
Qu´est-ce qui te fait nager
Contre le sens du temps
Pour au fond patauger
Dans le contre courant
Qu´est-ce qui te fait vouloir posséder
Enfermer
Toutes ces images volages
Dans ta propre cage
C´est juste une illusion
A peine une sensation
Qui dirige tes pas
Et te montre du doigt
Où tu vas où tu vas
Juste une illusion
Comme une bulle de savon
Qui s´approche de toi
Que tu touche du doigt
Puis qui s´en va
Qui n´est plus là
Où puis-je aller ( maintenant)
Sans te donner l´idée
Qu´on est rev´nus te tout
Que c´est pareil partout
Notre secret autant au-dehors
Qu´au-dedans
Tout ce que tu vois dépend tellement
De ce que tu sens
C´est juste une illusion
A peine une sensation
Qui dirige tes pas
Et te montre du doigt
Où tu vas où tu vas
Juste une illusion
Comme une bulle de savon
Qui s´approche de toi
Que tu touche du doigt
Puis qui s´en va
Qui n´est plus là
Le nez collé
A la vitre glacée
Contre ta télé
Tu plonges la main dans le bocal
Mais il n´en sort que dalle
Ne sens-tu pas que ce que tu veux
N´est pas à toi
Ce que tu vois
Et ce que tu tiens
C´est juste une illusion
Rien qu´une simulation
Ta simulation
C´est juste une illusion
A peine une sensation
Qui dirige tes pas
Et te montre du doigt
Où tu vas où tu vas
Juste une illusion
Comme une bulle de savon
Qui s´approche de toi
Que tu touche du doigt
Puis qui s´en va
Qui n´est plus là
Juste une illusion
A peine une sensation
Rien qu´une impression
Juste une illu... Juste une illusion
Rien qu´une impression
Juste une illu... Juste une illusion...
Commun accord :
Je me suis mis à nu
au bord de la grande bleue
j´ai mis mon coeur à nu
et il avait des bleus
je me suis rappelé
tous les moments passés
les bons et les mauvais
j´ai cessé de juger
et puis j´ai respiré
et j´ai été happé
fondu au paysage
j´ai vu comme un passage
Comme un accord
comme un accord
commun accord
qui disait je t´aime encore
Je me suis mis à nu
au bord de la grande scène
j´ai mis mon âme à nu
elle avait de la peine
je me suis répété
tout ce qu´on s´était dit
et ça m´a réchauffé
je crois même que j´ai ri
je suis tombé à genoux
je crois j´étais au bout
j´ai ramassé ma guitare
elle a dit par hasard
Comme un accord
comme un accord
commun accord
le vie je l´aime encore
Je me suis approché
et tu m´as embrassé
si je me souvient bien
tu m´as chuchoté
Comme un accord
comme un accord
commun accord
qui disait je t´aime encore
Je t´aime encore .
Milliers, millions, milliards :
Il n’y que toi et moi
Deux oiseaux mouillés
Au passage protégé
Il n’y a que toi et moi
Deux oiseaux mouillés
Qui n’osons plus bouger
Il y a ce train qui va t’emmener
Vers d’autres contrées
Vers d’autres pensées
Il n’y a que nous en somme
Dans ce monde oublié
Il n’y a que nous en somme
Et cette somme de nous
Somme de nous
Somme de nous
Sommes
Des milliers, des millions, des milliards
A contempler le même matin
Le même soir
Des milliers, des millions, des milliards
Dans l’aube un peu hagards
Sur le même trottoir
Il n’y a que toi et moi
Deux voisins transis
Sur le même palier
Il n’y a que toi et moi
Les deux petits amis
Pas trop bien réveillés
Il y a cet ascenseur
Qui n’veut pas s’arrêter
D’où on n’peut pas descendre
Qui ne peut que monter
Il n’y a que nous en somme
Dans ce lieu oublié
Il n’y a que nous en somme
Et cette somme de nous
Somme de nous
Somme de nous
Sommes
Des milliers, des millions, des milliards
A contempler le même matin
Le même soir
Des milliers, des millions, des milliards
Dans l’aube un peu hagards
Sur le même trottoir
Des milliers, des millions, des milliards
Stupéfaits de naitre, et déjà sur le départ
Des nuées de pourquoi moi
Et plus encore de pourquoi pas moi
Pas moi
Des nuées de pourquoi moi
Et plus encore de pourquoi
pas moi !
Des nuées ! Des nuées !
Des milliers, des millions, des milliards
A contempler le même matin, le même soir
Des milliers, des millions, des milliards
Dans l’aube un peu hagards sur le même trottoir
Des milliers des millions de regards
D’histoires recommencées
Parce que pas achevées
Des nuées de pourquoi moi
Et plus encore de pourquoi pas moi !
Des nuées ! Des nuées.
Hellmaster92 Posté le 09 juin 2004 à 20:04:33
Aimer plus fort que d’être aimer :
Toi qui sais ce qu´est un rempart
Tu avances sous les regards
Courroucés
Tu écris mais sur le buvard
Tous les mots se sont inversés
Si tu parles il te faut savoir
Que ceux qui lancent des regards
Courroucés
Ne voudront voir dans leur miroir
Que ce qui peut les arranger
Toi qui as brisé la glace
Sais que rien ne remplace
La vérité
Et qu´il n´y a que deux races
Ou les faux ou les vrais
L´amour
Te porte dans tes efforts
L´amour
De tout délie les secrets
Oh -et face à tous ceux qui te dévorent
Aimer est plus fort que d´être aimé
Toi qui sais ce qu´est le blasphème
On ne récolte pas toujours
Ce qu´on sème
Tu connais l´ambition suprème
De ceux qui te vouent de la haine
Ils voudraient sous la menace
Te fondre dans la masse
Pour t´étouffer
Mais pour couler le brise-glace
Il faudrait un rocher
L´amour
Te porte dans tes efforts
L´amour
De tout délie les secrets
Oh -et face à tous ceux qui te dévorent
Aimer est plus fort que d´être aimé
Ohhh.. l´amour...
De vous à elle en passant par moi :
Ne me dites pas que quand je l´ai quittée
Ça lui a fait de la peine
Non ne me dites pas que quand je l´ai quittée
C´était dans la haine
De vous à elle en passant par moi
Ça ne vous regarde pas {x2}
A l´ombre frêle des dimanches
Dans sa robe blanche
J´essuyais mes larmes sur mes manches
En regardant ses hanches
Je voulais déchirer ses bas, de vous à moi
Ne me dites pas que quand elle a pleuré
Ça m´a donné des remords
Non ne me dites pas que quand elle a pleuré
Je me croyais le plus fort
De vous à elle en passant par moi
Ça ne vous regarde pas {x2}
J´envoyais des fleurs d´amour intense
Aux couleurs immenses
Des yeux je frôlais ses insolences
A demi-distance
Elle ne voulait pas enlever ses bas, de vous à moi
Ne me dites pas que quand je l´ai quittée
Ça lui a fait de la peine
Non ne me dîtes pas que quand je l´ai quittée
C´était dans la haine
De vous à elle en passant par moi
Les bouquets de fleurs et les lilas
Elle ne savait pas que c´était moi
De vous à elle en passant par moi
Elle ne me connaissait même pas
Je ne suis pas un héros :
Les coups de poings dans l´âme
Le froid de la lame qui court
Chaque jour me pousse
Un peu plus vers la fin
Quand je monte sur scène
Comme on prend le dernier train
Même les soirs de drame
Il faut trouver la flamme qui brûle
Pour toucher les femmes
Qui me tendent les mains
Qui me crient qu´elles m´aiment
Et dont je ne sais rien
C´est pour ça qu´aujourd´hui
Je suis fatigué
C´est pour ça qu´aujourd´hui
Je voudrais crier
Je n´suis pas un héros
Mes faux pas me collent à la peau
Je n´suis pas un héros
Faut pas croire ce que disent les journaux
Je n´suis pas un héros
Un héros
Je n´suis pas un héros
Mes faux pas me collent à la peau
Je n´suis pas un héros
Faut pas croire ce que disent les journaux
Je n´suis pas un héros
Un héros
Quand les cris de femmes
S´accrochent à mes larmes je sais
Que c´est pour m´aider
A porter tous mes chagrins
Et je me dis qu´elles rêvent
Mais ça leur fait du bien
A coups de poings dans l´âme
J´ai trouvé la trame qu´il faut
Pour mourir célèbre
Il ne faut rien emporter
Que ce que les autres
N´ont pas voulu garder
C´est pour ça qu´aujourd´hui
Je suis fatigué
C´est pour ça qu´aujourd´hui
Je voudrais crier
Je n´suis pas un héros
Mes faux pas me collent à la peau
Je n´suis pas un héros
Faut pas croire ce que disent les journaux
Je n´suis pas un héros
Un héros
Je n´suis pas un héros
Mes faux pas me collent à la peau
Je n´suis pas un héros
Faut pas croire ce que disent les journaux
Je n´suis pas un héros
Un héros
Je n´suis pas un héros
Je n´suis pas un héros
Un héros
Je ne suis, je n´suis pas un héros
Je n´suis pas un héros
Un héros
Je ne suis, je n´suis pas un héros
Je n´suis pas un héros
L’aziza :
Petite rue de Casbah au milieu de Casa
Petite brune enroulée d´un drap court autour de moi
Ses yeux remplis de pourquoi cherchent une réponse en moi
Elle veut vraiment que rien ne soit sur dans tout ce qu´elle croit
Ta couleur et tes mots tout me va
Que tu vives ici ou là-bas
Danse avec moi
Si tu crois que ta vie est la
Ce n´est pas un problème pour moi
L´Aziza, Je te veux si tu veux de moi
Et quand tu marches le soir ne trembles pas a- a-
Laisse glisser les mauvais regards qui pèsent sur toi L´Aziza
ton étoile jaune c´est ta peau tu n´as pas le choix
Ne la porte pas comme on porte un fardeau ta force c´est ton droit
Ta couleur et tes mots tout me va
Danse avec moi
Que tu vives ici ou là-bas
Ce n´est pas un problème pour moi
L´Aziza, Si tu crois que ta vie est la
Il n´y a pas de loi contre ça
L´Aziza, fille enfant de prophète roi
Ta couleur et tes mots tout me va
Le chanteur :
Je m´présente, je m´appelle Henri
J´voudrais bien réussir ma vie, être aimé
Etre beau gagner de l´argent
Puis surtout être intelligent
Mais pour tout ça il faudrait que j´bosse à plein temps
J´suis chanteur, je chante pour mes copains
J´veux faire des tubes et que ça tourne bien, tourne bien
J´veux écrire une chanson dans le vent
Un air gai, chic et entraînant
Pour faire danser dans les soirées de Monsieur Durand
Et partout dans la rue
J´veux qu´on parle de moi
Que les filles soient nues
Qu´elles se jettent sur moi
Qu´elles m´admirent, qu´elles me tuent
Qu´elles s´arrachent ma vertu
Pour les anciennes de l´école
Devenir une idole
J´veux que toutes les nuits
Essoufflées dans leurs lits
Elles trompent leurs maris
Dans leurs rêves maudits
Puis après je f´rai des galas
Mon public se prosternera devant moi
Des concerts de cent mille personnes
Où même le tout-Paris s´étonne
Et se lève pour prolonger le combat
Et partout dans la rue
J´veux qu´on parle de moi
Que les filles soient nues
Qu´elles se jettent sur moi
Qu´elles m´admirent, qu´elles me tuent
Qu´elles s´arrachent ma vertu
Puis quand j´en aurai assez
De rester leur idole
Je remont´rai sur scène
Comme dans les années folles
Je f´rai pleurer mes yeux
Je ferai mes adieux
Et puis l´année d´après
Je recommencerai
Et puis l´année d´après
Je recommencerai
Je me prostituerai
Pour la postérité
Les nouvelles de l´école
Diront que j´suis pédé
Que mes yeux puent l´alcool
Que j´fais bien d´arrêter
Brûleront mon auréole
Saliront mon passé
Alors je serai vieux
Et je pourrai crever
Je me cherch´rai un Dieu
Pour tout me pardonner
J´veux mourir malheureux
Pour ne rien regretter
J´veux mourir malheureux
Petite Angèle :
Faut vraiment que je dise à Angèle
Qu´ici c´est la révolution
Que tous les mômes foutent en l´air les poubelles
De la région
Qu´elle prenne sa bécane qu´elle sorte de chez elle
Qu´elle laisse tomber son feuill´ton
Pour me donner sur ces jeux rebelles
Une explication
Oh
Mais Angèle
Oh
Angèle me dit qu´il faut que je comprenne
Qu´ils ont forcément leurs raisons
Ils veulent savoir vers quoi on les entraîne
Et qui ils sont
C´est normal que ça leur pose un problème
Vu que personne ne leur répond
Angèle me dit qu´il faut que je comprenne
Leur réaction
Oh
Mais Angèle
Oh
{...}
Oh
Ma petite Angèle
Oh
C´est une gamine qui n´a que la quinzaine
Laisse exploser ses émotions
Par son goût de la révolte sans haine
Et ses passions
La jeunesse est une douleur si ancienne
En manque de compréhension
Qu´on devrait tous avoir pour Angèle de l´adoration
Reviens mon Angèle
Oh
{...}
Oh, oh, oh, Angèle
La, la, la,
La, la,la,
Oh, oh, oh
Sauver l’amour :
Partir effacer sur la Gange
La douleur
Pouvoir parler à un ange
En douceur
Lui montrer la blessure étrange
La douleur
D´un homme qui voudrait trouver
En douceur
Au fond de lui un reste de lueur
L´espoir de voir enfin un jour
Un monde meilleur
{Chœurs:}
Qu´est-ce qui pourrait sauver l´amour
Qu´est-ce qui pourrait sauver l´amour
Et comment retrouver le goût de la vie
Qui pourra remplacer le besoin par l´envie
Oh, oh
Où est le sauveur
Oh, oh
Et chaque nuit le peuple danse
En douceur
Croit qu´il peut exorciser
La douleur
Puis lentement quitte les transes
En douceur
Alors revient dans sa conscience
Sa douleur
Au fond de lui sent cette peur immense
De voir mourir ce sentiemnt d´amour intense
{Chœurs:}
Qu´est-ce qui pourrait sauver l´amour
Qu´est-ce qui pourrait sauver l´amour
Et comment retrouver le goût de la vie
Qui pourra remplacer le besoin par l´envie
Qu´est-ce qui pourrait sauver l´amour
Qu´est-ce qui pourrait sauver l´amour
Et comment retrouver le goût de la vie
Qui pourra remplacer le besoin par l´envie
Oh, oh
Où est le sauveur
Oh, oh
{Chœurs:}
Qu´est-ce qui pourrait sauver l´amour
Qu´est-ce qui pourrait sauver l´amour
Oh, oh
Oh, oh
{Chœurs:}
Qu´est-ce qui pourrait sauver l´amour
Qu´est-ce qui pourrait sauver l´amour
Et comment retrouver le goût de la vie {ter}
Qui pourra remplacer le besoin par l´envie
Tout les cris les SOS :
Comme un fou va jeter à la mer
Des bouteilles vides et puis espère
Qu´on pourra lire à travers
S.O.S. écrit avec de l´air
Pour te dire que je me sens seul
Je dessine à l´encre vide
Un désert
Et je cours
Je me raccroche à la vie
Je me saoule avec le bruit
Des corps qui m´entourent
Comme des lianes nouées de tresses
Sans comprendre la détresse
Des mots que j´envoie
Difficile d´appeler au secours
Quand tant de drames nous oppressent
Et les larmes nouées de stress
Etouffent un peu plus les cris d´amour
De ceux qui sont dans la faiblesse
Et dans un dernier espoir
Disparaissent
Et je cours
Je me raccroche à la vie
Je me saoule avec le bruit
Des corps qui m´entourent
Comme des lianes nouées de tresses
Sans comprendre la détresse
Des mots que j´envoie
Tous les cris les S.O.S.
Partent dans les airs
Dans l´eau laissent une trace
Dont les écumes font la beauté
Pris dans leur vaisseau de verre
Les messages luttent
Mais les vagues les ramènent
En pierres d´étoile sur les rochers
Et j´ai ramassé les bouts de verre
J´ai recollé tous les morceaux
Tout était clair comme de l´eau
Contre le passé y a rien à faire
Il faudrait changer les héros
Dans un monde où le plus beau
Reste à faire
Et je cours
Je me raccroche à la vie
Je me saoule avec le bruit
Des corps qui m´entourent
Comme des lianes nouées de tresses
Sans comprendre la détresse
Des mots que j´envoie
Tous les cris les S.O.S.
Partent dans les airs
Dans l´eau laissent une trace
Dont les écumes font la beauté
Pris dans leur vaisseau de verre
Les messages luttent
Mais les vagues les ramènent
En pierres d´étoiles sur les rochers
Un enfant attend assis sous la pluie :
La braise cachée de cendre est en vie
Comme la fleur
Eblouie
Timidement sort de l´ortie
L´horizon se déplie
En ouvrant son toit
Le ciel enfante un soleil qui tire
La mémoire de l´oubli
Et les yeux grands ouverts
Délivrés de la nuit
Je sais que quelque part
Un enfant assis
Attend la pluie
L´enfant séché sur le sol d´Erythrée
Les traits tirés
Tire un trait
Sur cette terre aride et ridée
Dont il a hérité
En refermant son toit
Le ciel enterre un soleil qui meurt
Mais la mémoire survit
Et les yeux grands ouverts
Prisonniers de la nuit
Il me reste l´image
De ce corps meurtri
Qui pousse un cri
Entend ce cri
Entend ce cri
Son lit de poussière a besoin de pluie
Fleuve de pierre
De ces yeux lunaires
Ses larmes sèches n´ont pas de prix
Tombe la pluie
Vendeur de larmes :
Comme ces enfants de putains qui chantent
Les années soixante
Style Bob Dylan
Qui nous refourguent des chansons de rien
Juste pour nous piquer nos femmes
Petits malins chanteurs de demain
Sur de grands refrains d´hier
Piquer un sac même à un vieux
Y a vraiment pas de quoi être fier
Ni être heureux
Alors je dis
Oh oh oh oh chanteurs de charme
Oh oh oh oh rendez-nous nos femmes
Oh oh oh oh vendeurs de larmes
Oh oh oh oh trafiquants d´armes
Oh oh oh oh tous trafiquants d´armes
Oh bluesmen en paille et mal appris
Dégueulent dans micros et amplis
Qui tournent le dos à Rossini
Débutant comme des stars finies
Révolutionnaires qui comptent pour du beurre
A l´ombre d´une ville en pleurs
Piquer un sac même à un vieux
Y a vraiment pas de quoi être fier
Mon petit gars
Ni être heureux
Alors je dis
Oh oh oh oh chanteurs de charme
Oh oh oh oh rendez-nous nos femmes
Oh oh oh oh vendeurs de larmes
Oh oh oh oh trafiquants d´armes
Oh oh oh oh tous trafiquants d´armes