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-v^v/Lyrics\v^v-

Aurasmash
Aurasmash
Niveau 10
05 juin 2004 à 20:35:12

West Side ! !!

~~~ Tupac - Hit´Em Up ~~~

Intro: Tupac

I ain´t got no motherfuckin friends
That´s why I fucked yo´ bitch, you fat motherfucker
( take money) West side!!
Bad Boy killers
( take money) You know the realest is niggaz
( take money) We bring it to you
( take money)

Verse One: Tupac

First off, fuck your bitch and the click you claim
West side when we ride come equipped with game
You claim to be a player but I fucked your wife
We bust on Bad Boy niggaz fucked for life
Plus Puffy tryin ta see me weak hearts I rip
Biggie Smallz and Junior M.A.F.I.A. some mark ass bitches
We keep on comin´ while we runnin for ya jewels
steady gunnin, keep on bustin at the fools, you know the rules
Little Ceaser, go ask ya homie how I leave ya
cut your young ass up, leave you in pieces, now be deceased
Lil Kim, don´t fuck around with real G´s
Quick to snatch yo´ ugly ass off tha street, so fuck peace
I let them niggas know it´s on for life
So let the West side ride tonight hahahah
Bad Boy murdered on wax, and killed
Fuck wit´ me and get ya caps peeled, you know . .. see . ..

Chorus:

Grab ya glocks, when you see Tupac
Call the cops, when you see Tupac, uhh
Who shot me, but ya punks didn´t finish
Now ya bout to feel the wrath of a menace
NIGGA, I hit em´ up...

Interlude: Tupac

Check this out, you muthafuckas know what time it is
I don´t even know why I´m on this track
ya´ll nigguz ain´t even on my level
I´ma let my little homies ride on you
bitch made-ass bad boy bitches -- deal with it!!

Verse Two:

Get out the way yo, get out the way yo
Biggie Smallz just got dropped
Little Moo, pass the Mac, and let me hit him in his back
Frank White need to get spanked right, for settin tracks
little accident murderer, and I ain´t never heard-a ya
Poisinous gats attack when I´m servin ya
Spank the shank ya whole style when I dank
Guard your rank, cause I´ma slam you in the pavement
Puffy weaker that a fuckin rocka wanna do, nigga
and, I´ll smoke ya junior mafia in front of you, nigga
With the ready power tuckin my Guess under my Eddie Bauer
ya clout, pretty sour I get packages every hour
and hit em up

Chorus

Verse Three: Tupac

Peep how we do it, keep it real, it´s penitentiary steel
this aint no freestyle battle, all you niggaz gettin
killed with ya mouths open
tryin to come up offa me, you in the clouds hoping
smokin dope it´s like a sherm high
Niggaz think they learned to fly
But they burned muthafucka, you deserve to die
Talkin bout you gettin money, but its funny to me
All you niggaz living bummy, while you fuckin´ wit me
I´m a self made milionare
Thug Livin out a prison, pistols in the air, hahaha
Biggie, remember when I used to let you sleep on my couch
and beg the bitch to let you sleep in the house, ahh
Now its all about Versacci, you copied my style
Five shots couldn´t drop me, I took it, and smiled
Now I´m bout to set the record straight, with my AK
I´m still the thug you love to hate
Motherfucker, I hit em up

Verse Four:

I´m from N-E-W Jerz, where plenty murders occur
No points to be calmer, we bringin drama to all you herbs
Knuckle check the scenario, Little Cease
I bring you fake G´s to your knees
Coppin pleas cuz this ain´t your area
Lil Kim, is you coked up, or doped up?
Get ya lil Junior Whopper click smoked up, what the fuck
is you STUPID?!?! I take money, crash and mash through Brooklyn
with my click lootin, shootin and pollutin ya block
with 15 shots cock glock to your knot
Outlaw mafia click movin up another notch
And you bast stops squaws get mopped and dropped
All your fake-ass east coast props brainstormed and locked

Verse Four:

Youse a, beat biter, a Pac s

Indis
Indis
Niveau 9
05 juin 2004 à 20:57:48

en ce moment j´aime beaucoup une chanson, je l´écoute tous les jours c´ets

DAFT PUNK FACE TO FACE ! !! étrange pour un garçon qu´une fille écoute ça

What´s going on
Could this be my understanding
It´s not your fault
I was being too demanding
I must admit it´s my pride that made me distant
All because I hoped that you´d be someone different

There´s not much I know about you
Fear will always make you blind
But the answer is in clear view
It´s amazing what you´ll find face to face

I turned away cause I thought you were the problem
Tried to forget until I hit the bottom
But when I faced you in my blank confusion
I realized you weren´t wrong, it was a mere illusion

It really didn´t make sense
Just to leave this unresolved
It´s not hard to go the distance
When you finally get involved face to face

It really didn´t make sense
Just to leave this unresolved
It´s not hard to go the distance
When you finally get involved face to face

Aurasmash
Aurasmash
Niveau 10
05 juin 2004 à 21:05:57

pourquoi etrange ?

Indis
Indis
Niveau 9
05 juin 2004 à 21:08:55

pcq la plupart des filles écoutent des trucs trop nuls ! !!!!

Aurasmash
Aurasmash
Niveau 10
05 juin 2004 à 21:23:50

ah ? , ben pas toutes en tt cas ^^

Hellmaster92
Hellmaster92
Niveau 10
09 juin 2004 à 19:23:08

Ton autre chemin :

( Chant )

D’aussi loin que je me souvienne,
Bribes d’enfances, bouts de scènes
Tes yeux, ton visages et ta main dans ma main
Et non pas sur le même chemin.

Oh, nous n’étions pas très bavard,
Un peu bizarres, un peu à part,
J’aimais tes silences et tu aimais les miens,
Muets, nous nous entendions bien.

Tu étais un peu différente,
Et moi, je n’étais pas comme eux,
Un peu méprisants pour tous leurs jeux d’enfants,
Nous pleurions les yeux dans les yeux.

J’ai reçu tes premiers poèmes,
Comme on berce de quelques mots,
Nos rires étaient rires et nos peines étaient peines,
Chacun touchant l’autre en écho.

Je t’ai joué mes premières notes,
Tu écoutais, les yeux mi-clos,
Simples et malhabiles, un peu fausses, un peu sottes ,
Mais je n’entendais que tes bravos,
En saluant devant le piano.

( parlotte )

On a commencé à se perdre de vue à l’adolescence,
Je te trouvais un peu austères,
Moi, j’avais besoin de musique, de lumière, et de futilité.
Et aussi les autres.
Ton amitié était exigeante, entière, exclusive,
Et puis tu as commencé à être absente,
Souvent, puis plus longtemps.
Ta mère nous disait que tu partais en vacances,
Elle ne mentait pas quand j’y repense,
En vacances de vie, en vacance d’envie ;
Et puis la vérité, celle qu’on suppose,
Celle qu’on cache, celle qu’on chuchote,
Celle qui dérange, celle qu’on élude,
Ton autre chemin
Ton autre chemin

[ Guitare électrique ]

( chant )

Dis-moi les voix, les envies qui te mènent
Dis-moi les vents, les courants qui t’entraînent
Les idées fixes et les clous qui te rivent.
En quelles errances, immobiles et dérives,
Dis-moi les songes qui frappent à ta porte,
Les illusions, les diables qui t’emportent,
Vers quel ailleurs, mirage sans angoisse,
Sans temps perdu, sans secondes qui passent,
À quoi tu pense quand tu reviens le soir ?
Tes quatre murs renferment quels espoirs ?

Que doit-on lire dans ton sourire idiot ?
D’autre désirs, sans paroles, sans mots ?

Montre-moi ton autre chemin
Montre-moi ton autre chemin
Montre-moi ton autre chemin
Décris-moi ton autre chemin

Dis-moi les signes et dis-moi ton langage.
Les horizons des barreaux de ta cage,
Vois-tu le blanc, le bleu ciel et le rose,
Que vois-tu quand tes paupières se closent ?

Montre-moi ton autre chemin
Montre-moi ton autre chemin
Montre-moi ton autre chemin
Décris-moi ton autre chemin

D’aussi loin que je me souvienne,
Bribes d’enfances, bouts de scènes
Tes yeux, ton visages et ta main dans ma main
Et non pas sur le même chemin.

Encore un matin :

Encore un matin, un matin pour rien
Une argile au creux de mes mains
Encore un matin, sans raison ni fin,
Si rien de trace son chemin.
Matin pour donner ou bien matin pour prendre,
Pour oublier ou pour apprendre,
Matin pour aimer, maudire ou mépriser,
Laisser tomber ou résister.

Encore un matin qui cherche et qui doute,
Matin perdu cherche une route,
Encore un matin du pire ou du mieux,
À éteindre ou mettre le feu.

[ Refrain ]
Un matin,
Chœurs : un matin
Sa ne sert,
Chœurs : Sa ne sert
À rien
Chœurs : À rien
Un matin
Chœurs : Un matin
Sans un coup
Chœurs : sans un coup
De main,
Chœurs : De mains …
Ce matin
Chœurs : Ce matin
C’est le tiens,
Chœurs : c’est le tiens
C’est le mien
Chœur : C’est le mien
Un matin,
Chœurs : Un matin
De rien
Chœurs : de rien
Pour en faire,
Chœurs : Pour en faire
Un rêve plus loin ( ter )

Encore un matin ou juge ou coupable,
Ou bien victime ou bien capable,
Encore un matin ami ennemi,
Entre la raison et l’envie,
Matin pour agir ou attendre la chance,
Ou bousculer les évidences,
Matin innocences, matin intelligences
C’est toi qui décide du sens.

[ Refrain ]
Un matin,
Chœurs : un matin
Sa ne sert,
Chœurs : Sa ne sert
À rien
Chœurs : À rien
Un matin
Chœurs : Un matin
Sans un coup
Chœurs : sans un coup
De main,
Chœurs : De mains …
Ce matin
Chœurs : Ce matin
C’est le tiens,
Chœurs : c’est le tiens
C’est le mien
Chœur : C’est le mien
Un matin,
Chœurs : Un matin
De rien
Chœurs : de rien
Pour en faire,
Chœurs : Pour en faire
Un rêve plus loin ( ter )

[Batterie et chœur ]

[ Refrain ]
Un matin,
Chœurs : un matin
Sa ne sert,
Chœurs : Sa ne sert
À rien
Chœurs : À rien
Un matin
Chœurs : Un matin
Sans un coup
Chœurs : sans un coup
De main,
Chœurs : De mains …
Ce matin
Chœurs : Ce matin
C’est le tiens,
Chœurs : c’est le tiens
C’est le mien
Chœur : C’est le mien
Un matin,
Chœurs : Un matin
De rien
Chœurs : de rien
Pour en faire,
Chœurs : Pour en faire
Un rêve plus loin
Rêve plus loin ( ter )

Hellmaster92
Hellmaster92
Niveau 10
09 juin 2004 à 19:26:02

Quand la musique est bonne :

J’ai trop saigné sur les Gibson,
J’ai trop rôdé dans les « tobacco road «
Il n’y a plus que les caisses qui me résonnent
Et quand je me casse, j’voyage toujours en fraude.

Des champs d’coton dans ma mémoire,
Trois notes de blues, c’est un peu d’amour noir,
Quand j’suis trop court, quand j’suis trop tard,
C’est un recourt pour une autre histoire.

Quand la musique est bonne
Chœurs : bonne, bonne, bonne
Quand la musique sonne
Chœurs : Sonne, sonne, sonne
Quand la musique donne
Chœurs : Donne, donne, donne
Quand elle ne triche pas
Chœurs : Quand elle ne triche pas

Quand la musique est bonne
Chœurs : bonne, bonne, bonne
Quand la musique sonne
Chœurs : Sonne, sonne, sonne
Quand la musique donne
Chœurs : Donne, donne, donne
Quand elle guide mes pas
Chœurs : Quand elle guide mes pas
J’ai plus d’amour, j’ai pas le temps,
J’ai plus d’humour, j’sais plus d’où viens le vent,
J’ai plus qu’un clou, une étincelle,
Des trucs en plombs qui me brisent les ailes.

Un peu du swing, un peu du king,
Pas mal de feeling et de décibels.
C’est pas l’usine, c’est pas la mine,
Mais sa suffit pour se faire la belle.

Quand la musique est bonne
Chœurs : bonne, bonne, bonne
Quand la musique sonne
Chœurs : Sonne, sonne, sonne
Quand la musique donne
Chœurs : Donne, donne, donne
Quand elle ne triche pas
Chœurs : Quand elle ne triche pas

Quand la musique est bonne
Chœurs : bonne, bonne, bonne
Quand la musique sonne
Chœurs : Sonne, sonne, sonne
Quand la musique donne
Chœurs : Donne, donne, donne
Quand elle guide mes pas
Chœurs : Quand elle guide mes pas

Sonne, sonne, sonne
Sonne, sonne, sonne
Sonne, sonne, sonne
Sonne, sonne, sonne
Sonne, sonne, sonne

Quand la musique est bonne
Chœurs : bonne, bonne, bonne
Quand la musique sonne
Chœurs : Sonne, sonne, sonne
Quand la musique donne
Chœurs : Donne, donne, donne
Quand elle ne triche pas
Chœurs : Quand elle ne triche pas

Quand la musique est bonne
Chœurs : bonne, bonne, bonne
Quand la musique sonne
Chœurs : Sonne, sonne, sonne
Quand la musique donne
Chœurs : Donne, donne, donne
Quand elle guide mes pas
Chœurs : Quand elle guide mes pas

Quand la musique est bonne
Chœurs : bonne, bonne, bonne
Quand la musique sonne
Chœurs : Sonne, sonne, sonne
Quand la musique donne
Chœurs : Donne, donne, donne
Quand elle ne triche pas
Chœurs : Quand elle ne triche pas

Quand la musique est bonne
Chœurs : bonne, bonne, bonne
Quand la musique sonne
Chœurs : Sonne, sonne, sonne
Quand la musique donne
Chœurs : Donne, donne, donne
Quand elle guide mes pas
Chœurs : Quand elle guide mes pas

Comme-toi :

Elle avait les yeux clairs
Et la robe en velours.
À côté de sa mère
Et la famille autour,
Elle pose un peu distraite au doux soleil
De la fin du jour.

La photo n’est pas bonne
Mais l’on peut y voir
Le bonheur en personne et la douceur d’un soir
Elle aimait la musique,
Surtout Schumann, et puis Mozart.

Comme-toi,
Comme-toi,
Comme-toi
Comme-toi,
Comme-toi,
Comme-toi
Comme-toi,
Comme-toi
Comme-toi que je regarde tout bas
Comme toi qui dors en rêvant à quoi,
Comme-toi, Comme-toi, Comme-toi
Comme-toi

Elle allait à l’école
Au village d’en bas.
Elle apprenait les livres,
Elle apprenait les lois.
Elle chantait les grenouilles
Et les princesses
Qui dorment au bois.

Elle aimait sa poupée,
Elle aimait ses amis,
Surtout Ruth et Anna,
Et surtout Jérémy.
Et ils se marièrent un jour peut-être à Varsovie.

Comme-toi,
Comme-toi,
Comme-toi
Comme-toi,
Comme-toi,
Comme-toi
Comme-toi,
Comme-toi
Comme-toi que je regarde tout bas
Comme toi qui dors en rêvant à quoi,
Comme-toi, Comme-toi, Comme-toi
Comme-toi

[ Violon ]

Elle s’appelait Sarah,
Elle n’avait pas huit ans,
Sa vie c’était douceur,
Rêve et nuages blancs.
Mais d’autre gens
En avait décidé autrement.

Elle avait les yeux clairs
Et elle avait ton âge.
C’était une petite fille
Sans histoire et très sage,
Mais elle n’est pas née
Comme-toi, ici et maintenant.

Comme-toi,
Comme-toi,
Comme-toi
Comme-toi,
Comme-toi,
Comme-toi
Comme-toi,
Comme-toi
Comme-toi que je regarde tout bas
Comme toi qui dors en rêvant à quoi, ( très aigu )
Comme-toi, Comme-toi, Comme-toi
Comme-toi

Comme-toi, comme-toi, comme-toi

Comme-toi

Hellmaster92
Hellmaster92
Niveau 10
09 juin 2004 à 19:27:40

Des vôtres :

De ce pays, de ces mots, des vôtres, comme d’un drapeau …

J’reviens

Vierge monde, or et cristaux, femme douce comme une autre peau…
Coraux, parfum tropicaux, fièvre de ces matins nouveaux …
J’ai tout vu tout pris tout entendu, touché les glaces et goûté les feu les plus chauds.
Des mètres et du temps j’ai su, comme le ciel est à l’oiseau …

Je suis des vôtres

Yeah

De ces vents, de cette histoire, de ces gent de peu de ces eaux …
Libres enfants de communards, libres sang baignés d’idéaux …
Plus j’étais loin plus vous étiez beau, comme on s’éloigne pour mieux voir un tableau.
Dans ces errances exutoires, je n’en croisais comme en écho …

Je suis des vôtres

Pas des pas des pas des pas des pas des
Page à page à page à page
J’ai pas j’ai pas j’ai pas
J’ai pas les mots qui faut

J’étais parti pour te retrouver
Je ne reviens que pour aimer.

Serre-moi :

Parce que la pluie, le sort
Les vents, la nuit, dehors
Les mots tremblants qu’on ne sait plus croire
Parce que les absents et nos mémoires.

Parce que le temps, va
Tout, dit-il, tout s’en va
Beau camarade, nos beaux espoirs
Parce que la triste ironie des miroirs.

Des malins qui parlent haut
Des oublié privé de mots oooOOOO
Ooooo ( doux )
Oooo ( doux )
Oooo ( doux )

Serre-moi fort
Serre-moi encore, petite
Quand ta jeunesse est mon décor
Sans tes caresses, la vie mord

Serre-moi fort
Serre-moi encore, petite
Ferme tes bras, ferme la porte
Aux diables qui m’emportent
Aux diables qui m’emportent
Aux diables qui m’emportent

Compte pas sur moi :

Oublier d´où je viens, ma mémoire et les miens
Non, non, non, non, non
Endosser pour faire bien les nouveaux lieux communs
Non, non, non, non, non
Penser qu´on a moins tort quans on hurle plus fort
Non, non, non, non, non

Oh t´en trouveras des tas pour chanter ces choses-là
Alors, compte pas trop sur moi
Compte pas sur moi

Des scandales en gros plan sur l´empire de mes sens
Non, non, non, non, non
Des jurons, des slogans, toutes ces fausses insolences
Non, non, non, non, non
Des looks, ces uniformes qui font marcher au pas
Non, non, non, non, non

Oh t´en trouveras des tas pour te faire ces plans-là
Alors, compte pas trop sur moi
Compte pas sur moi

Y´en a des biens plus gros, des biens plus " respectables"
Moins ringards et rétros, des biens plus présentables
Qui visiblement parlent à la postérité
Loin de mon éphémères et ma futilité
Des grands, des créateurs, avec une majuscule
Loin de tout quotidien, sans le moindre calcul!
Les rockers engagés sont nos derniers des justes
Ils nous sauvent peut-être pendant qu´on s´amuse

De médailles en pseudo respectabilité
Non, non, non, non, non
Me baisser pour quelques caresses autorisées
Non, non, non, non, non
Quand la partie sera finie, tirer les penalties
Non, non, non, non, non

Des comme ça, t´en trouveras
Juré, t´en manqueras pas
Alors, compte pas sur moi
Compte pas sur moi
Des comme ça, t´en trouveras
Juré, t´en manqueras pas
Alors, compte pas sur moi
Compte pas sur moi
Des comme ça, t´en trouveras
Juré, t´en manqueras pas
Alors, compte pas sur moi
Compte pas sur moi

Frères :

Je viens des plaines
Je suis des montagnes
Ces terres-là sont les miennes
Ce sont nos campagnes

A nous depuis la nuit des temps
Nous y étions avant
Nous combattrons pendant 1000 ans
Jusqu´au dernier sang

Les mêmes cris, mêmes discours
Les mêmes dialogues de sourd
Contraintes et semblables aussi
Identiques au fond de la nuit

Frères, la même jeunesse, même froid sous la même pluie
Frères, mêmes faiblesses, la même angoisse aux mêmes bruits
Frères, frères de pleurs, frères douleurs
Du même acier dans les mêmes ventres déchirés

Je reçois des lettres
Chaque semaine
Les mères s´inquiètent
Elles font des prières

J´ai une photo de ma femme
J´ai aussi le goût de ses larmes

Après, quand tout sera fini
Quand la victoire aura souri
Après, la vie la belle vie
Bientôt quand tout sera fini

Frères, mêmes tremblements, même peur et même fusil
Frères, mêmes talismans, même alcool pour un même oubli
Frères, frères d´instant, frères d´histoire
Gravés sur la même pierre glacée sans mémoire
Frères, même anonymat, frères d´absurdité
Frères, frères d´attente au fond des mêmes tranchées
Frères, frères de sang, frères de mal
De pulsions libérées du fond du même animal
Du même animal
Du même animal

Hellmaster92
Hellmaster92
Niveau 10
09 juin 2004 à 19:28:24

Long is the road :

Au-delà de nos vents, passée notre frontière
Dans ces pays soleil de sable et de pierre
Là où malgré les croix et malgré les prières
Les dieux ont oublié ces maudites terres

Dans sa pauvre valise, ses maigres affaires
Une histoire banale d´homme et de misère
Il tient dans sa chemise ses ultimes richesses
Ses deux bras courageux, sa rude jeunesse
Et tout contre sa peau, comme un trésor inca
Son nom sur un visa pour les U.S.A.

But long is the road
Hard is the way
Heavy my load
But deep is my faith
Long is the road

Sur des highway sixty one, l´ombre d´un Zimmerman
Dix trains de losers pour un Rockfeller
Brûler sa peau pour être un Battling Joe
Quand chaque espoir se décline en dollars

Jusqu´aux bannières où les stars s´affichent
Sous les lumières, tout est blanc, propre et riche
Du " jeudi noir" jusqu´aux bleus de John Ford
Dans chaque histoire se cache un chercheur d´or

But long is the road
Hard is the way
Heavy my load
But deep is my faith
Long is the road

Nous ne parlerons pas :

J´ai bien reçu tous vos messages
Je vous ai lu page après page
Je sais vos hivers et vos matins
Et tous ces mots qui vous vont si bien

En quelques phrases, en quelques lettres
Il me semble si bien vous connaître
On écrit bien mieux qu´on ne dit
On ose tout ce que la voix bannit

Mais vous désirez me rencontrer
Et moi, j´ai si peur de tout gâcher
Nos confessions, nos complicités
Comment garder tout ça sans rien casser

Nous ne nous parlerons pas
Nous oublierons nos voix
Nous nous dirons en silence
L´essentiel et l´importance
Utilisons nos regards
Pour comprendre et savoir
Et le goût de notre peaux
Plus loquace que des mots
Nos bras ne tricheront pas
Nos mains ne mentiront pas
Mais surtout, ne parlons pas

Je connais un endroit charmant
Très à la mode et très bruyant
De ces endroits où les solitudes
Se multiplient dans la multitude

On n´a qu´une envie, c´est d´en sortir
Vous n´aurez besoin que d´un sourire
Je comprendrai qu´il est déjà tard
Nous irons boire un verre autre part

Nous ne nous parlerons pas
Nous oublierons nos voix
Nous nous dirons en silence
L´essentiel et l´importance
Utilisons nos regards
Pour comprendre et savoir
Et le goût de notre peaux
Plus loquace que des mots
Nos bras ne tricheront pas
Nos mains ne mentiront pas
Mais surtout, ne parlons pas

Nous ne nous parlerons pas
. ..

Nos mains :

Sur une arme les doigts noués
Pour agresser, serrer les poings
Mais nos paumes sont pour aimer
Y a pas de caresse en fermant les mains

Longues, jointes en prière
Bien ouvertes pour acclamer
Dans un poing les choses à soustraire
On ne peut rien tendre les doigts pliés

Quand on ouvre nos mains
Suffit de rien dix fois rien
Suffit d´une ou deux secondes
A peine un geste, un autre monde
Quand on ouvre nos mains

Mécanique simple et facile
Des veines et dix métacarpiens
Des phalanges aux tendons dociles
Et tu relâches ou bien tu retiens

Et des ongles faits pour griffer
Poussent au bout du mauvais côté
Celui qui menace ou désigne
De l´autre on livre nos vies dans les lignes

Quand on ouvre nos mains
Suffit de rien dix fois rien
Suffit d´une ou deux secondes
A peine un geste, un autre monde
Quand on ouvre nos mains

Un simple geste d´humain
Quand se desserrent ainsi nos poings
Quand s´écartent nos phalanges
Sans méfiance, une arme d´échange
Des champs de bataille en jardin

Le courage du signe indien
Un cadeau d´hier à demain
Rien qu´un instant d´innocence
Un geste de reconnaissance
Quand on ouvre comme un écrin
Quand on ouvre nos mains.

moulou
moulou
Niveau 11
09 juin 2004 à 19:28:31

Pennywise : God Save the USA

God you must be kidding me, thought this was supposed to be
The home of the brave and the free for you and me
But now there´s something wrong - shit´s been going on too long.
It´s never gonna change, there´s no way i say.
What´s the CIA and the NRA?
They´re all the same - just the names are changed.
Fuck - there´s no excuse - any way you lose.
It´s all a joke in the god old USA.

[ Refrain ]
All we need is more factories pumping filth into the sky.
Corporate greed and perverted priests, it´s the story of our lives.
And apathy´s the national disease and there is no end in sight.
God save the USA - blame the president and say your prayers tonight.

The irony of liberty is no one here is truly free
When elections are stolen bij the G.O.P.
So watch the nightly news - find out how you are getting screwed.
What you gonna do? - there´s no use i say
Fuck the industry - the aristocracy
Fuck they´re all the same - just the names are changed.
Fuck ther´s no excuse, any way you lose.
It´s all a joke in the good old USA.

Refrain

Government hypocricy -American Idolatry - Corporate philosophy.
Nightly news of tragedies - Whre no one cares what´s right or wrong
Our heroes now are all long gone - The freedoms that we all abuse
The obituaries front page news

Hellmaster92
Hellmaster92
Niveau 10
09 juin 2004 à 19:30:40

Pas toi :

Graver l´ écorce jusqu´à saigner
Clouer les portes, s´emprisonner
Vivre des songes a trop veiller
Prier des ombres et tant marcher
J´ai beau me dire qu´il faut du temps
J´ai beau l´écrire si noir sur blanc
Quoique je fasse, ou que je sois
Rien ne t´efface, je pense a toi
Et quoi que j´apprenne,je ne sais pas
Pourquoi je saigne et pas toi

Passent les jours, vides sillons
Dans la raison et sans amour
Passe ma chance, tournent les vents
Reste l´absence, obstinément
J´ai beau me dire que c´est comme ça
Que sans vieillir, on n´oublie pas
Quoique je fasse, ou que je sois
Rien ne t´efface, je pense a toi
Et quoi que j´apprenne,je ne sais pas
Pourquoi je saigne et pas toi

Y a pas de haine, y a pas de roi
Ni dieu ni chaîne, qu´on ne combat
Mais que faut-il, quelle puissance
Quelle arme brise l´indifférence
Oh c´est pas juste, c´est mal écrit
Comme une injure, plus qu´un mépris
Et quoi que j´apprenne, je ne sais pas
Pourquoi je saigne et pas toi..
Pas toi ( ter )

Tournent les violons

Grande fête au château il y a bien longtemps
Les belles et les beaux, nobliaux, noble sang
De tout le royaume on est venu dansant

Tournent les vies oh tournent et s´en vont
Tournent les violons

Grande fête aux rameaux et Manon a seize ans
Servante en ce château comme sa mère avant
Elle porte les plateaux lourds à ses mains d´enfant

Tournent les vies oh tournent et s´en vont
Tournent les violons

Le bel uniforme, oh le beau lieutenant
Différent des hommes d´ici blond et grand
Le sourire éclatant d´un prince charmant

Tournent les vies oh tournent et s´en vont
Tournent les violons

Redoublent la fête et les rires et les danses
Manon s´émerveille en remplissant les panses
Le bruit, les lumières, c´est lui qui s´avance

Tournent les vies oh tournent et s´en vont
Tournent les violons

En prenant son verre auprès d´elle il se penche
Lui glisse à l´oreille en lui frôlant la hanche
" Tu es bien jolie" dans un divin sourire

Tournent les vies oh tournent et s´en vont
Tournent les violons

Passent les années dures et grises à servir
Une vie de peine et si peu de plaisir
Mais ce trouble là brûle en ses souvenirs

Tournent les vies oh tournent et s´en vont
Tournent les violons

Elle y pense encore et encore et toujours
Les violons, le décor, et ses mots de velours
Son parfum, ses dents blanches, les moindres détails

Tournent les vies oh tournent et s´en vont
Tournent les violons

En prenant son verre auprès d´elle il se penche
Lui glisse à l´oreille en lui frôlant la hanche
Juste quatre mots, le trouble d´une vie
Juste quatre mots qu´aussitôt il oublie

Tournent les vies oh tournent et s´en vont
Tournent les violons

Elle y pense encore et encore et toujours
Elle y pense encore et encore et toujours
Elle y pense encore et encore et toujours

Veiller tard :

Les lueurs immobiles d´un jour qui s´achève
La plainte douloureuse d´un chien qui aboie
Le silence inquiétant qui précède les rêves
Quand le monde disparu l´on est face à soi
Les frissons où l´amour et l´automne s´emmêlent
Le noir où s´engloutissent notre foi nos lois
Cette inquiétude sourde qui coule en nos veines
Qui nous saisit même après les plus grandes joies
Ces visages oubliés qui reviennent à la charge
Ces étreintes qu´en rêve on peut vivre cent fois
Ces raisons-là qui font que nos raisons sont vaines
Ces choses au fond de nous qui nous font veiller tard
Ces raisons-là qui font que nos raisons sont vaines
Ces choses au fond de nous qui nous font veiller tard
Ces paroles enfermées que l´on n´a pas su dire
Ces regards insistants que l´on n´a pas compris
Ces appels évidents ces lueurs tardives
Ces morsures aux regrets qui se livrent à la nuit
Ces solitudes dignes au milieu des silences
Ces larmes si paisibles qui coulent inexpliquées
Ces ambitions passées mais auxquelles on repense
Comme un vieux coffre plein de vieux jouets cassés
Ces liens que l´on sécrète et qui joignent les êtres
Ces désirs évadés qui nous feront aimer
Ces raisons-là qui font que nos raisons sont vaines
Ces choses au fond de nous qui nous font veiller tard
Ces raisons-là qui font que nos raisons sont vaines
Ces choses au fond de nous qui nous font veiller tard

Il changeait la vie :

C´était un cordonnier, sans rien d´particulier
Dans un village dont le nom m´a échappé
Qui faisait des souliers si jolis, si légers
Que nos vies semblaient un peu moins lourdes à porter

Il y mettait du temps, du talent et du cœur
Ainsi passait sa vie au milieu de nos heures
Et loin des beaux discours, des grandes théories
A sa tâche chaque jour, on pouvait dire de lui
Il changeait la vie

C´était un professeur, un simple professeur
Qui pensait que savoir était un grand trésor
Que tous les moins que rien n´avaient pour s´en sortir
Que l´école et le droit qu´a chacun de s´instruire

Il y mettait du temps, du talent et du cœur
Ainsi passait sa vie au milieu de nos heures
Et loin des beaux discours, des grandes théories
A sa tâche chaque jour, on pouvait dire de lui
Il changeait la vie

C´était un p´tit bonhomme, rien qu´un tout p´tit bonhomme
Malhabile et rêveur, un peu loupé en somme
Se croyait inutile, banni des autres hommes
Il pleurait sur son saxophone

Il y mit tant de temps, de larmes et de douleur
Les rêves de sa vie, les prisons de son cœur
Et loin des beaux discours, des grandes théories
Inspiré jour après jour de son souffle et de ses cris
Il changeait la vie

Et l’on y peut rien :

Comme un fil entre l´autre et l´un
Invisible, il pose ses liens
Dans les méandres des inconscients
Il se promène impunément

Et tout un peu tremble
Et le reste s´éteint
Juste dans nos ventres
Un nœud, une faim

Il fait roi l´esclave
Et peut damner les saints
L´honnête ou le sage
Et l´on n´y peut rien

Et l´on résiste on bâtit des murs
Des bonheurs, photos bien rangées
Terroriste, il fend les armures,
Un instant tout est balayé

Tu rampes et tu guettes
Et tu mendies des mots
Tu lis ses poètes
Aimes ses tableaux

Et tu cherches à la croiser
T´as quinze ans soudain
Tout change de base
Et l´on n´y peut rien

Il s´invite quand on ne l´attend pas
Quand on y croit, il s´enfuit déjà
Frère qui un jour y goûta
Jamais plus tu ne guériras

Il nous laisse vide
Et plus mort que vivant
C´est lui qui décide
On ne fait que semblant
Lui, choisit ses tours
Et ses va et ses vient
Ainsi fait l´amour
Et l´on n´y peut rien

Hellmaster92
Hellmaster92
Niveau 10
09 juin 2004 à 19:31:11

C’est pas vrai :

Et partout ça mitraille 100 000 vérités
On jure on clame on braille
Ça vient d´tous les côtés, mais c´est pas vrai

Ça fait pas mal
Tu n´as pas changé
On ne sort jamais jamais de son quartier
C´était très bien
Moi je ne vote plus
Les politiciens sont tous corrompus
Tout va plus mal
C´est le grand capital
Je te le rendrai
C´est la destinée
C´est tel père tel fils,
C´est maman ou putain,
La femme de ma vie
Ça vous va très bien

Et partout ça mitraille 100 000 vérités
On jure on clame on braille, ça vient d´tous les cotés
Radios et haut parleurs des chaînes par milliers
Et passent les rumeurs promis craché juré
Vérifié officiel certifié

Mais... c´est pas vrai l´amour ça dure pas
Quelle soirée super !
T´es trop bien pour moi
Nous c´est pas pareil
Appelle on en parle
Quand tu veux tu passes
C´est inévitable, un jour on se lasse
Je ne démissionnerai pas je le jure
Oh cette crème gomme vos vergetures
Tout se paye un jour
J´arrête quand je veux
C´est chacun son tour
Je fais ce que je peux

Et partout ça mitraille 100 000 vérités
On jure on clame on braille
Ça vient d´tous les cotés
Radios et haut parleurs des télés par milliers

Des infos des rumeurs
Les diplômes n´empêchent pas d´être chômeur c´est pas vrai
Les vaches sont herbivores c´est pas vrai
Faut être un tueur pour réussir c´est pas vrai
Là, normalement ça devrait marcher c´est pas vrai
Ne quittez pas, un agent va vous répondre c´est pas vrai
Sans piston on arrive à rien c´est pas vrai
Molière est mort sur scène c´est pas vrai
Ce joueur est intransférable c´est pas vrai
Y a plus de morale c´est pas vrai
C´est à deux pas, y´en pour cinq minutes c´est pas vrai
Je suis désolé c´est pas vrai.
C´est pas vrai, c´est pas vrai...

Et partout ça mitraille et cent mille vérités
On jure on clame on braille ça vient d´tous les cotés
Radios et haut parleurs des chaînes par milliers
Et passent les rumeurs promis craché juré vérifié officiel
Certifié de source sûre

C´est pas vrai, c´est pas vrai
Dans la vie, t´as les gagnants et les perdants
Le national socialisme, c´est 1 000 ans de paix
Pas de sélection à l´entrée de l´université
Du passé faisons table rase
Y a de plus en plus de racisme
I love you vous êtes vraiment super
C´est mon choix la Pravda
Ce sont des victimes de la société
Je te rappelle sans fautes
Ils font tous pareil
C´était mieux avant
Une de perdue, 10 de retrouvées

Délire Schyzo maniaco psychotiques :

J´ai lavé des voitures et ciré des chaussures
Et plus tout ça brillait, plus moi je m´encrassais

J´ai connu bien des filles accueillantes et gentilles
Mais jamais qui ne soient tout ça rien que pour moi

J´demande pourtant pas des millions
Une femme, un boulot, une maison
Pardonnez les rêves hystériques
De mes délires schyzo maniaco psychotiques

Y a des enfants qui dansent et d´autres sans enfance
Ça m´empêche pas de dormir mais parfois j´y pense

Demain t´aurais raison, mais aujourd´hui t´as tort
Ça dépend des saisons, de l´endroit, du plus fort

Il parait qu´on est des milliards
A s´ignorer dans ce bazar
Mais comment trouver l´identique
A mes délires schyzo maniaco psychotiques

Quelqu´un quelque part...

Les calmants, les infirmeries sont les mêmes dans tous les pays
Trouver l´être et l´endroit critique
A mes délires schyzo maniaco psychotiques

Pourquoi noyer tout ça dans l´alcool ou l´éther
Quand on voit, y a de quoi se resservir un verre

Tant de grands sentiments, de colloques en séances
Pour souffler tant de vent, une telle impuissance

Je renonce à tout héritage
Du raisonnable scientifique
J´aime autant rester dans la cage
De mes délires schyzo maniaco psychotiques

En passant :

Toutes les ébènes ont rendez-vous
Lambeaux de nuit quand nos ombres s´éteignent
Des routes m´emmènent, je ne sais où
J´avais les yeux perçants avant, je voyais tout

Doucement reviennent à pas de loups
Reines endormies, nos déroutes anciennes
Coulent les fontaines jusqu´où s´échouent
Les promesses éteintes et tous nos vœux dissous

C´était des ailes et des rêves en partage
C´était des hivers et jamais le froid
C´était des grands ciels épuisés d´orages
C´était des paix que l´on ne signait pas

Des routes m´emmènent, je ne sais où
J´ai vu des oiseaux, des printemps, des cailloux
En passant

Toutes nos défaites ont faim de nous
Serments résignés sous les maquillages
Lendemains de fête, plus assez saouls
Pour avancer, lâcher les regrets trop lourds

Déjà ces lents, ces tranquilles naufrages

Déjà ces cages qu´on attendait pas

Déjà ces discrets manques de courage

Tout ce qu´on ne sera jamais, déjà

J´ai vu des bateaux, des fleurs, des rois
Des matins si beaux, j´en ai cueilli parfois
En passant

Elle a fait un bébé tout seule

Elle a fait un bébé toute seule
Elle a fait un bébé toute seule

C´était dans ces années un peu folles
Où les papas n´étaient plus à la mode
Elle a fait un bébé toute seule

Elle a fait un bébé toute seule
Elle a fait un bébé toute seule

Elle a choisi le père en scientifique
Pour ses gènes, son signe astrologique
Elle a fait un bébé toute seule

Et elle court toute la journée
Elle court de décembre en été
De la nourrice à la baby-sitter
Des paquets de couches au biberon de quatre heures
Et elle fume, fume, fume même au petit déjeuner

Elle défait son grand lit toute seule
Elle défait son grand lit toute seule
Elle vit comme dans tous ces magazines
Où le fric et les hommes sont faciles
Elle défait son grand lit toute seule
Et elle court toute la journée
Elle court de décembre en été
Le garage, la gym et le blues alone
Et les copines qui pleurent des heures au téléphone
Elle assume, sume, sume sa nouvelle féminité

Et elle court toute la journée
Elle court de décembre en été
De la nourrice à la baby-sitter
Des paquets de couches au biberon de quatre heures
Et elle fume, fume, fume même au petit déjeuner

Elle m´téléphone quand elle est mal
Quand elle peut pas dormir
J´l´emmène au cinéma, j´lui fait des câlins, j´la fais rire
Un peu comme un grand frère
Un peu incestueux quand elle veut
Puis son gamin, c´est presque le mien, sauf qu´il a les yeux bleus
Elle a fait un bébé toute seule.

Brouillard :

Brouillard et matin
Blanches et froides mes mains
Le poids du sac aux épaules

Brumes dans la tête
Les secondes et les gestes
Le froid qui brûle et qui frôle

L´heure n´est plus aux projets, regrets passés, oubliés rêves et délires
Si tu ne sais pas où tu vas, l´habitude est là pour te le dire

Muscle qui fatigue
C´est l´outil qui te guide
Le feu l´acier qui imposent

Douces dans la tête
Des voix, loin, te répètent
Il y a des rêves qu´on ose

L´heure n´est plus aux projets, regrets passés, oubliés rêves et délires
La route est là, ton pas claque pour de vrai, pour ne plus revenir

Je prendrais la nationale
Guidé par une évidence
Par une fièvre brutale et je partirai

Je prendrai les pluies du Sud
Pures et lourdes à bras le corps
Les tiédeurs et les brûlures et je renaîtrai
J´écouterai les secondes dans les pays arrêtés
Elles durent tout un monde, une éternité
Et quand j´atteindrai le terme quand le tour sera joué
Je n´aurai jamais plus jamais les yeux baissés

Oublier les visages
Regretter son sourire
Les larmes au coin de ses cils

Savoir briser partir
Pour ne jamais haïr
C´est tellement difficile

L´heure n´est plus aux projets, regrets passés, oubliés rêves et délires
La route est là, ton pas claque pour de vrai pour ne plus revenir

Je marche seul :

Comme un bateau dérive
Sans but et sans mobile
Je marche dans la ville
Tout seul et anonyme

La ville et ses pièges
Ce sont mes privilèges
Je suis riche de ça
Mais ça ne s´achète pas

Et j´m´en fous, j´m´en fous de tout
De ces chaînes qui pendent à nos cous
J´m´enfuis, j´oublie
Je m´offre une parenthèse, un sursis

Je marche seul
Dans les rues qui se donnent
Et la nuit me pardonne, je marche seul
En oubliant les heures,
Je marche seul
Sans témoin, sans personne
Que mes pas qui résonnent, je marche seul
Acteur et voyeur

Se rencontrer, séduire
Quand la nuit fait des siennes
Promettre sans le dire
Juste des yeux qui traînent

Oh, quand la vie s´obstine
En ces heures assasines
Je suis riche de ça
Mais ça ne s´achète pas

Et j´m´en fous, j´m´en fous de tout
De ces chaînes qui pendent à nos cous
J´m´enfuis, j´oublie
Je m´offre une parenthèse, un sursis

Je marche seul
Dans les rues qui se donnent
Et la nuit ma pardonne, je marche seul
En oubliant les heures,
Je marche seul
Sans témoin, sans personne
Que mes pas qui résonnent, je marche seul
Acteur et voyeur

Je marche seul
Quand ma vie déraisonne
Quand l´envie m´abandonne
Je marche seul
Pour me noyer d´ailleurs
Je marche seul...

Hellmaster92
Hellmaster92
Niveau 10
09 juin 2004 à 19:31:47

Sache que je :

Il y a des ombres dans " je t´aime "
Pas que de l´amour, pas que ça
Des traces de temps qui traînent
Y a du contrat dans ces mots là

Tu dis l´amour a son langage
Et moi les mots ne servent à rien
S´il te faut des phrases en otage
Comme un sceau sur un parchemin

Alors sache que je
Sache le
Sache que je

Il y a mourir dans " je t´aime "
Il y a je ne vois plus que toi
Mourir au monde, à ses poèmes
Ne plus lire que ses rimes à soi

Un malhonnête stratagème
Ces trois mots là n´affirment pas
Il y a une question dans " je t´aime "
Qui demande " et m´aimes-tu, toi ? "

Alors sache que je
Sache le
Sache que je

Le RAPT :

Restez calme et surtout, surtout n´ayez pas peur
Je ne vous toucherai pas et j´suis pas un voleur
Déséquilibré un peu, mais inoffensif
Je ne vous garderai ici que quelques heures
J´ai pas l´intention d´abuser de vos charmes
Ne craignez rien, regardez-moi, je suis sans armes
Mais j´en pouvais plus de vous croiser dans la rue
Sans un regard, comme si vous ne m´aviez pas vu

C´est un ravissement, c´est comme un rapt in blues
C´est un message, un cri, un nouveau billet doux
C´est un attentat, un acte de désespoir
C´est un rêve en réalité, mais pour un soir
C´est votre beauté glacée, votre indifférence
Pourtant si proche, votre inaccessible absence
Moi, j´espérais tous les soirs à six heures un quart
Vous me laissiez perdant sur ce maudit trottoir
Avoue   J´avoue tout
Il est fou   Pas si fou
Corde au cou   Je m´en fous
Haut et court   Pauvre amour

J´aurais pu vous rencontrer dans une party
Vous m´auriez parlé, peut-être m´auriez souri
Entre gens d´un certain milieu, d´un certain style
Le contact est permis, on se trouve en famille
Mais une fois sortis de ces beaux appartements
Les visages et les cœurs se ferment comme avant
Ma famille à moi, mon domaine, c´est la rue
Mais comment se rencontrer sur une avenue

Vous pouvez rentrer chez vous, il est déjà tard
On doit sûrement s´inquiéter de votre retard
J´ai aimé les minutes de votre présence
Vous ai donné les preuves de mon innocence
J´ai aimé votre désarroi, votre peur
Je me suis réchauffé à votre malheur
En brisant l´apparence toute glacée
J´ai même trouvé une larme inespérée

Puisque tu pars :

Puisque l´ombre gagne
Puisqu´il n´est pas de montagne
Au-delà des vents plus haute que les marches de l´oubli
Puisqu´il faut apprendre
A défaut de le comprendre
A rêver nos désirs et vivre des " ainsi-soit-il"
Et puisque tu penses
Comme une intime évidence
Que parfois même tout donner n´est pas forcément suffire
Puisque c´est ailleurs
Qu´ira mieux battre ton cœur
Et puisque nous t´aimons trop pour te retenir
Puisque tu pars
Que les vents te mènent où d´autres âmes plus belles
Sauront t´aimer mieux que nous puisque
L´on ne peut t´aimer plus
Que la vie t´apprenne
Mais que tu restes le même
Si tu te trahissais nous t´aurions tout à fait perdu
Garde cette chance
Que nous t´envions en silence
Cette force de penser que le plus beau reste à venir
Et loin de nos villes
Comme octobre l´est d´avril
Sache qu´ici reste de toi comme une empreinte Indélébile
Sans drame, sans larme
Pauvres et dérisoires armes
Parce qu´il est des douleurs qui ne pleurent qu´à l´intérieur
Puisque ta maison
Aujourd´hui c´est l´horizon
Dans ton exil essaie d´apprendre à revenir
Mais pas trop tard
Dans ton histoire
Garde en mémoire
Notre au revoir
Puisque tu pars
Dans ton histoire
Garde en mémoire
Notre au revoir
Puisque tu pars
J´aurai pu fermer, oublier toutes ces portes
Tout quitter sur un simple geste mais tu ne l´as pas fait
J´aurai pu donner tant d´amour et tant de force
Mais tout ce que je pouvais ça n´était pas encore assez
Pas assez, pas assez, pas assez
Dans ton histoire ( dans ton histoire)
Garde en mémoire ( garde en mémoire)
Notre au revoir ( notre au revoir)
Puisque tu pars ( puisque tu pars)...

On ira :

On partira de nuit, l´heure où l´on doute
Que demain revienne encore
Loin des villes soumises, on suivra l´autoroute
Ensuite on perdra tous les nord

On laissera nos clés, nos cartes et nos codes
Prisons pour nous retenir
Tous ces gens que l´on voie vivre comme s´ils ignoraient
Qu´un jour il faudra mourir

Et qui se font surprendre au soir

Oh belle, on ira
On partira toi et moi, où?, je sais pas
Y a que les routes qui sont belles
Et peu importe où elles mènent
Oh belle, on ira, on suivra les étoiles et les chercheurs d´or
Si on en trouve, on cherchera encore

On n´échappe à rien pas même à ses fuites
Quand on se pose on est mort
Oh j´ai tant obéi, si peu choisi petite
Et le temps perdu me dévore

On prendre les froids, les brûlures en face
On interdira les tiédeurs
Des fumées, des alcools et des calmants cuirasses
Qui nous a volé nos douleurs
La vérité nous fera plus peur

Oh belle, on ira
On partira toi et moi, où?, je sais pas
Y a que des routes qui tremblent
Les destinations se ressemblent
Oh belle, tu verras
On suivra les étoiles et les chercheurs d´or
On s´arrêtera jamais dans les ports

Belle, on ira
Et l´ombre de nous rattrapera peut-être pas
On ne changera pas le monde
Mais il nous changera pas
Ma belle, tiens mon bras
On sera des milliers dans ce cas, tu verras
Et même si tout est joué d´avance, on ira, on ira

Même si tout est joué d´avance
A côté de moi,
Tu sais y a que les routes qui sont belles
Et crois-moi, on partira, tu verras
Si tu me crois, belle
Si tu me crois, belle
Un jour on partira
Si tu me crois, belle
Un jour.

Fais des bébés :

Acide, amer
Sans point de repère
Cassé, KO, bout du rouleau, sans plus rien qui adhère
Le monde entier t´a déçu
Tu hais l´humanité toute entière
Et bien entendu plus d´eau chaude au moment de prendre ton bain

Et tu sais pas
Et tu te mens
Les rêves à plat, bête et méchant, et tu coules en ramant
Plus d´essence et encore pas mal de kilomètres à faire
Et des tas de feux rouges qui t´bouffent le temps, évidemment

Reste un moyen facile qui peut rapporter gros
S´il te reste un peu de sang, les os et la peau
Bien mieux qu´un safari, aventure garantie

Si ton présent plus qu´imparfait hurle au secours
C´est une affaire à deux à saisir nuit et jour
Ne s´use pas si l´on s´en ressert, ça c´est sûr
Quand t´as froid, ça fait monter la température

Jouer c´est pas tricher, surtout dans le désordre
Et plus tu joues, plus tu touches, t´as même le droit de mordre
C´est comme j´te dis, Baby

Fais des bébés, fais des bébés
Si tu sais plus c´que tu fous là, ni à quoi tu sers
Eux le sauront pour toi, redeviens mammifère
Pas compliqué, fais des bébés

En éprouvette, inséminé
Qu´importe le flacon pourvu qu´t´aies l´ivresse ou le pied
Du passé, table rase, la voilà ta nouvelles base
Histoire d´expérimenté les parts de l´acquis et de l´inné
( Bonne chance)

Ils t´trouveront beau, intelligent
Grand et costeau, intéressant au moins jusqu´à huit ans
Problème existentiel, la bouillie coule-t-elle ou pas ?
L´ennemi : les grumeaux, ou bien trop chaud ou trop froid

C´est gratuit, des fois même t´en as cinq pour le prix d´un
Ça plaît aux filles et ça fait marrer les copains
Permanent cinéma, 100 fois mieux qu´FR3

OK, ça fait du bruit, ça sent pas toujours bon
Mais entre nous, c´est elle qui s´occupent des biberons
Ça te ferais moins dormir que les amphétamines
Ça résoudra tes problèmes, tes doutes et tes spleens

Si longs, longs, longs
Comme un jour sans toi
Ou un jour avec toi d´ailleurs
Ça dépend des fois
C´est comme j´te dis, chérie

Fais des bébés, fais des bébés
Si tu sais plus c´que tu fous là, ni à quoi tu sers
Eux le sauront pour toi, redeviens mammifère
Pas compliqué, fais des bébés

Fais des bébés, fais des bébés
Ça f´ra p´têtre des cadavres pour leurs saletés de bombes
Mais aussi des cerveaux pour ne pas qu´elles tombent
ABCD, fais des bébés

Fais des bébés, fais des bébés
Tu leur diras jamais qu´y a des guerres qui sont saintes
Que la raison d´état efface les cris, les plaintes
C´est pas sorcier, fais des bébés

Perfect-Keeper
Perfect-Keeper
Niveau 11
09 juin 2004 à 19:33:33

B2K Badaboum

YeahB2K
Its b2k ya´ll
Welcome ladies and gentleman
To the you got served soundtrack(yes)
We bout do this
You know how we get down
Oh yeah,you know that
Come on,Omarion hit it

Verse 1:
Like woah
You know
Girl you the star of my show
In this club
Poppin bub
The way you shakin
Derservin´ some dubs
Turn around(turn around)
Make it bounce(make it bounce)
Shake it like you´ve come from out of town(town)
Whats your name(name)
What your sign(sign)
Girl you leavin with tonight

Chorus:
Mami shake it like you can for me
You know i like it when you do that little dance for me
Mami i´m just trying to get you in my room
And see that big
Badabing Badaboom
Mami shake it like you can for me
You i like it when you do that little dance for me
Mami i´m just trying to get you in my room
And see that big
Badabing badaboom

Verse 2:
This one
I´ve seen
Couldn´t believe the ass in them jeans
To myself(self)
Had to think(think)
Any room for me up in them jeans
Ghetto star(ghetto star)
You are ( you are)
Eat you up like chocolate bar
Whats your name
Whats your sign
Damn you got me -?-

Chorus

Fabolous rap:
I wanna see your badabing
Go badaboom
An,d my house got a wing with a lotta rooms
I could do a lot of things
Get you hot as june
I wanna watch your body swing ti the hottest tunes
I´m trying to slide behind it
When you throw it round
So i can ride and grind it when you slow it down
Bring it from the top then take it to the bottom
The way you move faboulusa
It makes me wanna grab you closer
You know i like it when you bounce bounce
Throw ya hands up when you bounce bounce
I dont back down
When i´m pressin ya
I finna lay you smack down
Like a wrestler
But nobody get it to poppin like this man can
Had them girls get to poppin on handstands
Ghetto

Chorus x2

B2k...Fab...T Scott...Oh yeah...Chris Stokes...I see boy...Oh yeah, Dava Mack...Lets do this again...TUG

Perfect-Keeper
Perfect-Keeper
Niveau 11
09 juin 2004 à 19:42:14

B2K Uh Huh

Yeah
Hey yo trick
How you gonna come up w/ something like this man?
Yeah
When this come on
They´ll be like " uh-huh"
haha
Red Zone
Yo B2k
Yo, Where you at?

Girl you messed when you let me in
Told your best friend that you wanted me
then she called me up and hipped me to your steez
told me you were lookin for a guy like me
so i said hold on i dont want
unless shorty really wanna have some fun
then she said that you told her i was what you want
when i call you dont try to front

I´m the guy in your dreams
that you had last night
I´m the benz wit tha 20´z
that you wanna drive
I´m the thug in your life
that´ll treat you right
got ya hooked cause im bringin everything you like uh huh

I know that you wantin this ( uh huh)
tell me can you handle it ( uh huh)
show me how you work dem hips ( uh huh)
and maybe you can roll with it ( uh huh)
I know that you wantin this ( uh huh)
tell me can you handle it ( uh huh)
show me how you work dem hips ( uh huh)
and maybe you can roll with it ( uh huh)

Now we´re all out in the open
Everybody knows about you and me
there´s no more need for you and me to creep
I want you so bad I dont care who sees
so girl hold on I got what you want
I know you aint scared to go have some fun
so let your girls know that you found someone
who be keepin you tight and crunk

I´m the guy in your dreams
that you had last night
I´m the benz wit tha 20´z
that you wanna drive
I´m the thug in your life
that´ll treat you right
got ya hooked cause im bringin everything you like uh huh

I know that you wantin this ( uh huh)
tell me can you handle it ( uh huh)
show me how you work dem hips ( uh huh)
and maybe you can roll with it ( uh huh)
I know that you wantin this ( uh huh)
tell me can you handle it ( uh huh)
show me how you work dem hips ( uh huh)
and maybe you can roll with it ( uh huh)

Two months of conversation
man its a major
spit the game undercover
I´m lethal like dannie glover
got you runnin to your mother
makin plans for life
yo im only 15 what I need wit a wife
we can walk through the mall while i hold ya hips
or you can hang out the drop while im pushin the whip
take you on a ride that you´ll never forget
runnin home tellin ya friends lil fizz is it
got ya hooked by the way that I lick my lips
and I got many dimes i aint sweatin a chick
yo I run these girls from coast to coast
droppin game so sick I got em doin the most

I know that you wantin this
tell me can you handle it
show me how you work dem hips
and maybe you can roll with it
I know that you wantin this
tell me can you handle it
show me how you work dem hips
and maybe you can roll with it

I know that you wantin this ( uh huh)
tell me can you handle it ( uh huh)
show me how you work dem hips ( uh huh)
and maybe you can roll with it ( uh huh)
I know that you wantin this ( uh huh)
tell me can you handle it ( uh huh)
show me how you work dem hips ( uh huh)
and maybe you can roll with it ( uh huh)

Hellmaster92
Hellmaster92
Niveau 10
09 juin 2004 à 19:58:03

Jean-Louis Aubert ( les seules que je connais : )
Alter égo :

Il manque un temps à ma vie
Il manque un temps, j´ai compris
Il me manque toi
Mon alter ego

Tu es parti mon ami
Tu m´as laissé seul ici
Mais partout tu me suis
Mon alter ego

Où tu es
J´irai te chercher
Où tu vis
Je saurai te trouver
Où tu te caches
Laisse-moi deviner

Dans mon cœur rien ne change
T´es toujours là, mon ange

Il manque ton rire à l´ennui
Il manque ta flamme à ma nuit
C´est pas du je
Mon alter ego

Où tu es
J´irai te chercher
Où tu vis
Je saurai te trouver
Où tu te caches
Laisse-moi deviner
T´es sûrement baie des anges
Sûrement là-bas, mon ange
Sûrement là-bas
Sûrement là-bas

Où tu es
J´irai te chercher
Où tu vis
Je saurai te trouver
Où que tu sois
Je voudrais que tu saches
Dans mon cœur rien ne change
T´es toujours là, mon ange

Il manque un temps à ma vie
Il manque ton rire, je m´ennuie
Il me manque toi, mon ami
Juste une illusion

Qu´est-ce qui te fait
Courir après
Un autre toi-même
Pour que tu t´aimes
Hey !
Qu´est-ce qui te fait nager
Contre le sens du temps
Pour au fond patauger
Dans le contre courant
Qu´est-ce qui te fait vouloir posséder
Enfermer
Toutes ces images volages
Dans ta propre cage

C´est juste une illusion
A peine une sensation
Qui dirige tes pas
Et te montre du doigt
Où tu vas où tu vas
Juste une illusion
Comme une bulle de savon
Qui s´approche de toi
Que tu touche du doigt
Puis qui s´en va
Qui n´est plus là

Où puis-je aller ( maintenant)
Sans te donner l´idée
Qu´on est rev´nus te tout
Que c´est pareil partout
Notre secret autant au-dehors
Qu´au-dedans
Tout ce que tu vois dépend tellement
De ce que tu sens

C´est juste une illusion
A peine une sensation
Qui dirige tes pas
Et te montre du doigt
Où tu vas où tu vas
Juste une illusion
Comme une bulle de savon
Qui s´approche de toi
Que tu touche du doigt
Puis qui s´en va
Qui n´est plus là

Le nez collé
A la vitre glacée
Contre ta télé
Tu plonges la main dans le bocal
Mais il n´en sort que dalle
Ne sens-tu pas que ce que tu veux
N´est pas à toi
Ce que tu vois
Et ce que tu tiens

C´est juste une illusion
Rien qu´une simulation
Ta simulation

C´est juste une illusion
A peine une sensation
Qui dirige tes pas
Et te montre du doigt
Où tu vas où tu vas
Juste une illusion
Comme une bulle de savon
Qui s´approche de toi
Que tu touche du doigt
Puis qui s´en va
Qui n´est plus là

Juste une illusion
A peine une sensation
Rien qu´une impression
Juste une illu... Juste une illusion
Rien qu´une impression
Juste une illu... Juste une illusion...

Commun accord :

Je me suis mis à nu
au bord de la grande bleue
j´ai mis mon coeur à nu
et il avait des bleus
je me suis rappelé
tous les moments passés
les bons et les mauvais
j´ai cessé de juger
et puis j´ai respiré
et j´ai été happé
fondu au paysage
j´ai vu comme un passage

Comme un accord
comme un accord
commun accord
qui disait je t´aime encore

Je me suis mis à nu
au bord de la grande scène
j´ai mis mon âme à nu
elle avait de la peine
je me suis répété
tout ce qu´on s´était dit
et ça m´a réchauffé
je crois même que j´ai ri
je suis tombé à genoux
je crois j´étais au bout
j´ai ramassé ma guitare
elle a dit par hasard

Comme un accord
comme un accord
commun accord
le vie je l´aime encore

Je me suis approché
et tu m´as embrassé
si je me souvient bien
tu m´as chuchoté

Comme un accord
comme un accord
commun accord
qui disait je t´aime encore

Je t´aime encore .

Milliers, millions, milliards :
Il n’y que toi et moi
Deux oiseaux mouillés
Au passage protégé
Il n’y a que toi et moi
Deux oiseaux mouillés
Qui n’osons plus bouger
Il y a ce train qui va t’emmener
Vers d’autres contrées
Vers d’autres pensées
Il n’y a que nous en somme
Dans ce monde oublié
Il n’y a que nous en somme
Et cette somme de nous
Somme de nous
Somme de nous
Sommes
Des milliers, des millions, des milliards
A contempler le même matin
Le même soir
Des milliers, des millions, des milliards
Dans l’aube un peu hagards
Sur le même trottoir
Il n’y a que toi et moi
Deux voisins transis
Sur le même palier
Il n’y a que toi et moi
Les deux petits amis
Pas trop bien réveillés
Il y a cet ascenseur
Qui n’veut pas s’arrêter
D’où on n’peut pas descendre
Qui ne peut que monter
Il n’y a que nous en somme
Dans ce lieu oublié
Il n’y a que nous en somme
Et cette somme de nous
Somme de nous
Somme de nous
Sommes
Des milliers, des millions, des milliards
A contempler le même matin
Le même soir
Des milliers, des millions, des milliards
Dans l’aube un peu hagards
Sur le même trottoir
Des milliers, des millions, des milliards
Stupéfaits de naitre, et déjà sur le départ
Des nuées de pourquoi moi
Et plus encore de pourquoi pas moi
Pas moi
Des nuées de pourquoi moi
Et plus encore de pourquoi
pas moi !
Des nuées ! Des nuées !
Des milliers, des millions, des milliards
A contempler le même matin, le même soir
Des milliers, des millions, des milliards
Dans l’aube un peu hagards sur le même trottoir
Des milliers des millions de regards
D’histoires recommencées
Parce que pas achevées
Des nuées de pourquoi moi
Et plus encore de pourquoi pas moi !
Des nuées ! Des nuées.

Hellmaster92
Hellmaster92
Niveau 10
09 juin 2004 à 20:04:33

Aimer plus fort que d’être aimer :

Toi qui sais ce qu´est un rempart
Tu avances sous les regards
Courroucés
Tu écris mais sur le buvard
Tous les mots se sont inversés

Si tu parles il te faut savoir
Que ceux qui lancent des regards
Courroucés
Ne voudront voir dans leur miroir
Que ce qui peut les arranger

Toi qui as brisé la glace
Sais que rien ne remplace
La vérité
Et qu´il n´y a que deux races
Ou les faux ou les vrais

L´amour
Te porte dans tes efforts
L´amour
De tout délie les secrets
Oh -et face à tous ceux qui te dévorent
Aimer est plus fort que d´être aimé

Toi qui sais ce qu´est le blasphème
On ne récolte pas toujours
Ce qu´on sème
Tu connais l´ambition suprème
De ceux qui te vouent de la haine

Ils voudraient sous la menace
Te fondre dans la masse
Pour t´étouffer
Mais pour couler le brise-glace
Il faudrait un rocher

L´amour
Te porte dans tes efforts
L´amour
De tout délie les secrets
Oh -et face à tous ceux qui te dévorent
Aimer est plus fort que d´être aimé

Ohhh.. l´amour...

De vous à elle en passant par moi :

Ne me dites pas que quand je l´ai quittée
Ça lui a fait de la peine
Non ne me dites pas que quand je l´ai quittée
C´était dans la haine
De vous à elle en passant par moi
Ça ne vous regarde pas {x2}

A l´ombre frêle des dimanches
Dans sa robe blanche
J´essuyais mes larmes sur mes manches
En regardant ses hanches
Je voulais déchirer ses bas, de vous à moi

Ne me dites pas que quand elle a pleuré
Ça m´a donné des remords
Non ne me dites pas que quand elle a pleuré
Je me croyais le plus fort
De vous à elle en passant par moi
Ça ne vous regarde pas {x2}

J´envoyais des fleurs d´amour intense
Aux couleurs immenses
Des yeux je frôlais ses insolences
A demi-distance
Elle ne voulait pas enlever ses bas, de vous à moi

Ne me dites pas que quand je l´ai quittée
Ça lui a fait de la peine
Non ne me dîtes pas que quand je l´ai quittée
C´était dans la haine

De vous à elle en passant par moi
Les bouquets de fleurs et les lilas
Elle ne savait pas que c´était moi
De vous à elle en passant par moi
Elle ne me connaissait même pas

Je ne suis pas un héros :

Les coups de poings dans l´âme
Le froid de la lame qui court
Chaque jour me pousse
Un peu plus vers la fin
Quand je monte sur scène
Comme on prend le dernier train

Même les soirs de drame
Il faut trouver la flamme qui brûle
Pour toucher les femmes
Qui me tendent les mains
Qui me crient qu´elles m´aiment
Et dont je ne sais rien

C´est pour ça qu´aujourd´hui
Je suis fatigué
C´est pour ça qu´aujourd´hui
Je voudrais crier

Je n´suis pas un héros
Mes faux pas me collent à la peau
Je n´suis pas un héros
Faut pas croire ce que disent les journaux
Je n´suis pas un héros
Un héros
Je n´suis pas un héros
Mes faux pas me collent à la peau
Je n´suis pas un héros
Faut pas croire ce que disent les journaux
Je n´suis pas un héros
Un héros

Quand les cris de femmes
S´accrochent à mes larmes je sais
Que c´est pour m´aider
A porter tous mes chagrins
Et je me dis qu´elles rêvent
Mais ça leur fait du bien

A coups de poings dans l´âme
J´ai trouvé la trame qu´il faut
Pour mourir célèbre
Il ne faut rien emporter
Que ce que les autres
N´ont pas voulu garder

C´est pour ça qu´aujourd´hui
Je suis fatigué
C´est pour ça qu´aujourd´hui
Je voudrais crier

Je n´suis pas un héros
Mes faux pas me collent à la peau
Je n´suis pas un héros
Faut pas croire ce que disent les journaux
Je n´suis pas un héros
Un héros
Je n´suis pas un héros
Mes faux pas me collent à la peau
Je n´suis pas un héros
Faut pas croire ce que disent les journaux
Je n´suis pas un héros
Un héros

Je n´suis pas un héros
Je n´suis pas un héros
Un héros
Je ne suis, je n´suis pas un héros
Je n´suis pas un héros
Un héros
Je ne suis, je n´suis pas un héros
Je n´suis pas un héros

L’aziza :

Petite rue de Casbah au milieu de Casa
Petite brune enroulée d´un drap court autour de moi
Ses yeux remplis de pourquoi cherchent une réponse en moi

Elle veut vraiment que rien ne soit sur dans tout ce qu´elle croit

Ta couleur et tes mots tout me va
Que tu vives ici ou là-bas

Danse avec moi
Si tu crois que ta vie est la
Ce n´est pas un problème pour moi
L´Aziza, Je te veux si tu veux de moi

Et quand tu marches le soir ne trembles pas a- a-
Laisse glisser les mauvais regards qui pèsent sur toi L´Aziza

ton étoile jaune c´est ta peau tu n´as pas le choix
Ne la porte pas comme on porte un fardeau ta force c´est ton droit

Ta couleur et tes mots tout me va

Danse avec moi
Que tu vives ici ou là-bas
Ce n´est pas un problème pour moi
L´Aziza, Si tu crois que ta vie est la
Il n´y a pas de loi contre ça
L´Aziza, fille enfant de prophète roi
Ta couleur et tes mots tout me va

Le chanteur :

Je m´présente, je m´appelle Henri
J´voudrais bien réussir ma vie, être aimé
Etre beau gagner de l´argent
Puis surtout être intelligent
Mais pour tout ça il faudrait que j´bosse à plein temps

J´suis chanteur, je chante pour mes copains
J´veux faire des tubes et que ça tourne bien, tourne bien
J´veux écrire une chanson dans le vent
Un air gai, chic et entraînant
Pour faire danser dans les soirées de Monsieur Durand

Et partout dans la rue
J´veux qu´on parle de moi
Que les filles soient nues
Qu´elles se jettent sur moi
Qu´elles m´admirent, qu´elles me tuent
Qu´elles s´arrachent ma vertu

Pour les anciennes de l´école
Devenir une idole
J´veux que toutes les nuits
Essoufflées dans leurs lits
Elles trompent leurs maris
Dans leurs rêves maudits

Puis après je f´rai des galas
Mon public se prosternera devant moi
Des concerts de cent mille personnes
Où même le tout-Paris s´étonne
Et se lève pour prolonger le combat

Et partout dans la rue
J´veux qu´on parle de moi
Que les filles soient nues
Qu´elles se jettent sur moi
Qu´elles m´admirent, qu´elles me tuent
Qu´elles s´arrachent ma vertu

Puis quand j´en aurai assez
De rester leur idole
Je remont´rai sur scène
Comme dans les années folles
Je f´rai pleurer mes yeux
Je ferai mes adieux

Et puis l´année d´après
Je recommencerai
Et puis l´année d´après
Je recommencerai
Je me prostituerai
Pour la postérité

Les nouvelles de l´école
Diront que j´suis pédé
Que mes yeux puent l´alcool
Que j´fais bien d´arrêter
Brûleront mon auréole
Saliront mon passé

Alors je serai vieux
Et je pourrai crever
Je me cherch´rai un Dieu
Pour tout me pardonner
J´veux mourir malheureux
Pour ne rien regretter
J´veux mourir malheureux

Petite Angèle :

Faut vraiment que je dise à Angèle
Qu´ici c´est la révolution
Que tous les mômes foutent en l´air les poubelles
De la région
Qu´elle prenne sa bécane qu´elle sorte de chez elle
Qu´elle laisse tomber son feuill´ton
Pour me donner sur ces jeux rebelles
Une explication
Oh
Mais Angèle
Oh

Angèle me dit qu´il faut que je comprenne
Qu´ils ont forcément leurs raisons
Ils veulent savoir vers quoi on les entraîne
Et qui ils sont
C´est normal que ça leur pose un problème
Vu que personne ne leur répond
Angèle me dit qu´il faut que je comprenne
Leur réaction
Oh
Mais Angèle
Oh
{...}
Oh
Ma petite Angèle
Oh

C´est une gamine qui n´a que la quinzaine
Laisse exploser ses émotions
Par son goût de la révolte sans haine
Et ses passions
La jeunesse est une douleur si ancienne
En manque de compréhension
Qu´on devrait tous avoir pour Angèle de l´adoration

Reviens mon Angèle
Oh
{...}
Oh, oh, oh, Angèle
La, la, la,
La, la,la,
Oh, oh, oh

Sauver l’amour :

Partir effacer sur la Gange
La douleur
Pouvoir parler à un ange
En douceur
Lui montrer la blessure étrange
La douleur
D´un homme qui voudrait trouver
En douceur
Au fond de lui un reste de lueur
L´espoir de voir enfin un jour
Un monde meilleur

{Chœurs:}
Qu´est-ce qui pourrait sauver l´amour
Qu´est-ce qui pourrait sauver l´amour

Et comment retrouver le goût de la vie
Qui pourra remplacer le besoin par l´envie

Oh, oh
Où est le sauveur
Oh, oh

Et chaque nuit le peuple danse
En douceur
Croit qu´il peut exorciser
La douleur
Puis lentement quitte les transes
En douceur
Alors revient dans sa conscience
Sa douleur
Au fond de lui sent cette peur immense
De voir mourir ce sentiemnt d´amour intense

{Chœurs:}
Qu´est-ce qui pourrait sauver l´amour
Qu´est-ce qui pourrait sauver l´amour

Et comment retrouver le goût de la vie
Qui pourra remplacer le besoin par l´envie

Qu´est-ce qui pourrait sauver l´amour
Qu´est-ce qui pourrait sauver l´amour
Et comment retrouver le goût de la vie
Qui pourra remplacer le besoin par l´envie

Oh, oh
Où est le sauveur
Oh, oh

{Chœurs:}
Qu´est-ce qui pourrait sauver l´amour
Qu´est-ce qui pourrait sauver l´amour

Oh, oh
Oh, oh

{Chœurs:}
Qu´est-ce qui pourrait sauver l´amour
Qu´est-ce qui pourrait sauver l´amour

Et comment retrouver le goût de la vie {ter}
Qui pourra remplacer le besoin par l´envie

Tout les cris les SOS :

Comme un fou va jeter à la mer
Des bouteilles vides et puis espère
Qu´on pourra lire à travers
S.O.S. écrit avec de l´air
Pour te dire que je me sens seul
Je dessine à l´encre vide
Un désert

Et je cours
Je me raccroche à la vie
Je me saoule avec le bruit
Des corps qui m´entourent
Comme des lianes nouées de tresses
Sans comprendre la détresse
Des mots que j´envoie

Difficile d´appeler au secours
Quand tant de drames nous oppressent
Et les larmes nouées de stress
Etouffent un peu plus les cris d´amour
De ceux qui sont dans la faiblesse
Et dans un dernier espoir
Disparaissent

Et je cours
Je me raccroche à la vie
Je me saoule avec le bruit
Des corps qui m´entourent
Comme des lianes nouées de tresses
Sans comprendre la détresse
Des mots que j´envoie

Tous les cris les S.O.S.
Partent dans les airs
Dans l´eau laissent une trace
Dont les écumes font la beauté
Pris dans leur vaisseau de verre
Les messages luttent
Mais les vagues les ramènent
En pierres d´étoile sur les rochers

Et j´ai ramassé les bouts de verre
J´ai recollé tous les morceaux
Tout était clair comme de l´eau
Contre le passé y a rien à faire
Il faudrait changer les héros
Dans un monde où le plus beau
Reste à faire

Et je cours
Je me raccroche à la vie
Je me saoule avec le bruit
Des corps qui m´entourent
Comme des lianes nouées de tresses
Sans comprendre la détresse
Des mots que j´envoie

Tous les cris les S.O.S.
Partent dans les airs
Dans l´eau laissent une trace
Dont les écumes font la beauté
Pris dans leur vaisseau de verre
Les messages luttent
Mais les vagues les ramènent
En pierres d´étoiles sur les rochers

Un enfant attend assis sous la pluie :

La braise cachée de cendre est en vie
Comme la fleur
Eblouie
Timidement sort de l´ortie
L´horizon se déplie
En ouvrant son toit
Le ciel enfante un soleil qui tire
La mémoire de l´oubli
Et les yeux grands ouverts
Délivrés de la nuit
Je sais que quelque part
Un enfant assis
Attend la pluie

L´enfant séché sur le sol d´Erythrée
Les traits tirés
Tire un trait
Sur cette terre aride et ridée
Dont il a hérité
En refermant son toit
Le ciel enterre un soleil qui meurt
Mais la mémoire survit
Et les yeux grands ouverts
Prisonniers de la nuit
Il me reste l´image
De ce corps meurtri
Qui pousse un cri

Entend ce cri
Entend ce cri
Son lit de poussière a besoin de pluie
Fleuve de pierre
De ces yeux lunaires
Ses larmes sèches n´ont pas de prix
Tombe la pluie

Vendeur de larmes :

Comme ces enfants de putains qui chantent
Les années soixante
Style Bob Dylan
Qui nous refourguent des chansons de rien
Juste pour nous piquer nos femmes
Petits malins chanteurs de demain
Sur de grands refrains d´hier
Piquer un sac même à un vieux
Y a vraiment pas de quoi être fier
Ni être heureux
Alors je dis

Oh oh oh oh chanteurs de charme
Oh oh oh oh rendez-nous nos femmes
Oh oh oh oh vendeurs de larmes
Oh oh oh oh trafiquants d´armes
Oh oh oh oh tous trafiquants d´armes

Oh bluesmen en paille et mal appris
Dégueulent dans micros et amplis
Qui tournent le dos à Rossini
Débutant comme des stars finies
Révolutionnaires qui comptent pour du beurre
A l´ombre d´une ville en pleurs
Piquer un sac même à un vieux
Y a vraiment pas de quoi être fier
Mon petit gars
Ni être heureux
Alors je dis

Oh oh oh oh chanteurs de charme
Oh oh oh oh rendez-nous nos femmes
Oh oh oh oh vendeurs de larmes
Oh oh oh oh trafiquants d´armes
Oh oh oh oh tous trafiquants d´armes

clad072
clad072
Niveau 10
09 juin 2004 à 20:06:52

vive les chansons de merde

Perfect-Keeper
Perfect-Keeper
Niveau 11
09 juin 2004 à 20:42:15

chanson de merde?tu parles de B2K ou quoi? :(

moulou
moulou
Niveau 11
09 juin 2004 à 20:43:46

Même si je n´écoute pas ça, je peux taffirmer que ce ne sont pas des chansons de merde.

La vidéo du moment