aura
si tu veux j´ai une chanson de jin avec drag-on et elle est franchement bien! elle s´appele :" get it touch with us " d´apres la chanson que j´ai dl elle me di qu´elle est sur l´album de drag-on hell and back(son dernier album) mais je l´avais dl et il me semblait pas qu´elle y soiaient.
ahhhhhhhhhh *yeux qui petille*
moi quand j´entend drag-on, sais pas pourquoi je suis aux anges -Down bottom- -Bang Bang Boom-
j´ai fai une recherche et elle y ai pa sur l´album, mais je pense tu va trimer pour la trouver. si tu truove pas je te l´envoi par msn ; )
oula... on tombe sur n´importe quoi comme nom..
jin/drag --> P.I.M.P
Jin from the block...
mais pas de get it touch with us...
ouai y´a pimp de drag-on et jin mais comme j´ai edonkey il met trois plombe a la dl donc je sais pas si elle est bien
et jin from the block sa me parait chelou... si tu dl tu risque de te retrouver avec une chanson de J-lo!
bon je me connecte a msn et je te l´envoie
oué, ben c´est ce que j´ai pensé aussi lol
c´est quoi, le titre ?
I don´ know
lol le titre c´est vraiment I don´´t know ![]()
t´inquiete j´avait compris lol
Compte pas sur moi :
Oublier d´où je viens, ma mémoire et les miens
Non, non, non, non, non
Endosser pour faire bien les nouveaux lieux communs
Non, non, non, non, non
Penser qu´on a moins tort quans on hurle plus fort
Non, non, non, non, non
Oh t´en trouveras des tas pour chanter ces choses-là
Alors, compte pas trop sur moi
Compte pas sur moi
Des scandales en gros plan sur l´empire de mes sens
Non, non, non, non, non
Des jurons, des slogans, toutes ces fausses insolences
Non, non, non, non, non
Des looks, ces uniformes qui font marcher au pas
Non, non, non, non, non
Oh t´en trouveras des tas pour te faire ces plans-là
Alors, compte pas trop sur moi
Compte pas sur moi
Y´en a des biens plus gros, des biens plus " respectables"
Moins ringards et rétros, des biens plus présentables
Qui visiblement parlent à la postérité
Loin de mon éphémères et ma futilité
Des grands, des créateurs, avec une majuscule
Loin de tout quotidien, sans le moindre calcul!
Les rockers engagés sont nos derniers des justes
Ils nous sauvent peut-être pendant qu´on s´amuse
De médailles en pseudo respectabilité
Non, non, non, non, non
Me baisser pour quelques caresses autorisées
Non, non, non, non, non
Quand la partie sera finie, tirer les penalties
Non, non, non, non, non
Des comme ça, t´en trouveras
Juré, t´en manqueras pas
Alors, compte pas sur moi
Compte pas sur moi
Des comme ça, t´en trouveras
Juré, t´en manqueras pas
Alors, compte pas sur moi
Compte pas sur moi
Des comme ça, t´en trouveras
Juré, t´en manqueras pas
Alors, compte pas sur moi
Compte pas sur moi
Frères :
Je viens des plaines
Je suis des montagnes
Ces terres-là sont les miennes
Ce sont nos campagnes
A nous depuis la nuit des temps
Nous y étions avant
Nous combattrons pendant 1000 ans
Jusqu´au dernier sang
Les mêmes cris, mêmes discours
Les mêmes dialogues de sourd
Contraintes et semblables aussi
Identiques au fond de la nuit
Frères, la même jeunesse, même froid sous la même pluie
Frères, mêmes faiblesses, la même angoisse aux mêmes bruits
Frères, frères de pleurs, frères douleurs
Du même acier dans les mêmes ventres déchirés
Je reçois des lettres
Chaque semaine
Les mères s´inquiètent
Elles font des prières
J´ai une photo de ma femme
J´ai aussi le goût de ses larmes
Après, quand tout sera fini
Quand la victoire aura souri
Après, la vie la belle vie
Bientôt quand tout sera fini
Frères, mêmes tremblements, même peur et même fusil
Frères, mêmes talismans, même alcool pour un même oubli
Frères, frères d´instant, frères d´histoire
Gravés sur la même pierre glacée sans mémoire
Frères, même anonymat, frères d´absurdité
Frères, frères d´attente au fond des mêmes tranchées
Frères, frères de sang, frères de mal
De pulsions libérées du fond du même animal
Du même animal
Du même animal
Long is the road :
Au-delà de nos vents, passée notre frontière
Dans ces pays soleil de sable et de pierre
Là où malgré les croix et malgré les prières
Les dieux ont oublié ces maudites terres
Dans sa pauvre valise, ses maigres affaires
Une histoire banale d´homme et de misère
Il tient dans sa chemise ses ultimes richesses
Ses deux bras courageux, sa rude jeunesse
Et tout contre sa peau, comme un trésor inca
Son nom sur un visa pour les U.S.A.
But long is the road
Hard is the way
Heavy my load
But deep is my faith
Long is the road
Sur des highway sixty one, l´ombre d´un Zimmerman
Dix trains de losers pour un Rockfeller
Brûler sa peau pour être un Battling Joe
Quand chaque espoir se décline en dollars
Jusqu´aux bannières où les stars s´affichent
Sous les lumières, tout est blanc, propre et riche
Du " jeudi noir" jusqu´aux bleus de John Ford
Dans chaque histoire se cache un chercheur d´or
But long is the road
Hard is the way
Heavy my load
But deep is my faith
Long is the road
Nous ne parlerons pas :
J´ai bien reçu tous vos messages
Je vous ai lu page après page
Je sais vos hivers et vos matins
Et tous ces mots qui vous vont si bien
En quelques phrases, en quelques lettres
Il me semble si bien vous connaître
On écrit bien mieux qu´on ne dit
On ose tout ce que la voix bannit
Mais vous désirez me rencontrer
Et moi, j´ai si peur de tout gâcher
Nos confessions, nos complicités
Comment garder tout ça sans rien casser
Nous ne nous parlerons pas
Nous oublierons nos voix
Nous nous dirons en silence
L´essentiel et l´importance
Utilisons nos regards
Pour comprendre et savoir
Et le goût de notre peaux
Plus loquace que des mots
Nos bras ne tricheront pas
Nos mains ne mentiront pas
Mais surtout, ne parlons pas
Je connais un endroit charmant
Très à la mode et très bruyant
De ces endroits où les solitudes
Se multiplient dans la multitude
On n´a qu´une envie, c´est d´en sortir
Vous n´aurez besoin que d´un sourire
Je comprendrai qu´il est déjà tard
Nous irons boire un verre autre part
Nous ne nous parlerons pas
Nous oublierons nos voix
Nous nous dirons en silence
L´essentiel et l´importance
Utilisons nos regards
Pour comprendre et savoir
Et le goût de notre peaux
Plus loquace que des mots
Nos bras ne tricheront pas
Nos mains ne mentiront pas
Mais surtout, ne parlons pas
Nous ne nous parlerons pas
. ..
Nos mains :
Sur une arme les doigts noués
Pour agresser, serrer les poings
Mais nos paumes sont pour aimer
Y a pas de caresse en fermant les mains
Longues, jointes en prière
Bien ouvertes pour acclamer
Dans un poing les choses à soustraire
On ne peut rien tendre les doigts pliés
Quand on ouvre nos mains
Suffit de rien dix fois rien
Suffit d´une ou deux secondes
A peine un geste, un autre monde
Quand on ouvre nos mains
Mécanique simple et facile
Des veines et dix métacarpiens
Des phalanges aux tendons dociles
Et tu relâches ou bien tu retiens
Et des ongles faits pour griffer
Poussent au bout du mauvais côté
Celui qui menace ou désigne
De l´autre on livre nos vies dans les lignes
Quand on ouvre nos mains
Suffit de rien dix fois rien
Suffit d´une ou deux secondes
A peine un geste, un autre monde
Quand on ouvre nos mains
Un simple geste d´humain
Quand se desserrent ainsi nos poings
Quand s´écartent nos phalanges
Sans méfiance, une arme d´échange
Des champs de bataille en jardin
Le courage du signe indien
Un cadeau d´hier à demain
Rien qu´un instant d´innocence
Un geste de reconnaissance
Quand on ouvre comme un écrin
Quand on ouvre nos mains.
Pas toi :
Graver l´ écorce jusqu´à saigner
Clouer les portes, s´emprisonner
Vivre des songes a trop veiller
Prier des ombres et tant marcher
J´ai beau me dire qu´il faut du temps
J´ai beau l´écrire si noir sur blanc
Quoique je fasse, ou que je sois
Rien ne t´efface, je pense a toi
Et quoi que j´apprenne,je ne sais pas
Pourquoi je saigne et pas toi
Passent les jours, vides sillons
Dans la raison et sans amour
Passe ma chance, tournent les vents
Reste l´absence, obstinément
J´ai beau me dire que c´est comme ça
Que sans vieillir, on n´oublie pas
Quoique je fasse, ou que je sois
Rien ne t´efface, je pense a toi
Et quoi que j´apprenne,je ne sais pas
Pourquoi je saigne et pas toi
Y a pas de haine, y a pas de roi
Ni dieu ni chaîne, qu´on ne combat
Mais que faut-il, quelle puissance
Quelle arme brise l´indifférence
Oh c´est pas juste, c´est mal écrit
Comme une injure, plus qu´un mépris
Et quoi que j´apprenne, je ne sais pas
Pourquoi je saigne et pas toi..
Pas toi ( ter )
Tournent les violons
Grande fête au château il y a bien longtemps
Les belles et les beaux, nobliaux, noble sang
De tout le royaume on est venu dansant
Tournent les vies oh tournent et s´en vont
Tournent les violons
Grande fête aux rameaux et Manon a seize ans
Servante en ce château comme sa mère avant
Elle porte les plateaux lourds à ses mains d´enfant
Tournent les vies oh tournent et s´en vont
Tournent les violons
Le bel uniforme, oh le beau lieutenant
Différent des hommes d´ici blond et grand
Le sourire éclatant d´un prince charmant
Tournent les vies oh tournent et s´en vont
Tournent les violons
Redoublent la fête et les rires et les danses
Manon s´émerveille en remplissant les panses
Le bruit, les lumières, c´est lui qui s´avance
Tournent les vies oh tournent et s´en vont
Tournent les violons
En prenant son verre auprès d´elle il se penche
Lui glisse à l´oreille en lui frôlant la hanche
" Tu es bien jolie" dans un divin sourire
Tournent les vies oh tournent et s´en vont
Tournent les violons
Passent les années dures et grises à servir
Une vie de peine et si peu de plaisir
Mais ce trouble là brûle en ses souvenirs
Tournent les vies oh tournent et s´en vont
Tournent les violons
Elle y pense encore et encore et toujours
Les violons, le décor, et ses mots de velours
Son parfum, ses dents blanches, les moindres détails
Tournent les vies oh tournent et s´en vont
Tournent les violons
En prenant son verre auprès d´elle il se penche
Lui glisse à l´oreille en lui frôlant la hanche
Juste quatre mots, le trouble d´une vie
Juste quatre mots qu´aussitôt il oublie
Tournent les vies oh tournent et s´en vont
Tournent les violons
Elle y pense encore et encore et toujours
Elle y pense encore et encore et toujours
Elle y pense encore et encore et toujours
Veiller tard :
Les lueurs immobiles d´un jour qui s´achève
La plainte douloureuse d´un chien qui aboie
Le silence inquiétant qui précède les rêves
Quand le monde disparu l´on est face à soi
Les frissons où l´amour et l´automne s´emmêlent
Le noir où s´engloutissent notre foi nos lois
Cette inquiétude sourde qui coule en nos veines
Qui nous saisit même après les plus grandes joies
Ces visages oubliés qui reviennent à la charge
Ces étreintes qu´en rêve on peut vivre cent fois
Ces raisons-là qui font que nos raisons sont vaines
Ces choses au fond de nous qui nous font veiller tard
Ces raisons-là qui font que nos raisons sont vaines
Ces choses au fond de nous qui nous font veiller tard
Ces paroles enfermées que l´on n´a pas su dire
Ces regards insistants que l´on n´a pas compris
Ces appels évidents ces lueurs tardives
Ces morsures aux regrets qui se livrent à la nuit
Ces solitudes dignes au milieu des silences
Ces larmes si paisibles qui coulent inexpliquées
Ces ambitions passées mais auxquelles on repense
Comme un vieux coffre plein de vieux jouets cassés
Ces liens que l´on sécrète et qui joignent les êtres
Ces désirs évadés qui nous feront aimer
Ces raisons-là qui font que nos raisons sont vaines
Ces choses au fond de nous qui nous font veiller tard
Ces raisons-là qui font que nos raisons sont vaines
Ces choses au fond de nous qui nous font veiller tard
Il changeait la vie :
C´était un cordonnier, sans rien d´particulier
Dans un village dont le nom m´a échappé
Qui faisait des souliers si jolis, si légers
Que nos vies semblaient un peu moins lourdes à porter
Il y mettait du temps, du talent et du cœur
Ainsi passait sa vie au milieu de nos heures
Et loin des beaux discours, des grandes théories
A sa tâche chaque jour, on pouvait dire de lui
Il changeait la vie
C´était un professeur, un simple professeur
Qui pensait que savoir était un grand trésor
Que tous les moins que rien n´avaient pour s´en sortir
Que l´école et le droit qu´a chacun de s´instruire
Il y mettait du temps, du talent et du cœur
Ainsi passait sa vie au milieu de nos heures
Et loin des beaux discours, des grandes théories
A sa tâche chaque jour, on pouvait dire de lui
Il changeait la vie
C´était un p´tit bonhomme, rien qu´un tout p´tit bonhomme
Malhabile et rêveur, un peu loupé en somme
Se croyait inutile, banni des autres hommes
Il pleurait sur son saxophone
Il y mit tant de temps, de larmes et de douleur
Les rêves de sa vie, les prisons de son cœur
Et loin des beaux discours, des grandes théories
Inspiré jour après jour de son souffle et de ses cris
Il changeait la vie
Et l’on y peut rien :
Comme un fil entre l´autre et l´un
Invisible, il pose ses liens
Dans les méandres des inconscients
Il se promène impunément
Et tout un peu tremble
Et le reste s´éteint
Juste dans nos ventres
Un nœud, une faim
Il fait roi l´esclave
Et peut damner les saints
L´honnête ou le sage
Et l´on n´y peut rien
Et l´on résiste on bâtit des murs
Des bonheurs, photos bien rangées
Terroriste, il fend les armures,
Un instant tout est balayé
Tu rampes et tu guettes
Et tu mendies des mots
Tu lis ses poètes
Aimes ses tableaux
Et tu cherches à la croiser
T´as quinze ans soudain
Tout change de base
Et l´on n´y peut rien
Il s´invite quand on ne l´attend pas
Quand on y croit, il s´enfuit déjà
Frère qui un jour y goûta
Jamais plus tu ne guériras
Il nous laisse vide
Et plus mort que vivant
C´est lui qui décide
On ne fait que semblant
Lui, choisit ses tours
Et ses va et ses vient
Ainsi fait l´amour
Et l´on n´y peut rien
C’est pas vrai :
Et partout ça mitraille 100 000 vérités
On jure on clame on braille
Ça vient d´tous les côtés, mais c´est pas vrai
Ça fait pas mal
Tu n´as pas changé
On ne sort jamais jamais de son quartier
C´était très bien
Moi je ne vote plus
Les politiciens sont tous corrompus
Tout va plus mal
C´est le grand capital
Je te le rendrai
C´est la destinée
C´est tel père tel fils,
C´est maman ou putain,
La femme de ma vie
Ça vous va très bien
Et partout ça mitraille 100 000 vérités
On jure on clame on braille, ça vient d´tous les cotés
Radios et haut parleurs des chaînes par milliers
Et passent les rumeurs promis craché juré
Vérifié officiel certifié
Mais... c´est pas vrai l´amour ça dure pas
Quelle soirée super !
T´es trop bien pour moi
Nous c´est pas pareil
Appelle on en parle
Quand tu veux tu passes
C´est inévitable, un jour on se lasse
Je ne démissionnerai pas je le jure
Oh cette crème gomme vos vergetures
Tout se paye un jour
J´arrête quand je veux
C´est chacun son tour
Je fais ce que je peux
Et partout ça mitraille 100 000 vérités
On jure on clame on braille
Ça vient d´tous les cotés
Radios et haut parleurs des télés par milliers
Des infos des rumeurs
Les diplômes n´empêchent pas d´être chômeur c´est pas vrai
Les vaches sont herbivores c´est pas vrai
Faut être un tueur pour réussir c´est pas vrai
Là, normalement ça devrait marcher c´est pas vrai
Ne quittez pas, un agent va vous répondre c´est pas vrai
Sans piston on arrive à rien c´est pas vrai
Molière est mort sur scène c´est pas vrai
Ce joueur est intransférable c´est pas vrai
Y a plus de morale c´est pas vrai
C´est à deux pas, y´en pour cinq minutes c´est pas vrai
Je suis désolé c´est pas vrai.
C´est pas vrai, c´est pas vrai...
Et partout ça mitraille et cent mille vérités
On jure on clame on braille ça vient d´tous les cotés
Radios et haut parleurs des chaînes par milliers
Et passent les rumeurs promis craché juré vérifié officiel
Certifié de source sûre
C´est pas vrai, c´est pas vrai
Dans la vie, t´as les gagnants et les perdants
Le national socialisme, c´est 1 000 ans de paix
Pas de sélection à l´entrée de l´université
Du passé faisons table rase
Y a de plus en plus de racisme
I love you vous êtes vraiment super
C´est mon choix la Pravda
Ce sont des victimes de la société
Je te rappelle sans fautes
Ils font tous pareil
C´était mieux avant
Une de perdue, 10 de retrouvées
Délire Schyzo maniaco psychotiques :
J´ai lavé des voitures et ciré des chaussures
Et plus tout ça brillait, plus moi je m´encrassais
J´ai connu bien des filles accueillantes et gentilles
Mais jamais qui ne soient tout ça rien que pour moi
J´demande pourtant pas des millions
Une femme, un boulot, une maison
Pardonnez les rêves hystériques
De mes délires schyzo maniaco psychotiques
Y a des enfants qui dansent et d´autres sans enfance
Ça m´empêche pas de dormir mais parfois j´y pense
Demain t´aurais raison, mais aujourd´hui t´as tort
Ça dépend des saisons, de l´endroit, du plus fort
Il parait qu´on est des milliards
A s´ignorer dans ce bazar
Mais comment trouver l´identique
A mes délires schyzo maniaco psychotiques
Quelqu´un quelque part...
Les calmants, les infirmeries sont les mêmes dans tous les pays
Trouver l´être et l´endroit critique
A mes délires schyzo maniaco psychotiques
Pourquoi noyer tout ça dans l´alcool ou l´éther
Quand on voit, y a de quoi se resservir un verre
Tant de grands sentiments, de colloques en séances
Pour souffler tant de vent, une telle impuissance
Je renonce à tout héritage
Du raisonnable scientifique
J´aime autant rester dans la cage
De mes délires schyzo maniaco psychotiques
En passant :
Toutes les ébènes ont rendez-vous
Lambeaux de nuit quand nos ombres s´éteignent
Des routes m´emmènent, je ne sais où
J´avais les yeux perçants avant, je voyais tout
Doucement reviennent à pas de loups
Reines endormies, nos déroutes anciennes
Coulent les fontaines jusqu´où s´échouent
Les promesses éteintes et tous nos vœux dissous
C´était des ailes et des rêves en partage
C´était des hivers et jamais le froid
C´était des grands ciels épuisés d´orages
C´était des paix que l´on ne signait pas
Des routes m´emmènent, je ne sais où
J´ai vu des oiseaux, des printemps, des cailloux
En passant
Toutes nos défaites ont faim de nous
Serments résignés sous les maquillages
Lendemains de fête, plus assez saouls
Pour avancer, lâcher les regrets trop lourds
Déjà ces lents, ces tranquilles naufrages
Déjà ces cages qu´on attendait pas
Déjà ces discrets manques de courage
Tout ce qu´on ne sera jamais, déjà
J´ai vu des bateaux, des fleurs, des rois
Des matins si beaux, j´en ai cueilli parfois
En passant
Elle a fait un bébé tout seule
Elle a fait un bébé toute seule
Elle a fait un bébé toute seule
C´était dans ces années un peu folles
Où les papas n´étaient plus à la mode
Elle a fait un bébé toute seule
Elle a fait un bébé toute seule
Elle a fait un bébé toute seule
Elle a choisi le père en scientifique
Pour ses gènes, son signe astrologique
Elle a fait un bébé toute seule
Et elle court toute la journée
Elle court de décembre en été
De la nourrice à la baby-sitter
Des paquets de couches au biberon de quatre heures
Et elle fume, fume, fume même au petit déjeuner
Elle défait son grand lit toute seule
Elle défait son grand lit toute seule
Elle vit comme dans tous ces magazines
Où le fric et les hommes sont faciles
Elle défait son grand lit toute seule
Et elle court toute la journée
Elle court de décembre en été
Le garage, la gym et le blues alone
Et les copines qui pleurent des heures au téléphone
Elle assume, sume, sume sa nouvelle féminité
Et elle court toute la journée
Elle court de décembre en été
De la nourrice à la baby-sitter
Des paquets de couches au biberon de quatre heures
Et elle fume, fume, fume même au petit déjeuner
Elle m´téléphone quand elle est mal
Quand elle peut pas dormir
J´l´emmène au cinéma, j´lui fait des câlins, j´la fais rire
Un peu comme un grand frère
Un peu incestueux quand elle veut
Puis son gamin, c´est presque le mien, sauf qu´il a les yeux bleus
Elle a fait un bébé toute seule.
Brouillard :
Brouillard et matin
Blanches et froides mes mains
Le poids du sac aux épaules
Brumes dans la tête
Les secondes et les gestes
Le froid qui brûle et qui frôle
L´heure n´est plus aux projets, regrets passés, oubliés rêves et délires
Si tu ne sais pas où tu vas, l´habitude est là pour te le dire
Muscle qui fatigue
C´est l´outil qui te guide
Le feu l´acier qui imposent
Douces dans la tête
Des voix, loin, te répètent
Il y a des rêves qu´on ose
L´heure n´est plus aux projets, regrets passés, oubliés rêves et délires
La route est là, ton pas claque pour de vrai, pour ne plus revenir
Je prendrais la nationale
Guidé par une évidence
Par une fièvre brutale et je partirai
Je prendrai les pluies du Sud
Pures et lourdes à bras le corps
Les tiédeurs et les brûlures et je renaîtrai
J´écouterai les secondes dans les pays arrêtés
Elles durent tout un monde, une éternité
Et quand j´atteindrai le terme quand le tour sera joué
Je n´aurai jamais plus jamais les yeux baissés
Oublier les visages
Regretter son sourire
Les larmes au coin de ses cils
Savoir briser partir
Pour ne jamais haïr
C´est tellement difficile
L´heure n´est plus aux projets, regrets passés, oubliés rêves et délires
La route est là, ton pas claque pour de vrai pour ne plus revenir
Je marche seul :
Comme un bateau dérive
Sans but et sans mobile
Je marche dans la ville
Tout seul et anonyme
La ville et ses pièges
Ce sont mes privilèges
Je suis riche de ça
Mais ça ne s´achète pas
Et j´m´en fous, j´m´en fous de tout
De ces chaînes qui pendent à nos cous
J´m´enfuis, j´oublie
Je m´offre une parenthèse, un sursis
Je marche seul
Dans les rues qui se donnent
Et la nuit me pardonne, je marche seul
En oubliant les heures,
Je marche seul
Sans témoin, sans personne
Que mes pas qui résonnent, je marche seul
Acteur et voyeur
Se rencontrer, séduire
Quand la nuit fait des siennes
Promettre sans le dire
Juste des yeux qui traînent
Oh, quand la vie s´obstine
En ces heures assasines
Je suis riche de ça
Mais ça ne s´achète pas
Et j´m´en fous, j´m´en fous de tout
De ces chaînes qui pendent à nos cous
J´m´enfuis, j´oublie
Je m´offre une parenthèse, un sursis
Je marche seul
Dans les rues qui se donnent
Et la nuit ma pardonne, je marche seul
En oubliant les heures,
Je marche seul
Sans témoin, sans personne
Que mes pas qui résonnent, je marche seul
Acteur et voyeur
Je marche seul
Quand ma vie déraisonne
Quand l´envie m´abandonne
Je marche seul
Pour me noyer d´ailleurs
Je marche seul...
Sache que je :
Il y a des ombres dans " je t´aime "
Pas que de l´amour, pas que ça
Des traces de temps qui traînent
Y a du contrat dans ces mots là
Tu dis l´amour a son langage
Et moi les mots ne servent à rien
S´il te faut des phrases en otage
Comme un sceau sur un parchemin
Alors sache que je
Sache le
Sache que je
Il y a mourir dans " je t´aime "
Il y a je ne vois plus que toi
Mourir au monde, à ses poèmes
Ne plus lire que ses rimes à soi
Un malhonnête stratagème
Ces trois mots là n´affirment pas
Il y a une question dans " je t´aime "
Qui demande " et m´aimes-tu, toi ? "
Alors sache que je
Sache le
Sache que je
Le RAPT :
Restez calme et surtout, surtout n´ayez pas peur
Je ne vous toucherai pas et j´suis pas un voleur
Déséquilibré un peu, mais inoffensif
Je ne vous garderai ici que quelques heures
J´ai pas l´intention d´abuser de vos charmes
Ne craignez rien, regardez-moi, je suis sans armes
Mais j´en pouvais plus de vous croiser dans la rue
Sans un regard, comme si vous ne m´aviez pas vu
C´est un ravissement, c´est comme un rapt in blues
C´est un message, un cri, un nouveau billet doux
C´est un attentat, un acte de désespoir
C´est un rêve en réalité, mais pour un soir
C´est votre beauté glacée, votre indifférence
Pourtant si proche, votre inaccessible absence
Moi, j´espérais tous les soirs à six heures un quart
Vous me laissiez perdant sur ce maudit trottoir
Avoue J´avoue tout
Il est fou Pas si fou
Corde au cou Je m´en fous
Haut et court Pauvre amour
J´aurais pu vous rencontrer dans une party
Vous m´auriez parlé, peut-être m´auriez souri
Entre gens d´un certain milieu, d´un certain style
Le contact est permis, on se trouve en famille
Mais une fois sortis de ces beaux appartements
Les visages et les cœurs se ferment comme avant
Ma famille à moi, mon domaine, c´est la rue
Mais comment se rencontrer sur une avenue
Vous pouvez rentrer chez vous, il est déjà tard
On doit sûrement s´inquiéter de votre retard
J´ai aimé les minutes de votre présence
Vous ai donné les preuves de mon innocence
J´ai aimé votre désarroi, votre peur
Je me suis réchauffé à votre malheur
En brisant l´apparence toute glacée
J´ai même trouvé une larme inespérée
Puisque tu pars :
Puisque l´ombre gagne
Puisqu´il n´est pas de montagne
Au-delà des vents plus haute que les marches de l´oubli
Puisqu´il faut apprendre
A défaut de le comprendre
A rêver nos désirs et vivre des " ainsi-soit-il"
Et puisque tu penses
Comme une intime évidence
Que parfois même tout donner n´est pas forcément suffire
Puisque c´est ailleurs
Qu´ira mieux battre ton cœur
Et puisque nous t´aimons trop pour te retenir
Puisque tu pars
Que les vents te mènent où d´autres âmes plus belles
Sauront t´aimer mieux que nous puisque
L´on ne peut t´aimer plus
Que la vie t´apprenne
Mais que tu restes le même
Si tu te trahissais nous t´aurions tout à fait perdu
Garde cette chance
Que nous t´envions en silence
Cette force de penser que le plus beau reste à venir
Et loin de nos villes
Comme octobre l´est d´avril
Sache qu´ici reste de toi comme une empreinte Indélébile
Sans drame, sans larme
Pauvres et dérisoires armes
Parce qu´il est des douleurs qui ne pleurent qu´à l´intérieur
Puisque ta maison
Aujourd´hui c´est l´horizon
Dans ton exil essaie d´apprendre à revenir
Mais pas trop tard
Dans ton histoire
Garde en mémoire
Notre au revoir
Puisque tu pars
Dans ton histoire
Garde en mémoire
Notre au revoir
Puisque tu pars
J´aurai pu fermer, oublier toutes ces portes
Tout quitter sur un simple geste mais tu ne l´as pas fait
J´aurai pu donner tant d´amour et tant de force
Mais tout ce que je pouvais ça n´était pas encore assez
Pas assez, pas assez, pas assez
Dans ton histoire ( dans ton histoire)
Garde en mémoire ( garde en mémoire)
Notre au revoir ( notre au revoir)
Puisque tu pars ( puisque tu pars)...
On ira :
On partira de nuit, l´heure où l´on doute
Que demain revienne encore
Loin des villes soumises, on suivra l´autoroute
Ensuite on perdra tous les nord
On laissera nos clés, nos cartes et nos codes
Prisons pour nous retenir
Tous ces gens que l´on voie vivre comme s´ils ignoraient
Qu´un jour il faudra mourir
Et qui se font surprendre au soir
Oh belle, on ira
On partira toi et moi, où?, je sais pas
Y a que les routes qui sont belles
Et peu importe où elles mènent
Oh belle, on ira, on suivra les étoiles et les chercheurs d´or
Si on en trouve, on cherchera encore
On n´échappe à rien pas même à ses fuites
Quand on se pose on est mort
Oh j´ai tant obéi, si peu choisi petite
Et le temps perdu me dévore
On prendre les froids, les brûlures en face
On interdira les tiédeurs
Des fumées, des alcools et des calmants cuirasses
Qui nous a volé nos douleurs
La vérité nous fera plus peur
Oh belle, on ira
On partira toi et moi, où?, je sais pas
Y a que des routes qui tremblent
Les destinations se ressemblent
Oh belle, tu verras
On suivra les étoiles et les chercheurs d´or
On s´arrêtera jamais dans les ports
Belle, on ira
Et l´ombre de nous rattrapera peut-être pas
On ne changera pas le monde
Mais il nous changera pas
Ma belle, tiens mon bras
On sera des milliers dans ce cas, tu verras
Et même si tout est joué d´avance, on ira, on ira
Même si tout est joué d´avance
A côté de moi,
Tu sais y a que les routes qui sont belles
Et crois-moi, on partira, tu verras
Si tu me crois, belle
Si tu me crois, belle
Un jour on partira
Si tu me crois, belle
Un jour.
Fais des bébés :
Acide, amer
Sans point de repère
Cassé, KO, bout du rouleau, sans plus rien qui adhère
Le monde entier t´a déçu
Tu hais l´humanité toute entière
Et bien entendu plus d´eau chaude au moment de prendre ton bain
Et tu sais pas
Et tu te mens
Les rêves à plat, bête et méchant, et tu coules en ramant
Plus d´essence et encore pas mal de kilomètres à faire
Et des tas de feux rouges qui t´bouffent le temps, évidemment
Reste un moyen facile qui peut rapporter gros
S´il te reste un peu de sang, les os et la peau
Bien mieux qu´un safari, aventure garantie
Si ton présent plus qu´imparfait hurle au secours
C´est une affaire à deux à saisir nuit et jour
Ne s´use pas si l´on s´en ressert, ça c´est sûr
Quand t´as froid, ça fait monter la température
Jouer c´est pas tricher, surtout dans le désordre
Et plus tu joues, plus tu touches, t´as même le droit de mordre
C´est comme j´te dis, Baby
Fais des bébés, fais des bébés
Si tu sais plus c´que tu fous là, ni à quoi tu sers
Eux le sauront pour toi, redeviens mammifère
Pas compliqué, fais des bébés
En éprouvette, inséminé
Qu´importe le flacon pourvu qu´t´aies l´ivresse ou le pied
Du passé, table rase, la voilà ta nouvelles base
Histoire d´expérimenté les parts de l´acquis et de l´inné
( Bonne chance)
Ils t´trouveront beau, intelligent
Grand et costeau, intéressant au moins jusqu´à huit ans
Problème existentiel, la bouillie coule-t-elle ou pas ?
L´ennemi : les grumeaux, ou bien trop chaud ou trop froid
C´est gratuit, des fois même t´en as cinq pour le prix d´un
Ça plaît aux filles et ça fait marrer les copains
Permanent cinéma, 100 fois mieux qu´FR3
OK, ça fait du bruit, ça sent pas toujours bon
Mais entre nous, c´est elle qui s´occupent des biberons
Ça te ferais moins dormir que les amphétamines
Ça résoudra tes problèmes, tes doutes et tes spleens
Si longs, longs, longs
Comme un jour sans toi
Ou un jour avec toi d´ailleurs
Ça dépend des fois
C´est comme j´te dis, chérie
Fais des bébés, fais des bébés
Si tu sais plus c´que tu fous là, ni à quoi tu sers
Eux le sauront pour toi, redeviens mammifère
Pas compliqué, fais des bébés
Fais des bébés, fais des bébés
Ça f´ra p´têtre des cadavres pour leurs saletés de bombes
Mais aussi des cerveaux pour ne pas qu´elles tombent
ABCD, fais des bébés
Fais des bébés, fais des bébés
Tu leur diras jamais qu´y a des guerres qui sont saintes
Que la raison d´état efface les cris, les plaintes
C´est pas sorcier, fais des bébés
sskt
Viva Rza ! !!
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Wu-Tang Clan
" Tearz"
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[Chorus: ( sampled)]
After laughter, comes tears
[Verse One: The RZA]
Yo check yo yo, check the script
Me and the gods get it ripped
Blunts in the dip, forty dogs in my lip
Had a box, ´Boom Boom´ the bass will blast
We was laughing, at all the girls that passed
Conversation, brothers had begin to discuss
( Hey yo, Ra, remember that kid ya bust?)
Aw yeah, he ran, but he didn´t get far
Cause I dropped him, heh heh heh heh heh HA
Not knowin, exactly what lied ahead
My little brother, my mother sent him out for bread
Get the Wonder, it´s a hot day in the summer
Didn´t expect, to come across, a crazy gunner
" Hey Shorty, check it for the bag and the dough"
But he was brave, looked him in the eye, and said " No!!"
Money splattered him, BOW! then he snatched the bag
In his pockets, then he jetted up the Ave.
Girls screamin, the noise up and down the block
( Hey, Rakeem!) What? ( Your little brother got shot!)
I ran frantically, then I dropped down to his feet
I saw the blood, all over, the hot concrete
I picked him up, then I held him by his head
His eyes shut, that´s when I knew he was...
Aw man! How do I say goodbye?
It´s alway the good ones who have to die
Memories in the corner of my mind
Flashbacks, I was laughin all the time
I taught him, all about the bees and birds
But I wish I had a chance to sing these three words
[Chorus: ( sampled)]
After laughter, comes tears
[Verse Two: Ghostface Killer]
Me and my man, my ace big Moe from the shelter
Bout to hit the skins, from this girl named Thelma
Now Thelma had a rep, that was higher than her neck
Every girl from Shaolin dissed her respect
We was stimmy, you know how it is when you´re blitzed
Three o´clock in the morning, something gots to give
Moe said he´ll go first, I said I´ll take next
Here, take this raincoat, and practice safe sex
He seemed to ignore, I said be for real
She´s not even worth it, to go raw deal
A man´s gonna do what a man´s gonna do
He got butt-naked and stuck the power U
Twenty minutes went by, my man went out, without a doubt
I´m not pumpin´ up, I am, airin out
Hey yo, he came out laughing with glory
I´m surprised, he´s still livin´, to tell his story
But he carried on, with the same old stuff
with Stephanie, like a whammy, he pressed his luck
Both tried to be down with O.P.P.
Ain´t nuttin´ wrong but he got caught with the H.I.V. now
No life to live, doc says two more years
So after the laughter, I guess comes the tears
[Chorus: ( sampled)]
After laughter, comes tears
[Chorus: ( sampled)]
After laughter, comes tears
The Kinslayer ( Nightwish)
For whom the gun tolls
For whom the prey weeps
Bow before a war
Call it religion
Some wounds never heal
Some tears never will
Dry for the unkind
Cry for mankind
Even the dead cry
- Their only comfort
Kill your friend, I don`t care
Orchid kids, blinded stare
Need to understand
No need to forgive
No truth no sense left to be followed
" Facing this unbearable fear like meeting an old friend"
" Time to die, poor mates, You made me what I am!"
" In this world of a million religions everyone prays the same way"
" Your praying is in vain It`ll all be over soon"
" Father help me, save me a place by your side!"
" There is no god Our creed is but for ourselves"
" Not a hero unless you die Our species eat the wounded ones"
" Drunk with the blood of your victims
I do feel your pity-wanting pain,
Lust for fame, a deadly game"
" Run away with your impeccable kin!"
" - Good wombs hath borne bad sons..."
Cursing, God, why?
Falling for every lie
Survivors` guilt
In us forevermore
15 candles
Redeemers of this world
Dwell in hypocrisy:
" How were we supposed to know?"
Just Gimme Da Light And Pass The Dro ! !!
une petite de barry white ![]()
you´re the first, the last, my everything
Barry White Lyrics
You´re The First, The Last, My Everything Lyrics
we got it together did´nt we
nobody but you and me
we got it together baby
my first, my last, my everything
and the answer to all my dreams
you´re my sun, my moon, my guiding star
my kind of wonderful, that´s what you are
i know there´s only, only one like you
theres no way they could have made two
you´re you´re all i´m living for
your love i´ll keep for evermore,
you´re the first my last my everything
in you i´ve found so many things
a love so new only you could bring
can´t you see if you,
you´ll make me feel this way
you´re like a first morning dew on a brand new day
i see so many ways that i can love you
till the day i die........
you´re my reality yet i´m lost in a dream
you´re the first my last my everything
i know there´s only, only one like you
theres no way they could have made two
girl you´re my reality
but i´m lost in a dream
you´re the first you´re the last my everything
pour montrer que c´est une bell chanson je met la traduction
Tu es la première, ma dernière, mon tout
Nous l´avons ensemble, n´est-ce pas?
Personne sauf toi et moi
Nous l´avons ensemble bébé
Ma première, ma dernière, mon tout
Et la réponse à tous mes reves
Tu es mon soleil, ma lune, l´étoile qui me guide
Ma sorte de merveille, c´est ce que tu es
Je sais qu´il n´y a en qu´une, seulement une seule comme toi
Ce n´est pas possible qu´il y´en ait deux comme toi
Tu es tout, tout ce pourquoi je vis pour
Ton amour j´en garderais toujours plus
Tu es la première, ma dernière, mon tout
En toi j´ai trouvé tant de choses
Un amour si nouveau, que seulement toi pouvait apporter
Ne peux tu pas voir si tu,
Tu me feras ressentir ça,
Tu es comme la première rosée du matin sur lamarque d´un nouveau jour
Je vois tellement de manière de t´aimer,
Jusqu´au jour où je mourrais...
Tu es ma réalité, encore perdu dans un reve
Tu es ma première, ma dernière, mon tout
Je sais qu´il n´y en a qu´une, seulement une comme toi
Ce n´est pas possible qu´il yen ait deux
Fille, tu es ma réalité
Maisje suis perdu dans un reve
Tu es la première, la dernière, mon tout.