bon, bein, vu qu´on est dans un établissemnt scolaire ( en quelque sorte), je pensais vous faire lire une punition que j´ai eu à rédiger passkeu on parlait trop ds ma classe… amusez-vous!
Le bavardage.
Le bavardage est une forme de communication.
Il ne sert jamais à dire grand chose étant donné que ce sont surtout les élèves qui s’en servent– particulièrement pendant les cours et encore plus particulièrement durant les cours les moins intéressants, c’est-à-dire : tous - je n’entends pas par là que les élèves sont bêtes, je n’oserais pas, ils forment tout de même l’avenir de ce monde…
Enfin bon, continuons, le bavardage sert souvent - comme son nom l’indique - à bavarder, qui est un synonyme de parler mais en plus amical.
Le bavardage est, selon le Petit Larousse 1999 ( édité par Larousse-Bordas en 1998), « l’action de bavarder » ( j’adore les dictionnaires…), ce qui m’amène donc à la définition de « bavarder », quelques lignes en-dessous du mot « bavardage » de la page 126 de ce dictionnaire qui en fait 1788(des pages).
Bavarder : Parler beaucoup, avec futilité. Futilité ! J’en étais sûr ! « qui a peu de sérieux ou d’importance » comme le dit si bien ce cher dictionnaire « Petit Larousse 1999 » édité une année à l’avance pour de sombres raisons commerciales ! !!
Mais je m’éloigne du sujet…
Comme je le faisais remarquer au début de ma thèse, le bavardage est une forme de communication. Et justement ! La communication, nous venons de l’étudier, de l’étudier où ? au cours de français, pardi ! cours auquel quasi personne n’ose bavarder, de peur du professeur. Donc, la communication comporte 6 éléments qui sont : l’émetteur, le récepteur, le moment, le lieu, l’intention et la zone sociale. Analysons.
L’émetteur : un élève de la classe qui, la plupart du temps, n’est pas le plus brillant et qui pense ( et oui, il pense ! ) raconter à son voisin de devant, de derrière, ou de côté. Sa vie ou plutôt une partie de sa vie qui se situe habituellement hors des heures de cours ( 8-16 heures), je ne dirais ce qu’il raconte, après tout, cela ne me regarde pas et je n’ai pas envie de tomber dans le vulgaire.
Le récepteur : le malheureux voisin de devant, de derrière ou de côté qui ne peut rien faire sauf peut-être répondre ( il prendrait des risques, surtout au cours de français) ou alors essayer de l’ignorer ( épreuve très difficile vu l’insistance avec laquelle peuvent insister les plus grands bavardeurs. Ho ! Et les bavardeuses excusez-moi, il n’est pas dans mes habitudes d’oublier les demoiselles).
Le moment : aux cours.
Le lieu : dans une des nombreuses classes des écoles de ce pays.
L’intention : je crois en avoir dit assez, voyez la partie « émetteur ».
La zone sociale : je suppose qu’elle est amicale malgré le nombre d’insultes en tous genres dont j’ai été le témoin
Je rappelle au passage que je prends les cas généraux.
N’ayant plus rien à dire à ce sujet, je remercie la rédaction des éditions Larousse-Bordas ayant édité - normal, pour une maison d’édition – en 1998 le Petit Larousse 1999. Je remercie aussi notre professeur de français dont je ne citerais pas le nom et, bien entendu, mon chat, qui a gardé mes pieds biens au chaud pendant que je rédigeais ces quelques lignes.
PS : c´est moi ki ai écrit tt ca…