pas mal comme cour mais fo ke ça remue pls comme dit le directeur ! !
bon moi j´y vais ! g un cours de karaté ! mais je poste un new chapitre pour me faire pardonne l´erreur d´hier soir !
Chapitre 26 : L’amour fraternel
Karor n’avait pas besoin de chercher son lieu d’énigme. Il devait se rendre à Pirtone, sa ville natale. Sa question à lui n’était pas où mais en aurait-il le courage ? Il avait abandonné ses parents adoptifs pour rejoindre le mal et c’était arrêter à Yoger, là où Ryfe l’avait trouvé. Ses parents… Ces mots s’entrechoquaient dans sa tête. Ils les aimaient mais les avaient vu tant souffrir pour lui. Tant de privations, de famine… Tout ça pour lui permettre d’avoir de quoi manger et se nourrir. Ses parents s‘étaient presque sacrifiés pour lui et lui, il était parti sans rien dire, une nuit, sans même laisser de mot ou d’indications disant à sa famille qu’il allait bien. Il s’en voulait tant. Il avait peur, peur qu’ils soient mort de tristesse ou d’autre chose… Dans le fond de son cœur il espérait qu’ils aient la meilleure des vies. Il invoqua donc Hades.
Karor : Hades, tu as vu sur les morts si je ne me trompe pas ?
Hades : Oui bien sûr. Je ne vais pas te sortir la liste parce qu’il faudrait plus de….. je ne sais combien de temps pour tous te les citer.
Karor : Peux-tu me dire si mes parents adoptifs sont morts ?
Il redoutait la réponse. Des larmes lui brûlaient les yeux. Si Hades répondait oui, il s’écroulerait.
Hades : Et bien… Je cherche…
Karor : Plus vite !
Hades : Qu’y a-t-il ? Ils te manquent, ne t’en fais pas je te dis ça dans quelques secondes. Ah ! Ca y est voilà ! Non, ils sont toujours en vie et habite à Pirtone dans la demeure des Tourelles.
Karor : Merci Hades. La demeure des Tourelles ? C’est impossible… C’est la villa la plus chère de tout le continent comment est-ce possible ? Je n’ai qu’un moyen de savoir. Conrad, c’est possible que tu me téléportes ?
Conrad : No soucy !
Il se retrouva à Pirtone. Tout avait changé. Des fontaines ornaient les rues, des fleurs étaient disposées un peu partout, des arbres étaient situés de part et d’autre de la rue principales. Sur un banc, un vieillard était tranquillement appuyé sur sa canne. Il observait Karor et son air étonné.
Karor : ( Si mes parents avaient eu l’argent, c’est exactement comme ça qu’ils auraient voulu arranger Pirtone).
Le vieillard : A quoi penses-tu jeune homme ? Je te reconnais. Tu as quitté Pirtone bien jeune…
Karor : C’est impossible. Je ne connaissais même pas l’existence de cette ville. Alors comment pourrais-je y avoir habité ?
Le vieillard : Dès qu’une fleur poussait, tu la regardait pensivement comme tu as fait en arrivant dans cette ville.
Karor : …
Le vieillard : Après ton départ, tes parents n’ont pas arrêté de te chercher mais en vain. Ils ont décidé de reprendre leur travail à plein temps pour éviter de penser à toi, l’enfant qu’ils avaient perdu. Ils ont alors tant et tant travaillé qu’ils sont devenu riche. Ils ont acheté la villa des Tourelles. Ils se servent de leur argent pour aider les gens dans le besoin et on fait reconstruire Pirtone comme leur fils aurait aimé qu’elle soit. Ils ont eu une petite fille depuis. Elle a maintenant quelques années.
Karor : Merci.
Après le discours du vieillard, Karor partit en direction de la villa des Tourelles. Arrivé devant le grand portail, il appuya sur le bouton de la sonnette. On lui répondit à l’Interphone. Une voix de petite fille lui répondit.
Karie : Bonzour ze m’appelle Karie. T’es qui toi ?
Karor : Moi, je ne suis qu’un pauvre mendiant qui vient demander de l’aide à cette famille généreuse.
Karie : Papa et maman sont sortis mais viens tu peux entrer.
Karor : Mais tu sais qu’il ne faut pas faire rentrer les inconnus. Il pourrait t’arriver des malheurs.
Karie : Voui mais toi tu as la voix zentille donc ze peux te faire entrer.
La grande grille s’ouvrit et Karor pénétra dans l’enceinte de la propriété. Elle était magnifique, des statues d’anges étaient disposées de parts et d’autres du jardin, surplombant de magnifiques fontaines et une végétation superbe. Il arriva devant la grande porte d’entrée. Il entendit une petite voix venant d’une fenêtre.
Karie : Coucou ! Ouvte la porte.
Karor : D’accord !
Il ouvrit la porte et fut émerveillé par l’intérieur. Des colonnes en marbre, des escaliers à n’en plus finir, des tableaux joyeux et magnifiques, des décorations superbes… Karor n’arrivait pas à fixer son regard sur une seule chose car tout était magnifique.
Karie : Viens je vais prendre mon goûter. Viens manger avec moi.
Ils pénétrèrent tous les deux dans le grand salon où Karor stoppa net devant une immense photo suspendue au-dessus de la cheminée.
Karie : C’est mon grand frère Karor. Avant que ze naisse, il est parti. Papa et maman passent des heures devant la photo et maman pleure souvent. Z’aimerais bien le connaître.
Karor : Il te manque aussi ?
Karie : Voui beaucoup. Z’arrive.
C’est alors qu’un cri retentit. C’était Karie. Que se passait-il, où était-elle ? Il courut en direction de la cuisine et vit la porte ouverte. Il sortit et vit deux bêtes, deux loups-garous se jeter sur la pauvre petite Karie. Sans réfléchir, Karor sortit son Orbital Heart et se jeta sur celui qui s’apprêtait à mordre sa petite sœur. Il lui trancha la tête. Au moment de s’en prendre à l’autre il entendit une voix.
La mère de Karie : Karor, mon enfant tu es revenu !
Karor, qui avait détourné son regard vers sa mère, s’était pris un coup de patte dans le bras qui saigna à flots. Karor s’abaissa de dix centimètres et sauta au-dessus du loup-garou avant de fondre sur lui et de lui faire une entaille immense dans le ventre. Aussi bien le loup-garou que Karor finirent à terre. Karie pleurait. La mère des deux enfants partit prendre Karie dans ses bras pendant que le père allait chercher Karor pour l’installer dans un lit.
A son réveil, il put distinguer une petite silhouette.
Karie : Papa ! Maman ! Grand frère se réveille !
Mère : Enfin mon enfant tu es revenu.
Père : Tu as sauvé ta petite sœur !
Karor : Pardon…
Tous les quatre se mirent à pleurer et l’incroyable se produisit. La petite Karie entra en lévitation. De son corps jaillit une petite perle qu’elle prit entre ses mains. Redescendue sur le lit, elle tendit la perle à Karor qui serra sa petite sœur chérie dans ses bras. Pendant ce temps, la perle rentra dans la Orbital Heart qui se transforma. La lame devint plus transparente que jamais et on put voir le reflet d’Hades sur la lame. L’épée se transforma et sur la cross on put lire Dephts Heart. L’épée qui avait appartenu à la célèbre chimère était devenue « Le cœur des profondeurs ». A son tour Karor prononça quelques mots et quitta sa famille pour retourner à la tour du Sacre.
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prochain chapitre 27 : Le chaud découvre le foird