C compliqué pour élerver un chocobo bah demande à perfect c lui le prof ! !!
bon aller mon cours donc français :
Chapitre 20 : Retrouvailles douloureuses de l’amour
Conrad et Canrod savaient bien que la chose, Métamorphosia exactement, s’était réveillée et qu’elle était le vrai danger contrairement à se croyait les invokeurs. Silvira n’était qu’un jouet pour elle.
Quand allaient-ils leur en parler ?
Sûrement quand chacun aura brisé son sceau et récupéré ses pouvoirs. Brixie en savait plus que les autres. Lorsqu’elle divaguait, elle a parlé d’une menace, oui, elle avait vu juste. Et elle savait que c’était autre chose que Silvira et heureusement qu’elle ne s’en rappelait pas…
Conrad : Il est temps. Malira ton sceau. C’est celui-là, éclair. Bonne chance.
Malira : Ouais, merci. C’est jamais facile de se dire que c’est un de ses parents où les deux dans le pire des cas qu’on va voir mourir…
En disant cela, ses yeux s’étaient tournés vers Wirut et Brixie qui avaient perdu leurs deux parents dans cette guerre atroce. Elle pénétra donc sur son sceau, elle tremblait. Elle allait enfin savoir ce qui était réellement arrivé à son père…
Malira : qu’est-ce que je dois faire ?
Laccie : Personne ne te guide, une force ne te pousse pas ?
Malira : Non, rien de tout ça.
Comme par magie, comme si quelqu’un lui avait lancé gravité ou un décubitus, Phyrion se mit à voler et partit en direction du sceau eau.
Phyrion : Quoi ? Au secours ! Mais aidez-moi. Je suis pas prêt je veux pas voir mon père mourir, non !
Conrad : On est désolé mais c’est le seul moyen…
Une fois Phyrion sur son sceau, il ne dit plus rien si ce n’est Sea Blade, tout comme Malira sauf qu’elle c’était Thunder Blood. Tous deux levèrent leur épée vers le ciel et les plantèrent en plein milieu de leur sceau. A leur tour ils perdirent toute énergie et toute vitalité et glissèrent le long de leur épée.
Kyria à son tour, s’évanouit et pour ne pas qu’elle tombe, Karor la rattrapa doucement et la posa délicatement sur le sol, il voulait sûrement se faire pardonner l’erreur que son père avait commise dans le passé…
Cette fois-ci, on se rapprochait encore de la tour, elle n’était plus très loin.
Un nouveau combat s’engageait entre le père de Malira et celui de Phyrion contre l’armée de Silvira du moins, c’est ce qu’ils pensaient tous…
Une réelle complicité s’était installé entre le père de Malira et celui de Phyrion, tous leurs mouvements étaient accordés. Si l’un décidé de partir plus en avant, l’autre le couvrait. Leur tactique était excellente. Si bien que l’armée fut vite réduite à néant enfin presque.
Il n’avait pas vu les deux archers placés dans un fourré. Chacun tira une flèche sur un des deux hommes. Ils furent chacun touchés mortellement comme les autres invokeurs. L’archer qui avait tué le père de Malira fut tué par le père de Phyrion et l’archer qui avait envoyé une flèche au père de Phyrion fut quant à lui poignardé par le père de Malira.
Ainsi, les quatre hommes moururent au même moment ce qui permit aux armes et chimères de se rendre dans la tour qui était maintenant proche.
Kyria : On s’approche de la tour. Qui n’a pas encore accéder à son sceau ?
Noncia : Moi et Ryfe, enfin Silvira maintenant…
Silvira : Me voilà ! Je viens chercher ce qui met dû !
Kyria : Ca non tu ne toucheras à rien. Enfin je t’ai en face de moi. Pas vrai ma tantine.
Silvira : Les nouvelles vont vite à ce que je vois. Oh ! Mais il y a des traîtres ici ! N’est-ce pas Karor ?
Karor : Moi, le traître ? Vous me faites rire. Je n’ai tué personne de mon propre clan figurez-vous. Vous, vous avez tué à la fois quelqu’un qui était de votre côté et en plus votre fils. A votre place je ne pourrai plus dormir ni même me regardez dans un miroir.
Kyria : Il a tout à fait raison. Que t’ont fait tes parents, hein dis-moi. Que t’ont fait mes grands-parents pour que tu sois aussi amer ?
Silvira : Ils ont pourvu ma sœur de pouvoirs et moi je m’en suis sorti sans rien ! Mais quant Ryfe a formé une aura rouge à sa naissance, j’ai su que ma chance allait tourner et que j’allais y arriver sans Métamorphosia !
Kyria : Métamorphosia ? De toute façon, s’ils t’ont privée de pouvoir c’est parce qu’ils avaient peur pour toi. De savoir que tu allais te battre les terrifiaient. Ils t’aimaient, bien plus que tu ne le crois…
A cette phrase Silvira sembla hésiter. Que se passait-il ? Comprenait-elle enfin ?
Silvira : Ryfe… Pardonne-moi… Je n’ai jamais compris ce qu’était l’amour. Mais grâce à ma famille enfin je l’ai compris. Mon Dieu ! Mon enfant, j’ai fait la pire chose au monde. Me pardonneras-tu un jour ? Je me dois de te prouver mon amour. Dark Leonhart !
La soit disant méchante de l’histoire fit apparaître son épée du mal, l’attrapa, tremblante se transperça le corps. La lame de la Dark Leonhart ne fit que briller, briller, briller, à tel point que cela aveugla tout le monde. Ils fermèrent tous les yeux quelques secondes.
En les ouvrant, ils virent Ryfe. Oui, Ryfe était revenu. Le sacrifice de sa mère lui avait permis de revenir mais sans sa Dernière Arme.
Il ne comprenait pas comment il avait pu retrouver la vie et que faisait la Dark Leonhart, couverte de sang dans la chambre du Sacre et sans sa détentrice…
Ryfe : Comment ? Qu’est-ce que je fais là ? Et où est ma mère ? Que fais son épée là ?
Kyria : On ne peut te l’expliquer, le mieux pour toi et de le voir par toi-même Prend la Dark Leonhart et va sur ton sceau.
Ryfe attrapa la Dark Leonhart jonchée sur le sol dans une légère mare ensanglantée. En voyant autant de sang, il prit peur pour sa mère. Et s’il lui était arrivé quelque chose ? Je suis sûr que c’est son sang. De toute façon, il n’y a qu’un moyen de la savoir.
Il était angoissé, même si sa mère l’avait tué. Il l’aimait. Il s’était toujours senti délaissé, abandonné, c’est pour ça qu’il avait rejoint les rangs du mal. De ce côté, c’était chacun pour soi. Besoin de personne.
Mais il ne sentait pas à l’aise de ce côté-ci. Il voulait être aimé et aimer aussi. Il avait ressenti quelque chose pour cette Laccie. Quoi ? Il n’en savait rien. Il espérait qu’elle aussi.
Il finit par se rendre sur son sceau, la Dark Leonhart entre ses mains. Lui aussi tremblait. Lui aussi car même en le cachant, Laccie tremblait, elle aussi. Elle avait peur, peur pour Ryfe.
Supporterait-il de voir sa mère mourir ?
On va vite le savoir.
Une force s’empara de lui comme de tous les invokeurs précédents. Il éleva la Dark Leonhart le plus haut possible et la planta de toutes ses forces dans le sceau du vent.
Celui-ci se brisa et emporta Ryfe avec lui qui se laissa tomber sa Dark Leonhart qui était devenu sienne après la mort de sa mère.
Sans savoir pourquoi, Kyria s’effondra à son tour. Personne ne comprit pourquoi. Elle avait pourtant assisté au sacrifice de Silvira. Qu’allait-elle voir ?
La vision apparaissait peu à peu devant ses yeux. Quoi, Canrod ?
Oui, c’était bien lui. Il était là. Mais pas seul. Il se trouvait avec Lurissa. Elle était si belle, Noncia était son portrait craché : blonde, des yeux bleus qui laissaient entrevoir quelqu’un d’épanoui et de responsable, une silhouette fine qui laissait, comme sa fille présager une grande vitesse et une grande légèreté ainsi qu’une vitesse importante. Canrod partit quelques minutes car ils avaient tous deux entendus un bruit. Une fois Canrod partit, on put voir Silvira. Elle lança un serpent non loin de Lurissa et prononça le mot Bio mais pas trois comme elle avait fait à Laccie non seulement un bio2. Les personnes à s’en être sorti d’un bio2 sont rares très rares. En revenant Canrod vit le serpent et lui assena un coup de Leonhart qui lui trancha la tête direct. Il se dirigea vers Lurissa et la vit, mourante et agonisante.
Canrod se sentit perdu, ne sachant que faire. A ce moment apparut Kiara, elle fit transporter Lurissa dans la fameuse tour où devant celle-ci se tenait trois des chevaliers de la table ronde ( seulement trois, mais normalement ils sont treize). Canrod comprit que c’était pour la soigner. Quand Kiara revint auprès de Canrod, elle lui annonça que malheureusement Lurissa était morte. Elle n’avait pas survécut.
Plus tard, on vit Silvira parler à Canrod en lui disant qu’il devait faire payer Kiara, qu’elle lui avait enlevé sa femme. Canrod partit donc avec Silvira…
Tout devint noir. On était dans la chambre du Sacre.
Kyria : On s’approche de la tour. Qui n’a pas encore accéder à son sceau ?
Noncia : Moi et Ryfe, enfin Silvira maintenant…
Silvira : Me voilà ! Je viens chercher ce qui met dû !
Kyria : Ca non tu ne toucheras à rien. Enfin je t’ai en face de moi. Pas vrai ma tantine.
Silvira : Les nouvelles vont vite à ce que je vois. Oh ! Mais il y a des traîtres ici ! N’est-ce pas Karor ?
Karor : Moi, le traître ? Vous me faites rire. Je n’ai tué personne de mon propre clan figurez-vous. Vous, vous avez tué à la fois quelqu’un qui était de votre côté et en plus votre fils. A votre place je ne pourrai plus dormir ni même me regardez dans un miroir.
Kyria : Il a tout à fait raison. Que t’ont fait tes parents, hein dis-moi. Que t’ont fait mes grands-parents pour que tu sois aussi amer ?
Silvira : Ils ont pourvu ma sœur de pouvoirs et moi je m’en suis sorti sans rien ! Mais quant Ryfe a formé une aura rouge à sa naissance, j’ai su que ma chance allait tourner et que j’allais y arriver sans Métamorphosia !
Kyria : Métamorphosia ? De toute façon, s’ils t’ont privée de pouvoir c’est parce qu’ils avaient peur pour toi. De savoir que tu allais te battre les terrifiaient. Ils t’aimaient, bien plus que tu ne le crois…
Silvira hésitait comme précédemment.
Silvira : Ryfe… Pardonne-moi… Je n’ai jamais compris ce qu’était l’amour. Mais grâce à ma famille enfin je l’ai compris. Mon Dieu ! Mon enfant, j’ai la pire chose au monde. Me pardonneras-tu un jour ? Je me dois de te prouver mon amour. Dark Leonhart !
Silvira fit apparaître son épée du mal, l’attrapa, tremblante se transperça le corps. La lame de la Dark Leonhart ne fit que briller, briller, briller, à tel point que cela aveugla tout le monde. Ils fermèrent tous les yeux quelques secondes.
Ryfe : Ma mère… Non… MAMAN ! ! ! ! ! ! !
Kyria : Ryfe, je... je suis désolée.
Laccie : Je ne pourrais pas la remplacer mais laisse-moi t’aider à oublier.
Laccie avait fini par avouer son amour à Ryfe indirectement. Ils se regardèrent, les yeux dans les yeux. Ils s’étaient enfin compris.
Kyria : Noncia, j’ai vu Lurissa… Mais maintenant que Silvira est morte, nous n’avons plus personne à combattre…
Conrad : Patience, tu n’es pas au bout de tes peines… Et je ne peux rien te dire.
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prochain chapitre 21 : Les dix berceaux
et bravo zell-2 pour ton cours c´est encore les rares kils restent !
bonne lecture