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Chapitre 17 : Désespoir V.S. Espoir : remise en question
C’était une ville, une ancienne ville. En pleine guerre. Un homme se distinguait des autres. Non pas par sa bravoure ou son courage ni son dévouement mais par sa lâcheté, son orgueil, sa cupidité et sa vantardise. Tout le portrait de son fils avant l’événement qui se produisait au moment même. C’était bien lui, le père de Karor.
Il attendait quelqu’un… La question était qui ?
Soudain, un reflet, un reflet rouge éblouit tous les yeux. C’était elle, la Fire Spirit. L’arme légendaire du feu sur laquelle devait sûrement se trouver Wirut, en manque complet d’énergie et de vitalité.
L’autre homme, laissa entrevoir une Orbital Heart, autre épée légendaire.
Les deux êtres se regardaient, la haine était de nouveau parmi nous. Non, elle ne nous quittait jamais. Elle était présente encore ici.
Ils étaient face à face comme dans un western, à savoir qui dégainerait le premier mais là, il était question du premier coup d’épée ou de magie.
On entendit un coup. Un coup ? Oui, un coup de feu. Un coup en traître. Un homme s’enfuit avec une gunblade.
Les regards se tournèrent, qui avait été touché ? Le père de Wirut et Brixie ou celui de Karor.
C’est alors que le père de Karor tomba, doucement en avant, et releva la tête avec un sourire ironique et il éclata d’un rire sarcastique.
Le père de Wirut prononça un mot à peine audible et tomba, mort.
Qu’avait-il dit ?
C’est alors que le père de Karor le vit. Un ultima, il se dirigeait sur lui. Il ne put l’éviter et tomba à son tour.
Il eut du mal à se relever, l’ultima l’avait tellement affaibli qu’un simple coup de point pouvait le tuer. Il se remit à rire bruyamment, d’un rire qui donnait des frissons… Il se retourna et partit…
Kyria, présente à cet événement, revit l’homme rire, ce rire, il aurait provoqué une colère énorme chez quiconque mais pas chez elle.
Elle eut du mal à se relever, regarda autour d’elle. La pire des choses c’était emparée d’elle : le désespoir.
Kyria était comme la boîte de Pandore, tous les pires sentiments étaient en elle. Elle sombrait peu à peu dans le désespoir…
Mais elle n’avait pas, comme dans cette boîte, la petite caisse, où était écrit « A n’ouvrir qu’en cas d’urgence ! » là où se trouvait l’espoir.
Elle avait tant donné sans jamais rien recevoir. Elle voyait les pires atrocités, ce qu’était capable de faire le mal, d’être déloyal. Elle savait que le pire était encore à venir, que verrait-elle, sa mère ou sa sœur, peut-être les deux.
Elle pensait abandonner, trop de monde est déjà mort, par sa faute.
Elle appela sa White Leonhart, que comptait-elle faire ? Elle porta lentement la lame aiguisée à sa gorge, la fit glisser doucement.
Quelques gouttes de sang glissèrent le long de son cou, lorsqu’elle regarda la White Leonhart, elle brillait plus fort que jamais, elle put voir son reflet dans l’épée. Elle ne vit qu’une fille perdue, sans espoir, rongée de l’intérieur.
Kyria : Et c’est ça qui doit sauver le monde ?
Je n’ai que 14 ans et on me met l’avenir de la terre entière entre les mains. C’est un trop gros fardeau, que je ne peux malheureusement pas assumer.
Pourquoi moi ? Laccie en aurait été bien plus capable que moi… Rykia, je t’ai laissé mourir lâchement, je ne t’ai même pas aidée…
Adieu à tous et pardonnez-moi…
Elle porta la pointe de sa White Leonhart à sa gorge, va-t-elle le faire ?
Elle était dans un tel état que pour elle, ça paraissait être le meilleur moyen…
Malira : Crois-tu que se soit une solution ? Je t’ai entendu. Beaucoup de monde crois en toi. Ce n’est pas le moment de les décevoir. Tu es dans la partie abandonnée de Zerlim, cette partie-là, il n’y a pas un centimètre carré de terre qui n’est était fertilisé par le sang des soldats… Cette terre a bien souffert.
Tu dois te dire que je ne comprends rien à ta douleur. Moi aussi j’ai souffert, un jour, il y a huit mois, en me promenant, j’ai vu une fleur si belle, je n’en avais jamais vu de telle. J’aurai écouté à l’école, j’aurai su que c’était la fleur la plus dangereuse qui puisse exister sur cette terre mais non je ne le savais pas. Je m’en suis approchée. J’ai reçu un bio3, j’ai énormément souffert, je me sentais sur un fil avec la mort en bas et la vie si j’arrivais à passer sur ce fil. Chaque jour j’espérai tomber pour finir ces affreuses souffrances. C’était chaque jour un peu plus pénible, même les médecins ont conseillé à ma mère d’en finir que je souffrais trop. Elle pleurait, pour les médecins il n’y avait plus d’espoir. Je me suis levée avec la pire des difficultés. Je me suis avancée devant ma mère, je l’ai regardé, les yeux pleins de larmes, et j’ai fini par lui dire que je tiendrai. Trop de monde comptait sur moi. Huit mois au lit. Je n’aurai pas dû m’en sortir mais c’est grâce à l’espoir. Il ne faut pas qu’il te quitte.
Elle pleurait, oui, Kyria pleurait, elle se sentait si faible face à cette fille, elle avait souffert huit mois d’affilé sans rien dire. Elle ne voulait pas que Brixie souffre comme ça.
Kyria : Je ne peux rien dire. A part que j’ai besoin de toi. Une amie a été atteint d’un bio3, elle va mourir, nous ne pouvons la perdre, c’est un invokeur.
A ce mot, invokeur, Malira se rappela des choses, énormément de choses. Elle invoqua Ramuh sans savoir pourquoi. Le vieux homme réapparut devant Kyria et Malira. Ramuh lança un éclair sur Kyria qui eut l’effet de la soigner et de refermer sa blessure au niveau de sa gorge qui continuait à saigner.
Kyria : Tu es le dernière invokeur. Je t’ai enfin trouvé. Nous sommes sauvés.
Malira : Au fait, je m’appelle Malira. Allons sauver cette chère amie. Elle ne dois pas souffrir d’avantage.
Kyria : Tu as raison. Ma bague. Voyons ça : le joyau de Brixie clignote toujours entre le rouge et le blanc, un rouge simple : Noncia n’a pas encore trouvé sa chimère, quatre rouges brillants, ce qui veut dire que Karor, Phyrion Malira, et moi ? Entre Karor, Ryfe et Phyrion, il en manque un. Le principal et de savoir qu’ils ont changé de camp. Deux rouges purs, ça c’est Laccie et Wirut qui ont activé leur sceau. Quoi ? Y’a deux blancs ? Mon Dieu ! Il y en a un noir.
Malira : Qu’est-ce que ça veut dire ?
Kyria : Deux de nos invokeurs : Karor et Ryfe, étaient du côté du mal et ils avaient capturé Phyrion un autre invokeur. Là, je sais qu’ils sont passé du côté du bien. Seul problème, un des trois est mort et la princesse Silvira l’a tué et a récupéré son pouvoir.
Malira : Vite, il faut partir sauver Brixie.
Elles partirent toutes les deux pour savoir qui était mort et surtout comment faire pour vaincre le mal.
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prochain chapitre 18 : Vengeance ! ! !