écoute g voulu arrêter la mienne parce ke personne n´en disait rien et les meilleurs fans ne disent la plupart du temps rien.
alors continue la même si tu n´as que 2 ou 3 avis.
Et Arnaud et bien Bonne vacance et profite un max ! !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
ma fic now :
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Chapitre 16 : La vérité fait toujours mal
Phyrion était attaché contre une planche de bois placée quasiment à la verticale. Cela faisait plusieurs heures que Karor le torturait espérant tirer quelque chose de lui. Mais que pouvait-il lui apprendre ? Il ne savait pas qui il était, ni même quelle était cette épée, la Sea Blade ainsi que ce monstre Léviathan. Mais Karor prenait un malin plaisir à faire souffrir ce pauvre Phyrion, trop peu sûr de lui pour dire quoi que ce soit.
Phyrion : Tout ce que je sais… C’est que… Ryfe je crois… Est le fils de Silvira… Et… Silvira… La sœur de Kiara… donc… Ryfe… Et Kyria… Sont cousins…
Karor : Ah ! Ah ! Ah ! On se croirait dans les films de tyrans ! Allez tiens ! Vas-tu parler ou il t’en faut encore ! Ah ! Ah ! Ah ! Hein ? Ryfe ? Je m’en fiche ! C’est pas mes affaires et c’est pas ça que je veux savoir. Allez encore un parce que tu m’as dit ce que je ne veux pas savoir !
Un sadique. Oui. C’est ce qu’était devenu Karor, un sadique. Encore un coup de fouet, ou encore deux trois coupures. Ca l’amusait, pour lui, c’était l’extase…
Ryfe : Tu as fini ! Tu ne vois pas qu’il ne sait rien. Il n’était même pas au courant de son épée alors encore moins de ses pouvoirs. Maintenant stop ! Laisse-le ou tu risques d’avoir à faire à moi.
Karor : Je le laisse sinon quoi ? Tu iras pleurer dans les jupes de ta maman ? Ah ! Ah ! Ah !
Ryfe : L’autre jour, tu as échappé au combat de justesse mais cette fois-ci, tu vas goûter ma Dernière Arme !
Karor : C’est ce qu’on va voir : Orbital Heart !
Les deux épées apparurent. Celle de Ryfe, Dernière Arme, était transparente, avec son cœur bleu. Ryfe était très puissant, c’est qui faisait la puissance de Dernière Arme. Quant à Orbital Heart, elle était presque transparente, on pouvait apercevoir Orbital sur la cross.
Le combat débuta. L’Orbital Heart permettait des mouvements rapides et puissants et Karor s’en servit pour engendrer le premier coup à Ryfe qui fut surpris mais qui l’évita.
- J’espère que les autres invokeurs sont plus puissants par que sinon ils sont fichus !
C’était les même paroles à quelques mots près que Kyria avait prononcé au commencement de son combat contre Laccie.
- A mon tour d’attaquer !
Ryfe, avec sa Dernière arme en main, donna quelques coups faciles que Karor contra avec son Orbital Heart. Une fois que Karor eut bloqué, son attention étant donc détournée, Ryfe lui planta sa Dernière Arme dans le ventre et à son tour, Karor planta son Orbital Heart mais non pas dans le ventre mais dans la cuisse de celui-ci.
Karor, sur le sol, se vidait peu à peu de son sang…
Karor : Bravo, tu as gagné. Surtout ne pars pas, tu vas récupérer Hades ma chimère. Ca serait bête qu’elle finisse dans les mains des gentils invokeurs. Au fait derniers points, Silvira est ta mère et Kiara était sa sœur donc par la logique des choses Kyria et Rykia sont tes cousines. Tchao et bonne chance pour la suite.
Ryfe : De quoi ? Silvira ma mère ? Soin X !
Karor : C’est Phyrion qui me la dit.
Canrod : Et il a tout à fait raison.
Karor / Ryfe : Canrod ?
Canrod : Et oui je suis venu vous cherchez. Ta mère a bien raison, tu es trop généreux. La preuve, tu n’as pu laisser mourir Karor.
Ryfe : Je l’ai soigné parce que je ne veux pas d’Hades et parce que je voulais éclaircir cette histoire sur Silvira. Voilà tout.
Canrod : Dans ce cas… Une danger se prépare, il faut que vous veniez avec moi pour activer vos sceaux. Il faut que vous récupériez vos pouvoirs et votre force ENTIEREMENT.
Karor : Ok, ok. Pars Canrod, on te rejoins dehors. Je vais chercher Phyrion.
Ryfe : Moi je vais parler à ma soit disant mère.
Décidé, Ryfe partit voir Silvira. Pleins de questions lui traversait l’esprit : Pourquoi ne m’a-t-elle rien dit ? Pourquoi m’avoir caché qu’elle était ma mère ? Pourquoi ne pas m’avoir dit que Kiara était sa sœur et les jumelles ces nièces ?
Et à ce mot « nièces », il pilla net. Il se rendit compte qu’elle l’avait envoyé tuer une de ses cousines. Heureusement qu’il n’en avait tué qu’une. Il se demanda pourquoi sa mère haïssait tout être vivant. Pourquoi le haïssait-elle ?
Dans quelques secondes il aurait enfin la réponse. Lui-même ne savait pas dans quel état il était, était-ce de la colère, de la haine, de l’amour, de la peur, de l’impatience, de l’excitation, de la surprise ? Non, il n’en savait rien.
Tout ce mélangeait…
Ryfe : Pourquoi m’avoir menti ?
Silvira : A quel sujet ?
Ryfe : Hein maman !
Silvira : Alors ça y est, tu es au courant ! Et bien il t’en a fallu du temps. Pire qu’un pauvre escargot et une tortue.
Ryfe : Comment oses-tu parler à ton propre fils comme ça ?
Silvira : Mon fils ? Ah ! Ah ! La souillure d’un simple homme oui ! Le plus pur des accidents peut vous provoquer la pire des haines envers quelqu’un !
Ryfe : Ce quelqu’un, c’est… c’est…
Il n’osait le dire. Peut-être serait-il trop dur à entendre ce « moi ». Comment sa mère pouvait-elle autant le haïr. Lui qui n’avait rien fait. Lui avait toujours apporté satisfaction…
Silvira : TOI ! Oui, c’est toi ! Comment as-tu pu arriver sur cette terre ? Je te détestais bien avant que tu sois né.
Ryfe : Tu m’as aussi fait tuer ma cousine, ta nièce, ta propre nièce.
Silvira : J’ai déjà tué ma sœur indirectement avec cette Lurissa alors pourquoi ne pas faire pareil avec ses filles ?
Ryfe : Tu n’as donc aucun sentiments humains ?
Silvira : Comment crois-tu que j’ai eu la Dark Leonhart ? Pour cela, il fallait le néant, et mon néant, c’est celui des sentiments !
Ryfe : Comment pouvais-tu et peux-tu encore détester ton fils… ?
La voix de Ryfe s’étouffait, il avait de plus en plus de peine à parler, une larme coula le long de sa joue. Cette larme venait de la déception et de la haine éprouvées envers sa mère. La haine, ça, elle avait su lui transmettre !
Silvira : Mais, tu pleures ? Tu ne peux pas être mon fils ! Tu ne peux haïr quiconque ! Tu es bien trop faible.
Ryfe : La haine ? Si, j’en éprouve, et envers toi. Tu n’es qu’une pauvre pute* qui c’est laissée faire par un simple mortel… Aucun autre mot ne peut te qualifier.
Silvira : Excellent, ta haine grandit. Dommage que ce soit envers moi. Ca aurait été pour ta cousine, j’aurai été si heureuse… Tu n’es pas si haïssable que je le pensais. As-tu remarqué que tu sais mieux la définition du mot haine depuis que nous l’employons chacun notre tour à partir du moment où tu as mit le pied dans cette salle ?
Ryfe : Tu vas devoir payer pour toutes les erreurs que tu as commises en abusant trop de la haine justement. DERNIERE ARME ! ! !
La colère de Ryfe était telle qu’il aurait pu tuer tous les invokeurs en même temps et d’un coup. Il se jeta sur Silvira, celle-ci souriant. Au dernier moment Silvira sortit sa Dark Leonhart et transperça le corps de son fils en passant par le cœur si bien que l’on put voir la Dark Leonhart ressortir, sanguinolente, dans le dos du pauvre Ryfe qui avait laissé la haine le guider à ses risques et périls.
Silvira : Tu vois que la haine est bénéfique. Elle m’a toujours réussie mais aux plus faibles, comme toi, elle provoque la mort.
Silvira retira la Dark Leonhart du corps de l’enfant. Elle était ensanglantée… Elle porta la lame dégoulinante de sang à sa bouche et la fit glisser le long de ses lèvres. Le sang coulait, sur son menton, sa poitrine… Elle passa délicatement sa langue sur ses lèvres. Quelle abomination ! Pensa Karor qui avait vu toute la scène depuis sa cachette qui n’était autre que derrière la porte. Silvira goûtait son propre sang. La pièce fut alors enveloppée d’une aura rouge et Karor dut couvrir ses yeux avec son bras tellement celle-ci était puissante. C’était Bahamut. Oui ! Bahamut changeait d’arme et de corps.
Seule explication, Ryfe était mort. En réfléchissant à cette possibilité, Karor fut pris de panique et courut jusqu’à la salle des tortures où se trouvait Phyrion. Il était dans le coma, les cops et blessures infligés par Karor ne lui avaient pas été insensibles.
Karor : Allez vieux ! C’est pas le moment de dormir ! Ryfe est mort ! Merde ! Tu veux que l’autre sorcière nous fasse aussi notre fête ? Tu fais la gueule c’est ça ? C’est bon, je suis désolé maintenant debout c’est l’heure. Silvira me fait grave flippé. Ecoute, elle arrive mec ! Soin.
Phyrion : Et bah comme même ! T’en as mis du temps à comprendre qu’il fallait qu’on me soigne à cause de toi. Mais si ce que tu dis est vrai, vaut mieux filer hilico presto ! Ciao la compagnie.
Les deux compères partirent et Canrod les transporta dans la chambre du Sacre.
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prochain chapitre 17 : Espoir V.S. Désespoir : la remise en question