Chapitre 11 : La Dark Leonhart
Silvira : Oh non ! ! ! Cette pierre de Mnar ne marche jamais ! Pourquoi ne veut-elle pas me dévoiler ce que je veux savoir !
Karor : Puis-je vous aider Princesse Silvira ?
Silvira : Ah oui ? Tu sais lire dans les pierres de Mnar ?
Karor : On me l’a appris lorsque que j’étais enfant. A la mort de mes parents, lorsque j’avais à peine six ans, j’ai été recueilli par une famille de pratiquants. On m’a appris pleins de choses, notamment à lire dans les pierres de Mnar. Princesse, si vous permettez ?
Silvira : Bien volontiers, je ne regrette pas que Ryfe ait été te chercher d’abord. Dis-moi où se trouve Canrod.
Karor : Canrod, Canrod, Canrod… Il est parti, sur le continent Huria… A Tempestia exactement.
En apprenant cette nouvelle Silvira poussa un hurlement d’horreur. Elle y avait pensé, Tempestia, là où elle avait tué la femme de Canrod et si…
Silvira : Sais-tu ce qu’il va y chercher ?
Karor : Je peux juste vous dire et vous affirmer qu’il est parti chercher un invokeur et qu’il s’est malheureusement rangé du côté du bien.
Silvira : Conrad, tu vas me le payer cher, je tuerai ta princesse pour te faire payer Ah ! Ah ! Ah !
Peux-tu m’apprendre autre chose ?
Karor : Il reste un invokeur… Même encore deux autres… Mais les deux autres sont déterminés… Ils ne savent pas encore l’enjeu… Il nous faut partir chercher le dernier invokeur.
Silvira : Où se trouve-t-il ?
Karor : Je ne le sais pas encore mais j’ai quelque chose qui va vous intéresser. La Dark Leonhart, pour l’avoir, partez dans la forêt la plus profonde, où il se trouve une grotte… Je ne peux vous dire plus de choses à vous de finir la tâche. A votre retour j’aurai les dernières informations sur l’invokeur restant.
Silvira : Merci Karor, cherche et dépêche-toi ! Retient bien ce merci, il n’y en aura pas d’autre une fois que la Dark Leonhart sera en ma possession !
Sur ces mots, Silvira partit prendre Furie, son plus beau dragon. Il était d’un noir éclatant, avec une marque rouge sur le front, les longs de ses canines acérées coulaient quelques gouttes de sang sûrement le repas qu’il venait d’avaler…
Une fois arrivée à la forêt Promessia, la belle Silvira ( car étant maléfique, elle n’en était pas moins belle. Certains on même dit que sa cruauté égalait sa beauté…) s’aventura dans cette épaisse et profonde forêt où l’attendait une grotte, la grotte Noire…
Elle marcha, marcha, marcha, jusqu’à trouver un panneau. Elle réussit par déchiffrer et voici ce qu’elle traduit : «Si tu as le cœur assez sombre, marche là où tu n’oserais jamais marcher… ».
Elle continua et vit trois chemins s’offrir à elle :
- un bordé de cadavres tous aussi affreux les uns que les autres, certains étant morts de maladie avec d’énormes traces sur le visage, d’autres par blessures, avec des lacs de sang autour, d’autre mort de tristesse avec une expression sur leur visage qui aurait fait pleurer Hades et les derniers cadavres étaient ceux qui avaient osé s’aventurer sur ce chemin, tout le désespoir, le désarroi, la tristesse, la peine c’étaient emparés d’eux et ne leur avaient laissé aucune chance de s’en sortir…
- un autre où l’on put voir des pics ensanglantés, avec des cadavres plantés tels de brochettes humaines, des serpents à leurs pieds ainsi que d’affreux scorpions et mygales…
- et le dernier, était un chemin des plus simples, avec un peu d’herbe…
Silvira : La tristesse et le désarroi ne me font pas peur, ça serait même le chemin le plus facile pour moi si j’avais à passer par un des trois chemins. Les pics non plus ne sont rien, il me suffirait de marcher sur les cadavres déjà présents quant au dernier, il m’intrigue, de l’herbe, un chemin simple, je pourrai aussi passer par-là, aucun des ses chemins ne convient à l’inscription, autant faire demi-tour.
Silvira fit donc demi-tour et s’engagea dans le chemin par lequel elle était arrivée. Le chemin se transforma, et elle put voir une autre affiche «Bien nombreux sont ceux à être arrivés jusqu’ici, bien nombreux sont ceux à avoir périt, et personne n’est jamais, vivant, ressortit. Si tu peux m’apporter le néant, tu pourras continuer… ».
Le néant, comment ? pensa Silvira, le néant n’est rien, aucun lien matériel ne pourrait le représenter. Silvira s’assit et réfléchit.
Silvira : Si mon âme est si mauvaise et mon cœur si impure, je représente le néant, le néant des sentiments humains.
Silvira partit donc en direction du panneau et le toucha de sa main.
Elle fut projetée fasse à la grotte Promessia.
Silvira : Je la sens la Dark Leonhart n’est pas loin. Tiens encore un panneau « seule une âme pure peut entrer ici, trouve une solution et la Dark Leonhart sera en ta possession. »
Une âme pure ? Je sais, ma Leonhart, elle a peut-être tué mais sa lame grise est pure, aucunes traces de sang n’est visible. Mais il y a un problème, je dois rentrer pour aller chercher la Dark Leonhart…
Silvira prononça le nom de son épée : Leonhart. Celle-ci apparut. Silvira la pris dans ses mains et lança dans la grotte ce qui provoqua une explosion.
Silvira fut envoyée contre un arbre qui avec ses branches emprisonna la jeune Silvira. Celle-ci perdue, ne sachant que faire, reçu un bio3 que l’arbre lui infligea.
Silvira : Dark Leonhart ! Non !
La Dark Leonhart fit son apparition et trancha les branches de l’arbre. Une fois que Silvira l’eût en mains, elle se trouva transportée à l’entrée de la forêt près de Furie.
Celui-ci sentit le danger encouru par sa maîtresse, la pris sur son dos et l’amena en vitesse au château des Ténèbres là où elle fut soignée par Ryfe, son fils, qui l’ignorait mais peut-être plus pour longtemps…
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prochain chapitre 12 : retrouvailles difficiles