Voila, je suis Crucru_The_Evil, je viens une bonne fois pour toute m´installer ici. Et je vous présenter ma fic, en version Remixé...
Bonne lecture a tous et a toutes !
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Final Fantasy
Lost Heart [Remix Final Edition]
La sorcière avait échoué, les Seeds avaient triomphé depuis deux mois... Le monde semblait être à nouveau en paix. Mais sous cette apparence se préparait un événement qui marquerait un tournant dans l’histoire...
Seifer s’était joint à cette élite, pour ne pas rester dans l‘éternel solitude. Squall et Linoa étaient de plus en plus complices, ainsi que Selphie et Irvinne... Le petit matin se levait sur la petite île de Balamb, la BGU s’y était posé, pour y demeurer une bonne fois pour toute. Tout semblait se dérouler normalement.
Un homme déambulait dans les couloirs, portant un capuchon, il marchait dans l’université... Quelque chose se tramait... Linoa était à la cafétéria, savourant son petit déjeuner, accompagné de Squall et de ses amis. Elle souriait... Son petit ami la regardait d‘un air heureux. L’homme masqué se tenait juste derrière elle. Il pointa quelque chose vers le jeune couple, puis une détonation retentit. Squall regardait Linoa et approchait sa tête vers elle pour l’embrasser, quand la jeune femme tomba dans ses bras...
Le Seed avait du sang plein les mains, il avait du mal à réaliser. Elle était là, dans ses bras... morte. Zell la regarda, les yeux emplis de peur... L’homme rechargeait son fusil, près à retirer un coup. Sa cible était Leonheart Squall... Un autre tir allait partir... Quand un jeune blond vêtu d’une veste blanche se jeta sur l’assassin, et planta violemment sa lame dans son corps... Alors que ce dernier rendait sûrement son dernier souffle, il pointa son arme sur Seifer et appuya sur la détente... L’ancien “méchant” fit un bon impressionnant, éjecté par le tir... Il bougeait encore au sol, et tendait sa main vers le groupe de Seeds comme dans un espoir de les atteindre...
Squall tenait toujours sa bien-aimée dans ses bras... Il avait du sang partout sur lui, il ne comprenait pas encore l‘amers réalité... Tout cela c’était passé si vite...
Cet acte était commandité par Galbadia, les fanatiques du gouvernement de Deling...
Des infirmiers entrèrent dans la salle, dirigés par le docteur Kadowaki, Leonheart pleurait en regardant sa chère et tendre Linoa, inanimée. Quistis tentait de maintenir Seifer en vie, mais ce dernier n’allait pas tenir bien longtemps. Le souffle de la mort venait de frapper Balamb...
Quelques heures après l’attentat... Squall se sentait très mal. Il culpabilisait pour Linoa, pensant qu’il avait été incapable de la protéger... Peut-être avait-il raison, peut-être avait-il tord... Quoiqu’il en soit, son choix fut rapide et sans retour. Partir loin d‘ici... Linoa était morte pour lui et il ne pouvait se résoudre à cela... Il devait partir, mais le destin lui réservait d’autres tourments...
Neuf longues années passèrent, durant les quelles la face du globe fut irrémédiablement changée... On pouvait déjà noter l’émergence d’un nouveau pays ou plutôt, le renouveau de Centra... Nombreux de gens originaires de ce même pays, retournèrent dans leur foyer natal pour rebâtir. Au fil des années, ce pays, autrefois en ruines, devint le plus avancé en matière de technologie. Galbadia ne tarda pas à s’allier à eux... Le monde sombrait dans la guerre, mais l’unification des trois Gardens ne suffisait pas à retenir la menace Centro-Galbadienne... La victoire des deux royaumes tyranniques fut rapide et sans appel, tel le bien battu par le mal... La démocratie, la liberté, toutes ces valeurs que les anciens s’étaient éperdus à donner au monde venaient de s’effondrer, laissant place à la tyrannie, et à la dictature...
Les trois universités n’étaient désormais plus que ruines et désolation...
Esthar n’était plus ce qu’elle était autrefois. Elle fut très vite dépasser par ces opposants, mais c’était le seul pays avec Trabia, qui osait résister au règne de terreur de l’alliance, le nom que l‘on donnait aux deux empires autocrates...
Durant ces années, Squall changea radicalement, il était désormais mercenaire... Il s’était entraîné des années, et avait fini par réussir à faire abstraction de ses sentiments... Le jeune homme avait désormais vingt-six ans, et avait un nouveau style. Il avait toujours sa bonne vielle doudoune, mais les manches étaient maintenant arrachées, les cheveux plus longs, le regard plus froid... Ce nouveau style montrait belle et bien que le jeune homme avait beaucoup changé.
Chapitre 1
Il faisait presque nuit, le matin avait peine à se lever... Huit heures déjà... Le froid de l’hiver s‘abattait sur Galbadia. Squall se tenait face à une longue baie vitrée. Quelques étages plus bas, se trouvait la route, sur laquelle circulait le trafic galbadien. Il regarda une photo posée sur le meuble d’angle, montrant une jeune femme souriante. Le mercenaire avança vers l’entrée, enfila sa grosse veste aux manches arrachées et se saisit de sa gunblade. Il ouvrit la porte et sortit dans le couloir, il ferma ensuite à clés et marcha vers l’ascenseur... Notre héros pensait à son passé. Il se rappelait de quelques instants parfois, et cela se répercutait visiblement sur son comportement, par ce qu’il devenait agressif et hargneux...
Squall avait beaucoup, même énormément changé... Il était plus froid et distant et n’hésitait jamais à arracher une vie. Toujours jouant avec la mort, espérant qu’elle viendrait un jour pour lui, pour le libérer. On aurait pu le comparer à un de ces fameux “gothiques”, mais même ces derniers auraient eut peur de l‘état d‘esprit du jeune homme...
Durant trois longues années, l’Ex Seed parcourut le monde, et s’entraîna, pour atteindre son objectif, c’est à dire les symboles de Chronos, à savoir : “Force et Honneur”. Il ouvrit la grille, et rentra dans le petit ascenseur. La musique de fond faisait penser à la mélodie douce et calme d’une boite à musique... Cette mélodie lui remémorait d’anciens souvenirs... La fois où Linoa et lui étaient vraiment tombés amoureux, à Horizon, lors du concert de Selphie, il y a de cela déjà neuf ans...
La porte de l’ascenseur s’ouvrit, Squall sortit, avançant vers son Destin... Il marcha vers les grandes portes vitrées du bâtiment, pour ensuite sortir dans la rue.
Une jeune femme se promenait avec sa petite fille. La jeune fillette regarda le mercenaire, mais ce visage si attendrissant soit-il, ne le fit pas sourire le moins du monde. Il traversa la rue, entre les voitures et les camions qui klaxonnaient. Un fou se disaient-ils... Peut-être n’avaient-ils pas tord, après tout.
Un homme tenait un kiosque a journaux, notre héros était un habitué... Il prit le premier de la pile, le “Galbadia Times” et commença à lire. La Une mentionnait l‘arrestation de résistants Balambiens, autrefois Seeds. Ses anciens compagnons en faisaient peut-être parti, mais ce n’était plus son problème, comme il savait si bien le dire. Squall était alors prit d’assaut par ses vieux souvenirs... Tel une ancienne blessure qui se rouvre. Il soupira, et posa le journal... Le tenancier du kiosque était un de ces vieux amis, ils avaient fait connaissance il y a quatre ans, à Centra... Maxime était lui aussi un mercenaire, mais trop vieux pour encore faire le fou, il se rangea, et ouvrit un kiosque, il y a de cela trois ans et demi... Âgé aujourd’hui de quarante-huit ans, il est habillé un peu comme les jeunes, écoute du “METAL“, les cheveux châtains avec des mèches blanches, dressés sur la tête... Habillé avec un vieux pull noir, où on pouvait lire “Slipknot”, portant aussi un grand jean bleu... Cet homme en avait vu des vertes et des pas mures, son caractère était semblable à un portrait sculpté dans du bois brut.
“Bonjour Squall...”
Le jeune homme répondit d’un signe de tête...
“Tu as vu les informations ? Ils ont arrêté les derniers Seeds.
-Je sais... rétorqua Squall d’un ton lugubre.
-Ah ! C’est vrai, tu ne supporte pas parler de ça... Au fait, j’ai reçut un appel, quelqu’un veut te voir.”
Maxime lui tendit un papier, où il avait apparemment noté toutes les indications nécessaires. Squall s’en saisit, et commença à le lire... “Galbadia City, Dock-H, hangar numéro 256... 22 heures.”
L’ancien Seed reprit la parole.
“Du travail ? C’est rare en cette période.
-Le type qui m‘as contacté avait l‘air plutôt professionnel...
-De toute façon, je ne perds rien d‘aller voir...
-Tu pars maintenant ?
-Oui.
-Et bien, bonne chance.
-Garde là pour ceux qui en ont besoin... reprit Squall en partant.”
Le jeune homme s’éloigna et disparu dans la circulation... Max souriait, il voyait Squall comme lui en plus jeune, mais le destin réservait d’autres surprises à notre héros...
La brise fraîche et douce du petit matin parcourait le visage du jeune homme. Il aimait particulièrement cette période de la journée. On le surnommait : “Le Cœur Perdu” par ce qu‘il errait toujours, seul, poursuivant son idéal dans les méandres intarissables de la solitude...
Quelques minutes plus tard, le jeune homme pénétra dans le métro... Il descendit les grands escaliers de pierre... Quelques femmes attendaient dans les coins sombre du métro habillé très courtement... Des habituées, venant faire le tapin tous les soirs. Squall marchait, baissant la tête et ignorant tout le monde... Un autre escalier... Une fois franchies, il avança vers un guichet. Une vielle femme, les dents jaunes et le thym décoloré par la cigarette l’accueillit en lui demandant la destination d‘un ton sec...
“Galbadia City. répondit-il d’un ton froid.
-Ca fera 45 gils. reprit la vielle.”
Squall lui tendit un biller de 50 gils, puis attrapa le ticket et partit sans même récupérer sa monnaie ou même dire un “merci” ou “au-revoir”... Le jeune homme arriva près d’une grille, il inséra son ticket dans une fente pour que la porte s‘ouvre et qu‘il puisse poursuivre son chemin. Le mercenaire descendit à nouveau des escaliers, avant d’arriver sur le quai. Un vieux train, rouillé et tagué allait faire office de moyen de transport... Il entra dans le train, puis s’assit sur un siège libre tout déchiqueté. Quelques instant plus tard, le contrôleur annonça le départ. Les portes du vieux wagon se refermèrent dans un crissement infernal. On pouvait facilement constater que le train était plus que vétuste... Une vielle femme d’une soixante-dizaine d’années s’assit en face de Squall. Ce dernier se mit bien dans le coin de son siège, collé à la porte. Puis il croisa les bras et mit sa tête dedans.
Deux jeunes hommes aux allures bien particulières débarquèrent dans le wagon. Le mercenaire les repéra tout de suite. L’un avait les cheveux courts, l’autre la tête rasée. Le premier portait une casquette Lacoste et un survêtement, l’autre, un gros blouson en tissu, ainsi qu’un vieux Jean... L’allure de deux délinquants des quartiers non aisés. L’homme vêtu de la casquette montra du doigt la vielle femme, son compagnon courut vers elle et le lui arracha des mains sous les yeux ébahis des passagers. Squall se leva et attrapa le voleur par le col, puis il lui arracha le sac des mains et le redonna à la vielle dame. Les deux jeunes avaient l’air plutôt énervés. C’était rare que quelqu’un les défie, et ceux qui le faisaient se retrouvaient souvent à l’hôpital. Mais s’ils pensaient que ça allait être le cas pour Squall, ils se trompaient royalement. Dans un argot peu compréhensible, le plus vieux des deux commença à insulter le mercenaire, avant de se jeter dessus avec son camarade. L’ancien Seed décocha un direct du gauche au premier venu, et brisa le bras du second, alors que ce dernier tentait de le toucher avec son canif. Les deux voleurs bâtirent en retraite comme des lapins apeurés...
Quelques heures plus tard... Le wagon arrivait en gare de Galbadia. Squall leva la tête et regarda sa montre... “10 h 30” se disait-il. “Je dois être là bas pour 22 heures... J’ai encore 12 heures devant moi.”
Le bruit des portes qui s’ouvraient tira soudainement le jeune homme de ses pensées. Il se leva, et se passa la main dans les cheveux avant de sortir. Même décors que partout ailleurs, des putes, des camés, de la violence... Bref, on n’était pas dépaysé par la nouvelle capitale de l’Empire Galbadien... La pauvreté touchait beaucoup les quartiers sud, les ghettos... Tous les immigrés étaient automatiquement placés la bas, Trabiens, Esthariens, Balambiens et autres minorités... On ne pouvait dire que l’actuel président de Galbadia n’était guères apprécier...
Squall sortait juste du métro, le jour avait du mal à percer, un épais brouillard recouvrait la ville. Il fit signe à un taxi, qui s’arrêta juste devant lui. Puis il ouvrit la porte et monta dedans...
“Votre destination ? fit le chauffeur.
-A l’hôtel le plus proche. répondit Squall.
-D’accord...”
Le chauffeur lâcha la pédale de frein et accéléra tout doucement, il roula dans le centre ville. D’immenses gratte-ciel trônaient, ils faisaient facilement une soixante-dizaine d’étages chacun ! Les superbes baies vitrées reflétaient les quelques rayons de soleil donnant de superbes paysages urbains. Mais cela n’impressionnait nullement Squall. Le véhicule passa ensuite dans les quartiers moins riches, jusqu’a un hôtel... Il s’arrêta... Le taxi-driver regarda son compteur puis se retourna et demanda 26 gils. Le mercenaire donna un billet de 20 accompagné de quelques pièces... Il sortit et claqua la porte, puis il avança vers l’hôtel pour y rentrer tandis que le chauffeur repartait..
Squall passa les grandes portes en verre... Un vieil homme était assis sur une chaise en bois, derrière un comptoir, les pieds sur celui ci, regardant le journal d’information sur son petit poste télévisuel. Apparemment plus absorbé par la télévision que par le client, il ne lui prêta même pas attention... Le mercenaire posa sa main sur le comptoir et réclama une chambre. Le vieux lui tendit une paire de clés et dit : “Prenez la 29”. Notre héros les attrapa et monta l’escalier...
Les tapis étaient rouges, et sales. Le tenancier n’avait sûrement pas les moyens de payer une femme de ménage. Le mercenaire marcha dans le long couloir, regardant le numéro des chambres. Il monta au deuxième et finit par trouver la 26. Il mit la clé dans la serrure puis la fit tourner pour ouvrir. Un vieux lit miteux était contre le mur, derrière se trouvait une sale de bain. Face à lui se trouvait une grande baie vitrée, et à droite, le salon avec un vieux canapé et un poste de télévision. Le jeune homme ferma la porte et partit vers la gauche, il posa sa veste ainsi que sa pistolame sur le lit, et finit par entrer dans la salle de bain. La cuvette des WC était juste face à la porte, un vieil évier était disposé un peu plus loin, alors que la baignoire était tout au fond de la pièce.
Il fit couler l’eau et s’en passa sur le visage, puis il s’essuya avec une serviette de bain. Il se regarda dans la glace au-dessus de l’évier, puis passa ses doigts sur son éternelle balafre. Il se rappela alors de son combat contre Seifer, son vieil ami. Même s’ils se battaient tout le temps, qu’ils se cherchaient mutuellement, ils étaient tout de même amis; ils avaient le même fond, la même passion du combat... de vrais rivaux. Squall se rappelait ce moment si intense avec Seifer, le jour où il eut sa cicatrice, ce combat, cet instant, sans discernement particulier, cette douleur, ce moment si... intime et privilégié ! Le contact des deux lames... Le sang... Le jeune homme était perdu dans ses pensé, il changea alors de monde, et pensa à quelqu’un d‘autre... Linoa... La culpabilité venait envahir Squall de nouveau. Il se rappelait, la jeune femme morte dans ses bras. Un sentiment de haine l’habitait désormais, un sentiment de haine envers lui-même ! Son incapacité à la protéger, malgré sa promesse... Tout cela le rendait fou-furieux... Puis dans un excès de folie, il donna un violent coup de point dans le miroir, le brisant. Le mercenaire regarda sa main, et y retira le petit bout de verre qui s’y était planté, puis il se la passa sous l’eau froide et l’essuya. Il sortit de la pièce et partit vers le salon. Un journal était posé sur la table. Le jeune homme s’assit dans le vieux canapé et lut ce dernier... On y mentionnait l’arrestation des Seeds. L’exécution était prévue le soir même, à minuit précisément. Il tourna la page et regarda les faits divers. Un attentat contre l’assemblé de Centra avait été fait. On ne savait pas par qui, ni pourquoi. Mais l’ampleur de la catastrophe était assez élevée. Il reposa son journal, et partit vers la grande baie vitrée... Squall posa la main contre celle ci et regarda la capitale... Il se mit à réfléchir... Il voyait les docks depuis l’hôtel. Le mercenaire pensa alors qu’il aurait besoin de munitions, sait-on jamais... Peut-être que faire des emplettes lui serait finalement utile...
Chapitre 2
Squall décida donc d’aller en ville, pour acheter du matériel... Il partit vers le lit, enfila sa veste, puis attrapa sa fière gunblade. Le combattant expérimenté observa alors l‘éternel tranchant de cette fine lame, puis il donna quelques coups secs dans l’air, avant de la ranger dans son étui. Elle avait vu tant de chose, arraché la vie a tant de gens, c’était la lame vengeresse du Cœur perdu...
L’ancien Seed avança vers la porte, l’ouvrit et sortit. Il ferma ensuite à clé, et partit vers l’escalier. Une fois au rez de chaussé, il fit signe au propriétaire qu’il s’absentait quelques heures, avant de se retirer.
Squall arrêta un taxi, et monta dedans... Il demanda à être déposé devant un magasin de location de voitures... Le chauffeur conduisit le jeune homme à l’endroit désiré. Le montant n’était pas excessif, 28 gils en tout.
Le mercenaire descendit. Il était devant une grande enseigne avec une immense vitrine. A l’intérieur, des dizaines de voitures et autres véhicule. “Johnson Location-Ventes, père & fils”, c’était l‘inscription marqué sur le grand panneau surplombant le magasin. Squall poussa la grande porte en verre et pénétra à l‘intérieur. Des plus luxueuses aux plus modestes, des plus puissantes aux plus petites cylindrées... Tout était trouvable dans cette enseigne.
Une voiture tapa à l’œil du nouveau client, le Roadster DevilAngious. Un fin coupé, avec une bonne accélération et une tenue de route incisive. Outre la façon dont elle pulvérisait le “mille mètres départ-arrêté” en 4.8 secondes, elle dépassait les 200 kilomètres heures en 16.9 secondes, et plafonnait à 250. Ses lignes racées et sa peinture rouge pétant attiraient Squall... Un tel véhicule n’offrait que de bonnes sensations. Le jeune homme en quête d’un véhicule s’approcha du comptoir et demanda un renseignement... Un vieil homme, riche en apparences qui s’occupait des ventes et des locations s‘approcha de lui, pour le servir.
“Combien vaut la DevilAngious ? demanda notre héros sans même se présenter.
-Bonjour. Vous voulez donc connaître les tarifs de cette magnifique voiture ? Je vous prie de bien vouloir patienter deux minutes.”
Le riche gérant d’une soixantaine d’année consulta son ordinateur et regarda les tarifs...
“750 gils à la journée, soit 6 500 la semaine.
-C’est cher...
-Tout à un prix mon cher Monsieur. rétorqua le vieil homme en narguant Squall.
-A combien estimez-vous votre vie ?
-Je... je ne comprends pas la question.
-Dois-je répéter ? A combien estimez-vous votre vie de merde ?
-Que voulez-vous dire par-là ?
-La mort d’un homme comme vous ne ferait pas grand chose... termina froidement le mercenaire.”
Le vieil homme jeta un regard sur la gunblade fixé sur la jambe du jeune homme. La froideur de la lame faisait penser au regard de son possesseur... Une petite goutte de sueur coula le long du visage ridé du vieux gérant.
Il en proposa alors 500 gils, mais son “client” ne répondit pas... Il reprit en proposant cette fois la modique somme de 200 gils... Mais sans résultat...
“Vos prix sont encore trop chers... reprit-il d’un ton froid et lugubre.
-C’est... Finalement... c’est gratuit pour vous ! Tenez ! Voici les clés ! Puis-je... me retirer à présent ?
-Faites donc...”
Il lui tendit les clés, pour ensuite partir en courant et fuir par la sortie de secours... Squall sourit, puis il se dirigea vers le véhicule tant convoité et monta abord. Après avoir mit le contact, il passa la marche arrière et sortit par l‘issus de service...
Il franchit la petite ruelle, pour ensuite reprendre la grande nationale. Là, il appuya sur le champignon, histoire de voir un peu la puissance du l‘engin. Il ne fut pas déçu... En à peine quelques secondes, le véhicule monta à 150 kilomètres heures. Désormais, le jeune homme était fixé, cette voiture était dotée d’une reprise incroyable, elle était faite pour lui ! Il lâcha la pédale et ralentit, pour ensuite se faufiler tranquillement dans le trafic. Après quelques minutes de route, la voiture s’arrêta de nouveau devant une petite armurerie.
Squall descendit, et partit voir dans la boutique s’il trouvait son bonheur. Le gérant avait l’air assez vieux et mal en point, un oeil caché derrière un bandage, sur une chaise roulante. Bref, un vulgaire retraité de guerre comme l’on en voyait souvent dans ce pays de désolation qu’est Galbadia. Le mercenaire s’approcha alors des multitudes d’armes posées sur les comptoirs afin d‘observer le matériel disponible...
“Que désirez-vous jeune homme ? demanda le vieux soldat.
-Dix boite de chevrotine, un fusil à pompe AS-77, une kalachnikov A-228 avec des balles explosives, et une boite de grenade...
-Rien que ça... reprit le vieux soldat le souffle encore coupé, Vous m’avez l’air bien calé... Tout comme le jeune homme de ce matin...
-Peut-être que je le connais. Auriez-vous un quelconque souvenir de lui ?
-Grand, cheveux très courts, blonds, les yeux verts, une cicatrice entre les deux yeux, dans le sens inverse de la votre, et il portait un grand impair blanc.”
Squall fut troublé par la description... Ca ne pouvait pas être lui se disait-il... Il baissa la tête et réfléchis, de nouveau assaillit par ses vieux tourments.
“Vous allez bien ?
-Oui... répondit le jeune homme.
-Vous ne voulez pas autre chose ?
-J’oubliais... Six boites de munitions Calibre 38, pour gunblade, type ASR-22.
-D’accord... Je vais cherché tout ce qu’il vous faut... Vous voulez un sac avec ?
-Oui, merci.”
Le vieil homme partit dans l’arrière boutique, et revint avec le matériel nécessaire... La pauvre avait du mal à tenir tout cela. Cette scène faisait mal au cœur. Pauvre petit pépé qui allait souffrire jusqu’à la fin de ces jours... De quoi avoir une haine farouche envers Galbadia. Mais de telles scènes étaient visibles au quotidien... L’état préférait ignorer les faits et bercés les gens avec tous leurs beaux discours de vieux politicards véreux... Qui aimait ce pays se demandait-on ? Personne... Mais alors pourquoi suivait-on ce régime ? Le règne de la terreur. “Fait quoi que ce soit contre l’état galbadien, et tu seras fusillé en publique ! ” C’est la traduction qu’on pouvait faire du système. Le GSIF, Galbadia Specials Interventions Forces, était craint par tous. Généralement, quand celle ci se déplaçait, il y a avait quelqu‘un qui disparaissait et qu‘on ne revoyait plus jamais...
L’armurier posa donc l’équipement sur le comptoir et regarda Squall.
“Que comptez vous faire avec tout ça ?
-Je fais juste quelques provisions, au cas ou...
-D’accord, je vois...
-Au-revoir...
-A bientôt.”
Squall ouvrit le grand sac noir que lui avait donné le vieil homme et fourra dedans tout son matériel. Il y en avait aisément pour dix kilos. Il accrocha le sac sur son dos et se dirigea vers la sortie du magasin pour rejoindre l‘extérieur... Il ouvrit le coffre de sa nouvelle voiture et posa le sac dedans. Il sauta ensuite par-dessus la portière et tomba sur le siège du véhicule. Le mercenaire mit alors le contact et repartit vers son hôtel.
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vous voulez la suite ? dites le ! !
Chapitre 3
Le véhicule s’arrêta à un feu rouge. Squall regarda l’heure sur sa montre... “13 heures 15... Je commence à avoir faim...” pensa-t-il... Il accéléra de nouveau et vit une restauration rapide. Le jeune homme tourna à gauche et entra dans le parking, il gara sa voiture, puis ferma la capote. Enfin put-il sortir. Il ferma à clés et partit vers le “Fast-Food”. Il poussa la grande porte toute faite de verre, puis entra dans le bâtiment. Il partit à un comptoir et passa sa commande.
“Vous désirez cher Monsieur ? demanda la serveuse.
-Un hamburger, frites et un coca.
-Entendu, veuillez patienter quelques instant...”
La jeune serveuse appela un de ces collègues et lui donna la liste. C’était habituel de voir des jeunes femmes ici... Les gérants de tout Fast-Food qui se respectent embauchaient des jeunes femmes, pour les payer une misère et les faire s’habiller court, afin d’attirer un maximum de personnes. Après quelques minutes d’attente, elle revint vers le mercenaire avec un hamburger, des frites, et un coca... Squall attrapa le sac qu’elle lui tendit, et partit s’installer à une table, tout au fond. Il commença à déjeuner, quand trois hommes entrèrent dans le restaurant... L’un était immense environs un mètre quatre-vingt-dix-sept, et pesait facilement 110 kilos ! Tête rasée, un épais blouson vert foncé, Jean noir... Le second était plus petit, il devait faire un mètre cinquante, il avait les cheveux court, et était habillé avec un costard. Brin, les yeux noires... Et enfin le troisième, tenant un gros fusil a pompe, a peu près un mètre quatre-vingt-cinq, maigre... Il avait les cheveux longs, roux, les yeux bleus, et habillé tout en noir. Le petit gueula : “Sortez tous d’ici ! ! Sauf toi, tu nous dois des comtes” dit-il en pointant la serveuse du doigt. Tous les gens présents fuirent, laissant tout sur place... Squall savourait son hamburger, ignorant le groupe et leurs instructions... Le gros tas avança vers lui et lui parla...
“On a dit, tout le monde dehors ! ”
Squall ne répondit même pas... Le gros s’énerva et passa sa main sur la table, virant le coca et les frittes...
“T’es sourd ou quoi ? hurla-t-il à nouveau.
-T’as renversé mon coca. fit le Cœur perdu très froidement...
-Et alors, qu’est ce que ça te fait nimbus ? ”
Le mercenaire posa son sandwich, et décocha un direct dans la tête de l’imposante personne... Il se leva, et avança vers lui.
“Règle numéro un, ne jamais me provoquer” dit-il tout en lui redonnant un à nouveau un coup de poing.
“Règle numéro deux, ne jamais me déranger” mentionna-t-il en lui en re-décochant une.
“Et enfin, règle numéro trois, ne jamais m’insulter” hurla-t-il tout en donnant un rude coup de genoux dans les parties du Bibendum.
Le jeune mafieux fit signe à son homme de mains de faire feu sur Squall. Ce dernier poussa le gros lard en arrière et courut vers le chef de la petite bande et son acolyte, en utilisant sa victime comme bouclier humain... L’imposante personne reçue alors trois impacts de balles avant de tomber sur son coéquipier armé. Ce dernier lâcha son fusil, écraser par le poids de son vieux collègue, mort à présent. Le jeune homme en costard ne savait pas comment réagir devant Squall Ce dernier saisit l’arme au sol et la pointa vers le truand au sol, puis il appuya sur la détente a bout portant. Une grosse marre de sang se forma... La petite frappe commença à paniquer et tenta de négocier...
“Ne me tuez pas ! Nous pouvons faire un marché. demanda le jeune mafieux tout en paniquant.
-Je ne fais pas de marcher avec les gars de ton espèce... Tires toi vite avant que je change d’avis.”
Il répondit d’un signe de tête puis partit en courant vers la porte, le guerrier implacable pointa alors son arme sur lui, puis tira, sa victime vola alors avec l‘impact du coup, puis retomba au sol, sans vie... Il se justifia en disant : “Je hais les lâches dans ton genre...”. L’ancien Seed avança vers la jeune femme, terrorisée derrière son comptoir, il posa son arme et l’aida à se relever.
“Ca va madame ? demanda Squall
-Très bien... Merci. reprit la jeune femme
-Pourquoi ces abrutis s’en prennent-ils à vous ?
-Mon patron fait partie de la mafia locale, et il leur doit des comptes... je suis la seule du restaurant qui à osé leurs résister... Et depuis, ils s’en prennent à moi...
-Quelle lâcheté... Ils n’ont pas le moindre honneur... rétorqua Squall perplexe.
-Vous savez monsieur, cette valeur c’est perdu depuis des lustres...
-Malheureusement...
-Je peux vous demander un service ? Pourriez vous me ramener chez moi ? demanda-t-elle en souriant.
-Si vous voulez...
-Merci. Vous avez fait vraiment beaucoup pour moi. Quel est votre nom ?
-Squall Leonheart...
-Je m’appèles Melissa, votre nom ne m’est pas inconnu, je crois déjà l’avoir entendu quelque part...
-Vous faîtes sûrement erreur...
-Vous devez avoir raison...
-Allons y maintenant. termina Squall.
-D’accord.”
Le mercenaire avança vers la sortie, puis poussa la grande porte en verre. Melissa le suivit vers la voiture. Notre héros regarda avec une expression moqueuse le corps du mafieux, dans le caniveau. il murmura alors : “T’as bien choisi ta place...” Puis il sourit et monta dans la voiture. La jeune femme monta à côté de lui et le regarda avec un sourire.
“Où habitez-vous ? demanda le guerrier.
-A Light-Street, au numéro 26.
-D’accord, on y va.”
Le mercenaire mit le contact et accéléra, il sortit du parking et repartit sur la grande route...
Quelques minutes plus tard, le véhicule s’arrêta devant le bâtiment numéro de la rue Light-Street. La jeune femme demanda à Squall s’il voulait monter prendre un café, pour le remercier de tout ce qu’il avait fait pour elle. Il accepta et monta avec Melissa. L’appartement de la serveuse était assez modeste. Elle poussa la porte de l’entrée et pénétra dans l’entrée, elle emmena le jeune mercenaire dans la cuisine Le papier peint était gris et délavé, jauni à certains endroits pas la graisse. Elle sortit deux tasses, et elle les remplit de café et les fit chauffer au micro-onde. Une minute plus tard, elle les sortit et servit Squall. Il la remercia puis commença à boire.
“Ca y est, je me rappèles de vous ! Votre nom était associé au Seed c’est ça ? Vous étiez leur leader ! fit la jeune femme tout excitée
-Oui, il fut un temps où je l’étais, mais tout cela est loin maintenant... Je suis partit, il y a neuf ans.
-Pourquoi ? ”
Il resta quelques instant à ne rien dire, puis reprit la parole.
“Un jour, il y a eut un attentat... J’en étais la cible, mais celle qui reçut le tir était ma petite amie... Elle est morte dans mes bras. Depuis, j’ai quitté le Seed...
-Oh ! Désolé...
-Non, ce n’est rien. C’est du passé après tout... reprit-il, mélancolique...
-Ca doit être une épreuve très difficile.
-En effet... termina Squall en finissant son café, Maintenant, si vous voulez bien m’excuser, je vais reprendre ma route.
-D’accord, merci pour tout, et au revoir.”
Le jeune homme partit vers la porte et sortit de l’appartement, saluant Melissa, puis il redescendit en bas, monta dans son véhicule et repartit vers son hôtel.
Chapitre 4 : Retrouvailles.
La voiture s’arrêta devant l’auberge. Le pilote se gara sur le trottoir, descendit de l’engin et prit son sac d‘armes dans la malle arrière. Il rentra dans le bâtiment et monta vers sa chambre. Leonheart ouvrit alors la porte de sa suite et pénétra à l‘intérieur. Il ferma à clés, posa son sac, et, retira sa veste pour la jeter sur le lit... Squall partit dans le salon et alluma la télévision.. Le programme diffusé n’était autre qu’un reportage de désinformation sur le Seed.
Le jeune homme éteignit alors le poste et partit s’allonger. Il repensa alors à la description que le vieux gérant de l’armurerie lui avait faite... Ca ne pouvait être lui. Il l’avait vu mourir... tout comme Linoa. Mais le doute commençait à s’emparer de lui... Et s’ils étaient en vie ? Et qu’ils les avaient lâchement abandonnés... Il repensait à sa chère et tendre, morte dans ses bras. Il voyait alors l’assassin, allongé au sol, côte à Seifer, sans vie lui aussi. Il retirait la capuche de l’auteur du crime, et voyait le reflet de son propre visage !
Toute la pièce était alors absorbée par une sorte de trou noir, laissant Squall dans le néant. Il se tournait et voyait une jeune femme habillée tout de bleu, les cheveux longs, brins. Il s’en approcha... Elle le regarda, on put alors voir son visage si flou. Elle commença alors à tourner autour du rêveur de plus en plus vite... Tout commença à s’embrouiller dans la tête du mercenaire... Des centaines d’images défilèrent dans son cerveau à une vitesse insupportable... Il se tenait la tête des deux mains, sa douleur devenait de plus en plus forte. Les moments dont-il se rappelait était les plus intense qu’il eut vécu, tel la fois où il délivra Linoa du mausolée. Puis une autre image, tel une détonation lui traversa la tête... Sa petite amie, morte, dans ses bras. Squall poussa un hurlement déchirant l‘espace puis tomba à genoux. C’était comme si l’on venait de lui arracher la vie... Son visage était vide de toute émotion, il transpirait comme jamais. Le jeune homme restait là, à genoux, dans le néant, regardant l’infinité du vide... Une lueur blanche se matérialisa, elle représentait une jeune femme. Quelques paroles s’échappèrent de sa fine bouche pour dire : “Tu es le seul et unique... Ton âme sera bientôt libérée, patience, jeune cœur perdu...”.
Le mercenaire se réveilla alors en sursaut, il constata qu’il s’était assoupi. Il en suait encore et avait le souffle coupé. Il courut vers la salle de bain, et leva la cuvette des toilettes, pour ensuite vomir tout ce qu’il avait. Le jeune homme se releva et partit vers le lavabo, puis il fit coulé l’eau et s’en passa sur le visage. Squall redressa la tête et observa son reflet dans le miroir fêlé... Comment avait-il pu survivre si longtemps sans elle, se demandait-il... Il sortit de la pièce et fixa l‘horloge contre le mur. Il était 21 heures pile. Le perturbé partit enfiler sa veste, et prit son sac. Il avait décidé de partir dès maintenant, quitte à arriver plutôt...
Quelques instants plus tard, le jeune homme descendit au rez de chaussé, et fit signe de son départ au tenancier. Il sortit alors de l’hôtel et avança vers sa voiture. Il ouvrit le coffre et déposa son sac à l’intérieur, puis il ouvrit la portière et monta à bord... Le jeune et talentueux combattant mit le contact et partit vers les Docks... Il écouta du bon vieux hard durant le voyage. Après quelques dizaines de minutes de route, le véhicule arriva finalement aux Docks... Squall s’arrêta devant le hangar 256 du Dock-H... Il descendit du véhicule et la ferma à clés...
Le hangar était grand, la porte principale était toute rouillée, notre héros poussait la petite porte de service en bois, et pénétrait dans le bâtiment. Il arriva dans un grand vestiaire, il y faisait sombre et froid. Le mercenaire poussa l’interrupteur. La faible lumière des néons éclaira partiellement la pièce. Il avança et entra dans la partie de stockage. La luminosité de la pièce était de moins en moins forte... Une ombre se dessinait peu à peu tout au fond. Leonheart s’arrêta. L’homme se retourna, et avança pour sortir de l’ombre... Il était vêtu d’une veste blanche, marquée de croix rouges sur chaque épaule, d’une grosse cuirasse sous son manteau, et d’un pantalon noir.
Squall avait le regard qui s’emplissait de peur. Un fantôme, revenu pour hanter son âme, comme si ses cauchemars ne lui suffisaient pas. Mais c’était une réponse à un appel, une réponse à la souffrance, la fin d’une période sombre de son existence, avant qu’une autre redémarre. Jamais il ne fut aussi troublé. Il croyait a un cauchemar, où plutôt un rêve... Mais il n’en était rien, son rival d’antan était bel et bien devant lui, en chair et en os, comme tout être vivant...
“Bonjour Squall, heureux de te revoir...”
Ces paroles résonnèrent telle une détonation dans son crâne... Et si Linoa n’était pas morte-t-elle non plus ? Cette idée réchauffait le cœur du jeune homme, mais ça lui faisait aussi peur, cela le rendait honteux. Ca signifierait qu’il l’avait abandonné comme un lâche, un vaurien... Sur le visage terrorisé du jeune homme pouvait enfin se manifester quelques mouvements de lèvres, puis quelques paroles...
“Tu es en vie... reprit le jeune troublé.
-C’est bien moi, Seifer Almasy.”
Le mercenaire était encore sous le choc... Il ne rêvait pas pourtant, Seifer était devant lui, vivant...
“Tu... étais mort. J’ai même vu ta dépouille... Comment est-ce possible...
-Kadowaki m’a ramené, en quelques semaines, elle m‘as remit sur pieds.
-Elle aussi ? balbutia notre héros.”
Seifer répondit d’un hochement de tête... La culpabilité attaquait alors le jeune homme, il l’avait abandonné, alors qu’elle était vivante... Son interlocuteur reprit alors la parole.
“Je ne suis pas venu ici uniquement pour ça... Nous avons besoin de toi...
-Non, c’est fini... Tout çà n’existe plus pour moi, j’y ai mit un terme il y a maintenant neufs longues années. rétorqua notre pauvre héros.
-Écoutes moi bien, on a grandi ensemble depuis l’orphelinat, ne me dit pas que tu ne viens pas. Je sais que t’en crèves d’envie, mais tes remords pour Linoa t’en empêche. J’ai retrouvé ta trace il y a un peu moins de trois mois, lors de l’attentat de Bika City, ça ne pouvait être que toi, c’était ton style. Je sais exactement comment tu es, et je suppose que c’est réciproque. Alors pour une fois, oublies ta fierté, et viens avec moi.
-Et c’est toi qui ose me dire ça ? Le plus fier de tous ? C’est l’hôpital qui se fout de la charité. Laisses moi rire.
-Ne me force pas à te faire venir avec moi...
-Essayes toujours... Tu as toujours été le plus faible, et tu n’as jamais voulu l’accepter... Tu veux prendre ta raclée ? C’est ça... ?
-Tu es vraiment borné et stupide ! Linoa n’attend que toi ! Elle pleure tous les soirs en espérant que tu reviendras un jour ! Je ne lui ai pas parlé de toi, je ne veux pas qu’elle souffre inutilement... Si maintenant tu veux la laisser dans cet état, sachant qu’elle ne tiendra pas un an de plus, c’est que tu es devenu un bon gros salopard. Alors tu viens ou pas ? J’ai besoin d’une réponse, et vite... termina Seifer, d‘un ton fort.”
Squall était déchiré par ses sentiments, d’un côté il se sentait haïssable de les avoir abandonnés, de l’autre, il retrouverait Linoa... Ses souffrances seraient alors absoutes.
“Tu as besoin de moi pour quoi au juste ? demanda le torturé par ses sentiments.
-Pour attaquer un convoi de prisonniers... Dont les autres font partis justement. Tu as entendu parler des Seeds capturés ? Et bien c’est d’eux dont il s’agit... Si nous ne faisons rien, ils seront tous exécutés à minuit pile.
-C’est donc ça...
-Je ne veux pas qu’ils meurent... A la limite j’irais seul, mais je sais que je n’aurais aucune chance... Tu pourras repartir dès qu’on les aura libérés si tu le souhaites... J’ai besoin de toi, seul je n’y arriverais jamais...
-Laisses moi réfléchir quelques instants... Tout se passe si... vite
-Je comprends... termina Seifer”
Le mercenaire se perdit alors dans ses pensés. Il pensait qu’en les aidant, et en repartant ensuite, cela lui laisserait la conscience plus tranquille... Mais d’un autre côté, il abandonnait encore Linoa. Savoir qu’elle n’était pas au courant Seifer avait retrouvé sa trace était une sorte de consolation, un motif pour encore fuir... Mais ou ira-t-il à force ? Fuir ses sentiments n’a jamais été la bonne chose. Même s’il parait aussi dur que le roc, il ne faut pas oublier que son âme est torturée. Un jour chaque homme sera confronté à ses sentiments... Squall devra s’y confronter lui aussi. Mais il essaye toujours de repousser l’échéance, un jour il sera bien contraint de les affronter... La fuite, rester seul, tels étaient les choix du jeune homme d’il y a neufs ans. Malgré toute la haine, la colère et souffrance qu’il l’habitait, il restait quand même une petite parcelle d’humanité, une petite partie de Linoa. Cet amour indestructible qui uni deux êtres pour l’éternité, ce reste, ce vestige persistait malgré tout, enfouit au plus profond de son être. Un jour peut-être qu’il ressortira. Quoiqu’il en soit, il avait décidé de suivre son rival, pour ensuite libérer les autres et fuir à nouveau, comme il savait si bien le faire...
“C’est d’accord... Je viens, mais ensuite je repartirai.
-Merci. C’est tout ce que je te demandais...”
Le mercenaire allait devoir affronter ses sentiments... Seifer, quant à lui était heureux. Non seulement il avait retrouvé son rival, mais en plus, la vie de ses amis allait être sauvée. L’homme à la veste blanche fit signe à son compagnon de le suivre. Une sirène retentit en dehors du hangar, des dizaines de voitures de police entouraient la zone ! Le dernier des Seeds était fait comme un rat. Un homme en impair beige descendait de la voiture de tête, mégaphone à la main. Il le mit devant sa bouche et commença à dire les recommandations suivantes : “Seifer Almasy ! Ici le Capitaine Hanrich, de la section spéciale des forces d’intervention Galbadienne ! Vous êtes cerné ! Si vous ne vous sortez pas dans moins de cinq minutes, j’enverrais des hommes vous chercher ! Et ils vous ramèneront mort ou vif ! Il n’en tient qu’à vous de savoir si vous souhaiter sortir vivant ou non de ce trou à rats...”
Une expression de peur se dessinait sur le visage du fugitif...
“Nous sommes foutus... Je croyais les avoir semé...”
-Toi, dire ça... L’homme qui n’abandonne jamais, quitte à y laisser sa peau... Tu as bien changé.
-Je te rappèle que la vie des autres est en jeu... Si je perds, il perdent eux aussi.
-Laisses moi faire... termina le mercenaire en partant vers la sortie.
-Qu’es ce que tu vas faire ?
-Regarde, c’est la seule chose que je peux te conseiller...”
Squall avança vers la grande porte, il appuya sur l’interrupteur situé contre le mur pour que cette dernière s’ouvre en grand. Le jeune homme sortit de l’ombre, sous les yeux étonnés des agents de la force d’intervention. “Qui t’es toi ? ” reprit le vieux chef... Mais aucune réponse ne sortit de la bouche du professionnel... Deux officiers avancèrent vers lui. le premier braqua le Seed et le second le contourna pour lui passer les menottes. Notre héros décocha un gros coup de coude dans la tête de celui qui tentait de le menotter, et, appliqua sa main gauche sur le torse de l’autre, le propulsant en l’air qu’une force invisible ! Le mercenaire tendit ses mains vers les forces de l‘ordre, et créa une sorte de barrière magique, empêchant toutes balles de passer, et repoussant quiconque tentait de passer. Il fit signe à Seifer de monter dans la voiture, en effet, il n’allait pas tenir très longtemps. Ce sort était très efficace, mais aussi très fatigant... Almasy courut à l’extérieur, et sauta dans le Roadster, il mit le contact et appela Squall. Ce dernier, conservant toujours le bouclier magique, avança lentement vers l’engin, puis sauta dedans et fit signe à son camarade de mettre le pied au plancher... Le véhicule partit, tel une fusée, laissant sur place les forces d’intervention...
ca vous plait pas ? !
Si j´aime bien moi!17/20!
lisez...
et dire qu´au moi de mai quand j´ai voulut m´implanter ici j´ai 60 mess en deux jours.
suite dans la nuit ou demain.
Chapitre 6 : “Fuite” made in Squall.
Le jeune mercenaire se tenait au bord d’une falaise, fixant le levé du soleil sur les côtes Est du contient galbadien. Il était pensif, cela faisait quelques heures qu’il avait disparu. Une fois les Seeds libérés, Squall s’était empressé de monter en voiture et de partir. Il avait roulé, roulé, roulé, encore et encore. Il était à peu près quatre heures du matin, le besoin de décompresser se faisait sentir chez le jeune homme. Ah ! Quel ironie, retrouver l’élue de son cœur pour ensuite fuir comme un lâche... La colère envahissait de plus en plus l’ancien Seed, toujours cette même colère, cette haine envers lui-même ! Celle de ne pas être à la hauteur. La personnalité de notre héros était toujours aussi complexe, enfin... n’était-ce pas lui qui était complexé ? Grande question, dont le jeune homme lui-même n’en a pas la réponse. Peu importe ce qu’il en était, Leonheart regardait l‘océan et ne pensait plus à cela, il faisait le vide dans son esprit, comme il savait si bien le faire...
Pendant ce temps, Seifer et Linoa étaient rentrés à leurs planques avec les autres Seeds. Ils ne s’étaient pas encore couchés, Squall était le sujet principal de cette petite conversation. Le besoin de sommeil se faisait ressentir, le chef de troupe décréta qu’il fallait aller se coucher, le lendemain serait rude, et que les troupes seraient levés d‘ici trois à quatre heures. Linoa se leva comme les autres et partit vers sa chambre, elle retira ses chaussures et s’allongea sur son petit lit. Elle sentait ses yeux la picoter, de petites larmes commencèrent à se former, même si elle ne disait rien à ce sujet, on voyait bien que le court retour de Squall l’avait profondément choqué. Les deux âmes sœurs s’aimaient plus que tout, et l’événement d’il y a neufs ans avait tout chamboulés. Son amour avait le cœur déchiré, tout comme elle-même, mais ce dernier arrivait à mettre sa souffrance de côté, se battant pour oublier... La pauvre jeune femme avait tout enterré, elle s’était fait une raison et restait forte, voulant toujours montré une bonne mine. Mais le soir venu, ses souvenirs revenaient au galop, la faisant généralement pleurer. Revoir le visage de son âme sœur lui avait fait une joie si intense, si forte ! Mais le voir partir à nouveau était la chose la plus terrible qui put arriver... Squall... Celui qu’elle aime tant, pourquoi cela ? Tout un tas de questions flottaient dans la tête de la demoiselle Heartilly...
Pourtant, une once d’espoir lui faisait croire qu’elle le reverrait, qui ne lui souhaiterais pas cela ? Il faudrait un cœur de pierre pour souhaiter une telle chose à une femme si innocente ! Mais le cour des choses continue malgré tout...
Quelques heures venaient de passer, il était maintenant neufs heures du matin, Squall était rentré a son hôtel et dormait profondément. Il était étalé sur le lit, tout habillé, n’ayant même pas prit la peine de retirer ses chaussures. Un bruit de porte le tira soudainement de son sommeil, il regarda à sa gauche et vit le tenancier de l’hôtel, fusil à pompe à la main, pointé vers lui...
“Je vais être riche.... Grâce à toi ! commença le tenancier avec une joie visible.
-Que... ?
-C’est bien toi ! Squall Leonheart, le mercenaire. T’être attaqué à un convoi de prisonniers n’a pas plus au gouverneur, il a mit un contrat de cent-vingt mille gils sur ta tête ! Et je compte bien récupérer cet argent ! ”
Le mercenaire restait calme, malgré l’arme du vieux... Un bruit d’hélicoptère se fit entendre, les deux hommes restaient perplexe, quelque chose se passait...
“Tes amis sont déjà là on dirait... termina le gérant en ricanent.
-Je crois que tu n’aura pas le temps de profiter de ton argent...
-Que veux-tu dire par là ? ”
Le cœur perdu sourit, ce n’était pas bon signe... Le gérant regarda sur sa veste et vit un point rouge, comme une sorte de laser, puis il hurla : “Non ! ”. Une détonation retentit, une balle traversa la fenêtre et transperça le vieil homme véreux en plein cœur. La force d’intervention spécial était déjà là. Leonheart ramassa rapidement le fusil à pompe du vieux et partait en courant vers les escaliers, toujours avec sa bonne vielle gunblade sur lui. L’assaut était lancé sur l’hôtel ! Le guerrier sans pitié courait vers la sortie, il allait descendre les escaliers mais les soldats étaient déjà dans l’entrée. Squall en abattit deux de plusieurs tirs bien placés... Mais cela ne suffisait pas ! Les soldats étaient bien trop nombreux. L’ancien Seed se décida donc à renoncer le passage par l’entrée. Il pouvait toujours essayer par le toit...
Il courut vers les escaliers et monta en vitesse jusqu’a sa cible. On pouvait entendre le bruit d’une hélice, un hélicoptère rodait dans les parages... Cette impression ne trompa pas le jeune homme. Un “Apache” s’éleva dans les airs juste devant lui, ce n’est plus la peine de préciser que c’est un engin de l’armé hautement équipé... Les mitrailleuses rotatives se mirent a tourner pour envoyer leurs balles. Notre héros n’eut d’autre choix que de fuir. Il courut vers le vide, dans l’espoir d’atteindre le bâtiment d’en face, puis il fit un long saut, lâchant le fusil a pompe pour empêcher d‘être gêné... Pour se raccrocher de justesse aux barreaux des escaliers de service. Il remonta avec un peu de peine, et rentra dans l’immeuble en brisant la vitre. Les pas des soldats s’entendaient déjà, les hurlements des résidents aussi. Squall fonça vers les escaliers et commença a descendre. Il dut rebroussé chemin dès le quatrième étage, car les soldats y étaient déjà. Il fallait faire vite ! Le jeune homme défonça la porte d’un des appartements et rentra dedans. Il était vide... Leonheart se dépêchait de regarder par la fenêtre, des poubelles étaient en contre bas, une chance pour lui. Mais avant qu’il n’ouvre la fenêtre, l’Apache s’empressa d’arriver lui bloquant l’issue... “Oh, merde” termina Squall avant de se jeter au sol. L’appareil se mit a tirer à nouveau. Les vitres explosèrent, les balles traversaient les murs comme s’ils était en papier mâché. Le feu nourri se stoppa, Squall se redressa dans cet amas de fumée et de poussière, puis il dégaina sa gunblade et mit une balle dedans, et pointa son arme vers les fenêtres. Il tira un coup dès qu’il put voir l’hélico avant de se jeter dans le vide pour retomber dans les poubelles un peu plus bas... Le pilote fut touché par la balle et appuya par mégarde sur le bouton pour envoyer des missiles ! Ce qui eut pour effet de faire sauter tout l’étage ou se trouvait Squall ! Puis après une perte de contrôle, l’hélico s’écrasa au sol... Le mercenaire sortit de l’endroit où il était tombé puis sortit dans la rue. Il courut vers sa voiture, puis sauta dedans et partit pied au plancher, alors que les forces d’interventions étaient encore derrière...
c´est bon, mais si jamais tu vois que tu est tout seul, n´écrit pas pour rien...
c´est bon, mais si jamais tu vois que tu est tout seul, n´écrit pas pour rien...
j´écrit pas qu´ici...
Tu mets trop de texte à la fois, ça ne donne pas envie de lire, c´est trop long, maximum, deux épisodes par page, un pour toi puisqu´ils sont longs.
je met pas trop de texte a la fois, j´en fait toute les moitiés de semaines aproximativement.
Chapitre 7 : Roule ma poule!
Squall mit cap sur l’autoroute jusqu’a la première station-service. Il descendit, ouvrit le petit clapet d’essence, et commença à faire le plein... Le Cœur perdu se gara ensuite pour aller payer. Il sortit de sa voiture et entra dans la petite boutique. Cet endroit était vieux et typique de la région, des vieux “Cow-Boys” hantaient le petit bar, buvant verres après verres... Une vielle dame s’occupait du comptoir, elle était d’apparence gentille... Squall lui adressa calmement la parole. La serveuse lui indiqua alors le montant pour que notre héros règle l’addition. Puis ce dernier lui demanda s’il n’y avait pas un téléphone qu’il puisse utiliser. Elle se pencha et lui montra du doigt l’appareil en question. Leonheart s’en approcha et décrocha le combiné, il composa alors un numéro dont-il se souvenait parfaitement, celui de Maxime.
“Max Telkor à l’appareil, je vous écoute
-Maxime ? C’est Squall, j’ai besoin de toi.
-Squall ? ! Ils n’arrêtent pas de parler de toi à la télé ! Qu’es ce que t’as fait ?
-Trop long à expliquer. Je vais arriver d’ici quelques heures, je vais te demander de réunir tous les gars disponibles pour mon arrivé... Débrouilles toi pour brouiller toutes les pistes les chez moi. On a un gros problème.
-Que comptes-tu faire ?
-Tu verras.”
Squall raccrocha le téléphone à ce moment là. Il devait partir vite, il savait très bien que ce coup de fil avait alerté les Galbadiens. Le jeune homme s’avança vers la sortie quand il vit une voiture de police arriver... Il demanda à la tenancière ou se trouvait les toilettes, celle ci se pencha et lui indiqua l’endroit. Le fugitif partit vers les toilettes et rentra à l’intérieur, il essaya d’ouvrir la fenêtre pour sortir...
Les deux policiers sortirent de leur véhicule et entrèrent dans le bar, le premier sortit une photo de sa poche et questionna la vielle femme... Il lui demanda si elle n’avait pas vu l’homme sur la photo, il s’agissait de Squall. Et bien évidement, elle leur indiqua où il se trouvait. Les deux soldats des forces de l’ordre sortirent tout deux leur pistolet, puis ils avancèrent vers les toilettes. Le premier enfonça violemment la porte alors que le second braqua son arme dans le vide. On pouvait voir une fenêtre cassée, assez grande pour laisser passer un homme. Les deux policiers se précipitèrent alors vers la tenancière, ils hurlaient comme des fous ! Puis il se retournèrent et virent Squall, dans sa voiture, faisant une marche arrière et les saluant avant de partir. Les deux hommes se précipitèrent dehors pour monter en voiture, et voulurent mettre le contact, mais rien à faire, l’engin n’était pas d’humeur a démarrer. Le premier sortit pour voir le moteur, il ouvrit de capot et regarda dedans. Tout les fils étaient coupés ! Le second rejoint alors son camarade et se mit à faire la même tête que lui en voyant qu’ils s’étaient fais avoir... Bizarrement, un petit mécanisme attira l’attention d’un des deux hommes : C’était une petite horloge avec un cadran noir sur lequel un compte à rebours avec de petits chiffres de couleur rouge. Les deux hommes se regardèrent dans les yeux avant de comprendre qu’ils venaient de se faire doublement piégés. Le compteur à son terme, les deux policiers se jetèrent au sol, alors que leur véhicule explosa.
Quel beau spectacle... Squall pouvait le voir depuis son rétroviseur. Il souriait, fière de lui. Cela retarderait les Galbadiens, et c’était une bonne chose. L’ancien Seed mettait le pied au plancher, il voulait arriver le plus vite possible. A cent kilomètres-heures de moyenne, le trajet de Galbadia City à Montérosa prenait aux environ de quatre heures. Mais étant donné que le mercenaire roulait à deux-cent vingt... il mettrait beaucoup moins de temps. Il slalomait entre les voitures, sans la moindre peur ! On voyait bien que notre héros n’avait désormais plus peur de rien, à part de son passé, mais il en allait d’une autre histoire. L’engin continuait de foncer sur l’autoroute, il était à peu près midi, cela faisait une heure que le fugitif faisait route à une cadence si soutenue, il ne lui restait plus qu’un peu moins d’une heure de trajet. Jusqu’a maintenant, les Galbadiens se faisaient absents. IL y avait de moins en moins de monde sur l’autoroute au fur et à mesure que Squall avançait, cela lui mettait la puce à l’oreille. Que se tramait-il ? C’était une question qui le hantait. Quel était la suite des évènements ? La réponse fut très rapide, quand un hélicoptère de la police débarqua sur l’autoroute et se mit à foncer en rase-mottes ! Pour arranger les choses, il y avait un tireur embarqué dans l’appareil ! Trois véhicules de polices arrivèrent en soutient, eux aussi à la poursuite du fugitif ! Malgré tout ces imprévus, Squall ne paniquait pas, il gardait son calme céleste et ouvrait sa boite à gants. Il sortit une boite de grenade, et une boite de cartouches explosives pour fusil à pompe. Le mercenaire balança quatre ou cinq grenades sur la route, deux d’entre elle firent mouche, envoyant en fumés deux véhicules de police sur cinq. L’hélico était toujours à la poursuite de la DevilAngious, la précision du tireur embarquer devenait un peu plus grande a chaque instant ! D’ici peu de temps, il allait être en mesure de toucher sa cible. Mais malheureusement pour lui, le Cœur perdu en avait décidé autrement. Ce dernier se saisit de son fusil a pompe et le chargea tout en conduisant, puis il se retourna et le pointa vers sa cible... pour tirer une balle mortelle. Le tireur tomba de l’appareil et se fit écraser par un véhicule de police, qui se mit à perdre le contrôle et à taper contre les rambardes de sécurités avant que l’engin reprennent de la stabilité. Squall rechargea son arme et le pointa à nouveau vers l’hélico, mais cette fois ci il “rata” sa cible, c’est à dire le pilote, mais au lieu de ça, il toucha l’hélice, ce qui eut pour effet de le faire s’écraser ! Le danger était moins présent, bien que deux voitures de polices suivaient activement le fugitif...
L’ancien Seed regarda droit devant lui, pour voir un barrage des forces spéciales ! A part tirer dans le tas, ou foncer dedans, Squall n’avait pas grand choix... Il rechargea son fusil à pompe, mais cette fois, avec des cartouches fait maison, à base de trinitrotoluène, ou plus communément appelée TNT ! Le mercenaire pointa son fusil vers le barrage de camions, et tira sur celui du milieu. La balle toucha le réservoir à essence ce qui fit exploser et décoller l’engin a approximativement cinq mètres... Il y avait maintenant un petit passage, assez grand pour laisser passer une voiture. L’explosion avait sonné les soldats, ils ne se rendaient même pas compte que Squall leur fonçait dessus ! Le mercenaire sourit et accéléra vers le trou de sourie ! Il était plus confiant que jamais, il savait que ça allait passer. Il sentait l’adrénaline monter en lui, il savait qu’il réussirait... Il le savait. Le véhicule se rapprochait de plus en plus du barrage, le pro appuya brutalement sur l’accélérateur face au barrage, tel un fou jouant avec la mort ! Le véhicule monta a deux-cent cinquante kilomètres-heures avant de passer comme une fusée au travers de l’espace libre ! Squall venait de réussir avec brio ! Les deux autres véhicules de police ne purent pas en dire autant, puisqu’ils s’écrasent en plein dedans à une vitesse mortelle...
Quelques minutes plus tard, la DevilAngious prenait la sortie de Montérosa...
ca pete ca pete ca pete
tiens g trouvé des trucs qui me rapelle le jeu:
Et bien, bonne chance.
-Garde là pour ceux qui en ont besoin... reprit Squall en partant.” *tiens on dirait une phrase de seifer*
était toujours aussi complexe, enfin... n’était-ce pas lui qui était complexé ? * oh la discussion de quuistis et squall au debut*
la suite!!!
je fais quelques petites références comme ça pour etre proche du jeu ^^
Même si j´ai qu´un lecteur ici, je continu la fic... héhé
comme promis... Voici le chapitre.
Il n´y a pas d´action, mais il suggère que les prochains en seront bourrés ! ! ! héhé...
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Chapitre 8 : Organisation et recrutements.
Notre héros arriva en ville, il faisait un sale temps, la pluie tombait et le ciel était très sombre. Cependant, il était seulement 13 heures 30 ! Squall continua de rouler à vive allure en pleine ville... Il ralentit peu à peu. Les grands immeubles bordant l’autoroute fait tout de verre, les grandes usines du Sud de la ville, tout cela composait le paysage si familier de Montérosa. Le mercenaire roula jusqu’à un petit bar, un lieu où venait fréquemment son ami Max. Le jeune homme sortit de son véhicule, et, le ferma à clefs pour courir sous la pluie jusqu’au grand bar, où l’immense enseigne mentionnant “Chez Lucifer” trônait. Squall poussa délicatement la porte en verre pour entrer dans le bâtiment. La musique était du “Scorpion”, un vieux groupe de Hard-Rock; quelques-uns un de ces fameux “bickeurs” traînaient dans le bar, des habitués. D’ailleurs on voyait très bien leurs moto à l’entrée, revêtues de chromes et de cuirs à outrance, au point que cela pouvait en devenir pathétique. Et leurs pilotes ne relevaient pas le niveau. Ils sombraient dans l’alcool, avaient des tatouages plein les bras, les cheveux longs, et la barbe. Ces gens avait à peu près la quarantaine, c’était des gens qui dataient de l’époque Hard...
Le tenancier n’était autre que Max, il s’occupait du bar de son ami le temps que celui ci revienne de l’hôpital à cause d’un accident de moto. Squall serra la main de son ami puis lui fit signe de monter à l’étage, pour deux-trois mises au point... Son ami accepta sans broncher comprenant la gravitée de la situation. Il fit signe aux occupant du bar qu’il était l’heure de la fermeture. Ces derniers se préparèrent et sortirent du bar.
“Alors qu’est ce qui c’est passé ? commença Max, très troublé.
-Je t’expliquerai tout là haut, au calme.
-Très bien, montes devant, je m‘occupe de fermer.”
Squall monta les marches en bois et poussa la porte en chêne pour pénétrer dans le bureau de la direction du bar. Le plancher était en bois, fait de belles lattes cirées. Il y avait une petite salle de jeux privé, avec un billard et un baby-foot. On pouvait voir une table de ping-pong un peu plus loin, mais elle n’était pas fréquemment utilisée. Le bureau du patron était en bois massif, il était beau. Un cadre de sa femme y trônait... Un tas de papiers était empilé sur ce dernier. C’était un gros tas de factures ! Max se décida alors à rentrer dans la pièce.
“Où sont les autres ? demanda Squall.
-Ils vont arriver. J’ai appelé Morpheus, Alex, Terry et Millénia. Les autres étaient injoignable...
-C’est pas grave...
-Et pour Galbadia City ?
-Oh... Et bien, le type qui voulait me donner du travail n’était autre que Seifer, tu sais, le mec dont je te parlais qui était sensé être mort y a neuf ans...
-Ca doit faire un choc...
-Je confirme. tiens, ça doit être eux. termina Squall en partant vers les escaliers.”
Leonheart descendit les escaliers pour accueillir les visiteurs... Le premier, Morpheus, était un grand de couleur noire, faisant à peu près deux mètres et âgé de vingt-neuf ans. Il avait les yeux bizarrement verts, le crane rasé, et il portait des lunettes bleues foncées. Morpheus était aussi vêtu d’un grand pull bleu a col roulé, d’un large pantalon noir avec des bandes jaunes, et d’une courte veste grise style High-tech, et chaussant des baskets rouges, son look faisait toute la différence. Alex était plutôt du genre calme, ne cherchant jamais à ce battre, mais il ne fallait pas le provoquer. C’était un jeune homme de vingt-trois ans, de taille moyenne, les yeux marrons, les cheveux en vracs, brin avec quelques petites mèches blondes. Il portait quant à lui, un simple jean bleu, des rangers noires et une grosse veste d’aviateur avec un bel aigle dans le dos. Passons maintenant à Terry Bogart, ce type était l’incarnation de la vantardise, cependant, c‘était tout de même un tireur de génie, aussi bien a l‘assaut qu‘au sniper. Il était blond, les cheveux assez courts, les yeux gris-verts âgé de vingt-quatre ans lui aussi. Il portait un manteau blanc, un pull gris et un jean noir, ainsi qu’une paire de grosses chaussures. Nous arrivons maintenant à Millénia... Rien que par son regard charmeur, elle pouvait rendre un homme fou. Elle faisait aux alentours d’un mètre soixante-dix, les cheveux tintés en rouge très foncé. Les petits reflets rouges de ses yeux la rendait encore plus charmante. Elle était maquillée, son rouge à lèvres était couleur bordeaux. Elle avait un petit haut moulant de couleur noir, un manteau en cuir noir, avec un pantalon moulant en cuir noir, le tout la rendait encore plus... sulfureuse. Bref, elle était d’une rare beauté à laquelle on avait du mal à résister... Elle devait avoir vingt-cinq ans. Squall se mit à sourire en voyant sa petite bande se former. Il leurs fit signe de monter à l’étage. Le plan de l’attentat allait commencer...
La nouvelle petite troupe suivit Leonheart sans broncher... Millénia s’assit sur le bar alors que Terry resta debout face à Squall, qui se trouvait d’ailleurs, adossé au mur à côté de la porte. Les autres se tenaient debout tranquillement devant le mercenaire expérimenté.
“Bonjour. débuta Squall. Si je vous ai appelé, c’est par ce que je veux organiser le coup du siècle...
-Le coup du siècle ? Hum! Intéressent... reprit Millénia d’un ton sensuel.
-Je peux continuer ? Voila... Vous avez sûrement regarder les infos il n’y a pas longtemps. Ils n’arrêtent pas de parler d’un fugitif; et ce fugitif... C’est moi. c’est pour ça que j’ai besoin de vous.
-Tu vas faire quoi ? Poser une bombe au palais présidentiel ? insinua orgueilleusement Terry.
-C’est presque ça...
-Comment ça ? demanda Morpheus.
-Et bien... Je compte m’attaquer directement à la source de mes problèmes. Je veux détruire le quartier général des forces spéciales... reprit notre héros.
-C’est de la folie pure. rétorqua Alex.
-Tout n’est que folie dans ce monde.
-Et point de vue organisation ? Une idée ? reprit la douce Millénia.
-A vrai dire, il manque un membre a l’équipe, et pas n’importe lequel... Spike Heiler... termina Squall.”
Ce nom résonna dans les têtes des quatre mercenaires... Spike était connu pour sa ténacité et sa folie, quand il avait sa victime, il ne la lâchait pas, il ne la lâchait même jamais. Squall et lui avait déjà fait un bon nombre de coups, allant du simple assassinat à l’attentat international. Leonheart était décidé... Son vieux compagnon d’armes allait faire partie de l’équipe.