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Liste des sujets

Le Topic des FanFics

sephi-clad
sephi-clad
Niveau 4
01 septembre 2002 à 20:16:27

Salut a tous!!!!!
Voila , dans ce topic,je vais mettre des FanFics
(les meilleures que je trouverais sur d´autres sites,bien sûr ) et je les copier-collerais dans ce topic.......
Cela dit , j´attendrai vos remarques pour les envoyer a l´auteur de la FanFic que j´ai postée dans ce topic
Allez,je vais chercher des super Fan-Fics ,@+

Zell-2
Zell-2
Niveau 10
01 septembre 2002 à 20:27:13

Des nouveaux forumeurs!!Comme c´est mignon!!
LOL!!!
Salut Sephi-Clad,je te^previent que les meilleurs fanfics(la plupart du temps)ne sont pas terminées mais tu peux en chercher!!!
@+++

sephi-clad
sephi-clad
Niveau 4
01 septembre 2002 à 22:05:01

Voila j´en a trouvé un ! !!
Allez , je le mets:
[Il est de Nanaki54]

1/12

2 ans après Final Fantasy 7, Grotte Nord : Une silhouette s´approche du cratère :

- Enfin!

Pendant ce temps, à Costa Del Sol, dans la villa de Clad, on entend la porte claquer:

- Salut Clad!

- JE DORS!

- Oh mince! Rêveille toi!

- Pourquoi?

- Ben...C´est que...Enfin...Je pensais que tu pouvais m´aider à vendre des materias...

- Youfie? Arrête, il est 7 heures du matin, laisse moi dormir!

- S´il te plaît Clad...

- Non! Je te l´ai déjà dit!

- S´il te plaît, s´il te plaît, s´il te plaît...

- Bon d´accord... Mais laisse moi dormir maintenant...

- Mais c´est que...Je pensais... Enfin, le boulot commence à sept heures!

- Ben vas y alors!

- Et toi?

- J´y viendra plus tard.

- Mais...

- Pas de mais, je suis fatigué, laisse moi dormir!

- Pfff... Bon d´accord...N´oublie pas de venir!

- Ouais ouais. Maintenant, dégage!

- D´ac!

Clad recommença à dormir, et ne se rêveilla qu´a 10 heures.

- Ah ouais, j´ai promis à Youfie...

Clad se leva, s´habilla et partit au magasin.

- Salut!

- Ouah Clad! Je pensais que tu viendras jamais!

- Ben quoi? C´est pas MA faute si je suis en retard!

- Ummm...bon.Tu vas m´aider à transporter ces caisses là. Ils sont trop lourds pour moi.

- Salut! Eh Clad, j´aurais jamais deviné que un jour tu bosserais pour Youfie! dit Cid, mort de rire.

- Tu auras sûrement fait le même si quelqu´un aurait venu à 7 heures du mat te rêveiller! fit Clad en regardant Youfie pas très amicalement. Elle haussa les épaules.

- Hé! Un hélico de la Shinra! Je pensais en plus jamais en voir par ici!

- Attends! On dirait qu´il vient de la Grotte Nord!

- Quesque ces #&%!/¤ auraient fait là-bas?

- Je sais pas... Bon, je fourre plus mon nez dans les affaires de la Shinra!

- Il vient par ici! Venez! On va voir!

- Hé...

L´hélicoptère atterit au port de Junon.

- Heidegger!

- Les turks! Et Hojo! Il est pas mort?

- Clad! Quelle surprise! Tu sais que tu m´as bléssé gravement il y a deux ans? c´était Reno.

- Et alors? Je m´en fous!

- De toute façon, nous sommes pas venus pour ça. il dit et partit dans la direction du bar.

- Ouais! Vous êtes venus pour boire!

- Tais toi Youfie!

- Quesqu´il se passe ici? Barret et les autres rejoignèrent Clad, Cid et Youfie.

- Je sais pas. Les turks, Haidegger et Hojo sont venus et ils sont allés au bar.

- Encore cette foutue Shinra! C´est qui le nouveau président?

- Heidegger...

- Heidegger? Mais c´est un incapable! Il ne pourra pas diriger la Shinra! Même Rufus était meilleur que lui!

- Je sais Barret, mais tu sais, on y peut rien.

- Et Hojo, il est pas mort?

- Apparament non... conclut Clad.

Au bar:

- Alors Hojo, si j´ai bien compris, ton plan est de retrouver Sephiroth.

- Exact.

- Mais il est mort!

- Pas scientifiquement. Comme vous savez, Sephiroth est un des plus puissants êtres sur terre. En le tuant, Clad n´a pas remarqué qu´il est tombé dans le mako. Son corps et toujours là-bas. Comme-ça, nous avons qu´à le trouver et lui donner son âme, enfin, la materia noire.

- Et où elle est?

- Problème numéro un. Elle est peut-être avec lui, dans la Grotte Nord.

- Je suppose qu´il y a un problème numéro deux.

- Oui. Nous ne savons pas comment il va réagir.

- Bon, ce n´est pas un problème maintenant. Alors que-est-ce que vous voulez en faire?

- Je pourrai l´étudier.

- Et nous?

- Vous, vous aurez le plus grand guerrier du monde.

Heidegger et les turks reflechissaient. Au bout d´un moment, Heidegger dit:

- Marché conclu.

ChiMuZeRa
ChiMuZeRa
Niveau 10
01 septembre 2002 à 22:11:04

tu devrais faire un topic par fic sinon ça va faire désordre

sephi-clad
sephi-clad
Niveau 4
01 septembre 2002 à 22:11:36

2/12

Clad et les autres partirent au bar.

- Ben où ils sont passés? Ils peuvent pas être très loin! remarqua Tifa.

- Ils sont là-bas! À la table de fond! s´exclama Clad. Ils marchèrent vers eux.

- Vous pouvez nous expliquer que-est-ce que vous faites ici? demanda Clad, nèrveux.

- Ah c´est toi! Tiens, j´aurais jamais parié que je te reverrai un jour! Surtout après ce que tu m´as fait! dit Hojo.

Rouge 13 prit la parole:

- Hojo! Je croyais qu´on t´avait tué!

- Oh, le cobaye est aussi là! Il manque plus que l´ancienne sorte de la Rivière De La Vie et vienne ici!

- Très drôle.

- Vincent! Quelle surprise! Tu t´es enfin rêveillé?

Barret, chuchotant à Clad:

- Il est saoul, le vieillard?

- Je me rêpete: qu´est-ce-que vous faites ici? dit Clad plus enervé cette fois.

- Calme toi Clad, dit Reno.- Parce-que 1: je veux pas me battre contre toi, car je suis fatigué, et 2: tu sauras jamais quesqu´on fait ici. Heuresement qu´Elena n´est pas là, elle aurait déjà tout dit. Bon, partez maintenant, c´est pas vos affaires.

- Allez venez, on saura rien de plus, dit Rouge 13.

- Gyahahaha! Vous saurez jamais qu´on cherche Sephiroth! ria Heidegger, tout saoul.

- Merci du tuyau, papy! fit Youfie.

- Il ne sera jamais capable de diriger une companie comme Shinra; il dit tout! remarqua Barret.

Une fois dehors, Clad pensa:

"- Alors, il cherchent Sephiroth. Mais il est mort! Oh non... Ça ne va pas recommencer!"

- Clad, CLAD! cria Tifa. Clad se rêveilla de ses pensées:

- Oui?

- Ça va?...Enfin je veux dire...tout est okay?

- Oui pourquoi?

- Pour rien, pour rien...Je pensais seulement...Enfin...rien.

- Hé! C´est quand même drôle! La Shinra cherche Sephiroth mais ils savent qu´il est mort! Parfois, je les comprends pas! prononça Barret.

- Ouais, ces %&/?!"#¤% de Shinra sont des ¤#%//%¤.

Vincent: - Oulà.

- Vous aller pas me dire qu´on à tué Sephiroth pour rien? demanda Youfie.- J´ai même GASPILLÉ des materias pour ça! Et beaucoup! elle cria en colêre.

- Youfie, calme toi, dit Vincent.

- ET POURQUOI JE ME CALMERAIS! J´AI LE DROIT D´ÊTRE EN COLÈRE! cria Youfie et partit vendre des materias, fachée.

- Cette fille n´a qu´un but dans la vie: avoir des materias, remarqua Cid.

- Dis donc! Elle est têtue! dit Barret.

A ses mots, la porte du bar claqua. Heidegger, Hojo et les turks en sortirent.

- Clad, t´es encore là? demanda Reno.- Je t´ai dit de te casser!

- Eh, j´ai le droit d´être ici!

- Bon. Nous en tout cas, on se casse. Vous pourrez toujours chercher, vous sauriez jamais oû on va.

- Gyahahahaa!Allez, partons à Mideel! dit Heidegger toujours aussi saoul.

Une fois Heidegger et Co. partis, Clad dit:

- Nous partons pour Mideel! ils partirent.

- Pour Mideel? J´ai entendu qu´il y avait de bons magasins de materia là-bas...Eh attendez moi enfin! cria Youfie et rejoignit les autres.

- Je pensais que t´était en colère contre nous, sourit Clad.

- Oh je...Vous êtes des gars cool alors...

- Tiens, je paris que la materia est dans cette histoire, n´est-ce pas Youfie? pouffait Cid.

- Ummmm...Bon on y est, au Haut-Vent?...Eh, pourquoi vous riez? Qu´est-ce qu´il y a de si drôle?

- Rien...dit Clad, mort de rire.

- Beurk, j´ai le mal de l´air...

- Allez Youfie, redresse toi enfin! Je sais quand même piloter!

- Très drôle, le papy. Ouaah... Je crois que j´vais vomir.

Au bout d´un moment, à Mideel:

Youfie:- Ah la terre! La bonne vieille terre!

- Euh Youfie, tu en fait pas un peu trop, là? demanda Clad.

- Comment ça? C´est pas ma faute si Cid ne sais pas piloter!

- Pourquoi la Shinra voulait venir ici? Parce-qu´il y a la Rivière De La Vie? se demanda Clad.- Ça a un lien avec Sephiroth?

Soudain, Clad eu sa crise Jenova:

"Iiiiiiiiiii", et il se retrouvait dans le blanc.(Imaginez la musique de Jenova rêve) "Clad...Je suis revenu. Tu m´entends? Hahahahaa!"

Clad se rêveilla, dans le Haut-Vent.

- Clad, ça va? c´était Tifa.

- Oui. Ça va. Je suis seulement fatigué.

- Tu as encore eu la crise. Je pensais qu´après que Sephiroth mourrait, ça s´arrêtera.

- Moi aussi. Mais... Je crois qu´il est vivant.

- Quoi!

- Ben... pourquoi la Shinra le chercherait alors?

- Tu as raison. Mais ça se peut pas! Tu l´as toi même tué!

- Mais tu oublies que Sephiroth n´est pas comme nous. Il a été fait.

- C´est impossible...

- Bon. Va raconter ça aux autres. Moi, je me repose.

- D´accord. Tifa sortit.

"- Pourvu que je n´aie pas d´autres crises. Je me demande ce qu´il voulait dire Sephiroth. Qu´il était revenu."

"Iiiiiiiiiiiii" "Clad, c´est moi! Sephiroth! Ton ami! Hahahaha!"

Greyfields
Greyfields
Niveau 9
01 septembre 2002 à 22:13:28

je tien a souligné que cette fan fic est faite par mmecreed

TEMY FUNNY VALENTINE

L

a pluie et le vent faisaient rage cette nuit là…il n’y avait pas âmes qui vivent dans les rues sombres du quartier. Mais un homme marchait tranquillement sur le trottoir. Il entra dans un bar obscur qui sentait l’urine et la bière. Les quelques consommateurs assis au bar le regardèrent de leurs yeux mornes et sans éclats. L’homme commanda un scotch et alla s’asseoir au fond de la pièce. Son manteau dégoulinait de pluie et d’un liquide foncé qui était indescriptible…si les personnes assises au bar n’avaient pas été soûl, elles auraient remarqué que ce liquide n’était autre que du sang. Du sang rouge et poisseux qui appartenait à une personne qui n’était sûrement plus de ce monde à l’heure qu’il est. L’homme, après avoir bu son verre, se leva. Il sortit un objet de son manteau…un revolver. Non, deux revolvers. Noirs, froids et métalliques. Une première balle fit exploser la cervelle du barman. Une deuxième balle toucha un homme endormi au comptoir. Et s’ensuivit une pluie de balles qui tuèrent tous les êtres vivants dans le bar. Des corps jonchaient le sol et une marre de sang frais colorait le plancher d’un rouge vermeille…comme son manteau et ses yeux. Il lécha ses doigts tachés de sang et sortit du bar nonchalamment. Il n’avait qu’une seule idée en tête. Dormir. Il chantonnait pour lui-même…[Stay little Valentine…stay…Each day is Valentine’s…day…].(Pour les incultes, My funny Valentine est une chanson de jazz qui joue dans le film L’énigmatique Mr. Ripley). Le jeu était fini…Sephiroth était mort et Cloud était reparti avec sa putain de Tifa. Lui, Vincent , le demi-vampire , était condamné à errer pour l’éternité.

My Funny Valentine.
Sweet Comic Valentine.
You make me smile with my heart.
Your looks are laughable, unphotographable.
Yet you’re my favorite work of art.
Is your figure less than Greek?
Is your mouth a little weak,
when you open it to speak?
Are you smart?
But don’t change your hair for me.
Not if you care for me.
Stay little Valentine... stay.
Each day is Valentine’s day.

    • ************************

Il avait soif, terriblement soif. Juste un peu de sang, juste un peu et il se sentirait mieux, il le savait. Mais tuer un être vivant pour survivre ( si on peut appeler ça vivre, vu qu’il était un mort-vivant…), est-ce égoïste?… Une femme marchait seule devant lui…Vincent s’approcha d’elle silencieusement. La femme se retourna brusquement. Elle hurla en voyant notre vampire, les crocs sortis. Il lui mit la main sur sa bouche et l’entraîna dans une ruelle. La femme se débattait en vain. Vincent se pencha vers la peau tendre de son cou et mordit à pleines dents. Du sang chaud coula entre ses lèvres. Il aspirait la vie de cette femme avec une certaine excitation…Peu à peu le corps de sa victime se fit plus lourd. Elle était morte. Vincent la laissa choir à terre. Il s’essuya le coin des lèvres avec le revers de son manteau. Enfin rassasié, il partit dans la nuit étoilée.

Le lendemain soir…

Vincent ouvrit les yeux. Il était chez lui, dans un appartement minable. Il était dans son cercueil tapissé de velours rouge et noir. Il poussa la ‘porte’ de son cercueil et se leva paresseusement. Le soleil était déjà couché…Et sa soif de sang était revenu à l’assaut. Vincent retira son éternel cape rouge et revêtit un pantalon et une chemise noire. Il y avait des avantages à être un vampire. Il n’avait plus besoin de porter sa main de métal et à la place de celle-ci se trouvait une main en chair et en os. « Ah…de la chair, pensa Vincent, de la bonne chair fraîche gorgée de délicieux sang chaud. » Il sortit silencieusement de son logement et il s’engouffra dans les ténèbres. La chasse commençait. Il chercha des yeux une jeune femme pour son prochain dîner. Ses prunelles vermeilles s’arrêtèrent sur une jeune fille blonde qui attendait près d’une discothèque branchée où circulaient des drogués et des prostituées. Vincent s’approcha de la jeune femme et lui sourit sans montrer les crocs. Elle lui sourit également et le suivit, sans savoir qu’il lui restait qu’une heure à vivre. Vincent entraîna sa proie dans les rues sombres de la ville. Arrivé à son appartement, il ferma à clé la porte et il lui sourit de toutes ses DENTS. Vincent sentait l’odeur envoûtante du sang de sa prochaine victime. Il pouvait entendre les battements fébriles du cœur de la créature devant lui. Vincent s’en approcha lentement avec une démarche féline. Il lui retira son manteau et lui renifla la jugulaire. À son tour, il se débarrassa de son manteau. Il embrassa la jeune fille et ses lèvres descendirent le long de sa gorge palpitante. Il lécha la peau irisée du cou de sa proie et la mordilla par jeu. Elle gémis doucement, mais son gémissement se transforma bientôt en hurlement de douleur quand Vincent lui transperça la peau de ses canines aiguisées. Il serra son corps plus fermement contre le sien pendant qu’il s’abreuvait goulûment du liquide épais sortant des veines de sa victime. Le corps de la jeune femme se convulsait de façon spasmodique et après de longues minutes il s’immobilisa. Vincent se lécha les lèvres avec gourmandise et laissa tomber le cadavre à ses pieds.

Il se pencha et ramassa la femme à ses pieds. Il devait se débarrasser du cadavre au plus vite. Mais comment? Ce n’était pas très discret de sortir d’ici avec un corps sur les épaules. Il décida alors de découpé un à un, chaque membre du cadavre avec un long couteau de boucher. Cela allait être salissant, mais il n’avait pas le choix. Vincent commença par le bras droit, s’ensuivit du bras gauche. Qu’il mit dans un sac. Et les jambes. Et la tête. Et le tronc. Les os craquaient sinistrement. Chaque morceau fut déposé dans un sac. Maintenant, la question était : où ? . Il y avait un cimetière pas très loin et un marécage à 2 kilomètres d’ici. Hmph…Les deux, pourquoi pas? se dit Vincent. Cela ferait moins suspect si les morceaux étaient éparpillés un peu partout. Il prit les sacs où il y avait les bras et les jambes. Il sortit de son appartement et se dirigea vers sa voiture. Vincent mis les précieux sacs dans le coffre arrière et il démarra la voiture. Le vampire roula pendant une heure avant d’atteindre le cimetière. Sinistre, pensa-t-il. Le vent froid de novembre soufflait et faisait bouger et craquer les branches des arbres nus. Pas un bruit ne venait aux oreilles du vampire. Vincent chercha sa propre tombe. Médicalement parlant, il était mort. Alors il avait sa tombe. ‘Vincent Valentine - né le 13 octobre 1974, mort le 8 octobre 2001 - ‘. Mais il n’y avait rien dans le cercueil, ça il le savais. Vincent commença a creusé. Il devait le faire rapidement s’il ne voulais pas mourir au soleil. Il était 1h du matin. Il lui restait environ 6 heures avant que le soleil ne se lève. 6 heures pour cacher son meurtre.

Après avoir creusé pendant une heure, Vincent arriva enfin à déterrer son cercueil pour y mettre les restes sanguinolent du cadavre. La pluie commença a s’abattre sur lui et le froid lui glaça les os. Vincent ouvrit péniblement la porte du cercueil. Au fond, les morceaux des anciennes victimes pourrissaient et une odeur insupportable envahis ses narines. Il déposa les deux sacs avec le monticule d’immondices nauséabond et il referma le cercueil. Le vampire sortit de sa tombe et commença à enterrer les morceaux ainsi qu’une partie de lui-même qui s’envolait à chaque meurtre. Vers 3 heure, il déposa sa pelle. Son manteau était taché de boue et de sang. La pluie dégoulinait sur son visage blafarde. Il se mis à l’abri dans sa voiture et démarra vers son logement. Il était nerveux. Il n’aura peut-être pas le temps d’aller au marécage et finir sa quête morbide. Enfin arrivé chez lui, il pris les sacs restants où à l’intérieur se trouvaient la tête et le tronc. Ces colis étaient beaucoup plus lourds que les premiers. Vincent se dépêcha à placer les sacs dans le coffre et partit vers le marécage.

L’heure avançait rapidement. La pluie tombait toujours sur la route déserte. Vincent regarda sa montre...4h du matin. Il n’aura jamais le temps de revenir à la maison avant que le soleil se lève, se dit-il. Le marécage sinistre et nauséabond se dessina bientôt à ses yeux. L’œil jaune de la lune ensanglantée s´estompait tranquillement au fur et à mesure que les minutes s´égrainaient. Vincent s´approcha calmement de la mare verdâtre entourée d´arbres nains difformes qui jetaient des ombres inquiétantes sur le sol. Ses bottes s’enfonçaient à chaque pas dans la terre boueuse et une odeur de charogne et de moisissure flottaient dans l’air frais de la nuit achevée. De ses mains osseuses et presque transparentes, Vincent pris ses précieux colis et les déposa délicatement, comme s’ils eurent été de la fine porcelaine, dans l’eau opaque du marécage. Les sacs s’enfoncèrent avec un bruit de succion. Mais un autre bruit attira l’attention de Vincent. Des branches craquèrent. Qui était-ce? Un murmure se fit entendre : « Vincent…Vincent… » . Vincent regarda autour de lui. Rien. Seulement le vent, se dit-il. Mais il ne vit pas les yeux verts qui le regardèrent dans les ténèbres…

    • ************************

Vincent se réveilla dans l’après-midi. Il était couché dans un lit qui dégageait une odeur suspecte. Il était dans un motel miteux car le soleil s’était levé avant qu’il n’arrive chez lui. Vincent s’était réveillé avant la nuit car dans son sommeil, il avait fait que des cauchemars. Dans son rêve, ses anciennes victimes venaient le hanter. Elles étaient en décomposition avancée et du sang leur coulait des yeux. Comme si elles pleuraient. Et dans son rêve, une jeune femme se transformait peu à peu. Ses cheveux devenaient

Greyfields
Greyfields
Niveau 9
01 septembre 2002 à 22:14:31

gris, presque blanc et ils poussaient jusqu’à atteindre ses mollets. Ses yeux prenaient une teinte verte et la jeune femme n’était plus une femme, mais un homme. Et cet homme était Sephiroth. « Non, c’est impossible. Sephiroth est mort. Mais…peut-être que… » pensa Vincent. Inquiet, le vampire se recoucha et s’endormit avec une étrange sensation. Une sensation de peur effroyable qui lui glaça le sang.

Vincent se réveilla en suffocant. Une main glacée lui enserrait la gorge. Il n’osa pas ouvrir les yeux immédiatement. Une mèche de cheveux lui chatouilla le nez. Cela ne devait qu’être un rêve. Il l’espérait. Mais une voix grave lui murmura à l’oreille : « Vincent…Viiinnnccceeennnnt… Je suis de retour …Réveille-toi Vincent… ». Vincent ouvrit brusquement les yeux pour ne voir que le néant. Rien. Il se redressa sur son séant et il regarda autour de lui. La fenêtre était bien fermé et les rideaux bloquaient les fins rayons de soleil. La porte était elle aussi fermée. Et il n’y avait rien sous le lit. Ce n’était qu’un rêve. Ou plutôt un cauchemar. Mais quelque chose attira son regard. Un long cheveux blanc reposait sur les draps…

    • ************************

Le soleil s’était éclipsé, faisant place à la l’œil unique de la lune, lorsque Vincent se réveilla. Il était encore temps de se nourrir pour lui. Il soupira se désespoir. De plus, il devait découvrir ce que ses cauchemars et ses illusions signifiaient. Vincent sortit de la chambre du motel et s’engouffra dans la fraîcheur de la nuit. Il prit sa voiture et partit vers la ville. Devant chez lui, il eu une sueur froide qui lui glaça le dos. Il monta l’escalier à pas lents. Il déverrouilla la porte et entra. Son regard fit le tour de la pièce principale. Une chose manquait, mais il ne savait pas quoi. Tout à coup, il découvrit ce qui manquait. La tache de sang de la nuit dernière avait disparu! Mais c’est impossible. Personne ne peut être entré ici. Et qui s’aurait amusé à nettoyer un tapis?

-« Moi… », répondit une voix masculine.

Vincent se retourna et vit un homme assit dans son fauteuil. Les ombres et la noirceur du logement lui cachaient son visage. Mais il reconnu la voix. La voix à Sephiroth. Sephiroth se leva et regarda Vincent d’un œil méprisant et sarcastique.

-« MAIS TU ES MORT!!! CLOUD T’A TUÉ! », s’écria Vincent.
-« Ai-je l’air d’être mort d’après toi? Même si bien sûr, toi tu es cliniquement mort… Heh heh heh heh… »

Avant même que Vincent ne put battre des cils, Sephiroth prit son épée et transperça le corps du vampire. Du sang jaillis de la blessure comme d’une fontaine et Vincent s’écroula à terre. Sephiroth retira son épée du fourreau de chair. Vincent gémit de douleur. L’homme aux cheveux blancs frappa Vincent à la tête avec le pommeau de son arme tranchante. Du sang pourpre s’écoula du front du vampire. De sa main droite, Sephiroth prit Vincent par la gorge et l’envoya valser dans les airs. Mais le brunet se fracassa sur la fenêtre. Et il se retrouva dans le vide, accrocher au rebord de la fenêtre. Sephiroth apparu dans son champ de vision, au-dessus de lui. L’homme sourit cruellement et repoussa Vincent dans le vide. Le vampire tomba des 10 étages et alla se fracasser les côtes sur le trottoir. Lorsqu’il put regarder vers la fenêtre, Sephiroth avait disparu…

    • ************************

Vincent ouvrit les yeux. Son corps engourdi ne répondait plus à sa volonté. Il s’était évanoui. Étrangement, ses côtes ne le faisaient plus souffrir. Déboussolé, il regarda autour de lui. Vincent était dans une sorte de cachot. Ou plutôt dans une prison. Les murs suintaient d’humidité. Il n’y avait rien autour de lui à part la couchette sur laquelle il était couché. Le sol et les murs de pierres dégageaient une odeur de moisissure. La pièce était faiblement éclairée par une lumière venant du couloir. Mais où était-il? Le vampire regarda entre les barreaux de la porte et il ne vit qu’un long couloir sombre. Sur les murs, des torches enflammées étaient disposées à tous les 3 mètres. Une sensation de suffocation lui enserra le cœur soudainement. L’illusion de mains glacées se crispant sur sa gorge lui vint en esprit. Désespéré, Vincent alla se recoucher sur sa couchette inconfortable. Il ferma les yeux et s’endormit rapidement. Un mince croissant de lune, squelettique et blême, le contemplait de la fenêtre du cachot.

Un bruit se fit entendre. Lointain. Vincent se réveilla. Ce n’était pas un cauchemar. Il était réellement emprisonné. Un bruit sourd de pas résonnant dans le couloir lui vint aux oreilles. Le vampire se leva précipitamment et s’approcha des barreaux. Dans la noirceur au fond du couloir, une forme étrange et difforme avançait vers lui. Lorsque le visiteur apparu dans l’éclairage, Vincent eu un sursaut de dégoût. Une monstrueuse bestiole marchait vers lui. Mesurant près de 2 mètres, avec une peau blanche translucide laissant voir ses vaisseaux sanguins, ce monstre était franchement répugnant. Cette bête n’avait pas de mains, mais des serres acérées. Sa peau paraissait moite et poisseuse. Lorsque cette…cette « goule » fut devant la porte bariolée, Vincent put voir ses longs crocs dégoulinant de bave jaunâtre. La créature grogna et ouvrit (plutôt arracha) facilement la porte de la cage de Vincent. Vincent voulu s’enfuir à toutes jambes, mais la goule l’attrapa par le poignet et le tira vers elle en grondant. Le vampire se décida à suivre son sinistre visiteur docilement.

Vincent et la bête longèrent des couloirs sinueux et rocailleux pendant près d’une heure…L’air frais, qui s’insinuait un peu partout, glaçait les mains et les pieds du vampire. L’impression de se faire espionner saisit Vincent. Il regarda autour de lui. Tout était identique. Comment se retrouver s’il s’enfuyait? Coupant libre court ses pensées, il s’aperçut soudainement que le sol de pierre changeait de texture. Le plancher était plus lisse et plus clair. La bestiole poussa Vincent vers la gauche. Ils se retrouvèrent dans une immense pièce éclairée par un feu de foyer. Près de l’entrée se trouvait un ramassis de ferraille de tisonniers, de barres de fer et autres. Au milieu de la pièce, une table de chêne y était posée. Et au fond, un imposant fauteuil y trônait. Une personne y était assise. Mais les ombres la cachait. Deux lueurs vertes le toisèrent tout à coup. L’homme se leva et sortit de l’ombre. Ses longs cheveux blancs descendaient en cascade à ses genoux et un sourire cruel se dessina sur ses lèvres. Sephiroth. Il fit un signe discret et la goule sortit de la pièce en fermant les énormes portes en bois. Vincent s’approcha de Sephiroth :

-« Que fais-tu ici? Dans cette sorte de château? »
-« Ceci est ma nouvelle demeure…Elle n’est pas aussi bien que la dernière, mais il faudra m’en contenter… »
-« Laisse-moi partir. »
-« D’accord, mais à une condition… »
-« Laquelle? » demanda Vincent, un peu septique.
-« Tu devras me vaincre…heh heh heh… »

Mais Vincent savait qu’ici, il ne pouvait se servir de ses matérias. Dans la montagne d’ordures, quelque chose attira son attention. Une barre de fer. Sephiroth sortit sa Masamune de son fourreau. Il s’avança vers Vincent. Vincent s’approcha du pied de biche. Il s’en empara et il fit face à son adversaire. Le duel débuta enfin. L’épée du soldat entama la chair de la poitrine du vampire avant même qu’il puisse faire un seul geste. Du sang carmin tacha sa chemise sale de deux jours. Vincent s’élança vers Sephiroth, mais l’arme de fortune frappa l’air seulement. L’homme aux cheveux blancs eu un sourire moqueur et il blessa la peau pâle du brunet au niveau de l’épaule gauche. La barre de métal fit un bruit sourd lorsqu’elle toucha la Masamune. Sephiroth regarda Vincent et il lui murmura :

-« Lorsque Lucretia a compris que j’allais la tuer, elle m’a supplié de l’épargner. Elle était vraiment pa-thé-ti-que. Heh heh heh… »

Sephiroth avait prononcé lentement le mot pathétique simplement pour faire souffrir Vincent. Et cela marcha. Le vampire hurla à la mort et il ne vit qu’à travers un voile rouge. La rage s’empara de lui. Il envoya au loin la Masamune du soldat d’un coup de barre bien placé. Sephiroth fut un peu désorienté. Le brunet frappa son ennemi à la tempe. Du sang y perla rapidement. La colère et le désespoir déformaient le visage de Vincent. Le soldat le regarda un peu apeuré. La barre de fer lui arriva en plein visage. Sa vision se parsema de taches rouges et noires. Et Vincent, ravagé par la rage, frappa la tête de Sephiroth. À chaque coup qu’il lui assénait, il entendait le craquement sinistre de la boîte crânienne de son adversaire. De la pointe tranchante de son arme, il lui trancha la veine jugulaire et un flot de sang chaud lui arriva en plein visage. Il en fut même aveuglé pendant un court instant. Le corps de Sephiroth était devenu une rivière de sang pourpre. Mais Vincent s’acharna encore. Il frappa encore son rival. À chaque coup de barre qu’il lui donnait, des fragments d’os et de dents étaient projetés contre les murs de pierres. Du sang se mit à sortir des yeux de Sephiroth comme des larmes de pure douleur. Et le vampire s’arrêta enfin. Son ennemi gisait à terre, baignant dans son propre sang qui commençait à coaguler. Sephiroth avait rendu son dernier souffle.

Vincent soupira de soulagement. Mais un détail le tracassait. Mais il ne pouvait dire quoi. Il regarda le cadavre à ses pieds. Le vampire avait l’impression que le regard vert de Sephiroth le toisait avec mépris. Mais c’était faux puisqu’il était mort. Vincent murmura pour lui-même :

-«Vert…Ses yeux sont si verts. Ils sont irréels… Non…c’est impossible! Mais c’est ça le problème! Sephiroth n’a pas les yeux verts! Ils devraient être turquoises!!! »

Greyfields
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Niveau 9
01 septembre 2002 à 22:15:08

Un rire moqueur et dément résonna soudainement dans les ténèbres. Un rire strident, hystérique. D’horribles gloussements grinçants lui glaça le sang. Le rire monta jusqu’à un cri perçant, puis il se mua en une série de ricanements gutturaux pour s’éteindre brusquement. Sephiroth. Sephiroth n’était pas mort. Le cadavre qui reposait devant lui n’était qu’un clone. Qu’une pâle imitation du vrai Sephiroth. La vrai bataille ne venait que de commencer…

    • ************************

Début du flash-back

Sephiroth était mort. Cloud et Tifa étaient repartis ensemble et le reste du groupe Avalanche était reparti chacun de leur côté. Vincent, quant à lui, était reparti vers sa grotte pour retrouver sa chère Lucretia. Depuis que Cloud s’était battu contre Sephiroth, Vincent se sentait mal. Il avait la gorge sèche et il avait mal aux canines. Mais il ne s’en préoccupait pas. Tout à coup, une douleur fulgurante lui traversa le cerveau. Le sang lui battait dans les tempes et sa vision se troubla. Un nom lui vint instinctivement à l’esprit : Hojo. Après qu’Hojo avait fait ses expériences sur Vincent, il lui avait dit qu’il changerait et évoluerait à un moment précis. Mais Vincent n’avait jamais vraiment bien compris se que Hojo avait voulu dire par là. Est-ce cette évolution qui s’était déclenchée lorsque Sephiroth était mort? Si oui, en quoi se transformerait-il? En monstre?

La douleur se fit plus grande et Vincent s’écroula à terre. Son avant-bras de métal le faisait atrocement souffrir. Venant fou de douleur, il arracha son gant doré. Du sang s’écoulait lentement de ses lèvres tremblotantes et toutes les veines parcourant son corps battaient au rythme de son coeur. Boom…boom… Soudainement, Vincent hurla et il vit son bras gauche croître à la place de son ancienne main de métal. Les nerfs et les muscles s’entrecroisaient. Les os poussaient et les veines crachaient un sang coagulé de couleur noire. Terrifié et dégoûté, Vincent regardait ce bras, SON bras, apparaître comme par quelconques sorcelleries noires. Le plus terrible de tout cela, c’était que Vincent avait l’impression d’être aspiré de l’intérieur.

Lorsque Vincent ouvrit enfin les yeux, sa transformation était achevée. Ses canines avaient doublé de volume et elles étaient devenues très tranchantes. Son avant-bras gauche était redevenu un bras normal, un bras en chair et en os comme avant, lorsqu’il était un Turk. Et ses sens s’étaient affinés. Une envi irrésistible de boire du sang frais lui tenaillait l’estomac. Vincent pouvait maintenant entendre les battements de cœur de tous les êtres vivants qui l’entouraient. Et ses oreilles purent même entendre une chanson qui jouait faiblement au loin…

« My funny Valentine…Sweet comic Valentine…You make me smile with my heart… ».

Vincent Valentine était mort. Vincent le vampire venait de naître.

Fin du flash-back

    • ************************

Vincent regarda autour de lui, les sens aux aguets. Il regarda le clone décapité, étendu à ses pieds. « Quelle horreur!, pensa-t-il. Qu’est-ce qui m’arrive? Depuis que je suis devenu vampire, le mal s’infiltre dans mon esprit. Et J’ai de plus en plus de difficulté à me contrôler. » Un son de pas le fit revenir à la réalité. Sephiroth, le vrai cette fois-ci, rôdait dans les parages. Vincent se retourna vers les deux grandes portes de bois de l’entrée. Il était sûr d’y avoir entendu un murmure… Il s’approcha prudemment des portes. Vincent tourna la poignée et il dû poussé la porte d’un coup sec pour qu’elle ouvre… Aucune lumière n’éclairait les couloirs. Tout était d’un noir opaque. Mais Vincent, grâce à ses yeux de vampire, pouvait apercevoir les formes des objets qui l’entouraient. Il tourna vers la gauche, dans le sens contraire d’où il était arrivé avec l’horrible goule. Aucun bruit ne venait aux oreilles du vampire. Même pas un battement de cœur. Le néant. Mais où Sephiroth était-il passé? Il ne pouvait quand même pas s’être volatilisé! Vincent avança péniblement. Il n’avait pas bu de sang depuis…depuis…il en avait pas la moindre idée. Il avait perdu la notion du temps depuis un moment déjà. Tellement de chose s’était produite depuis qu’il avait mordu sa dernière victime. Premièrement, il avait décapité la jeune fille pour ensuite aller l’enterrer un peu partout. Ensuite, il s’était couché dans un motel. Puis il avait rencontré Sephiroth chez lui et il s’était réveillé ici, au milieu de nulle part. Et enfin, il s’était battu contre un clone de Sephiroth. Maintenant, il devait trouver le vrai Sephiroth. Mais comment? C’était l’obscurité totale qui l’entourait. Tout à coup, un faible grattement résonna dans les ténèbres. Quelque chose effleura le bras droit de Vincent. Soudainement, des serres lui griffèrent le dos. Du sang se mit à perler sur sa chemise noire déjà en lambeaux. Des bras musclés le serrèrent à l’étouffer. La chose avait une peau moite et elle grognait des paroles intelligibles. C’était la goule. Vincent décocha un coup de coude dans les flancs du monstre. La bête gémis de douleur et libéra Vincent. Déboussolé, il partit à courir devant lui. La goule hurla de mécontentement et courut dans sa direction. Le coeur de Vincent battait la chamade et il pouvait sentir le souffle fétide de la goule dans son cou. Le vampire courut un peu partout. À gauche, à droite... Cet endroit était un vrai labyrinthe. Après plusieurs minutes de course effrénée dans le noir, Vincent se retourna brièvement pour savoir si la goule le suivait toujours... Pour foncer dans quelque chose de ferme et de moelleux à la fois. Un grognement et un petit rire se firent entendre. Sephiroth. Ce n´était pas Vincent qui avait trouvé Sephiroth. C´était Sephiroth qui avait trouvé Vincent.

Les deux adversaires se firent face dans la noirceur. Contre toutes attentes, Sephiroth se retourna et fit signe à Vincent de le suivre. Ils se retrouvèrent dans une pièce, éclairée soit dit en passant, qui ressemblait à s’y méprendre à une salle de torture.

-«Voilà, dit Sephiroth, c’est mieux comme ça, n’est-ce pas? Maintenant, nous pouvons nous voir…Et enfin nous affronter réellement… »
-« Qu’elle arme choisis-tu? » demanda Vincent.
-« Ma Masamune, bien entendu…Et toi? Encore un stupide pied de biche? Laisse-moi rire! Regarde à ta droite, il y a une panoplie d’armes à ta disposition. » rigola Sephiroth.

Vincent pris un long sabre. Bien sûr, cette arme ne serait pas aussi puissante que la Masamune de Sephiroth, mais il fallait s’en contenter.

-« Que le combat commence! » cria Vincent en souriant.

Les ennemis se mirent en position de combat. Le regard rouge rencontra le
regard, cette fois-ci, turquoise. Sephiroth bougea le premier. Il pris son élan et sa Masamune fonça vers le vampire. Mais Vincent fut rapide et il dévia le coup avec son sabre. Il lui rendit l’attaque, mais en vain.

Vincent regarda Sephiroth. Une question incessante le tourmentait. Pourquoi lui ? Pourtant c’était Cloud qui l’avait tué. Alors pourquoi s’acharnait-il sur lui ? Bien sûr, cette pensée était égoïste, mais elle était véridique. Comme si Sephiroth lisait dans ses pensées, l’homme aux cheveux argentés lui répondit :

-« Pauvre petit Vincent... Toujours en train de se poser des questions idiotes. Tu te demande pourquoi je m’amuse à te faire souffrir, toi, et non la bande de crétins à Cloud ? La réponse est très simple... C’est simplement parce que tu es le dernier. Ce fut très facile de les massacrer. Ils ont été naïfs de me laisser croire pour mort. Cloud, je l’ai égorgé pendant son sommeil. Il était très touchant... snif... J’en ai encore les larmes aux yeux... Hahahahaha ! Et Tifa, elle, eh bien... sa mort ressemblait à celle d’Aeris. Ce n’est pas très original, mais je n’avais pas le temps de m’appliquer au travail. Et les autres, je les ai tous tués un après l’autre... Et maintenant, c’est à ton tour... ! ».

Début du flash-back 2

La pluie et le vent faisaient rage cette nuit là… Cloud regardait par la fenêtre le ciel grisâtre, déchiré par de violents éclairs. Il se détourna du spectacle naturel et alla se caler dans un fauteuil bien moelleux. Il soupira tristement et s’étira à se faire craquer les vertèbres. « Quel ennui ! » pensa-t-il tout haut. Il avait tué Sephiroth, avec l’aide du groupe Avalanche, et tout le monde les avait accueillit en héros. Et maintenant, Cloud s´embêtait. Il décida finalement d’aller se coucher. Une ombre grise passa rapidement devant la fenêtre, mais le blond ne la vit pas. Le mercenaire s’allongea dans les draps frais de son lit inconfortable. Il ferma les yeux et s’endormit aussitôt, les calmants qu’il avait avaler l’aidant à rejoindre les bras de Morphée. Sephiroth se glissa dans le salon, tel un fantôme. Par où il était entré restait un mystère. La Masamune reflétait doucement la lumière de la lune. Mais le plancher craqua sous le poids du soldat. Le bruit fit sursauter Cloud qui ouvrit les yeux, agrandis par la stupeur. Il n’eut le temps que d’apercevoir le regard glacé de l’homme aux cheveux argentés. Sephiroth trancha d’un coup sec la tête de son ennemi qui vola dans les airs et roula jusque dans la pièce voisine. Le corps retomba inerte dans le lit. Les draps blancs se teignirent rapidement de rouge. L’expression de surprise était encore figée sur le visage du blond héros lorsque le lendemain matin les ambulanciers trouvèrent sa tête près d’un fauteuil...

    • * *

Tandis que Cloud expirait son dernier souffle, Tifa sortait à l’instant de son entraînement au centre sportif. Elle se dirigeait vers l’appartement de Cloud, voulant faire une visite surprise à son ami d’enfance. La pluie dégoulinait sur ses longs cheveux

sephi-clad
sephi-clad
Niveau 4
01 septembre 2002 à 22:15:19

3/13

- Quoi! Il n´est pas mort? demanda Barret.

- Ben, à ce que dit Clad, non.

- Comment peut-il en être sur? retroqua Cid.

- Vous avez bien vu qu´il a eu la crise!

- Oui, mais je peux pas le croire...dit Cid

- Je sais, ça a été difficile pour moi aussi.

- Sephiroth... pensa Vincent,- Le fils de Lucrecia...

- Celui qui a tué Aeris... dit Youfie, les larmes aux yeux.

- Rejoignons Clad. dit Rouge 13.

En même temps, au bâtiment de la Shinra:

- Alors, on va chercher Sephiroth au Grotte Nord, et après, la materia noire.

Heidegger:- Exact. Alors, vous y allez ou non? Cassez-vous! . ..Pfff...Il faut tout faire soi même ici...

- Hé! Regardez! L´hélico de la Shinra qui va au Grotte Nord! cria Youfie.

- Encore... Qu´est qu´ils font là-bas? demanda Cait Sith (qui s´était joigni au groupe il y pas longtemps).

- J´ai compris! s´exclama Clad. - Ils cherchent Sephiroth! Vous vous rappelez que je l´ai tué, eh ben je l´ai vraiment tué, mais il est tombé dans le mako!

- Et pourquoi tu as eu la crise, "monsieur je-sais-tout"? se moqua Cid.

- J´étais si près de la Rivière De La Vie que Sephiroth pouvait me communiquer de là-bas.

- Ah d´accord...

- Et quesqu´on fait, maintenant? demanda Youfie.

- Je sais pas... Laisser le destin continuer...

- Eh, t´es plus le Clad que je connaissais. Le Clad que je connaissais ne baissais jamais les bras en disant que le destin va faire ce qu´il va faire. dit Barret en secouant la tête. - T´as vraiment changé aprés que Aeris est morte...

- Barret a raison. Tu n´as jamais abandonné.

- Pffff... Bon, que-est-ce qu´on attend? On va à la Grotte Nord et on va retrouver Sephiroth! s´exclama Clad.

- J´ai le mal de l´aaaiiirrr!!!!...Euh...J´vais vomiiirrr!!!! gémit Youfie.

Grotte Nord:

- Beurk! Ça sent pas les fleurs ici!

- Youfie, ça sent le mako...

- On est venu ici pour sentir ça? Si oui, je pars!

- Youfie, joue pas la p´tite.

- Bon. On est venu pourquoi Clad?

- Pour chercher Sephiroth.

- J´en ai marre de ce mec! Il sait même pas utiliser une materia!

- Youfie, ne sous-estime pas la force de cet homme. dit Vincent.

- Ben quoi?

À l´intérieur:

- Ça fait longtemps que je suis venu ici! remarqua Clad.

- Ouais, mais ça a pas beaucoup changé... retroqua Tifa.

- Brrr... J´éspère qu´il y´a plus de monstres!

- Ben comme tu dis Youfie... En voilà un!

- Oulà! Il est grand! C´est quoi? Un dragon?

- En fait, c´est un Dragon Noir...

- Ouaaaahhh!!! Moi, je me casse! L´autre fois, il m´a fait un Laser, une Force Du Dragon, et j´ai failli mourir!

- Youfie, je pensais que t´étais plus forte qu´on dirait! T´as quand même pas peur de ça?

- Ben comme vous le dites...

Youfie tue le dragon, et l´envoie balader au Cyber-Espace.

- Ouah! Comment t´a fait ça?

- Ben... Il faut dire que je suis forte...

- Ouahahahaha! Forte? Cette gamine? Laisse moi rire!

- Eh, le papy, toi, tu sais pas piloter!

- Quoi?

Clad, séparant Youfie et Cid:

- On est venu pour trouver Sephiroth, pas pour s´entretuer.

- Mais...

- TAISEZ-VOUS A LA FIN! ON EN A MARRE! cria Barret

- Bon. On va au centre et on regarde si il y a Sephiroth. Si non, on part et on va consulter la Shinra. Si oui... Clad regarde les autres et continue:- Vous comprenez.

- D´ac chef!

Clad, rougissant:

- Cait Sith, ne m´appelle pas chef s´il te plaît... Je déteste ça.

- Ah... D´accord.

Au centre de la Grotte Nord:

- Eh cool! Y´a du mako! C´est joli! C´est vert!

- Youfie, s´il te plaît, ne te moque pas de nous. dit Tifa, pendant que Youfie regarde le mako. Youfie hausse les épaules et répond:

- Je suis sincère! C´est beau!

- Sephiroth n´est pas là. On va à Midgar. conclut Clad

Greyfields
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Niveau 9
01 septembre 2002 à 22:16:35

noirs. De sa main droite, Tifa repoussa une mèche rebelle collée à son front. « Quel temps de chien ! » s’exclama la jeune femme. Un regard turquoise la regarda s’abriter dans un restaurant miteux où il n’y avait personne à part le propriétaire. Lorsqu’elle entra, Tifa vit même quelques cafards s’éloigner en courant à la recherche d’un endroit sombre. La nausée lui vint immédiatement aux lèvres. Voulant être polie, elle commanda malgré tout un café à l’homme bedonnant assit derrière le comptoir. Quand il la servit, la boisson ressemblait plus à de l’eau boueuse qu’à un café. Ecoeurée, Tifa paya rapidement, sans prendre une seule gorgée de la tasse devant elle. Elle sortit, en dépit de la pluie et du vent qui faisaient rage cette nuit là. Une brise glaciale fit frissonner la jeune femme. Après quelques minutes de marche, Tifa eu la désagréable impression d’être observée et suivie. Puisque l’orage devenait de plus en plus violent à chaque minute qui s’écoulait, la brunette décida de prendre un raccourci par une ruelle, même si l’idée ne l’enchantait guère. Se faufilant entre les sacs à ordures et les rats, Tifa marchait dans l’eau sale et noirâtre de l’allée sombre. Un bruit étrange au-dessus de sa tête la fit lever les yeux. Erreur fatale. Une infinie douleur lui déchira soudainement les omoplates. L’extrémité de la Masamune lui sortit de la poitrine. Tifa n’eut même pas le temps de comprendre se qui lui arrivait. Le sang coulait à flots irrégulier et tachait son chandail blanc. Son cœur manqua un battement et son corps s’écroula lourdement sur la chaussée détrempée. Un rire derrière elle retentis dans la ruelle étroite. Sephiroth dégagea lentement son épée du cadavre de la jeune femme et il s´éloigna, partant à la recherche de sa prochaine victime...

    • * *

Un peu plus tard dans la soirée, Barett marchait tranquillement vers son domicile. La température se faisait plus clémente depuis quelques minutes. Le torrent de pluie glaciale s’était transformé peu à peu en fines gouttelettes. Le colosse se sentait nerveux depuis une demi-heure. En fait, depuis que l’orage avait véritablement éclaté. Même si ça s’était calmé, il ressentait un vide au fond de lui. Comme si quelque chose de grave était arrivé. Mais Barett secoua la tête en se disant qu’il avait trop d’imagination. Il continua sa route, tout en essayant de se dissuader qu’il se faisait des idées. Arrivé devant son entrée principale, Barett remarqua que la porte avait été forcé. « Des voleurs ? ? ? » se demanda-t-il. Se pensant courageux, il entra silencieusement dans sa maison. Tout était sombre et calme. Les voleurs devaient être partis. Mais un bruit de pas à l’étage contredit la pensée de Barett. Le géant à la peau sombre gravit l’escalier rapidement. Une faible lueur filtrait sous la porte de la chambre. Barett s’en approcha et il ouvrit la porte violemment. Il vit Sephiroth, assit dans un fauteuil, entrain de lire un roman quelconque. L’homme aux cheveux argentés leva les yeux négligemment vers lui, tout en refermant son bouquin. Un sourire cynique se dessina sur son visage et il se redressa en déposant tranquillement le livre sur la table près de lui.

-« Enfin arrivé ? Je t’attends depuis trente minutes ! ... On va enfin pouvoir s’amuser... »

Barett tendit son arme qui lui servait de main vers son ennemi et il s’apprêtait à tirer, mais Sephiroth fut plus rapide et il sectionna d’un coup de Masamune son bras. L’arme tomba à terre et un hurlement de douleur franchit les lèvres du colosse. Du sang gicla sur le sol et Barett tomba à genoux. Il se sentit faible et déséquilibré. Une envi de vomir lui noua l’estomac. Le Soldat, cruel, découpa d’un geste l’autre main de l’homme à ses pieds. Un hurlement de détresse résonna dans le quartier. Barett, sans bras, se débattait comme il le pouvait dans la marre de sang pourpre qui s’étendait devant lui. Il tenta de se relever, mais l’hémorragie devenait trop grave et il avait perdu ses forces. Incapable de réfléchir, la douleur devenant insupportable, l’homme en sang vomi sur le plancher. Du sang s’y mélangea et un voile sombre couvrit sa vision. Sephiroth, se lassant de ce spectacle morbide et dégoûtant, trancha en deux l’homme étendu au milieu de la pièce. Un spasme nerveux traversa tous les membres de Barett et puis le cadavre resta inerte. De sa bouche, un flot de sang et de vomissures sortirent pour se répandre sur le sol. Une odeur nauséabonde pris à la gorge le bourreau aux yeux turquoises et il décida de repartir dans la nuit fraîche...

    • * *

Yuffie regardait avec fierté la nouvelle matéria qu’elle avait ‘trouvé’. La brunette glissa la froide sphère dans sa poche de manteau. Il était près de minuit et la nuit glaciale fit accélérés les pas de l’adolescente sur le trottoir. Son appartement nouvellement loué apparu devant elle après 10 minutes de marche intensive. Cherchant frénétiquement ses clés, Yuffie ne remarqua pas que la fenêtre du haut était entrouverte. Lorsqu’elle entra enfin dans son duplex (qu’elle avait pu se payer grâce à sa célébrité causée par la mort de Sephiroth), un silence de mort régnait en maître dans la résidence. Arrivée dans la cuisine un peu en désordre, elle dû se rendre à l’évidence qu’elle ne pourrait fêter sa découverte avec sa colocataire. Un message sur le réfrigérateur attira le regard de la jeune fille :

« Salut Yuffie, je suis partie à un party en ville. Je reviendrai demain après-midi. Passe une bonne soirée. Il reste encore de la pizza d’hier soir, si tu as faim. -XXX³-»

Depuis quand Axelle était si protectrice à son égard ? Sa colocataire avait toujours été du type indépendante. De plus, elle ne laissait jamais de XXX³ à la fin de ses messages. Et pour une fois, Axelle écrivait presque lisiblement. Étrange, songea Yuffie. Haussant les épaules d’indifférence, l’adolescente monta vers l’étage supérieur. Dans sa chambre, des affiches ornaient les murs. Des affiches de matérias avec leur description, bien sûr. Mais quelque chose clochait. Sa boîte où elle rangeait ses précieuses matérias avait disparue. Yuffie la chercha désespérément, mais en vain. Un léger bruissement déconcentra la petite brunette. Le bruit venait du couloir. Devant le seuil de sa porte, Yuffie vit une matéria roulé dans le couloir. Intriguée, la jeune fille s’approcha de la porte, les sens en alerte. Prenant son arme au passage, elle sortie finalement, à pas de loup. Rien. En excluant l’obscurité et elle-même, il n’y avait rien ni personne dans le logement. Reprenant ses recherches, Yuffie ouvrit le placard à sa gauche. Elle hurla de dégoût et de surprise. Le cadavre sanguinolent de sa colocataire s’écroula sur elle. Les cheveux de la blonde étaient d’un rouge poisseux. Sa tête était fracassée, telle une poupée de porcelaine. Un gloussement résonna sur les parois de la demeure. La brunette se retourna pour apercevoir son pire ennemi au fond du vestibule. Un sourire machiavélique s’esquissa sur les lèvres de l’assassin au regard de glace. De sa main droite, Sephiroth lançait et rattrapait avec désinvolture une matéria de couleur noire. Avec élan et sans préavis, il lança l’objet sur Yuffie. L’adolescente, encore sous le choc, ne bougea pas. La matéria la toucha en pleine mâchoire. Sonnée, la brunette trébucha sur un objet, sur une autre matéria. En fait, toutes les matérias de sa collection jonchaient à présent l’escalier.

« Bon voyage... » ricana Sephiroth.

Yuffie descendis les marches tête première. Un bruit sec retentis dans tout le logis. Le bras de la jeune fille pendait avec un angle incongru. Malgré sa chute, elle était toujours en vie. L’homme aux cheveux argentés perdit patience. Il se pencha et ramassa une dernière matéria. De ses yeux perçants, il visa et lança. La matéria frappa Yuffie sur la tempe droite. Le coup fut fatal. La vision de sa victime se troubla et un choc nerveux traversa son corps étendu sur le sol. Du sang s’écoula de sa tempe et l’os de son coude luisait sous le faible éclairage du salon. Avec prudence, Sephiroth descendis les marches, sans trébucher, près du cadavre au pied de l’escalier. Après l’avoir inspecté pour être certain de sa mort, un sourire illumina son visage et il sorti dans l’orage qui refaisait rage dans cette nuit là qui s’avérait excessivement longue...

    • * *

Une fumée grise s’éleva dans les airs. L’homme aux cheveux blonds cendrés cligna plusieurs fois des yeux pour dissiper le brouillard de goudron et de nicotine devant son visage. Cid regarda autour de lui, un peu triste. Depuis la mort de Sephiroth, le boulot ne manquait pas, mais l’action, si. L’horloge sonna douze coups dans la noirceur de la maison. Cid se sentait désespérément seul dans cette demeure vide. Ses amis lui manquaient atrocement. Une toux creuse l’ébranla quelque peu. Il écrasa son mégot dans un des nombreux cendriers près de lui. Si ça continu, se dit-il amèrement, je vais pouvoir me faire une putain de belle collection de cendriers. Il n’avait jamais été capable d’arrêter de fumer et il s’était résigné à être un fumeur invétéré. Cid se leva et se prépara à se coucher. Il vérifia si toutes les portes étaient verrouillées et si les fenêtres étaient bien fermées puis se coucha. Après une heure de sommeil agité, Cid se réveilla en sursaut. Il voulu tendre le bras vers sa lampe de chevet, mais quelque chose l’en empêcha. Il était ligoté ! La noirceur ne lui permettait pas de distinguer son environnement. Une ombre furtive passa devant le cadrage de la porte. Cid tenta de se libérer, mais en vain. Il était solidement attaché et il n’avait aucune chance de se sauver. L’ampoule au plafond s’illumina soudainement et l’éblouit pendant quelques secondes. Il cligna plusieurs fois des yeux pour chasser les taches de couleurs qui dansaient devant sa vision. Enfin, il put voir l’homme devant le pied de son lit. Sephiroth. Le regard turquoise de son ennemi le regarda avec moquerie. L’homme aux cheveux argentés alluma une cigarette et aspira la fumée d’un geste félin et méprisant. Et il jeta avec grâce le joint de tabac toujours allumée au visage de sa victime. Une brûlure aiguë se fit sentir au niveau de la joue droite. Puis, tranquillement, Sephiroth se pencha. Lorsqu’il se releva, ses mains supportaient le poids d’un litre d’essence. Cid comprit immédiatement. Il se tortilla pathétiquement alors qu’il savait bien qu’il allait bientôt mourir brûler comme... comme un mégot. Tout en versant l’essence autour du lit

Greyfields
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Niveau 9
01 septembre 2002 à 22:17:43

et sur Cid, le bourreau se mit une cigarette aux lèvres. Après avoir versé la dernière goutte du produit inflammable, l’homme aux cheveux d’argent retourna dans le salon se verser un verre de whisky. Il retourna dans la chambre et pris une gorgée de l’alcool. Puis il jeta le contenu du verre au visage de Cid. Finalement, il alluma la cigarette qu’il avait toujours à la main avec son briquet argenté. Sephiroth recula tranquillement. Le feu bariolait son visage d’ombres inquiétantes. D’une voix basse et lugubre, il murmura :

« Personne ne t’a jamais dit que fumer était mauvais pour la santé ? » demanda l’homme aux cheveux argentés, ses lèvres s’étirant dans un rictus machiavélique.

Il se détourna du spectacle et lança sa cigarette derrière lui. Le cylindre de tabac tomba au milieu du couvre-lit, près du visage de Cid. L’effet fut instantané. Les couvertures prirent feu et les flammes se propagèrent dans les cheveux courts du blond cendré. Lorsque Sephiroth sortit dans la nuit, un cri inhumain l’accompagna jusqu´à ce qu’une explosion impose le silence dans la nuit glaciale.

Fin du flash-back 2

Vincent s’apprêta à se battre. Il se sentait désespérément seul. Tous ses amis étaient morts. Son côté vampire prit le dessus sur lui. Chacun essayait de percer la garde de l’autre, mais sans succès. La Masamune coupa Vincent sur la joue droite. Des gouttes de sang chaud allèrent s’écraser sur le col de sa chemise déjà en lambeaux. Avec son épée, le vampire répliqua en frappant son ennemi au bras. Sephiroth recula, mais il repartit de l’avant et leurs armes s’entrechoquèrent. L’homme aux cheveux d’argent s’avança en courant, son arme pointée vers le coeur de Vincent. Mais le brunet s’esquiva et son adversaire alla planter sa Masamune dans une colonne soutenant le plafond. Lorsqu’il retira son épée du pilier, quelques légers tremblements se firent sentirent. Le combat reprit de plus belle. Vincent reçut un revers du droit sur la joue gauche de la part de Sephiroth et vola dans les airs pour atterrir sur une table qui craqua sous le choc. Le vampire se releva péniblement avant de recevoir une lame tranchante en plein abdomen. Vincent tomba sur le sol humide. Il sentit la botte de Sephiroth lui écraser les omoplates. Il gémit de douleur, mais il se retourna rapidement, prenant son ennemi par surprise. Il blessa Sephiroth à la jambe et son rival recula. Du sang s’écoulait par flots réguliers du ventre du vampire. Il se sentit faiblir, mais il devait continuer. Rassemblant ses forces , il se releva. Avec sa lame, il coupa son adversaire à la poitrine. Une fine traînée de sang écarlate apparue. Tout deux étaient à bout de force et ils respiraient par saccades. Mais tout à coup, une tuile tomba bruyamment du plafond et s’écrasa par terre. Profitant du moment d’inattention de Sephiroth, Vincent lui enfonça son sabre dans le cœur. Son regard rencontra celui de son ennemi. C’est le regard d’un enfant désespéré, étonné et malheureux qu’il croisa. Un regard remplit de larmes. Sephiroth murmura doucement :

- « . .. père… »

Et il s’écroula lourdement sur son géniteur. Sephiroth ferma les yeux et soupira. Il avait rendu l’âme. Vincent s’agenouilla et posa doucement la tête de son fils sur ses genoux. Il caressa ses longs cheveux d’argents en laissant ses larmes couler le long de ses joues pâles. Qu’avait-il fait ? Il venait d’assassiner son seul et unique fils.

Une tuile du plafond tira Vincent de ses lamentations. Elle venait de tomber avec fracas sur le plancher. La Masamune de son fils n’avait pas seulement détruite une minable colonne, mais bien un des pilier fondamental qui soutenait le château. Et ce château s’écroulait ! À regret, Vincent déposa doucement la tête de Sephiroth sur le plancher froid. Il se remit debout avec douleur. Comment repartir ? Ce bâtiment était un véritable labyrinthe. Les lumières clignotèrent et le brunet se retrouva plongé dans les ténèbres. Les pierres du plafond tombaient une à une et des tremblements secouaient les murs. Vincent marcha aléatoirement dans la noirceur. Il buta contre le corps de Sephiroth et il tomba à terre. Sa voix résonna dans le noir :

- « Merde ! »

Son écho lui répondit. Mais un hurlement sinistre lui répondit également. La goule ! Où pouvait-elle bien se cacher ? Un frisson lui parcourra le long de son échine. Une porte s’ouvrit avec fracas. Une respiration haletante résonna dans la sombre pièce. Tous les sens du vampire étaient en alerte. Un bruit de pas furtif se fit entendre à sa gauche. Instinctivement, Vincent chercha en tâtonnant la main de Sephiroth. En la trouvant, il la serra fortement et il ferma les paupières en priant pour que cela finisse. La goule renifla et s’approcha du vampire. Elle grogna et son museau effleura sa chevelure. Le brunet était pétrifié par l’horreur. Les crocs de la bestiole se refermèrent sur la gorge de Vincent. L’homme hurla à la mort. Du sang éclaboussa la bête, la victime et le cadavre. D’une serre d’acier, le monstre arracha un bras à son prochain repas. Elle prit une bouchée de la chair pâle et elle avala goulûment. L’animal réduis en miette ce qui restait de la chemise du brunet. De ses griffes, elle lacéra la poitrine de sa victime. Le sang fit une marre aux pieds des deux protagonistes. La goule dévora le vampire, toujours vivant...

Vincent Valentine venait de disparaître...

My funny Valentine.
Sweet, comic Valentine.
You make me smile with my heart.
Your looks are laughable,
unphotographable.
Yet you’re my favorite work of art.
Is your figure less than Greek ?
Is your mouth a little weak,
when you open it to speak ?
Are you smart ?
But don’t change your hair for me,
not if you care for me.
Stay little Valentine... stay.
Each day is Valentine’s day.

Fin

sephi-clad
sephi-clad
Niveau 4
01 septembre 2002 à 22:19:23

La suite de ´ma´ fanfic dan un autre topic

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