CHAPITRE VIII : TEMPLE DE ZARKAND; L’ANGE DES CINQ ARMES Marlène : Où. . . où suis-je ? Lenna ? Cid ? Tifa ? Marlène avait beau appeler ses amis, elle était seule. Elle n’y comprenait rien. Elle avait seulement posé ses mains sur la boule d’énergie lumineuse et puis. . . elle sétait retrouvé ici, sans rien avoir demandé. Elle se trouvait sur un chemin de cristal, qui commençait là ou elle était et qui finissait devant un grand temple également fais de cristal. Il n’y avait rien d’autre tout autour, juste un ciel blanc, qui entourait toute chose en ce lieu. ? ? ? : Tu es une personne d’une pureté d’âme incomparable ! Marlène : Qui a parlé ? ? ? ? : Regarde par ici ! Marlène tourna son regard en direction de la voix et elle vit la petite sphère étincelante voleter près d’elle. Marlène : Tu. . . tu peux parler ? ? ? ? : Oui. Je suis le guide spirituel du Temple de Zarkand. Tu peux m’appeler Nébu. Marlène : Où on est ? Et pourquoi Lenna, Cid et Tifa ne sont pas là aussi ? Nébu : Leurs âmes ne sont pas entièrement pures, ils ne pouvaient donc pas pénétrer dans ce lieu. Marlène : Je veux retourner avec eux ! Je n’ai que neuf ans ! Nébu : Le gardien du Temple de Zarkand, Saphir, détruit en ce moment tes amis profanateurs. Marlène : Non ! Ils n’ont rien fais ! C’est moi qui t’es vu à la surface de l’eau ! Nébu : Malheureusement je ne peux rien y faire. Une fois sa colère déclenchée, rien ne peut l’arrêter sans le battre. . . ou alors seul l’Ange Zarkand pourrait lui commander des ordres. Marlène : Et bien appelle le ! Ce sont mes mais, et Lenna est ma nouvelle maman ! Nébu : L’Ange Zarkand a été tué il y a très longtemps. Seul ses pouvoirs et son savoir son restés ici. Marlène : A quoi sert ce lieu alors ? Il doit y avoir un moyen de sauver les autres ! Nébu : Si ils sont munis d’une force surhumaine ils le battront, mais cela m’étonnerais beaucoup. Marlène : Aide moi ! Qui était l’Ange Zarkand ? Nébu : Ce fut notre Maître à tous. Il apparut à la création de la planète, et il créa puis dirigea le Bien. Il conçut alors cinq créatures surpassantes toutes autres monstres en ce monde, et il les nomma Armes. Marlène : C’est de lui que vienne les Armes ? Papa m’a raconté comment Clad a battu Emeraude et Rubis avec l’aide de Nanaki et Cid. Mais. . . elles sont méchantes ! Nébu : Non, pas au départ en tout cas. L’Ange Zarkand les fit apparaître pour protéger la planète car il savait que le Mal apparaîtrait un jour. Ces derniers temps, un être maléfique a mis en danger le survie de la planète et les Armes se sont donc réveiller. Marlène : C’est à cause de Séphiroth. Mais pourquoi s’en prendre à Clad et à des innocents ? Nébu : Séphiroth a été vaincu, mais pas par les Armes. Cela nétait pas prévu dans leur « programmation » car s’était à elles d’éliminer le Mal. Marlène : Si je comprend bien, le fait que ce soit Clad qui ait vaincu Séphiroth a créé un court-circuit dans le cerveau de ces monstres. Nébu : On peut expliquer ça comme cela si tu veux. Marlène : Mais seul Dernière Arme, Emeraude et Rubis ont attaqué méchamment n’importe qui. Et les deux autres ? Nébu : Dernière Arme n’est pas une Arme comme les deux autres. C’est une créature puissante mais elle n’est rien comparé au cinq vraies Armes, ce n’est qu’un monstre ordianire. Pour en revenir à ta question donc, il y a trois autres Armes : Saphir, Topaze et . . . Diamant Noir. Au cours de l’évolution de la planète, le Mal s’est multiplié et devint aussi puissant que le Bien. Ainsi donc l’Ange Zarkand du donner des rôles à chacune de ses cinq créatures. Emeraude, Rubis et Topaze furent chargé de protéger la planète contre le Mal. Chacune avait la responsabilité des océans, de la terre, et du ciel. Mais Topaze fut détruit par une entité maléfique, ce fut le fin de la première Arme. Marlène : Mais ça veut dire que Clad n’aurait jamais du tuer Emeraude et Rubis ? Nébu : Si. Car elles devenaient incontrôlables. Seul l’Ange Zarkand aurait pu les arrêter sans les tuer mais. . . il n’est plus. Marlène : Et les Armes Saphir et Diamant Noir ? Que sont-elles devenues ? Nébu : Oui reprenons notre histoire. L’Ange Zarkand savait qu’un jour il finirai par mourir, mais il ne voulait pas partir vars le Royaume des Morts car il avait peur que ses pouvoirs et son savoir lui soit volés là-bas pour servir une cause maléfique. Il créa alors ce temple, auquel il donna son nom, et il y enferma son savoir ainsi que ses pouvoirs en espérant qu’un jour une âme pure vienne le remplacer. Il me conçut par la suite pour servir de clé, mais il me programma de façon à ce que je ne transporte ici que les personnes entièrement pures, sans aucune parcelle de Mal en eux. Mais au cas où cette protection ne suffirait pas, il posta Saphir ici en tant que Gardien du temple. L’Arme avait l’ordre de ne jamais quitté ce lieu. Marlène : Mais mes amis sont purs. . . Autant que moi ! Nébu : Non ! Ta puérilité fait de toi une personne encore pure et naïve. Tes amis ont déjà tué, et même si cela est pour la bonne cause, cela fait d’eux des personnes impures. Marlène : Ah. . . Nébu : Je vais finir de te compter l’épopée des Armes. La dernière et la plus puissante, supérieure à toute créature en ce monde, Diamant Noir avait pour devoir de créer de l’énergie sous toute les formes, servant par la suite aux défenseurs du Bien. Il pouvait créer des magies à volonté, mais aussi, et cela faisait de lui le plus puissant, de créer des invocations qui lui obéissaient par la suite. Marlène : C’est donc de là que viennent les invocations. . . C’était des exécutrices du Bien. Nébu : Oui. Mais Diamant Noir possédait trop de pouvoir et cela le tourna du côté maléfique. Heureusement l’Ange Zarkand s’en aperçu assez tôt pour le punir. Il l’envoya dans l’espace et il l’enferma dans une lune de notre système solaire pour l’empêcher de continuer dans la mauvaise voie. Marlène : Et les invocations, que devinrent elles sans leur Maître ? Nébu : Elles furent libérées et transformées en ce que tu appelles matéria. Marlène : Jolie histoire. . . Donc il ne reste en vie plus que l’Arme Saphir ? Nébu : Oui. Cependant l’Arme Diamant Noir vit encore, mais elle est et elle sera prisonnier de la lune pour l’éternité seul l’ange Zarkand pouvait le liberer de son cruel châtiment.
Marlène : Je veux devenir le nouvel Ange Zarkand !
Nébu : Quoi ? ! ? Enfin voyons, tu es trop jeune et cela n’aurait aucun sens !
Marlène : Tu m’as dit que l’Ange Zarkand espérait qu’un jour une âme pure vienne le remplacer. N’as tu pas aussi dis que j’étais une personne entièrement pure.
Nébu : Je comprend que tu veuilles sauver tes amis, mais les pouvoirs ne servaient pas à ça.
Marlène : Je ne le fais pas pour eux ! Enfin d’accord pas que pour eux ! La guerre est en train de ravager la planète et des personnes maléfiques hantent notre monde ! Si je pouvais contrôler les Arme et les pouvoirs, je ferrais revenir la paix !
Nébu : Tes paroles sont justes. Dommage que ton âge ne suive pas.
Marlène : Il n’y pas d’âge pour accomplir la mission du Bien ! Je t’en supplie, confie moi les pouvoirs !
Nébu : Ce n’est pas à moi de procéder à l’Angélisation. Va dans le temple, si tu peux y rentrer cela signifiera que l’Ange Zarkand te fais confiance et accepte ta proposition. Cependant si il ne le veut pas, tu seras réduite à l’état de cendre en essayant de franchir le seuil.
Marlène : Bien, merci à toi !
Marlène avança alors sur le chemin de cristal à une allure faible et elle s’arrêta devant l’entrée du Temple de Zarkand.
Marlène : (Ce n’est ni le moment de douter, ni d’avoir peur. Papa s’;est dévoué à sauver Migdar, maintenant c’est à moi de me dévouer à sauver la planète. . . ).
Marlène ferma les yeux et tenta de franchir la porte du temple. Elle avança un pied, puis l’autre : elle avait franchi l’obstacle sans avoir été brûlée ce qui voulait dire qu’elle avait réussi !
Elle était à présent dans une petite salle carrée, aux colonnes immenses. De chaque côté se trouvait des socles d’argent sur lesquels se trouvaient des vases de porcelaine dorée. Des inscriptions ornaient les murs mais Marlène n’arrivait évidemment pas à les lire. Tout au bout de la magnifique pièce se trouvait une petite table triangulaire, avec au-dessus une petite boîte noire.
Marlène : Bien. . . Le moment est arrivé. . . J’espère que tu seras fière de moi Papa !