LE ROI MELVIL
Le pont-levis s’abaissa au ralenti, à ce moment tout était calme, pas un souffle de vent, juste quelques sifflements d’oiseaux…
Mais ce grand calme était trompeur, car derr
ière le pont étaient postés une bonne centaine de chevaliers, d’un coup ils se ruèrent vers le château ennemi, comme un terrible typhon. Ils piétinèrent tout sur leur passage. Ils décapitèrent nos fermiers, écorchèrent les femmes et l
es enfants et térassèrent mes valeureux chevaliers. Les têtes volaient dans les airs comme les quilles d’un jongleur. Nos ennemis ne nous laissaient aucun instant de répit, les morts tombaient comme des mouches, leurs destriers étaient trop rapide, leurs armes tellement évoluées qu’ils
nous décimaient. Alors, moi, le roi Melvil engageais le combat avec courage et loyauté. Nos ennemis commencèrent le siège, on ne pouvait pas en sortir vivant. Le bruit lancenant des tambours nous tourmentaient, ce combat était d’une violence inouïe ;une mer de sang s’étendait sous nos pieds, je n’en pouvais plus, je ne savais pas ce qu’étaient devenus les miens, je sombrais dans la pure folie…
Dans mon délire, je vis une ombre menaçante qui levait un bâton vers le ciel. Alors des éclairs zébrèrent le ciel, une pluie s’écrasa sur nos ennemis, plus de la moitié d’entre eux furent tués, dans l’instant les autres battirent en retraite :
Etait-ce un rêve, le pure fruit de mon imagination ? Je ne saurais plus…Mais quand je repris conscience, j’étais seul dans une forêt magnifique, entourés de grands arbres, de chênes et de hêtres centenaires, de biches et de chevreuils.
Je reprenais lentement conscience et me remémorait les tristes évènements passés.
Avais-je gagné le combat ? Est-ce que cet inconnu qui nous avait sauvé existait vraiment ?
Soudain une silhouette ét
range surgit de la pénombre. C’était un homme masqué ; il prononça ces mots :
- Oh petit roi, voudrais-tu rejoindre les tiens ?Si tu le veux, suis toujoursm es conseils ; je suis ton sauveur mais je peux aussi te faire mourir sur le champ !
- Pourquoi m’ai
dez-vous ?demandais-je.
- J&#
8217;ai besoin de toi, et tu as besoin de moi ! Nous sommes liés, mais ne m’en demandes pas plus.
- Que sont devenus les miens
Suite dans une heure.