voilà, comme vous le savez, je suis moins présent sur ce forum, car j´ai pas mal de boulot. Alors si vous voulez m´aidé, voilà ce qu´il faudrait faire.
-Chercher des poèmes sur le thème : passage de la vie à la mort (agoinie etc...) et les recopié ici. les poèmes doivent être diversifié en auteur, en époque, et en culture.
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Voilà, si vous faites cela, ce sera top pour moi, et pour vous, car je pourrais agir plus vite, et finir plus vite mon boulot.
Si se poème vien de moi c´est correcte? Je parie que non lol! ^-^
ma prof accepte pas les poèmes de personnes inconnus désolé !!!
je comprend rien du tt
en voila un je sais pas si c va(c pas vraiment sur la vie-mort mais on pourrait faire une liaison)
Renouvellement
Fond de mer
Imaginaire
Où je m´avachis
Me désintègre
Quand ma réalité
Devient insupportable
Je redeviens lumière originelle
Unie à la Source de toutes espèces
Je retrouve mon énergie première
Purifiée par l´eau
Un être nouveau se forme
Prêt à reprendre l´aventure
Et je remonte doucement
À la surface
Théodore Agrippa d´ AUBIGNÉ (1552-1630)
(Recueil : Les Tragiques)
Jugement (2)
... Voici la mort du ciel en l´effort douloureux
Qui lui noircit la bouche et fait saigner les yeux.
Le Ciel gémit d´ahan ; tous ses nerfs se retirent ;
Ses poumons près à près sans relâche respirent.
Le Soleil vêt de noir le bel or de ses feux ;
Le bel oeil de ce monde est privé de ses yeux.
L´âme de tant de fleurs n´est plus épanouie ;
Il n´y a plus de vie au principe de vie.
Et, comme un corps humain est tout mort terrassé
Dès que du moindre coup au coeur il est frappé,
Ainsi faut que le monde et meure et se confonde
Dès la moindre blessure au Soleil, coeur du monde.
La Lune perd l´argent de son teint clair et blanc,
La Lune tourne en haut son visage de sang ;
Toute étoile se meurt ; les prophètes fidèles
Du Destin vont souffrir éclipses éternelles ;
Tout se cache de peur ; le feu s´enfuit dans l´air,
L´air en l´eau, l´eau en terre ; au funèbre mêlé
Tout beau perd sa couleur ; et voici tout de mêmes
A la pâleur d´en haut tant de visages blêmes
Prennent l´impression de ces feux obscurcis,
Tels qu´on voit au fourneau paraître les transis.
Mais plus, comme les fils du ciel ont au visage
La forme de leur chef, de Christ la vive image,
Les autres de leur père ont le train et les traits,
Du prince Belzebud véritables portraits.
A la première mort ils furent effroyables,
La seconde redouble, où les abominables
Crient aux monts cornus : " Ô Monts, que faites-vous ?
Ebranlez vos rochers et vous crevez sur nous ;
Cachez-nous, et cachez l´opprobre et l´infamie
Qui, comme chiens, nous met hors la cité de vie ;
Cachez-nous pour ne voir la haute majesté
De l´Agneau triomphant sur le trône monté. "
... Ô enfants de ce siècle, ô abusés moqueurs,
Imployables esprits, incorrigibles coeurs,
Vos esprits trouveront en la fosse profonde
Vrai ce qu´ils ont pensé une fable en ce monde.
Ils languiront en vain de regret sans merci.
Votre âme à sa mesure enflera de souci.
Qui vous consolera ? L´ami qui se désole
Vous grincera les dents au lieu de la parole.
Les Saints vous aimaient-ils ? Un abîme est entre eux ;
Leur chair ne s´émeut plus, vous êtes odieux.
Mais n´espérez-vous point fin à votre souffrance ?
Point n´éclaire aux enfers l´aube de l´espérance.
Dieu aurait-il sans fin éloigné sa merci ?
Qui a péché sans fin souffre sans fin aussi.
La clémence de Dieu fait au ciel son office,
Il déploie aux enfers son ire et sa justice.
Mais le feu ensoufré, si grand, si violent,
Ne détruira-t-il pas les corps en les brûlant ?
Non, Dieu les gardera entiers à la vengeance.
... Transis, désesperés, il n´y a plus de mort
Qui soit pour votre mer des orages le port.
Que si vos yeux de feu jettent l´ardente vue
A l´espoir du poignard, le poignard plus ne tue.
Que la mort (direz-vous) était un doux plaisir
La mort morte ne peut vous tuer, vous saisir.
Voulez-vous du poison ? en vain cet artifice.
Vous vous précipitez ? en vain le précipice.
Courez au feu brûler, le feu vous gèlera ;
Noyez-vous, l´eau est feu, l´eau vous embrasera ;
La peste n´aura plus de vous miséricorde ;
Etranglez-vous, en vain vous tordez une corde ;
Criez après l´enfer, de l´enfer il ne sort
Que l´éternelle soif de l´impossible mort.
Vous vous plaigniez des feux : combien de fois votre âme
Désirera n´avoir affaire qu´à la flamme !
Vos yeux sont des charbons qui embrasent et fument,
Vos dents sont des cailloux qui en grinçants s´allument.
Dieu s´irrite en vos cris et au faux repentir,
Qui n´a pu commencer que dedans le sentir.
Ce feu, par vos côtés ravageant et courant,
Fera revivre encor ce qu´il va dévorant ;
Le chariot de Dieu, son torrent et sa grêle,
Mêlent la dure vie et la mort pêle-mêle.
Aboyez comme chiens, hurlez en vos tourments,
L´abîme ne répond que d´autres hurlements ;
Les Satans découplés d´ongles et dents tranchantes
Sans mort déchireront leurs proies renaissantes ;
Ces Démons tourmentants hurleront tourmentés ;
Leurs fronts sillonneront ferrés de cruautés ;
Leurs yeux étincelants auront la même image
Que vous aviez baignants dans le sang du carnage ;
Leurs visages transis, tyrans, vous transiront,
Ils vengeront sur vous ce qu´ils endureront.
Ô malheur des malheurs, quand tels bourreaux mesurent
La force de leurs coups aux grands coups qu´ils endurent !...
va faloir que tu trie!
Vincent VOITURE (1597-1648)
Epitaphe
Ci gist un petit garçonnet
Qui mourut par les mains cruelles
De deux mechantes demoiselles
Sur le chemin de Bagnolet.
Mais son trepas fut glorieux
Autant que sa mort fut cruelle,
Puisqu´il mourut devant les yeux
De la princesse la plus belle
Qui fust jamais dessous les cieux.
c ptet hors-sujet !
Alphonse de LAMARTINE (1790-1869)
(Recueil : Nouvelles méditations poétiques)
Le Crucifix
Toi que j´ai recueilli sur sa bouche expirante
Avec son dernier souffle et son dernier adieu,
Symbole deux fois saint, don d´une main mourante,
Image de mon Dieu !
http://poesie.webnet.fr,tu doit deja connaitre
Que de pleurs ont coulé sur tes pieds, que j´adore,
Depuis l´heure sacrée où, du sein d´un martyr,
Dans mes tremblantes mains tu passas, tiède encore
De son dernier soupir !
Les saints flambeaux jetaient une dernière flamme ;
Le prêtre murmurait ces doux chants de la mort,
Pareils aux chants plaintifs que murmure une femme
A l´enfant qui s´endort.
....................................................
De son pieux espoir son front gardait la trace,
Et sur ses traits, frappés d´une auguste beauté,
La douleur fugitive avait empreint sa grâce,
La mort sa majesté.
Le vent qui caressait sa tête échevelée
e montrait tour à tour ou me voilait ses traits,
Comme l´on voit flotter sur un blanc mausolée
L´ombre des noirs cyprès.
Un de ses bras pendait de la funèbre couche,
L´autre, languissamment replié sur son coeur,
Semblait chercher encore et presser sur sa bouche
L´image du Sauveur.
Ses lèvres s´entr´ouvraient pour l´embrasser encore,
ais son âme avait fui dans ce divin baiser,
Comme un léger parfum que la flamme dévore
Avant de l´embraser.
aintenant tout dormait sur sa bouche glacée,
Le souffle se taisait dans son sein endormi,
Et sur l´oeil sans regard la paupière affaissée
Retombait à demi.
Et moi, debout, saisi d´une terreur secrète,
Je n´osais m´approcher de ce reste adoré,
Comme si du trépas la majesté muette
L´eût déjà consacré.
Je n´osais!... mais le prêtre entendit mon silence,
Et, de ses doigts glacés prenant le crucifix :
"Voilà le souvenir, et voilà l´espérance :
Emportez-les, mon fils!"
Oui, tu me resteras, ô funèbre héritage !
Sept fois depuis ce jour l´arbre que j´ai planté
Sur sa tombe sans nom a changé son feuillage :
Tu ne m´as pas quitté.
Placé près de ce coeur, hélas! où tout s´efface,
Tu l´as contre le temps défendu de l´oubli,
Et mes yeux, goutte à goutte, ont imprimé leur trace
Sur l´ivoire amolli.
O dernier confident de l´âme qui s´envole,
Viens, reste sur mon coeur! parle encore, et dis-moi
Ce qu´elle te disait quand sa faible parole
N´arrivait plus qu´à toi.
A cette heure douteuse où l´âme recueillie,
Se cachant sous le voile épaissi sur nos yeux,
Hors de nos sens glacés pas à pas se replie,
Sourde aux derniers adieux ;
Alors qu´entre la vie et la mort incertaine,
Comme un fruit par son poids détaché du rameau,
Notre âme est suspendue et tremble à chaque haleine
Sur la nuit du tombeau ;
Quand des chants, des sanglots la confuse harmonie
N´éveille déjà plus notre esprit endormi,
Aux lèvres du mourant collé dans l´agonie,
Comme un dernier ami ;
Pour éclaircir l´horreur de cet étroit passage,
Pour relever vers Dieu son regard abattu,
Divin consolateur, dont nous baisons l´image,
Réponds ! Que lui dis-tu ?
Tu sais, tu sais mourir! et tes larmes divines,
Dans cette nuit terrible où tu prias en vain,
De l´olivier sacré baignèrent les racines
Du soir jusqu´au matin !
De la croix, où ton oeil sonda ce grand mystère,
Tu vis ta mère en pleurs et la nature en deuil ;
Tu laissas comme nous tes amis sur la terre,
Et ton corps au cercueil !
Au nom de cette mort, que ma faiblesse obtienne
De rendre sur ton sein ce douloureux soupir :
Quand mon heure viendra, souviens-toi de la tienne,
O toi qui sais mourir !
Je chercherai la place où sa bouche expirante
Exhala sur tes pieds l´irrévocable adieu,
Et son âme viendra guider mon âme errante
Au sein du même Dieu !
Ah! puisse, puisse alors sur ma funèbre couche,
Triste et calme à la fois, comme un ange éploré,
Une figure en deuil recueillir sur ma bouche
L´héritage sacré !
Soutiens ses derniers pas, charme sa dernière heure,
Et, gage consacré d´espérance et d´amour,
De celui qui s´éloigne à celui qui demeure
Passe ainsi tour à tour !
Jusqu´au jour où, des morts percant la voûte sombre,
Une voix dans le ciel, les appelant sept fois,
Ensemble éveillera ceux qui dormaient à l´ombre
De l´éternelle croix !
erreur de decoupage!
Alphonse de LAMARTINE (1790-1869)
(Recueil : Nouvelles méditations poétiques)
Le Crucifix
Toi que j´ai recueilli sur sa bouche expirante
Avec son dernier souffle et son dernier adieu,
Symbole deux fois saint, don d´une main mourante,
Image de mon Dieu !
Que de pleurs ont coulé sur tes pieds, que j´adore,
Depuis l´heure sacrée où, du sein d´un martyr,
Dans mes tremblantes mains tu passas, tiède encore
De son dernier soupir !
Les saints flambeaux jetaient une dernière flamme ;
Le prêtre murmurait ces doux chants de la mort,
Pareils aux chants plaintifs que murmure une femme
A l´enfant qui s´endort.
....................................................
De son pieux espoir son front gardait la trace,
Et sur ses traits, frappés d´une auguste beauté,
La douleur fugitive avait empreint sa grâce,
La mort sa majesté.
Le vent qui caressait sa tête échevelée
e montrait tour à tour ou me voilait ses traits,
Comme l´on voit flotter sur un blanc mausolée
L´ombre des noirs cyprès.
Un de ses bras pendait de la funèbre couche,
L´autre, languissamment replié sur son coeur,
Semblait chercher encore et presser sur sa bouche
L´image du Sauveur.
Ses lèvres s´entr´ouvraient pour l´embrasser encore,
ais son âme avait fui dans ce divin baiser,
Comme un léger parfum que la flamme dévore
Avant de l´embraser.
aintenant tout dormait sur sa bouche glacée,
Le souffle se taisait dans son sein endormi,
Et sur l´oeil sans regard la paupière affaissée
Retombait à demi.
Et moi, debout, saisi d´une terreur secrète,
Je n´osais m´approcher de ce reste adoré,
Comme si du trépas la majesté muette
L´eût déjà consacré.
Je n´osais!... mais le prêtre entendit mon silence,
Et, de ses doigts glacés prenant le crucifix :
"Voilà le souvenir, et voilà l´espérance :
Emportez-les, mon fils!"
Oui, tu me resteras, ô funèbre héritage !
Sept fois depuis ce jour l´arbre que j´ai planté
Sur sa tombe sans nom a changé son feuillage :
Tu ne m´as pas quitté.
Placé près de ce coeur, hélas! où tout s´efface,
Tu l´as contre le temps défendu de l´oubli,
Et mes yeux, goutte à goutte, ont imprimé leur trace
Sur l´ivoire amolli.
O dernier confident de l´âme qui s´envole,
Viens, reste sur mon coeur! parle encore, et dis-moi
Ce qu´elle te disait quand sa faible parole
N´arrivait plus qu´à toi.
A cette heure douteuse où l´âme recueillie,
Se cachant sous le voile épaissi sur nos yeux,
Hors de nos sens glacés pas à pas se replie,
Sourde aux derniers adieux ;
Alors qu´entre la vie et la mort incertaine,
Comme un fruit par son poids détaché du rameau,
Notre âme est suspendue et tremble à chaque haleine
Sur la nuit du tombeau ;
Quand des chants, des sanglots la confuse harmonie
N´éveille déjà plus notre esprit endormi,
Aux lèvres du mourant collé dans l´agonie,
Comme un dernier ami ;
Pour éclaircir l´horreur de cet étroit passage,
Pour relever vers Dieu son regard abattu,
Divin consolateur, dont nous baisons l´image,
Réponds ! Que lui dis-tu ?
Tu sais, tu sais mourir! et tes larmes divines,
Dans cette nuit terrible où tu prias en vain,
De l´olivier sacré baignèrent les racines
Du soir jusqu´au matin !
De la croix, où ton oeil sonda ce grand mystère,
Tu vis ta mère en pleurs et la nature en deuil ;
Tu laissas comme nous tes amis sur la terre,
Et ton corps au cercueil !
Au nom de cette mort, que ma faiblesse obtienne
De rendre sur ton sein ce douloureux soupir :
Quand mon heure viendra, souviens-toi de la tienne,
O toi qui sais mourir !
Je chercherai la place où sa bouche expirante
Exhala sur tes pieds l´irrévocable adieu,
Et son âme viendra guider mon âme errante
Au sein du même Dieu !
Ah! puisse, puisse alors sur ma funèbre couche,
Triste et calme à la fois, comme un ange éploré,
Une figure en deuil recueillir sur ma bouche
L´héritage sacré !
Soutiens ses derniers pas, charme sa dernière heure,
Et, gage consacré d´espérance et d´amour,
De celui qui s´éloigne à celui qui demeure
Passe ainsi tour à tour !
Jusqu´au jour où, des morts percant la voûte sombre,
Une voix dans le ciel, les appelant sept fois,
Ensemble éveillera ceux qui dormaient à l´ombre
De l´éternelle croix !
http://poesie.webnet.fr,tu doit deja connaitre
Émile VERHAEREN (1855-1916)
(Recueil : Les soirs)
Le cri
Près d´un étang désert, où dort une eau brunie,
Un rai du soir s´accroche au sommet d´un roseau ;
Un cri s´écoute, un cri désespéré d´oiseau,
Un cri pauvre et perdu dans la plaine infinie.
Comme il est faible et frêle et peureux et fluet !
Et comme avec tristesse il se traîne et s´écoute,
Et comme il se répète et comme avec la route
Il s´enfonce et se perd dans l´horizon muet !
Et comme il marque l´heure, au rythme de son râle,
Et comme, en son accent minable et souffreteux,
Et comme, en son écho languissant et boiteux,
Se plaint infiniment la douleur vespérale !
Il est si doux parfois qu´on ne le saisit pas.
Et néanmoins toujours, et sans fatigue, il tinte
L´obscur et triste adieu de quelque vie éteinte ;
Il dit les pauvres morts et les pauvres trépas :
La mort des fleurs, la mort des insectes, la douce
Mort des ailes et des tiges et des parfums ;
Il pleure au souvenir des vols qui sont défunts
Et qui gisent, cassés, dans l´herbe et dans la mousse.
Je te salue au seuil sévère du tombeau.
Va chercher le vrai, toi qui sus trouver le beau.
Monte l’âpre escalier. Du haut des sombres marches,
Du noir pont de l’abîme on entrevoit les arches;
Va! Meurs! La dernière heure est le dernier degré.
Pars, aigle, ta vas voir des gouffres à ton gré;
Tu vas voir l’absolu, le réel, le sublime.
Tu vas sentir le vent sinistre de la cime
Et l’éblouissement du prodige éternel.
Ton olympe, tu vas le voir du haut du ciel,
Tu vas, du haut du vrai, voir l’humaine chimère,
Même celle de Job, même celle d’Homère,
Âme, et du haut de Dieu tu vas voir Jéhovah.
Monte! Esprit! Grandis, plane, ouvre tes ailes, va!
Lorsqu’un vivant nous quitte, ému, je le contemple;
Car entrer dans la mort, c’est entrer dans le temple;
Et quand un homme meurt, je vois distinctement
Dans son ascension mon propre avènement.
Ami, je sens du sort la sombre plénitude;
J’ai commencé la mort par de la solitude;
Je vois mon profond soir vaguement s’étoiler;
Voici l’heure où je vais aussi, moi, m’en aller,
Mon fil, trop long, frissonne et touche presque au glaive;
Le vent qui t’emporta doucement me soulève,
Et je vais suivre ceux qui m’aimaient, moi banni.
Leur œil fixe m’attire au fond de l’infini.
J’y cours. Ne fermez pas la porte funéraire.
Passons, car c’est la loi; nul ne peut s’y soustraire;
Tout penche et ce grand siècle, avec tous ses rayons
Entre en cette ombre immense où pâles nous fuyons.
Oh! Quel farouche bruit font dans le crépuscule
Les chênes qu’on abat pour le bûcher d’Hercule!
Les chevaux de la mort se mettent à hennir,
Et sont joyeux, car l’âge éclatant va finir;
Ce siècle altier, qui sut dompter le vent contraire,
Expire… -- Ô Gautier! Toi, leur égal et leur frère,
Tu pars après Dumas, Lamartine et Musset.
L’onde antique est tarie où l’on rajeunissait;
Comme il n’est plus de Styx, il n’est plus de Jouvence.
Pensif et pas à pas vers le reste du blé;
C’est mon tour; et la nuit emplit mon œil trouble
Qui, devinant, hélas, l’avenir des colombes,
Pleure sur des berceaux et sourit à des tombes
Qu´est ce que vous préférer a l´école vous?
Moi les art et les sciences. Je déteste les langue(français, anglais...(j´ai eu 54\% en anglais a la première étapes! ;_;)). Ma moyenne général est de 77\%. Si vous voulez je vous dirait mes note.
Georges RODENBACH (1855-1898)
(Recueil : Le règne du silence)
il est belge
Mon âme, tout ce long et triste après-midi
Mon âme, tout ce long et triste après-midi,
A souffert de la mort d´un bouquet, imminente !
Il était, loin de moi, dans la chambre attenante
Où ma peur l´éloigna, déjà presque engourdi,
Bouquet dépérissant de fleurs qu´on croyait sauves
Encor pour tout un jour dans la pitié de l´eau,
Gloxinias de neige avec des galons mauves,
Bouquet qui dans la chambre éteignait son halo
Et se désargentait en ce soir de dimanche !
Mon âme, tu souffris et tu t´ingénias
A voir ta vie, aussi fanée et qui se penche,
Agoniser avec ces doux gloxinias.
Or me cherchant moi-même en cette analogie
J´ai passé cette fin de journée à m´aigrir
Par le spectacle vain et la psychologie
Douloureuse des fleurs pâles qui vont mourir.
Triste vase : hôpital, froide alcôve de verre
Qu´un peu de vent, par la fenêtre ouverte, aère
Mais qui les fait mourir plus vite, en spasmes doux,
Les pauvres fleurs, dans l´eau vaine, qui sont phtisiques,
Répandant, comme en de brusques accès de toux,
Leurs corolles sur les tapis mélancoliques.
Douceur ! Mourir ainsi sans heurts, comme on s´endort,
Car les fleurs ne sont pas tristes devant la mort,
Et disparaître avec ce calme crépuscule
Qui d´un jaune rayon à peine s´acidule.
"1989" t´as quelle age ?
a ok g compris
Et moi je vais avoir 14 en Février! :p
pkoi :p
le truc sc que je croyais que "1989" s´etait la date d´ecriture lol j´avais 7 ans!
:p ça c un tirage de langue !
Merci à vous qui m´avez aidé, et j´adresse un merci particulier à KimJaeHoon pour l´aide qu´il m´a apporté. J´ai trouvé mes 10 poèmes, c´est bon, j´ai fini 2 livres (les autres ont vera plus tard !!!) il me reste mon anglais (pas trop lon g 150 mots), espagnol corrigé mes fautes (ça ira même si y´en a pas mal), uns synthése sur 1 des 2 bouquins que j´ai lu (ça va pas être du gateau mais bon), faire 3 poèmes sur le thème passage de la vie à la mort (plus dur c´est l´alexandrin, les autres, c´est en prose, et libre) faire un sujet de bac de français, et un compte rendu d´une sorti (madamae... je l´ai oublié !!! lol ;-)
Bon, je vais bouffer, et au boulot, mais encore merci !!!