On marchait tranquillement dans la petite forêt, les arbres avaient l’air normal, tout était très tranquille, enfin un moment de repos, depuis que je me suis réveiller dans le battlefield, je n’ai jamais arrêter de me battre, a pars pour dormir. On marchait tranquillement, l’air était bonne a respirer, on se serait cru au paradis, les oiseaux chantaient, les plantes nous souriaient, tout étais parfais. Je proposai a mes deux amis de prendre une petite pose. Ils acceptèrent tout de suite et se laissèrent tomber sur le sol. Je décidai de lire un peu avant de continuer.
LIVRE
«J’arriver enfin a mon château, le monde avait l’air surpris de me voir, même que les gardes hésitaient a me faire passer, c’était très étrange. Quand j’arrivai a mon trône, je compris tout, mon espion était assis sur mon siège, le siège du roi et il parlait avec le prêtre du village. Je n’ai pas très bien entendu mais je crois qu’il voulait que le prêtre me déclare mort.» P-13
«Quand le traître me vis, il sauta hors de mon siège. Il criait au garde et au prêtre, «un spectre, un spectre, sauver moi il va me tuer» Je parti a rire, je le regardai tout en avançant. Il n’avait nul part ou aller. Le prêtre qui connaissait la magie l’immobilisa. Je lui souris et alla a 2 pouces de mon espion.» P-14
«Il dit stupidement «je suis heureux de te revoir vivant» Je pris une épée et lui donna, je voulais faire un combat contre lui. Il la prit et bondit sur moi. Sans me forcer, je le fit trébucher. Tous riait dans la salle. Il se releva et essaya de me couper la tête, je me pencher un peu et lui donna un petit coup de coude dans le ventre, il tomba sur le dos et se cramponnait sur le sol. Je repris l’épée et la lança prêt de mon trône.» P-15
«Je relevai son corps puant grâce a la magie. Je le traînais dans les airs, il se débattait dans le vide. Je riais. J’étais tellement heureux de le voir avoir peur. Je l’emmenai a la grande place, là où tout le monde se réunis, comme ça ils allaient tous voir se que je fais des traîtres. Je l’enchaînai sur un poteau, le dos a l’air. Je prit un fouet et commençai à le frapper.» P-16
«Ses cries de douleur m’encourageaient a continuer. J’arrêtai après une centaine de coup car il s’était évanoui. Quand il se réveilla, il était coucher sur le dos, enchaîner de manière a se qu’il ne puisse bouger. Je pris une masse de 500 kilos. J’avais du mal a la soulever. Je forçais comme je n’avais jamais forcer avant. Je lui donna un coup sur sa main et je pris un grand respire.» P-17
«Sa main était en mille morceau. Il perdait son sang a une vitesse folle. Mais je n’avais pas fini de jouer avec lui. Alors j’ordonnai a un de mes mage de le guérire. La plaie se refermait tranquillement. Il était en sueur, je riais. Il me supplia de le tuer. Je décidai d’en finir, mais avant, je lui enlevai toute la peau du visage. Il criait, le sang inondait la place. Je donnais des lambeau de chair au famille pauvre, mon espion était en train de perdre connaissance. Alors je lui versais du sel au visage. Ça lui brûlais la chair.» P-18
«Un gars sauta sur la scène et me donna un coup de poing derrière la tête, il sortit son épée et m’attaqua, à l’aide de ma magie, je le propulsa au loin, son crane explosa sur la parois d’un mur. Le traître cria avec ses dernière force «sans la magie que seul toi connais, tu n’est rien» Fâchée je lui coupai la tête. J’ai hérité de cette magie, et même sans elle je suis terrifiant.» P-19
Sirus m’enleva le livre et me dit qu’il fallait partir tout de suite. Je me levai et j’aperçus un vieux du village au loin. J’en informai les autres. Tous était impressionné. Il était en sang et avait de la misère a marcher. Je m’approchai de lui a grand pas, mes deux amis me suivirent.
Ledon the Crazy