Je pris le long et sinistre couloir qui menait à sa chambre. J’ouvris sans frapper et vis un cadavre d’homme sur le sol glacé. Il venait de mourir, je le sais car il n’a pas encore changer de couleur, sa peau est encore rosé. Mon chef me regarda avec un grand sourire. Il me dit les larme aux yeux :
- Dieu merci tu es encore en vie.
- Dieu merci tu l’es toi aussi. Je croyais que c’était un allié. Pourquoi nous avoir attaquer ??
- Il croit que tu es un ennemie, et vu que je t’aide, il m’a pris pour un traître.
- Maintenant partons d’ici. S’écria mon ami. Au fait je m’appelle Sirus. Et toi ??
- Moi je suis Marc. Allons-y, sortons d’ici.
Nous sortîmes de la chambre épée à la main. Nous longions les murs en silence. Des voix s’approchaient de nous. C’était 3 gardes qui lancèrent l’alarme en nous voyant. Sans le savoir, comme si je n’étais plus moi même, je transperça le corps d’un des garde. Le sang coulait comme jamais sur se plancher qui se réchauffait. Je coupai la tête du deuxième garde en un mouvement sec et le troisième partie en courant. Je ramassai une épée et lui lança en plein dans le dos. Un craquement d’os se fit entendre et le garde s’écroula. Bientôt 3 autres garde s’approchèrent. Je les assassinai tout les trois avant même qu’ils puissent sortir leur armes. J’avais de leur sang partout dans la figure et sur mon corps. Je me léchais le visage tout en jouissant de cette violence. Mon plaisir se fit interrompre par l’armé de soldats qui nous entouraient. Ils étaient maintenant plus de 500 ennemies prêt a nous assassiner. Mais je n’avais pas peur, je ne dirigeais pas mon corps, je me sentais flotter dans le quotidien. Je ne voyais même plus les gardes, mais je les tuais quand même. Quand je revins réellement à moi même, j’étais au beau milieu de la sale entourer de cadavre et de soldats. Mon ami était toujours a mes côtés. Il me demandait sans cesse comment je faisais pour me battre si bien. Je lui aurais bien répondu mais je ne le savais pas moi même. Un générale se leva et me supplia d’arrêter le combat et de me rendre. Une voix qui n’était pas mienne, sortie de mon corps et cria «C’est vous qui allez vous rendre.» Sur ces mots je me projeta sur le générale. Il se battait plutôt bien, mais la plupart de mes coups arrivaient a le toucher. Finalement, mon dernier coup lui coupa une jambe. La foule abasourdis me regardait sans osé m’approcher. Leur générale m’ordonna de partir avec Sirus et de ne plus jamais revenir. Je lui crachai au visage et je disparu dans la nuit avec mon ami. Cette nuit là, je ne dormis pas, je faisais sans cesse des cauchemars. Je revoyais les scènes de combat les plus dégoûtantes. Je voyais au ralentis les tripes de mes ennemies sortir suivis d’un cris de douleur. Où encore le sang coulé d’un crane que j’avais fraîchement coupé à l’aide de mon épée. Toute ces images me rendaient fou. Je me posais des questions qui n’aidaient pas ma cause. Des questions du genre «Où es-ce que j’ai appris à me battre ? Qu’est se que je faisais avant de perdre la mémoire ? Pourquoi parfois un force inconnu dirige mes mouvements ?» Je n’en pouvais plus, je décidai de prendre une marche pour oublier tout ça.
Ledon the crazy