Il élevait son épée tranquillement, il visait ma gorge et d’un coup sec il donna un coup dans le beurre, j’ai esquivé le coup à la dernière seconde sans trop de dommage. Il me regarda le sourire au lèvre tout en s’approchant de moi. Il tenait son épée solidement. Je prit un bureau et m’en servis comme bouclier. Le garde le transperçait de son épée, il n’avait pas l’air a vouloir me laisser partir. Il donna finalement un coup de pied a mon bouclier inventé et je me retrouva sur le dos. Il avait maintenant l’avantage. Pour gagner du temps, je lui demanda :
-Qu’est-ce que j’ai fais ? pourquoi essayer de me tuer ?
-Tu vas mourir comme ton chef, c’est un ordre que j’ai reçus.
Sur ces mots, il se précipita vers moi, c’est ce qu’on appelle couper une conversation. Soudain, je me rappelai que le chef m’avait donné une épée. Je me relevai plein d’espoir et esquiva un autre de ses coups. Je pris mon épée et la pointa en sa direction. Il sourie de plus belle et avança. Avant même que je puisse tenter de lui donner un coup, il m’enleva mon épée et me servis un bon coup de poing là où ça fais mal, là où ça fais TRÈS mal. J’étais plié en deux, je vis, non loin du foyer, un pic a bois. Je rampa jusque que là. Le garde était mort de rire, il me dit d’une vois basse «Où veux-tu aller ? de toute façon tu vas mourir.» Je ne répondis pas. À pars avec un bon coup de pic dans les parties. Moi aussi j’ai le droit de frapper là. Le garde échappa sont épée et se plia en deux. Je pris une bonne élan et je lui fracassa la tête avec mon arme temporaire. Pour être bien sûr qu’il soit mort ou bien pour tout simplement me défouler, je le frappa encore plusieurs fois un peu partout sur son corps remplis de liquide visqueux, moi aussi j’en étais plein a force de le frapper, mais j’aimais avoir mes vêtements tacher de sang. Je ramassa mon épée et partis sauver mon chef, mon seul ami dans ce monde sauvage.
Ledon the Crazy