Je viens de me réveiller, il y a quelqu’un qui approche, je vais cacher mes papier, mon porte monnaie et ma montre. Ils ne doivent surtout pas savoir que j’ai perdu la mémoire et que je ne suis vraiment pas normal. On entra chez moi sans frapper. C’était le chef du village.
-Tien tu es déjà debout toi. C’est bien, je vais pouvoir te montrer notre village.
-Ok très bien, une bonne marche me ferait le plus grand bien
-Je vais t’attendre a l’extérieur, viens me rejoindre dès que tu es prêt.
Maudit, qu’est-ce que je vais répondre à ses questions. Il faut que je réponde sans avoir l’air trop cave. Soudain sans que je ne le veule, mon poing a atterrit de plein fouet sur le bureau qui était non loin de moi. Le chef se précipita dans ma chambre, l’épée à la main.
-Que ce passe-t-il ???
Vite, je dois répondre. Qu’est-ce que je peux bien dire, j’ai donner un coup de poing sur le bureau sans raison. Mais c’est vrai, je n’avais aucune envie de frapper. C’est comme si je ne contrôlais pas tout mes mouvements.
-J’ai failli trébucher, j’ai pris appuis sur le bureau, désoler pour le vacarme.
-d’accord, je vais aller dehors dans ce cas là
Ouf ! sauvé. J’ai vraiment eu peur. Mais je ne comprend pas plus pourquoi j’ai frapper dessus. Etrange. Bon je dois sortir, le chef m’attend dehors, je ne vais quand même pas le laisser attendre trop longtemps.
Je sortis mine de rien. Il me désignait du doigt le nom des habitants et leur demeure. Il me comptais en même temps quelques clicher sur eux. Très intéressant. Finalement ce n’est pas aussi pire que je le craignais.
On s’éloignait d’avantage du village, il disait qu’on allait aux extrémités de ses terres et que je ne devais jamais les dépasser. On était dans un petit bois, au loin on pouvais voir quelques villageois. Il me regardait et me tendit la main.
-Je m’éloigne du village pour une raison, je voulais te donner cette épée, tu dois toujours être armé. Mes compatriotes ne sont pas d’accord avec ça, mais je te la donne quand même, porte la toujours sur toi, et surtout ne dit pas que c’est moi qui te l’a donné.
-Merci beaucoup. Je n’en parlerai à personne je vous le jure.
-Je te crois. Maintenant suis moi, je vais te présenter à un allié.
On traversait le bois, les animaux nous regardaient, je me sentais observé, trop observé. Pourtant il n’y avait personne.
Ledon The Crazy