Un passé... oublié
Par un jour splendide d´été
Un an, quelques mois écoulés
Au placard et reste damnés
Un douloureux passé effacé
Qu´un aigle a alors emporté
Jour pour jour, enfin gaieté
La lueur d´un vent de liberté
La douceur a ainsi résorbé
Pour atteindre l´eternel apogée
Le temps molesté a perseveré
Dans l´oublie tu es tombé
A jamais tu seras engouffré
Etre etranglé par ta passivité
Etre enterré par tes faiblesses
A jamais détruit par ta paresse
Ainsi un vent de liberté a soufflé
Balayant pour toujours ton entité
Adeline