Pour ma part, Fallout 2 m´a également sauté aux yeux : grande diversité de l´équipement, système de combat ergonomique, aire de jeu vaste, complexité de l´élaboration du personnage, et le plus important : l´univers post-apocalyptique, pimenté d´humour cynique
Je me souviens encore de mes escortes de caravanes, qui se soldaient systématiquement par des combats défoulants et sanglants : Marcus au Bozar (ou au Lance-flammes, selon mon humeur
), Myron au pistolet YK32, Sulik au Ripper... Ah que c´était beau, de voir les ennemis se faire déchiqueter par mon équipe surarmée et dopée au Jet ! Je revendais les armes trouvées sur les corps contre des drogues et des dollars chez Renesco et la Cité de l´Abri, pour gagner un maximum d´argent (j´avais totalisé dans les 240 000 $, dans une de mes parties). Et que dire des dialogues ! Comment oublier les épitaphes des pierres tombales, ou le dialogue avec Harold à Gecko ? J´ai parfois la nostalgie des longues heures que j´ai passées sur ce jeu.
Bien que les graphismes soient très bas par rapport aux jeux actuels, je ne m´en suis jamais plaint. Je trouve que ce ne sont pas les graphismes qui font un bon jeu, mais le gameplay et le scénario. Je joue également à des jeux récents : Splinter Cell Chaos Theory, Scrapland, Prince of Persia, Warcraft III, ce qui ne m´empêche pas le moins du monde de joueur encore maintenant à de « vieux » jeux, tels Unreal 1 et Deus Ex. Loin de là : la qualité d´un jeu ne se définit pas forcément par ses graphismes, mais par la profondeur et l´originalité de son contenu.
Actuellement, le marketing se concentre surtout sur les graphismes et l´audio, en délaissant le scénario. Mais si l´on fait un tri dans la pléthore de jeux qui sortent en ce moment, il est possible de tomber sur des chefs d´œuvre : Prince of Persia, Splinter Cell, Bioshock, ... Aujourd´hui encore, on fabrique des jeux de qualités.
Il y a encore bien des choses à dire, mais je vais m´arrêter là et laisser la parole aux autres.