Jax, arrete d´être jaloux que le RH ne se déroule plus ici. Arrete de critiquer le coté littéraire, tu veux des exemples ?
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anarajik Posté le 20 octobre 2003 à 21:39:47
Il quitta donc la Fosse fusil a la main en chemin il s´arreta dans une petite ville de paysan:Modoc
une ville ou il fait bon vivre mais qui est tres pauvre
OU
Fusilapompe Posté le 20 octobre 2003 à 22:18:20
Donc je partis pour redding,mon desert eagle au poing,bien décidé a faire la peau à cette ordure qui a buté mon pote,arrivé je vais au malamute saloon,mais le maire est en émoi,un mec aurait refroidi son associé(au maire) pasque " il n´a pas fait son boulot"je reconnus le tueur et je demandais par ou est il parti,"a modoc pour tuer un barman nommé melvin qui chercherait le créateur du jet,je me mis a sa recherche.5 jours + tard,je suis a modoc et je demandais melvin,et il se leva...
NOS POSTS :
( par moi, sur notre RH, a la taverne)
Synthèse fit déraper le hummer et s´arréta, le moteur ronronnait et aucun de Pedro ou de lui ne voulait parler. Synthèse touna son regard vers Pedro, il l´observa à travers le centimètre de plastec transparent du casque de sa super-armure.
P : Qu´est ce qui a ? Tu vois pas qu´on nous tire dessus ? Faut aller rejoindre John !
S : Ecoute Pedro...
Soudain tout devint lumière, une source de lumière intense éclairait à présent la ville, d´une puissance inimaginable. Synthèse dos à la source abaissa la visière de Pedro qui commençait à hurler de douleur, son visage le brulant. La luminosité était surréaliste, tout devenait plus clair de seconde en seconde. Synthese prit conscience de ce qui se passsait, il abaissa sa visière et se jetta sur Pedro, ensemble, ils basculèrent par la porte de Pedro et se retrouvèrent à terre. Un millième de seconde après le son leur parvenait ainsi que la vague de souffle.
Ils se cramponèrent à terre, se collant contre le bitume, espérant y rentrer. Le souffle de ce qui était apparemment une explosion nucléaire proche envola le hummer, Pedro releva sa tête et le vit s´envoler dans un nuage maitenant noir qui enveloppait l´espace. Des pans de murs entiers s´envolaient ou s´écroulaient et d´enormes objets divers voyageaient à présent dans l´air.
Quelques secondes plus tard, le souffle passé. Ils se relevèrent, observant autour d´eux. Du coté du lycée, à cinq kilomètres s´élevait un champignon de petite taille. Ils comprirent ce qu´il s´était passé et se rendirent compte que leur compteur geiger s´affolait à l´intérieur de leurs armures. Synthèse ramsssa un fusil à pompe à terre et s´éloigna de Pedro en partant vers l´opposé de l´explosion, sans un mot.
Pedro se résigna et le suivit, en restant à une centaine de mètres derrère lui. Rien n´avait subsisté dans la ville, qu´un silence de mort enveloppait maintenant. Synthèse arriva au bout de quelques dizaines de minutes à l´autre bout de la ville, sur les rives du lac Michigan. Il s´assit au bout d´un ponton et attendit. Pedro arriva enfin à sa hauteur et engagea la conversation.
P : Alors ?
S : Quoi ?
P : C´est maitenant.
Synthèse se retourna, derrière Pedro, à peut être deux cents mètres, tout une foule de malades crachaient et hurlaient, tous armés et haineux. Synthèse réagit rapidement, il se releva d´un trait, passa derrière Pedro et le poussa pour le faire tomber dans l´eau. Pedro chuta effectivement et se retint par le bout des doigts au ponton, crachant de rage et d´effort dans son armure. A la force de ses bras, il se ramena sur le sol. Il tourna la tête et vit Synthèse courant à toutes jambes vers les monstruosités, tirant de son fusil à pompe dans la masse grouillante. Arrivé à leurs niveau, il fut rapidement engloutit par la masse des mourrants et les pièces de son armure volèrent en l´air.
Pedro, regardant la scène, allongé au milieu du ponton, ferm les yeux une minute et les réouvrit. Les malades en avaient fini avec Synthèse et avançaient maintenant prudemment vers lui. Il respira un grand coup et leur lança le pire regard que l´on puisse imaginer.
Il porta ses mains à son coup et enleva son casque qu´il lacha à terre. Il sortit méthodiquement son revolver casull, le charga et commença à tirer. Lez balles passaient à travers plusieurs malades à chaque fois. Ils se ruèrent sur lui, les balles fauchaient et les premiers arrivèrent au contact. Il donnait des coups de crosse de revolver, saisissait des membres et les tordait, donnait des coups de pieds, baffait les têtes à pleine force. Les cadavres des malades envoyés à l´eau augmentaient rapidement et bientôt c´était toute une foule qui flottait.
Un fusil de sniper tira une première balle qui le traversa de part en part, à hauteur du torse. Pedro chercha le tireur du regard. Une deuxième balle lui traversa le bras gauche, lui faisant serrer les dents encore plus. Il vit le tireur, un petit malade, d´une douzaine d´années, à une dizaine de mètres de lui. Une troisième balle lui traversa la cuisse, il sembla ralentir mais rin n´y faisait. Il arriva à hauteur du tireur qui le regardait de ses yeux d´enfant apeuré. Pedro se saisit du fusil par le cannon, lui arracha des mains et lui asséna un puissant coup de crosse dans la machoire, lui arrachant les cervicales par la même occasion. Le gamin s´effondra.
Pedro regarda autour de lui, il ne distingait plus que des malades. Il sortit le chargeur du fusil : une seule balle. Il éclata de rire et leur dit à haute voix :
P : Vous avez perdu.
Il rengagea le chargeur, arma la culasse et se fit exploser la cervelle. Laissant toute une foulle de malade dans leur soif de vengance et de haine.
OU
( TJS PAR MOI)
Quelques minutes plus tôt...
Naimor et Zed avançaient dans la ville, emprintant les grandes avenues et les boulevards. Ils avancaient d´un pas assuré, l´arme à la main, comme deux soldats perdus après l´armistice. Ils marchèrent pendant plusieurs dizaines de minutes à travers la ville, en partant vers les docks du lac Michigan, en rencontrant quelques groupes isolés da malades, qui furent tous anéantis avant d´arriver au contact.
Fatigué par les escarmouches incessantes et par leur longue route, Naimor s´asseya sur le capot d´une ancienne cadillac et retira son casque. Sa barbe de trois jours contrastait avec le brillant de son armure luisante, il cracha à terre et engagea la conversation avec Zed qui s´était arrété à coté.
N : Putin, on va jamais les retrouver ma parole.
Z : Ouais, j´me demande surtout comment on va faire cette nuit pour trouver un endroit où dormir.
N : J´sais pas, faudrais p´tetre trouver une prison où on pourrait s´enfermer.
Z : Ah ouais, pas con...
A six kilomètres de la, Milya hurlait à John de ne pas tirer et la bombe explosa. Naimor vit son ombre à terre s´agrandir et sentit sa nuque commencer à le bruler. Il se saisit de son casque en un éclair et sauta de l´autre coté de la cadilla, où Zed avait déja bondit. Son casque glissait das ses mains, il manqua de le faire tomber et sa peau nue le brulait de plus en plus. Finelament, il reprit son calme et l´enfila correctement.
A peine le préssurisateur interne de l´armure s´était-il enclenché que la vague de souffle leur arriva de plein fouet. La cadillac se souleva de coté et se colla contre le mur, emprisonnant Zed et Naimor entre les deux, cela leur sauva la vie : ils entendaient le choc des débrits et des projectiles contre le dessous de la vieille caisse qui arrivaient aussi vite de des balles. Zed était tétanisé dans son armure et tous ses muscles étaient pétrifiés, durs comme de l´acier, il fermait les yeux le plus fort possible. Naimor, à coté de lui, allongé à terre, avait caché sa tête dans les bras et attendait le retour du monde réer, pour comprendre ce qui était en train de se passer.
La cadillac retomba finalement sur ses rouels, libérant ses prisonniers auquels elle avait sauvé la vie. Zed se laissa tomber le long du mur pendant que Naimor se releva. Il se redressa, et tourna la tête dans la direction du champignon qui devait faire quelques centaines de mètres de hauteur. Il retira son casque et se le mit sous le bras, pour mieux apprécier les nuances de couleurs de ce qui venait de vaporiser la moitiée de la ville.
Zed le frappa sur l´épaule.
Z : Il est temps de partir, plus rien ne peut nous sauver maintenant.
Naimor, sans un mot, abandonna son casque et regarda Zed, qui l´enleva lui aussi. Toujours en silence, ils ramassèrent leurs armes tombées et se remirent en route vers le lac. Sur leur chemin, ils ne rencontrèrent aucune forme de vie, que des morts, irradiés, brulés ou fracassés par le souffle.
Quelques dizaines de minutes plus tard, ils arrivèrent en vue des entrepots des docks, ou apparemment une foule de malades étaient en ébulition. Certains hurlaient comme des animaux, d´autres de roulaient au sol. Naimor lança quelques grenades, une fois celles-ci explosées paris les malades, en en envoyant quelques dizaines en enfer, ils chargèrent leurs armes et commmencèrent à tirer sur la masse grouillante. Les malades tombaient par dizaines, mais ils étaient au moins un millier. Ils coururent vers Naimor et Zed, marchands sur leures premières lignes qui mourraient continuellement.
Les zombis parvirent finalement au contact. Un premier se jetta sur Zed, l´envoyant rouler à terre. Zed se débatit, tenta d´attraper la chose nais sa peau se décollait facilement, rendant toute saisie impossible. La dernière chose qu´il vit fut le revolver casull que cette immondité avait volé à Pedro.
Naimor, toujours en train de tirer, se retourna en entendant cette détonnation peu commune. Voyant Zed, mort, à terre. Il hurla, frappa le malade penché sur lui d´un coup de pied, le flanquant à terre. Naimor sauta sur lui et lui envoya un nombre incalculable de coups de crosse au visage, le lui enfonçant.
Naimor fut saisi à la gorge par un zombi, il l´envoya valser et se releva. L´esprit plein de haine, il hurla, les zombis reculèrent un peu, et il recommenca à tirer. Quand son chargeur fut vide, il lança des coups de crosse, fracassa les malades de ses mains... Il fut malgré tout ensevlit sous une pile de malades qui le griffaient et cherchaient les failles dans son armure. Sentant sa fin proche, il porta la main à sa taille et activa la mine claymore qu´il avait acheté à Reno et qu´il avait cachée depuis.
L´explosion en tua une bonne centaine, et le silence revint finalement sur le wasteland, cicatrisant les plaies de la Terre.
ARRETE DE DIRE QUE L´ON FAIT PAS D´HISTOIRES : Tu reprend le sénario tout fait alors que nous il y a aucun jeu à cette époque ( 10 ans apres fallout 2)
De plus, on vient de le finir et on en commence un nouveau mercredi, en disant ca, je pense en particulier a greven qui écrit bien et est résonnable.