Oscar Pereiro (ESP/Caisse d´Epargne), leader: «C´était difficile d´imaginer ce qui allait se passer. Landis était le super-favori, il paraissait intouchable. Mais personne n´est à l´abri d´une défaillance. Aujourd´hui, c´était Floyd. Demain, ce peut être moi. Dans le Galibier, je n´étais pas au mieux. Mais, dans le Glandon (la Croix-de-Fer), j´ai senti que ce pouvait être ma journée. J´ai demandé à Zandio de rameuter mes coéquipiers. C´est un pas très important, si ce n´est vers la victoire, au moins vers le podium. J´étais bien au départ de ce Tour. En mon for intérieur, j´avais envie de répéter ce que j´avais fait les deux années précédentes (dixième), j´espérais même terminer dans les cinq premiers. Landis? Je suis triste pour lui. Je ne l´aurais jamais attaqué en premier, c´est un ami.»
Voilà le genre de coureur qui veut gagner sans attaquer son ami 
N´importe quoi ce type, on sait que Landis est ton ami sinon t´aurais pas eu 30 minutes d´avance à Montélimar 
Le mec est à 10secondes du maillot jaune au général et il ne l´attaque pas alors qu´il peut lui faire mal 