Subtilement chauffant
Briquet contre cuillère
Sois fou et embrasse-moi Jean-Pierre
Galvanise la vanille
De Manille à Venise
Insultes délibérées
Somme toute, amplement méritée
Mon pic poétique
Au fond de la vallée
Paradoxe equinoxe nuit ambrée
Ma poule borgne s´est envolée
Affichettes, flyers, annonces
Je veux te retrouver
Ami voisin
N´as tu pas vu ce qui est mien ?
Ché Guevarra ou chez Swan
Il faut sans cesse
Que le poisson je pane
Auto-contrôle impossible
Humeur négligeament nuisible
Je suis prêt à tout
Pour atteindre ta cible
Animal, végétal ou mineral
Tous autant que vous êtes
Vous me faites trop de mal
Gloire à la serviable levure
Qui des poisson constitue la panure
Comme les mouton de panurge
Dépechez-vous, ça urge
Convoité je m´insurge,
Pas une obèse de 120 kilos
Pour moi c´est bien trop gros
120 , trop c´est trop
Que dire du paysan qui récolte son champ
Est-il dément ?
Par delà les crèches,
D´algues fermes en chouette revêche
Je jette les dés
Sur le tapis souillé
De la sécretion, de la luxure
Ces socles pour ma peau lascive
Comptons mais pas trop tard
Sur les burnes du roi Richard
Je t´aime ô homme à la barbe drue
Je t´aime ô homme à l´aspect ingrat
Rejoins moi bien vite car tu me tues
De ton indifférence et de ce froid
Qu´entre nous tu plaças
Sans le concours de quelque grue
Sur le placenta dans lequel cynthia s´englue
A longueur de temps,sans disctinction
De climat, de femme-enfant en bermuda
Saloperie politique poésie morose
Il faut bien vite que je me sacrifie
sur l´autel de la prose