Bon voila
je mé cte topic pour que l´on parle du bilan du tour et pas de dopage thx
.le tour est fini mon bilan a moi ets celui la => Si Lance Armstrong a survolé le Tour de France pour décrocher un sixième sacre, il le doit en grande partie à son équipe ultra-performante sur tous les terrains. Les postiers ont maîtrisé la course de bout en bout, imprimant le rythme sur tous les points-clés. Armstrong n´avait plus qu´à finir le boulot. Mais d´autres équipes ont réussi à tirer leur épingle du jeu alors que certaines ont totalement sombré. Passage en revue dans l´ordre du classement général par équipes.
T-Mobile : Placés mais jamais gagnants...
On attendait Jan Ullrich qui s´annonçait plus fort que jamais, déterminé et prêt à faire choir Lance Armstrong de son piédestal. Ullrich a déçu. Dès le prologue, il était distancé et dans les Pyrénées, il était totalement à la dérive. Quatrième à Paris, son plus mauvais résultat dans le Tour de France où il n´avait jamais fait pire qu´une deuxième place, Ullrich est derrière son copain Andreas Klöden. Le champion d´Allemagne a surpris notamment en suivant le rythme en montagne. Il prend la deuxième place mais Walter Godefroot a tout de même des raisons de faire la grimace à l´issue d´un Tour de France dans lequel son équipe n´a même pas réussi à remporter une étape... Seule consolation, la première place au classement général par équipes.
Hincapie, complice d´Armstrong sur ses six victoires.
US Postal : Au-dessus du lot
Puissance, cohésion, homogénéité, la formation américaine a donné au cours de ces trois semaines une formidable impression d´infaillibilité. A l´image de son leader qui n´a jamais été inquiété, l´US Postal ont dominé la situation du début à la fin. Tous bien placés au prologue, les postiers ont écrasé le chrono par équipes. Techniquement irréprochables dans cet exercice, les Américains ont donné une leçon à montrer dans les écoles de cyclisme. Ensuite, chacun, au service d´Armstrong, a fait sa part de travail. Sur les pavés, Hincapie et Ekimov ont offert un carrosse à leur leader. En montagne, Rubiera, Azevedo mais aussi Hincapie et Landis n´ont jamais laissé Armstrong en situation isolée. Evidemment on pourra s´étonner de voir Hincapie ou Landis franchir les cols avec une telle aisance de même que la présence parmi les dix premiers du chrono de Besançon de Rubiera et Azevedo laisse songeur...
CSC : La méthode Riis
Adepte de l´attaque et des coups spectaculaires, Bjarne Riis s´en est donné à cœur joie sur ce Tour de France. Il faut dire qu´avec des têtes brulées de la trempe des infatigables Jakob Piil ou Jens Voigt, le Danois pouvait être serein. Ces deux-là ont fait la course ne tête dès qu´ils en ont eu l´occasion sans toute fois être récompensés de leurs efforts. Mais si Riis avait perdu en Hamilton parti vers Phonak un possible vainqueur, il en a trouvé un autre en la personne d´Ivan Basso, arrivé en provenance de la Fassa Bortolo. L´Italien a confirmé ses progrès en étant le seul à suivre Armstrong jusqu´au bout en montagne. Récompensé par une victoire à La Mongie, il lui reste néanmoins à travailler le contre-la-montre.
Illes Balears : Karpets pour l´avenir
A défaut de posséder un grand leader capable de jouer les tout premiers rôles, la formation espagnole a peut-être trouvé un leader pour l´avenir en la personne de Valdimir Karpets. Très régulier, le Russe qui passe bien les cols, s´est adjugé le maillot blanc de meilleur jeune sans forcer son talent dans le chrono de Besançon où il a signé le huitième temps. En revanche, les limites de Mancebo sont apparues nettement. Le champion d´Espagne n´a pas encore l´étoffe d´un vainqueur potentiel du Tour. Trop juste en montagne où il lui manque le dernier coup de rein, le meilleur jeune du Tour 2000 a encore des progrès à faire dans le contre-la-montre.
Mission accomplie pour Virenque.
Quick Step : 100% de réussite
Partie sans grand leader pour le général, l´équipe de Patrick Lefévère a su parfaitement ajuster ses objectifs en fonction de ses moyens. La formation belge avait d´abord misé sur Tom Boonen pour les arrivées au sprint. Pour son premier Tour, l´héritier de Johan Museeuw ne s´est pas loupé en levant deux fois les bras, à Angers et surtout en remportant la prestigieuse étape des Champs Elysées. Voilà un sérieux client pour le maillot vert ces prochaines années. Mais la moisson des Quick Step devait aussi passer par Richard Virenque, programmé pour remporter une étape et ramener à Paris un septième maillot à pois. Mission accomplie. A noter que ce maillot n´a jamais quitté l´équipe belge puisque c´est Palo Bettini qui l´a porté la première semaine avant de le céder à son coéquipier. Du travail bien fait. Et si on ajoute à cela la victoire d´étape de Juan Miguel Mercado en baroudeur à Lons-le-Saunier, les Quick Step peuvent savourer un Tour pleinement réussi.
Phonak : La frustration
Solide sur le papier, l´équipe Phonak, qui participait pour la première fois au Tour de France, s´est révélée moins efficace que prévu sur le terrain. La formation suisse qui misait sur Tyler Hamilton a été décapitée dans les Pyrénées quand l´Américain a dû mettre pied à terre, contraint à l´abandon après une mauvaise chute à Angers. Le leader de rechange qu´aurait pu être Oscar Sevilla a été inexistant. Dès lors, les Phonak, à l´image de Nicolas Jalabert, ont tenté de se glisser dans les coups. En vain.
Rabobank : L´éclaircie Rasmussen
La formation néerlandaise n´a pas été à la fête sur ce Tour de France. Son leader présumé, Michael Boogerd, est passé complètement à côté de son sujet. Erik Dekker, vieillissant, a été le plus souvent à la peine. Quant à Karsten Kroon, ses sorties en chasse-patate ont amusé à défaut d´être efficaces. La satisfaction est venue du Danois Michael Rasmussen. Vainqueur d´étape sur le Dauphiné, Rasmussen a tenté de refaire sur le coup sur le Tour. Il n´y est pas parvenu mais il a montré de belles qualités qui ne sont pas passées inaperçues. Lance Armstrong lui-même aurait fait du Danois une priorité dans son recrutement pour 2005...
Crédit Agricole : Hushovd prend du poids
La malchance et l´inspiration parfois douteuse de Christophe Moreau n´ont pas empêché le Belfortain d´être, comme en 2003, le meilleur Français à Paris. Mais 12e du général, Moreau sort de ce Tour plein de frustration car il avait visiblement les jambes pour viser une étape. Heureusement, l´équipe Crédit Agricole a pu se consoler avec Thor Hushovd. Vainqueur à Quimper, porteur du maillot jaune pendant une journée, le champion de Norvège a prouvé qu´il était au niveau des meilleurs sprinteurs du peloton même s´il a manqué son objectif, le maillot vert, pour quelques points.
Voeckler héroïque dans les Pyrénées.
Brioches La Boulangère : Le panache de Voeckler
Quel tempérament ! Porteur du maillot jaune pendant dix jours, outre qu´il a permis à l´équipe vendéenne d´occuper le devant de la scène, Thomas Voeckler s´est révélé aux yeux du grand public qui a découvert un coureur généreux, offensif, combatif. Le champion de France, soutenu par une équipe qui a fait honneur au maillot en le défendant jusque dans les Alpes avec intelligence, s´impose comme le porte-drapeau d´une nouvelle génération de coureurs. Revers de la médaille, la défense du maillot jaune a sans doute freiné les ambitions de certains coureurs comme Sylvain Chavanel ou Jérôme Pineau.
Euskaltel : La débandade
Les Basques devaient tout casser. Depuis la victoire d´Iban Mayo dans le Dauphiné, celui-ci était devenu un vainqueur possible du Tour mais l´orange vif a rapidement tourné à l´aigre. D´abord en perdant trois minutes sur les pavés. Un coup au moral pour Mayo qui a vu les US Postal et d´autres rouler alors qu´il était à terre. Le Basque mettait alors le pied dans une spirale dont il ne ressortirait pas. Sur son terrain de jeu favori, les Pyrénées, Mayo a ainsi sombré, frôlant l´abandon dans l´étape du plateau de Beille pour finir finalement ce jour là à plus de 37 minutes d´Armstrong. Indigne. A côté de la plaque, le coureur espagnol allait abandonner quelques jours plus tard, écoeuré, avant même d´arriver à l´Alpe d´Huez où il s´était imposé en 2003.
Saeco : Mal partis
Le Tour a débuté sur de mauvaises bases dès le départ pour l´équipe Saeco. Impliqué dans une affaire de dopage, Danilo Di Luca était prié de rester chez lui. Plus tard, au cours du Tour, et pour la même raison, Stefano Casagranda ne pouvait reprendre la course après la journée de repos. Dans ce contexte pesant, Gilberto Simoni, qui a perdu de sa légitimité dans le dernier Giro où un coéquipier, Damiano Cunego, lui a ravi la victoire, allait bien tenter un remake de son succès de 2003 à Loudenvielle. Mais sur la route du Grand Bornand, l´Italien désabusé, n´allait faire qu´illusion...
Ag2r : Vive le sprint !
Dès l´issue de la première étape et l´arrivée à Charleroi, le Tour de France était réussi pour l´équipe Ag2r. Grâce à son métronome estonien, Jaan Kirsipuu, toujours aussi solide dans les arrivées massives, la formation de Vincent Lavenu avait déjà une victoire en poche. C´est dans cette dynamique que Jean-Patrick Nazon s´imposait deux jours plus tard à Wasquehal démontrant qu´il a les arguments pour évoluer au plus haut niveau. Un Jean-Patrick Nazon qui était tout près de l´exploit sur les Champs Elysées où il terminait deuxième après l´avoir emporté en 2003. Bon point également pour Stéphane Goubert, très à l´aise en montagne où il a régulièrement figuré avec les meilleurs.
Liberty Seguros : Invisibles!
Le maillot bleu des Liberty Seguros est loin d´avoir fait oublier le rose ou le jaune de la Once. Les hommes de Manolo Saiz sont passés totalement inaperçus dans ce Tour de France. Allan Davies ne s´est jamais immiscé dans les sprints et malgré la confiance de Saiz, Roberto Heras, qui espérait bousculer son ancien patron, a frôlé le ridicule en montagne. L´Espagnol a discrètement abandonné pour se concentrer sur la Vuelta...
Gerolsteiner : Totschnig sauve l´honneur
Septième du classement général à Paris, Georg Totschnig peut être satisfait de son Tour de France. Au contact des meilleurs en montagne, il a limité la casse dans les chronos mais, à l´instar d´un autre Autrichien, Peter Luttenberger, sur les traces duquel il semble marcher, qui se souvient de lui ?
McEwen, roi du sprint.
Lotto: McEwen passe au vert
Dominé dans le Giro par Alessandro Petacchi, Robbie McEwen a pris sa revanche sur le Tour de France. L´Australien avait pris rendez-vous avec la Grande Boucle et sa vélocité a fait mouche par deux fois, à Namur et à Guéret. McEwen a réussi à franchir les cols sans trop d´encombre et s´adjuge le maillot vert à paris pour la deuxième fois en trois ans. Axel Merckx, souvent à l´attaque, aurait mérité d´être récompensé. En revanche, l´équipe Lotto s´est fait remarquer à travers son coursier Christophe Brandt, contrôlé positif à la méthadone. Brandt, premier coureur pris à ce produit, a été licencié par son équipe.
Fdjeux.com : Les années se suivent et ne se ressemblent pas
En 2003, l´équipe de Marc Madiot avait collectionné les honneurs avec deux étapes, le maillot jaune porté par McGee et le maillot vert ramené à Paris par Cooke. Cette année, la formation française n´a pas eu la même réussite. McGee a rapidement abandonné, tandis que Cooke, handicapé par un problème de circulation, n´a jamais pu se battre dans les arrivées massives. La satisfaction est à mettre au crédit de Sandy Casar, deuxième au classement du meilleur jeune, mais coincé pour attaquer en raison d´une bonne place au général. Dommage.
Alessio-Bianchi : Bien au chaud dans le peloton
A l´exception de la mise hors-course de Martin Hvastija en raison de son implication dans une affaire de dopage, l´équipe italienne n´a pas fait beaucoup de bruit dans ce Tour de France. On note néanmoins la onzième place à Paris de Pietro Caucchioli...
Fassa Bortolo : Petacchi? Oublié !
Après ses neuf étapes sur le Giro, Alessandro Petacchi était attendu au tournant sur le Tour. Las, le sprinteur italien, victime d´une chute dans la cinquième étape, a abandonné sans avoir eu le temps de lever les bras. Qu´à cela ne tienne, l´équipe Fassa Bortolo avait déjà eu les honneurs du maillot jaune grâce à la victoire de Fabian Cancellara dans le prologue puis Pozzato, benjamin du Tour, allait s´imposer à Saint-Brieuc allait définitivement faire oublier Petacchi. La Fassa allait même s´offrir une troisième victoire grâce à Aïtor Gonzalez à Nîmes.
Moncoutié vainqueur à Figeac: le nouveau visage de Cofidis.
Cofidis : Encore des arguments
Minée avant le Tour par six mois d´affaire jusqu´aux aveux de David Millar en juin, l´équipe Cofidis a trouvé les ressources pour aborder le Tour de France, recentrée sur de nouvelles valeurs plus modestes. Une attitude payante au final grâce à Stuart O´Grady et david Moncoutié, vainqueurs à Chartres et à Figeac. Honneur plus qu´infamie, Jimmy Casper, lanterne rouge du Tour, s´est battu avec courage jusque sur les Champs Elysées où il prend une jolie sixième place. C´eut été beau...
Domina Vacanze : Simeoni l´anti-héros
Une chose est certaine, c´était bien l´année de trop pour Mario Cipollini. Et l´invitation offerte au Roi Lion par le Tour de France n´a pas été honoré. Hors de forme, Cipo est vite rentré chez lui et c´est maintenant l´annonce de sa retraite qui doit occuper son esprit. Sans Cipollini, les Domina Vacanze ont fait ce qu´ils ont pu et c´est le valeureux Filippo Simeoni qui a tenté le plus souvent sa chance, ainsi qu´il l´avait anoncé. Repris à 50 mètres de la ligne à Guéret, le coureur repenti, connu pour avoir décidé de poursuivre en justice Armstrong pour diffamation, a fait l´objet d´un règlement de compte de l´Américain vers Lons-le-Saunier. L´Américain, qui s´est plu à humilier Simeoni en l´empêchant de s´échapper, riait jaune quand l´Italien a quelque peu gâché la fête lors de la dernière étape...
R.A.G.T : Une question de niveau
Beaucoup avaient estimé que la petite équipe française n´avait pas sa place sur le Tour de France. Et les RAGT, il faut le reconnaître, ont souffert. Mais ils n´ont pas plus démérité que d´autres pour finir finalement le Tour à huit. Sylvain Calzati a essayé et Ludovic Martin a montré de belles choses dans l´Alpe d´Huez et en s´échappant vers le Grand Bornand.
bon article mais a conseiller aux gens qui sont pas trop pressés.
" Evidemment on pourra s´étonner de voir Hincapie ou Landis franchir les cols avec une telle aisance de même que la présence parmi les dix premiers du chrono de Besançon de Rubiera et Azevedo laisse songeur... "
Très bonne analyse célénique, enfin quelqu´un qui ne vit sait parler et qui réfléchit. Ne fais pas gaffe aux réfléxions des branleurs: " ZZZzzzZZZzzz", quand on ne sait pas lire, on a en effet du mal à suivre. " bon article mais a conseiller aux gens qui sont pas trop pressés.", réfléxion à la con parceque son article est complet ! ![]()
Je rajouterais: à déconseiller aux handicapés de la lecture.
C bien mais c´est facile de lire dans le journal!!
( amicalement)
Massiliaboy Posté le 27 juillet 2004 à 09:31:22
Très bonne analyse célénique, enfin quelqu´un qui ne vit sait parler et qui réfléchit. Ne fais pas gaffe aux réfléxions des branleurs: " ZZZzzzZZZzzz", quand on ne sait pas lire, on a en effet du mal à suivre. " bon article mais a conseiller aux gens qui sont pas trop pressés.", réfléxion à la con parceque son article est complet !
Je rajouterais: à déconseiller aux
>> espèce d´idiot c´est un copier/coller de l´article de wanadoo que j´ai déjà lu, donc pour l´analyse personnelle tu repasseras boulet.
KC
ouep mais je trouve que je suis tt a fais daccord avec cet annalyse donc sa ser a rien de recopier la meme chose ^^ .
je disais ça pour l´autre con de massiliaboy.
Massiliaboy
Posté le 27 juillet 2004 à 09:31:22
Très bonne analyse célénique, enfin quelqu´un qui ne vit sait parler et qui réfléchit. Ne fais pas gaffe aux réfléxions des branleurs: " ZZZzzzZZZzzz", quand on ne sait pas lire, on a en effet du mal à suivre. " bon article mais a conseiller aux gens qui sont pas trop pressés.", réfléxion à la con parceque son article est complet !
Je rajouterais: à déconseiller aux handicapés de la lecture.
===>on se demande qui est handicapé ici.justement il est complet donc faut pas lire ca quand on est pressé.mais bon c´est vrai je t´excuse tu ne sembles pas tout comprendre a la langue de Moliere.c´est marant que ce soit tjs les plus cons qui fassent des reflexions.
put1 arretez, c facile de s´insulter, massiliaboy avait raison ds ce kil disait c juste kil ne savait pas ke ct un copier/coller, dc ca reflexion est normale vu l´accueil reservé a celenique, moi g tout lu et ct interessant mem si c un cc...
bah je vois pas ce qu´avait de désobligeant mon accueil! ai-je dit que c´etait broutant ou ennuyeux ou meme inutile ? il ne me semble pas...
pour les gesn pas pressés... c pa forcement tres positif com acceuil mé au lieu de continuer sur cette lancée, autant revenir au sujet du topic et lancer le debat...
C´est quoi ce forum ? ?? ça doit être la première fois que je viens ici et je me prends des réflexions pareilles. C´est un forum de macaques, putain, l´image que vous donnez des pratiquants du cyclisme les gars ! chapeau...
Si je n´avais pas vu cet article sur Wanadoo n´engage pas que je sois un con à ce que je sache. Ca veut dire quoi cette série d´insultes ?
Bon, je crois bien que c´est la première et la dernière fois que je viens sur ce forum.
Vous êtes bien trop cons.
PS: vous êtes des lâches en plus, vous vous lachez bien sur internet mais quand il s´agit de la vie réelle vous êtes, d´un coup, beaucoup moins courageux et vous parlez moins vite.
excuse moi mais faut pas mettre tout le monde ds le meme sac...
oui c´est vrai,moi je savais pas non plus que sa venait de wanadoo,et j´allais aussi feliciter celenique,mais quand j´ai vu l´insulte que s´est prise massiliaboy je me suis dit:heureusement que sa m´est pas arrivé a moi.enfin on dirait que y en a qui savent tjs tout c´est quand meme incroyable
nicolasagne Posté le 27 juillet 2004 à 15:49:49
bon article mais a conseiller aux gens qui sont pas trop pressés.",
===>justement il est complet donc faut pas lire ca quand on est pressé
c´est exactement ce qu´il dit,il dit c´est conseillé aux gens pas trop pressés,il a jamais dit que fallait le lire quand on etait pressé...