La nationalité joue beaucoup trop dans le jeu, c´est la principale raison.
Les clubs réputés demandent une très grande réputation mondiale pour un entraineur d´une "petite" nation. Ils ne veulent pas plus d´un algérien que d´un bulgare, ou qu´un thailandais.
Vahid Hallilodzic ou Faruk Hadzibedjic n´auraient jamais été entraineurs de clubs de D1 dans l´entraineur.