oskitz-> Quels sont les postes à promouvoir ?
AkanleGrand-> C´est une longue histoire toute conne : j´étais avec deux potes, on jouait au foot sur un terrain goudronné dont un accès donnait directement sur un ensemble d´immeubles nouvellement bâtis, où vit l´un des deux potes. L´autre accès est un portail qui donne sur la rue. Des gars sont arrivés, en entrant par le portail qui était ouvert avant notre arrivée sur ledit terrain, et ils nous ont proposé de faire un match. Nous n´avons pas eu le temps de leur répondre car trois flics en civil sont entrés accompagnés du curé de la paroisse à qui appartenait le terrain. Le chef de patrouille, un gars très agressif, nous a alignés devant un mur, il a mis les menottes à deux des gars qui voulaient jouer avec nous, "par sécurité", ou plutôt pour nous montrer qui était le chef et que toute fuite était impossible. Il nous a sermonés pendant une dizaine de minutes, nous disant que le terrain était privé et qu´on avait rien à y faire, et nous accusant tous d´avoir accédé au terrain par effraction et en fracturant le portail qui donne sur la rue. Mon pote qui habite dans le lotissement voisin, a indiqué au curé, visiblement parano, l´accès par lequel moi, lui et mon autre pote étions passés, c´est-à-dire un trou béant, un pan de mur manquant avec pour simple protection deux espèces de grilles qui laissaient un accès assez large pour que deux personnes y passent côte à côte.Puis le chef de patrouille a pris nos noms, adresses et dates et lieux de naissance, en nous disant que nos familles allaient recevoir une convocation au commissariat. Finalement, nous sommes tous partis libres. En rentrant chez ma grand-mère, j´ai déballé toute l´histoire à ma mère qui est partie dans une colère noire après le curé. Elle a appelé le commissariat du 6ème arrondissement, a expliqué la situation, a obtenu comme information que le curé comptait porter plainte contre tous ceux qui étaient présents lors de l´intervention pour effraction, ce qui n´a fait que redoublé la colère de ma mère...qui s´est empressée de contacter le curé en question, qui n´a rien voulu entendre et qui a raccroché au nez de ma mère. Puis elle a rappelé la mère de mon pote ( celui à côté du terrain), et elles se sont mises d´accord sur une réaction immédiate ( à 20h30...). Je me suis retrouvé avec ma mère, mon pote et sa mère à poireauter pendant une heure dix au commissariat pour déposer une main courante, qui aurait dû être une plainte déposée contre le curé pour diffamation s´il avait déjà déposé plainte.Finalement, le flic du poste nous a dit que dans notre cas, si le curé portait plainte, il n´y aurait pas de suite. En effet, nous avons pénétré par un accès non sécurisé sur un terrain paroissial où il n´est nulle part indiqué que ce terrain est privé...Enfin, l´histoire n´est pas finie, mais moi et mes deux potes sont quasiment sûrs d´être sortis d´affaire. Quant aux autres, espérons qu´ils aient fait la même procédure...!
Les 1er janvier à Marseille ne me réussissent vraiment pas !