hop!!!!!!!!!!!!!!!!
on a bouffé le psg olé!!!!!!!!!
et voila tsigalko10 de nouveau pas la!!!!!!!!!!!!!!!!!
a propos de ma nouvelle partie j´ai battue metz 1-0 but:tsigalko
et j´ai battu lyon 3-2 a l´exterieur!
but:Tsig2- Diouf
VIVE LENSOIS!!
ALLEZ!!
ET JE SUIS PREMIER!!!!!!
TSIGALKO C´EST MON MEILLEUR BUTEUR!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Le point avec Joël Muller
Dimanche, en battant le Paris Saint-Germain (3-2), le Racing a démontré qu´il poursuivait sereinement mais fermement sa montée en puissance. Toutefois, si le parcours de son équipe est des plus satisfaisants, Joël Muller souhaite désormais que ses joueurs profitent de la dynamique actuelle afin d´emmagasiner les points. Réflexion à quelques jours d´une nouvelle grande rencontre de Football, au Vélodrome cette fois…
« Il nous faut absolument prendre des points régulièrement. »
La compétition
Passée la satisfaction de la victoire face à Paris, l´entraîneur lensois souhaite que ses troupes enchaînent dorénavant les résultats, démarrant ainsi une série victorieuse en Championnat. C´est un fait, depuis le début de la saison, les Sang et Or n´ont pas encore réussi à s´imposer deux fois d´affilée en Ligue 1, les victoires face à Sedan (1-0), Rennes (1-0), Montpellier (2-0) et Auxerre (3-1) ayant été respectivement suivies d´un nul à Nantes (2-2), d´une courte défaite bordelaise (0-1), d´un partage des points à domicile face à Ajaccio (1-1) et, enfin, d´un voyage infructueux à Strasbourg (0-2). "En dehors du match face à Marseille, il serait bien de confirmer notre forme et d´aligner les résultats positifs. Il nous faut absolument prendre des points régulièrement. Oui, nous avons besoin de régularité dans les résultats." Et Joël Muller de faire remarquer qu´au gré des résultats actuels, le Racing navigue entre la sixième et la douzième place.
La Ligue 1
Evidemment, le resserrement des valeurs et le faible écart de niveau entre les équipes de ce Championnat ô combien passionnant n´est pas passé inaperçu aux yeux du technicien artésien qui sort tout de même deux clubs du lot. "Le classement est très serré et toutes les équipes se valent en dehors de Nice, qui réalise un parcours tout simplement exceptionnel, et de Lyon, une équipe de talent, présente depuis quelques saisons dans les premières places. Les autres clubs se tiennent et les habituels animateurs, tels Lens, Bordeaux, Marseille ou Paris oscillent entre la quatrième et la dixième place en fonction des circonstances des matchs et des absences. Je pense notamment à l´absence récente de Gallardo à Monaco ou celles de Cissé ou de Kapo à Auxerre."
La force du Racing
Pour l´ancien Messin, la victoire face à Paris n´a pas donné matière à d´autres constatations que celles émises à l´issue des précédentes rencontres du Racing. Les qualités affichées face au PSG, ces qualités techniques et mentales qui ont permis de faire la différence, sont les mêmes que celles qui permirent aux Lensois de revenir face au Bayern ou de l´emporter face à Auxerre. "Sur le plan moral, nous avons la même capacité à ne pas céder. Maintenant, les circonstances du match sont difficiles à expliquer, notamment pourquoi nous prenons les buts et pourquoi nous les marquons." Et l´entraîneur des Sang et Or de constater que "nos deux attaquants, Daniel Moreira et John Utaka, ont été muselés en première période. Ils ont retrouvé leur dimension après la pause. Voilà qui est très important puisqu´il nous faut toujours être nous-mêmes", avant de conclure, avec humour, que "si nous perdons samedi, vous viendrez me demander quelles sont nos faiblesses ! "
Le déclic offensif
Le doute n´est plus permis. Depuis un bon mois, le Racing va de l´avant, marque même des buts à la pelle. Au cours des dernières semaines, les Sang et Or ont ainsi inscrit un total de quatorze buts à Paris (3), Auxerre (3), La Corogne (3), Munich (3) et Milan (2). Voilà qui laisse rêveur ! Joël Muller commente : "Ca vient car les joueurs se découvrent, se comprennent mieux. On sent vraiment que quelque chose se produit. C´est intéressant et ce même si, parallèlement, nous prenons un peu plus de buts."
Daniel Moreira interviewé,
en portugais s´il vous plait,
par la télévision lusitanienne
à l´issue de la rencontre
face à Paris, dimanche
Daniel Moreira
Satisfait que l´attaquant lensois n´ait pas refusé la sélection (!), le technicien nordiste, s´il évoque les nombreuses absences engendrées par les différentes convocations en sélection, peut se montrer heureux de la nouvelle opportunité offerte à l´ancien Guingampais. "Nous avons une semaine particulière en raison des nombreux départs en sélection. Avec les blessures d´éléments importants (NDLR : Ferdinand Coly, Bouba Diop et Cyril Rool), notre semaine de travail est contrariée. En ce qui concerne Daniel, ce qui lui arrive est très positif. Je suis très heureux de ces circonstances favorables. Vous savez, la vie est faite de ce genre de situations et d´opportunités qu´il faut saisir."
je crois que je vais abandonner ce topic!(soupir)
adieu!
ceci est mon dernier message sur ce topic(resoupir)
d´accord je vais le supprimer!!
HINK!HINK!
HEY!CE SITE NE DOIT JAMAIS DISPARAITRE MON POTE!!
JE SUIS LA J AVAIS UN VIRUS JE SUIS DE RETOUR ET J APPRENDS QUE TU VEUX LEFAIRE DISPARAITRE!!!
ALLEZ LENS!!!!!!
hop
mais non fait le disparaitre j aime pas lens
ALLEZ L OL CHAMPION DE FRANCE
je veux bien le reprendre mais il faut qu´il ya des lensois!
bof!
Présentation : Marseille - Lens
Samedi 23 novembre (17h15) – Stade Vélodrome – Arbitre : M. Garibian
R.C. LENS Entraîneur : Joël Muller
Remplaçants : 2-Sikora ou 27-Jabi, 11-Pédron,
23-Faye, 28-Bakari, 30-Itandje (g)
1-Warmuz (cap)
24-Fanni 4-Coulibaly 6-Bak 17-Lachor
8-Keita 7-Sibierski 5-Blanchard 18-Thomert
21-Utaka 10-Moreira
Arbitre : M. Garibian
10-Bakayoko 11-Chapuis
20-Olembé 29-Celestini 19-Belmadi
3-Dos Santos 21-Ecker 18-Leboeuf 4-V. Buyten 7-Swiercz.
1-Runje
Remplaçants : 24-Marsiglia, 26-Gavanon, Merlin,
25-Laurenti, 16-Carasso (g)
Olympique de MARSEILLE Entraîneur : Alain Perrin
Samedi 23 novembre (17h15) – Stade Vélodrome
Retransmission télévisée sur Canal +
L´Olympique de Marseille
Saison 2001 - 2002 : 9ème de Première Division avec 44 points, 11 victoires, 11 nuls, 12 défaites, 34 buts marqués et 39 encaissés.
Création : 1999.
Président : Robert Louis-Dreyfus.
Entraîneur : Alain Perrin.
Couleurs : maillot, culotte et bas blancs.
Palmarès : Vainqueur de la Coupe des Clubs Champions en 1993. Champion de France en 1937, 1948, 1971, 1972, 1989, 1990, 1991 et 1992. Vainqueur de la coupe de France en 1924, 1926, 1927, 1935, 1938, 1943, 1969, 1972, 1976 et 1989. Finaliste de la coupe de France en 1934, 1986, 1987 et 1991. Champion de deuxième division en 1995.
Stade : Vélodrome (60031 places).
Site Internet : www.olympiquedemarseille.com
Rod Fanni, vraisemblablement
titularisé au Vélodrome
Les équipes
Pour la première fois de l´année, Joël Muller doit faire face à une cascade d´absences. Ainsi, outre les indisponibilités de Bouba Diop (adducteurs, reprise lundi et semaine de «test»), Cyril Rool (genou), l´entraîneur artésien doit se passer des services de Ferdinand Coly (reprise lundi après tendinite au genou et qui ne jouera plus tant que son avenir ne sera pas connu de manière définitive) et de Papus Camara (suspension suite au carton rouge reçu en CFA). En raison des absences, le défenseur artésien aurait en effet pu prétendre à une place dans le groupe nordiste.
Côté marseillais, Alain Perrin est privé de Lamine Sakho et de Lucio Fernandao, blessés, ainsi que d´Abdoulaye Méïté et de Pascal Johansen, suspendus. Malgré l´accrochage avec son entraîneur, Ibrahima Bakayoko devrait animer le front de l´attaque phocéenne en compagnie de Cyril Chapuis.
Les enjeux
Auteurs, une nouvelle fois, d´une grosse partie face à Paris, les Lensois se sont repositionnés en embuscade au classement, et entendent bien poursuivre leur remontée vers les sommets du Championnat. Ils souhaitent évidemment rééditer leur performance de la saison passée (victoire 2-1 grâce à des buts d´El-Hadji Diouf et d´Adama Coulibaly) et dépasser leur adversaire du jour au tableau d´honneur de la Ligue 1.
Côté marseillais, après avoir concédé un nul décevant face à Troyes au Vélodrome la semaine dernière (0-0), les Olympiens n´entendent plus céder le moindre point sur leur pelouse. Une équipe qui reçoit deux fois d´affilée se doit obligatoirement d´emporter une de ces deux rencontres. Surtout quand cette équipe s´appelle l´OM.
Le contexte
Le Racing Club de Lens est actuellement 6ème du Championnat de Ligue 1 avec 24 points, 6 victoires, 6 nuls et 3 défaites. Les Sang et Or ont marqué 16 buts (9ème attaque) et en ont encaissé 12 (3ème défense).
Meilleurs buteurs : Antoine Sibierski et John Utaka avec quatre buts.
Meilleur passeur : Daniel Moreira avec trois passes.
Marseille est 3ème du Championnat avec 25 points, 7 victoires, 4 nuls et 4 défaites. Les Phocéens ont marqué 16 buts (10ème attaque) et en ont encaissé 15 (5ème défense).
Meilleur buteur : Ibrahima Bakayoko avec quatre buts.
Meilleur passeur : Ibrahima Bakayoko, Manuel Dos Santos, Lucio Fernandao et Lamine Sakho avec deux passes.
Le dernier match entre les deux équipes
Seizième de finale de la Coupe de France (saison 2001-2002) - samedi 19 janvier 2001 - Une fin de rencontre animée
Lens - Marseille : 0-1 (0-0)
Arbitre : M. Poulat. 28630 spectateurs.
But : Rivera (62e) pour Marseille.
Avertissements aux Lensois Ismaël (45e) et Bak (87e) ; aux Marseillais Alfonso (26e) et Swierczewski (57e).
Lens : Warmuz ; Sikora, Bak, Wallemme, Ismaël, Lachor (Bucher, 75e) ; Coridon (Rodriguez, 65e), Blanchard, Pédron ; Sibierski, Moreira. Remplaçants non entrés en jeu : Chabbert (g), Debève, Traoré. Entraîneur : J. Muller.
Marseille : Runje ; Jurietti, Van Buyten, Leboeuf, Dimas ; Rivera (Dos Santos, 79e), Swierczewski, Delfim, André Luis ; Chapuis (Dalmat, 90e), Alfonso. Remplaçants non entrés en jeu : Gregorini (g), Hemdani, Tuzzio. Entraîneur : A. Emon.
Le dernier match de Marseille
15ème journée de championnat - samedi 16 novembre 2002 - Calme plat au Vélodrome
Marseille - Troyes : 0-0 (0-0)
Arbitre : M. Ruffray (Mr Biton, 46e). 46017 spectateurs.
Avertissements au Marseillais Celestini (29e) ; au Troyen Adam (26e).
Marseille : Runje ; Méïté (Belmadi, 65e), Van Buyten, Leboeuf, Ecker ; Hemdani, Celestini, Johansen (Swierczewski, 83e), Dos Santos ; Bakayoko (Sakho, 60e), Chapuis. Remplaçants non entrés en jeu : Carasso (g), Laurenti. Entraîneur : A. Perrin.
Troyes : Heurtebis ; Hamed, Berthé, Adam, Bradja, Thomas ; Saïfi (Tourenne, 73e), Ziani, Amzine, Goussé (Akrour, 83e) ; Baticle (Niang, 65e). Remplaçants non entrés en jeu : Cassard (g), Florentin. Entraîneur : J. Bonnevay.
L´effectif marseillais
Gardiens : Carasso, Gentile, Runje
Défenseurs : Dos Santos, Ecker, Laurenti, Leboeuf, Meité, Perez, Reina, Skoro, Tuzzio, Van Buyten
Milieux : Belmadi, Celestini, Delfim, Gafour, Hemdani, Johansen, Marsiglia, Olembé, Swierczewski
Attaquants : Bakayoko, Cicut, Chapuis, Dahou, Fernandao, Gavanon, Sakho
Les autres rencontres de la journée (seizième journée de Championnat)
Cette seizième journée de Championnat démarre ce vendredi soir sur les chapeaux de roue. Entre un Paris Saint-Germain qui aura à cœur de se relancer après sa défaite lensoise et un FC Nantes qui va mieux depuis un mois, les débats promettent d´être particulièrement ouverts. L´impression est la même pour la réception, dimanche, en fin d´après-midi, de Monaco par Strasbourg.
Entre temps, on aura eu droit à un bien beau samedi de Football. Ainsi, Lyon s´offre un déplacement périlleux au Stade Grimonprez-Jooris. Bien que classés en deuxième partie de tableau, les Dogues lillois restent d´année en année un adversaire coriace pour les ténors du Championnat. Des ténors dont ne fait pas partie pour l´instant l´équipe de Bordeaux. Face au promu ajaccien, les Girondins sont dans l´obligation de l´emporter, tout comme trois équipes en mauvaise position au classement : Troyes, Montpellier et Le Havre, hôtes de Sedan, Bastia et Auxerre.
En ce qui concerne Nice-Rennes, on voit mal comment les Bretons pourraient s´imposer sur la pelouse du rafraîchissant leader de Ligue 1. A l´opposé, la rencontre entre Guingamp et Sochaux apparaît des plus équilibrées et tout peut arriver !
Vendredi 22 novembre (20h45 sur Canal +)
Paris (4) - Nantes (13)
Samedi 23 novembre (20h00)
Lille (12) - Lyon (2)
Nice (1) - Rennes (20)
Troyes (19) - Sedan (16)
Guingamp (7) - Sochaux (6)
Le Havre (18) - Auxerre (10)
Montpellier (17) - Bastia (15)
Bordeaux (11) - Ajaccio (14)
Dimanche 24 novembre (18h00)
Strasbourg (9) - Monaco (8)
Après avoir relativement été épargné par les blessures, l´effectif lensois traverse une période plus délicate. C´est donc un groupe quelque peu restreint qui a préparé une dernière fois ce matin le déplacement marseillais. Comme il en est de tradition à la veille d´un match, les Sang et Or eurent droit à du travail de vivacité ainsi qu´à une longue opposition sur terrain réduit avant de s´exercer au coups de pied arrêtés et de passer aux soins.
Les principales informations :
Souffrant du dos depuis le début de semaine (une douleur qui l´a handicapé lors du stage avec l´équipe nationale du Cameroun en Allemagne), Rigobert Song, est forfait pour le déplacement à Marseille.
De retour de Copenhague où il a finalement pu prendre part à la rencontre de la Pologne face au Danemark, Jacek Bak est remis du coup reçu face à Paris, et jouera au Vélodrome.
Bouba Diop reprendra l´entraînement lundi matin. Il débutera une semaine de «test» permettant de savoir s´il ne souffre plus des adducteurs ou si l´opération est inévitable.
Ferdinand Coly devrait rejoindre le groupe artésien lundi. L´International sénégalais, qui travaille seul depuis deux jours, a recouvré l´intégralité de ses moyens après sa tendinite au genou.
Les dernières remarques de Joël Muller : «Nous avons disputé vingt-et-un matchs depuis le mois d´août et nous allons en faire huit en quatre semaines. Ensuite, il restera dix-huit matchs de Championnat et des matchs de Coupe pendant cinq mois. Ces huit rencontres sont les plus difficiles sur le plan athlétique. C´est là qu´une grande partie de notre saison va se jouer.»
Le groupe des dix-sept pour Marseille : Warmuz, Itandje ; Bak, Coulibaly, Fanni, Jabi, Lachor, Sikora ; Blanchard, Faye, Keita, Pédron, Thomert, Sibierski ; Bakari, Moreira, Utaka.
Suspendu : Camara.
Blessés : Diop, Rool, Song.
Convalescent : Coly. Choix de l´entraîneur : reste de l´effectif. Joueront avec l´équipe de CFA, à Mondeville (match en retard, samedi à 15h00) : Chabbert, Kaïssi, Oulmers.
Le programme : Demain, samedi, 16ème journée de Championnat, Marseille-Lens, Stade Vélodrome, 17h15.
VIVE LENS VIVE LENS VIVE LENS VIVE LENS VIVE LENS VIVE LENS VIVE LENS
dans ma nouvelle paritie jes suis en 2004 et j´ai gagné a chaque fois la l1 et la ldc
ldc:ligue des champions
ma star tsigalko!
pour l´instant avec 20 matchs il m´a mis 40 buts!!
21.11.2002 - Interview : Daniel Moreira en équipe de France - impressions
Hier soir, Daniel Moreira a porté pour la première fois de sa carrière le maillot de l´équipe de France. Il s´est confié au micro d´Europe 2, et a donné ses impressions sur la rencontre, le groupe France et le stade de France.
Extrait de l´interview :
Ca fait quoi de fouler la pelouse du Stade de France avec le maillot tricolore ?
C´est un peu différent qu´avec le maillot de Lens. J´avais foulé cette pelouse à l´occasion de la finale de la coupe de la Ligue. C´était une bonne impression même si la pelouse n´était pas très belle à cause du match de rugby entre la France et les All Blacks. Sinon, j´étais vraiment fier de porter les couleurs de l´équipe de France.
Quelles sont vos impressions par rapport au fait que vous jouez dans une équipe composée de joueurs qui ont gagné l´euro et la coupe du monde ?
On voit vraiment la différence par rapport aux entrainements où chacun fait son boulot. Le plus frappant, ce sont les milieux récupérateurs qui ne font que leur boulot. Ils sont là pour récupérer et donner le ballon le plus rapidement possible. Jacques Santini chapote tout ça. Tout est bien organisé pour qu´on se sente bien dans cette équipe.
Comment se passe l´intégration ?
Très très bien. Je ne connaissais pas Emmanuel Petit mais c´est quelqu´un de très très bien, très droit. Il y a aussi Mexes, Giuly que je connaissais déjà. J´ai aussi discuté avec Zidane. Les anciens donnent beaucoup de conseils afin de bien s´adapter dans cette équipe de France.
Qu´avez vous pensé de l´opposition Yougoslave ?
Par rapport à ce qu´on a vu en regardant les cassettes, on s´attendait à une opposition un peu plus forte, on a été surpris. On avait dit que du bien sur cette équipe, mais avec le premier but de Carrière et l´avantage à la mi-temps, on les a mis un peu la tête dans l´eau. On a bien géré tout ça et ça a a contribué à notre entrée en fin de match (NDLR : Pedretti et Moreira)
Histoire du RCL
C’est en 1905 que le Racing Club de Lens fut fondé par de jeunes lycéens. Le nom de Racing Club est choisi en référence aux exploits du Racing Club de France et du Racing Club de Roubaix. Le premier comité est formé par les parents de ces adolescents et le club est officiellement enregistré en 1906.
C’est sur la place verte, rebaptisée place de la république, derrière le kiosque à musique que l’équipe a fait ses premiers pas. Le maillot lensois était rayé vert et noir, pour passer un peu plus tard aux damiers rouges et noirs.. En 1907, l’équipe est contrainte de migrer vers la « patûre mercier » au niveau de la fosse 2, avant d’élire domicile au terrain de la gendarmerie, situé rue de Béthune, terrain appartenant aux mines.
C’est en 1912 que des logements ouvriers sont construits en lieu et place du terrain de la gendarmerie, c’est donc entre Lens et Avion, au niveau de la fosse 5 (actuel terrain du glissoire) que se déplace à nouveau le club. Le Racing devient à l’occasion un club omnisports en intégrant d’autres activités, notamment une section d’athlétisme.
Première guerre mondiale, reconstruction de la ville et le club renaît de ses cendres sous l’impulsion du Comité de secours Américain. Le maillot des lensois vire alors au bleu ciel bordé de blanc et le club est inscrit dans un nouveau championnat dit d’Artois qu’il remporte pour la première fois en 1926..
C’est en 1924 qu’apparaissent les couleurs Sang et Or. La légende raconte que M. Moglia, président du club depuis 1923, choisit ces couleurs chatoyantes en référence au drapeau espagnol. Cette idée lui serait venue en passant devant l´église de la ville, vestige de l´occupation espagnole de 1648. Toujours en 1924, le club reçoit l´autorisation d´évoluer au stade municipal Raoul Briquet (aujourd´hui Léon Lagrange) nouvellement aménagé. Pour son ouverture, les Lensois arborent leur nouvelle tunique Sang et Or.
Lens fait signer l’anglais « Kid Fenton », sa première vedette, qui restera au club durant huit saisons.
L’année 1926, en plus de l’année du premier titre est également celle de la naissance du premier club de supporters du R.C.L.
La chose footbalistique commence dés lors à titiller la municipalité qui distribue en 1927 sa première subvention au club (8400 frs). Le club prend alors possession du stade Raoul Briquet.
En 1929, le Racing est champion du Nord promotion B accédant ainsi pour la première fois en Division d´Honneur de la Ligue du Nord. Afin de bien se comporter face à l´Olympique Lillois, R.C. Roubaix, Excelsior de Roubaix et autres A.C. Amiens, deux Tchèques rejoignent le R.C.L. en Division d´Honneur. M. Renoult hérite du fauteuil présidentiel.
Dans la Ligue Artois, le club devient de plus en plus connu. On envisage alors la construction d´un grand stade, en 1930. Le premier janvier 1932, le Conseil National adopte le statut pro et c´est cette même année que le club inaugure le stade Bollaert, devenu "stade officiel".
C´est en 1934, que le club entre en D2 et termine 5ème. En 1937, L Rc Lens accède en première division terminant premier de la D2 avec des joueurs tels que Stanis et Spechtl. Lens réussit à atteindre les huitièmes de finale de la Coupe de France mais l´équipe est éliminée par le Red Star 3 buts à 2.
Avec un meneur de jeu incroyable nommé Siklo, Le Racing fera de très bonnes prestations. En 1943, le club possède un formidable joueur, Stanis qui est le buteur né, marquant 43 buts en 30 match et son équipe terminera champions de D1 zone Nord.
Après la seconde guerre mondiale, en saison 45/46, Lens termine 6ème et la saison suivante les lensois descendent en D2. En 1948, l’équipe ira en finale de la Coupe de France et rencontrer Lille, ce match se soldant par une défaite pour les lensois.
La saison suivante, Lens remonte en D1 en recrutant Maryan Wisnieski qui fera le bonheur de l´équipe. Malheureusement, des problèmes avec les dirigeants l´oblige à quitter le club pour la Sampdoria de gênes sans grand succès, puis il rentre à St Etienne avant de finir à Sochaux.
De 1956 à 1968, le Racing a du mal à survivre. La rélégation intervient même en 1968, mais en 1962, déjà, avec la fermeture des mines, l´avenir du club paraissait bien sombre. Dès l´année suivante, les dirigeants des Houillères décident de lâcher le club et de stopper le football professionnel à Bollaert. Lens redevient amateur un an après sa descente en D2. Henry Trannin, directeur sportif du club, et Arnold Sowinski restent fidèles en attendant des jours meilleurs et jouent les hommes à tout faire.
Pourtant, en 1964, Lens termine troisième et le meilleur buteur du championnat se nomme Ahmed Oudjani (30 buts). Un autre joueur encore va venir s´incruster dans l´équipe, il s’agit de Georges Lech.
Lens redescendra en D2 en 1968.
En 1969, la mairie parie sur le Racing. Alors que les Houillères se désintéressent du RC Lens, le maire de Lens, André Delelis, est malgré tout désireux de voir ce club continuer à faire vibrer le public de Bollaert. Accompagné du futur président lensois, Jean Bondoux, le maire rassemble derrière le club. Bénévoles et souscriptions sont les bienvenus. Le Racing sort la tête de l´eau et la mairie récupère le stade Bollaert dans le cadre du transfert du patrimoine minier.
En 1972, le Racing arrive en demi finale de la Coupe de France face à Bastia. L´arrivée de deux polonais Faber et Gregorczik permet ensuite au club de remonter en D1. En 1975, Lens atteint encore une fois la finale de la Coupe de France face aux vert, l´AS Saint Etienne. Mais les verts s´imposent grâce à une reprise de volée de Jean Michel Larqué.
En 1976 Le Rc Lens participe à sa première Coupe d´Europe pour la première fois mais se fait vite éliminer par le club d´Hollande, La Haye.
Le club continue sa progression et après avoir brillamment terminer second du championnat derrière Nantes se qualifie pour la coupe de l´UEFA. Il élimine Malmo FF, la Lazio de Rome mais Lens se fait éliminer par Magdebourg.
Lens redescendra une nouvelle fois en D2.
Le retour parmi l´élite se fait en 1979 avec Roger Lemerre aux commandes de l´équipe. Dans les années 80, Gérard Houiller et Joachim Marx lui succèderont. A la fin de cette décennie, les grands noms comme Huard, Sénac, Catalano … s´exilent. Les finances sont mal en point. Arrive alors Gervais Martel et Serge Doré à la tête du Club.
Le club s´ouvre alors aux investisseurs, le public se mobilise, et même si les résultats sportifs ne sont pas encore transcendants jusqu´au titre de champion de France en 1998, on sent le club sur la pente ascendante.
En coupe UEFA, en 1984, Le club affronte les uns après les autres, les 3 clubs belges engagés. Après avoir éliminé plus ou moins facilement La Gantoise et Anvers, le club bute sur Anderlecht, tenant de cette coupe, malgré un but à Bollaert marqué grâce au lancé d´un projectile sur le ballon lors d´une passe en retrait vers le gardien belge Munaron. Au retour, les lensois s´incline 1-0 et laissent les bruxellois retourner en finale.
En 1988, l´arrivée au poste d´entraîneur d´Arnaud Dos Santos va enfin redonner des couleurs aux Sang et Or, le club remontera en D1.
En 1993, Lens est en position reléguable mais réussit à rester en D1. En1994 le club joue le haut de tableau et se qualifie, deux fois de suite en coupe d´Europe. Il atteint les demi finales de la Coupe de France après avoir éliminer le PSG au parc des princes. Mais l’équipe échoue en demi face à Montpelier.
En 1996, les arrivées de futurs grands comme Tony Vairelles, Titi Camara, Vladimir Smicer et Marc Vivien Foé donnent un soupir de soulagement au club.
En 1998, Les Sang et Or vont vivre la plus belle plage de leur histoire sous la direction de Daniel Leclercq. Champion de France, demi finaliste de la coupe de la ligue et finaliste de la coupe de France face au Paris SG (défaite 2-1), le club signe de belle manière son premier titre.
Lors de la saison suivante, Lens empoche la coupe de la ligue et enfin, ce n´est pas en championnat, mais en Coupe de l´UEFA que le Racing va briller en atteignant les demi-finales de la compétition face à Arsenal lors de la saison 99-2000.
En 2000, l’équipe, malgré qu’elle soit composée d’une multitude de joueurs de talent, échoue sous la direction de Rolland Courbis et frôle à nouveau la descente en enfer.
Il faudra attendre l’année 2001, que le groupe arrive à maturité avec à sa tête Joel Muller qui remet au goût du jour les anciennes vertus du club, pour retrouver le sourire et Lens, en tête toute la saison, échoue chez les lyonnais à l’ultime journée.
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