en francais on doit faire une nouvelle policiere et vous avez le privilège d´être les premiers à lire!BONNE LECTURE!!
MEURTRE EN APESANTEUR
CHAPITRE 1
Après une sieste bien méritée, je me levai pour prendre mon bouquin Mystères du monde pour y rajouter un nouveau chapitre : Meurtre en Apesanteur, un nouvel exploit de mon ami l’inspecteur Saluccini. Tout commença par un congé aux Etats-Unis ou je pensais que j’allais passer de paisibles vacances. Mais le destin en a choisi autrement. Les propos qui vont suivre m’ont été donnés par Miss Bellum : la secrétaire….
Miss Bellum, avait des documents en main qu’elle devait apporter à l’adjoint de Victor Klist : David Porter. Très maniaque, elle passa tout d’abord par son bureau où elle tailla ses crayons et rangea ses affaires très soigneusement, comme d’habitude. Elle sortit et continua son chemin mais soudain, elle entendit grâce à son incroyable ouïe des bruits de lutte. La secrétaire continua tout de même à traverser les diverses allées qui menaient au bureau de Porter, un peu inquiétée pourtant, par ces étranges sons. Elle arriva devant la porte, frappa puis entra sans attendre une réponse. Le bureau était vide. Elle déposa alors les documents sur le bureau puis elle partit. Elle alla à l’accueil pour papoter avec l’hôtesse. Après 10 minutes, elle se décida à prendre son manteau car il était 18h00, l’heure de quitter la station. Mais elle se souvint qu’elle avait oublié de prévenir son départ au président Victor Klist. Elle courût vers son bureau car elle avait hâte de s’en aller. Comme pour l’adjoint, elle frappa et entra sans attendre une réponse. Mais là, elle poussa un cri strident qui se répercuta dans toute la station. Devant elle se trouvait une dague plantée dans la nuque du président. Elle appela au secours maintes et maintes fois, appelant à l’aide le garde du corps du président en sanglotant bruyamment. Le premier à venir découvrir ce spectacle répugnant n’était d’autre que le fameux adjoint du défunt président : David Porter. Miss Bellum se jeta au coup de l’adjoint et mouilla sa blouse blanche avec ses larmes. Elle remarqua qu’un petit objet tomba de la poche de Porter. Au début, ce n’était pour moi qu’un petit détail sans importance mais cet objet avait une importance considérable par la suite. C’était une fiole vide. Au bout d’un moment, elle jeta un nouveau coup d’œil au cadavre mais lorsqu’elle vit le sang dégouliner du cou de Victor Klist, elle s’évanouit. La secrétaire fut emmenée à l’hôpital alors que la police arrivait sur les lieux.
Lorsqu’elle se réveilla vers 1h du matin après un affreux cauchemar dans sa chambre d’hôpital ( la 228), elle se posait alors plein de questions: Qui avait tué ce pauvre Klist ? Et pourquoi ? Et que faisais le garde du corps au moment du meurtre ? Toutes ses questions furent brouillées lorsqu’elle entendit des policiers parler. Il y avait un commissaire et deux agents. Voici ce qu’ils disaient :
« Alors commissaire, dit l’un des agents, que faisons-nous du corps ?
- N’y touchez surtout pas, répondit le commissaire. Dès demain nous contacterons l’inspecteur Saluccini et son acolyte, le docteur Vito.
- Qui c’est ce Saluc… c’est quoi déjà ?
- Bande d’ignares, dit le commissaire en s’énervant, vous ne connaissez pas l’inspecteur rital Luigi Saluccini ? Celui qui a résolut l’affaire Athamo ?
- Ben….non.
- Décidément, je n’ai affaire qu’à des incapables. Nous ferons donc ce que j’ai dit. Et pour l’amour du ciel ne contactez pas la presse ! »
Sur ces mots, Miss Bellum s’endormit pour de bon avec un nouveau cauchemar en tête…
CHAPITRE 2
10h30, le lendemain, en Floride
L’inspecteur Saluccini venait tout juste de se réveiller. Il ne se levait jamais à l’heure. Et oui, le rendez-vous que l’on avait fixé avec Victor Klist, le grand président de Skylab Inc., cette station de lancement d’engins spatiaux, était prévu dans une demi-heure ! Mais bon, comment lui en vouloir, c’est tout de même grâce à lui que nous avons pu avoir ce congé payé et cette superbe résidence en Floride.
Permettez-moi cette petite description de mon ami : cheveux bruns, yeux bleus, oreilles très fines et petit bouc.
Soudain le téléphone sonna. Saluccini alla répondre. Il y eut une longue conversation. Je regardai ma montre. Plus qu’un quart d’heure avant le début du rendez-vous. Lorsqu’il raccrocha, je lui demandai :
« Mais qui était-ce ? »
L’inspecteur ne répondit rien. Il commença à enfiler une de ses multiples chemises à carreaux, pris sa pipe, mit son imper bleu marine et nous partîmes. Ce n’est que dans la voiture qu’il me répondit :
« Victor Klist est mort. Nous sommes chargés de l’affaire. »
Je fus complètement sous le choc, abasourdi par cette nouvelle.
Nous arrivâmes et malgré les ordres du commissaire la veille, la station était remplie de journalistes. Nous nous frayâmes cependant un chemin jusqu’à l’hôpital de la station où Saluccini ne laissa passer aucun journaliste. Il demanda à l’hôtesse la chambre 228 pour prendre des nouvelles de Miss Bellum. Nous montâmes à l’étage indiqué et nous vîmes la secrétaire. Elle nous fit un résumé très complet de ce qu’elle avait fait et vu.
Puis mon ami inspecteur sortit de cet endroit pour se diriger vers le bureau du mort. Il demanda à un scientifique où se situait cet endroit et nous suivîmes ses indications jusqu’au bureau.
Au fond de la salle se trouvait une fenêtre qui donnait sur la navette prête à décoller apparemment. Sur le bureau rougi par le sang du président, on pouvait distinguer des fichiers et des feuilles de part et d’autre. Il y’avait aussi une armoire brune et surtout une vitrine composée d’une vingtaine de dagues. Klist était collectionneur ?
Saluccini examina d’abord le corps de la victime, étendu par terre après une lourde chute. Il décrocha la dague et commença à scruter la salle en quête d’indices. Il découvrit sous l’armoire l’étui de l’arme du crime, rouge et jaune, et malgré son œil de lynx, il ne vit aucun détail visible.
« Il faudra me faire vérifier ça, dit-il d’une voix forte »
Il continua son enquête. A mes pieds gisait la fiole vide que Miss Bellum avait souligné dans son récit. Je la ramassai pour la voir de plus prêt mais l’inspecteur Saluccini me l’arracha des mains sans que je ne puisse tirer aucune information de cette fiole.
« Intéressant, dit-il en se frottant le bouc. »
Il remarqua la liste des ingrédients :
« Bicarbonate de soude, penthotal, sodium……Intéressant. »
« Intéressant » sûrement son expression favorite !
Il mit la fiole dans sa poche.
« Nous allons poser quelques petites questions à David Porter.
- Mais ne devrions nous pas plutôt aller voir le garde du corps ? Rétorquai-je. Ce serai plus judicieux.
- Plus tard, docteur Vito, plus tard... »
L’inspecteur jeta un dernier coup d’œil au cadavre, et, sans rien trouver, il partit vers le bureau de l’adjoint en éteignant sa pipe qui alla rejoindre la fiole dans sa poche.
Toc, toc, toc…
“Oui, entrez, dit David Porter.
Cette pièce était assez étrange. Le bureau était en désordre, il y‘avait plein de fiches incompréhensibles. Le mur était peint en jaune foncé très tape-à-l’œil. Sur le mur se trouvait un portrait d’un homme d’une trentaine d’années. Blond, yeux verts, lunettes rouges, blouse blanche, il avait tout l’air d’un scientifique. Et lorsque je découvris le visage de Porter, je vis que c’était lui sur le portrait
- Bonjour M.Porter, je me présente : inspecteur Luigi Saluccini, j’enquête sur le meurtre de Victor Klist et…
- Je vous préviens, inspecteur je n’ai rien fait et…
- Comment osez-vous m’interrompre, dit l’inspecteur avec prétention. Bon commençons : est-ce que ceci vous appartient ?
Il avait sorti la fiole.
« Oui, répondit Porter. Mais ou avez vous eu ça ? »
L’adjoint avait l’air gêné.
« Désolé Monsieur mais ici c’est moi qui pose les questions, rétorqua l’inspecteur. Qu’est ce que cette fiole contenait ?
- Du Delonum
- Du quoi ?
- DU DE-LO-NUM, répéta Porter. C’est un médicament de mon invention.
- Alors comme ça vous êtes scientifique ?
- Oui, pour en revenir au Delonum, c’est un produit qui fait perdre provisoirement la mémoire.
- J’espère que vous avez tout noté docteur Vito, me demanda l’inspecteur.
- Oui, oui, répondis-je.
- M.Porter, reprit Saluccini, comment se fait-il que du Delonum se trouvait sur le lieu du crime.
- Ecoutez inspecteur, répondit Porter, j’ai toujours une fiole de Delonum sur moi au cas où je découvrirais qu’un concurrent soit ici à espionner mes idées. Celle-ci est tombée malencontreusement de ma poche voilà tout.
- Bon passons à autre chose, au moment du crime, vous n’étiez pas dans votre bureau, témoignage de Miss Bellum. Alors ou étiez vous ?
- ….Je donnai les derniers plans de notre nouvelle navette à l’astrophysicien en chef. Dès que Miss Bellum a crié, je me suis précipité voir ce qu’il se passait.
- N’avez-vous pas aperçu le garde du corps de Klist ?
- Si, je l’ai croisé lorsque j’allai donner les plans. Il allait vers le bureau du président avec une chose jaune et rouge à la main.
- L’étui de la dague, murmura l’inspecteur. Puis il dit tout haut : Bon très bien, merci de votre coopération.
L’inspecteur, qui était sur de lui a du se sentir bête. J’avais bien raison d’aller voir le garde du corps en premier comme ça, l’affaire aurait été bouclée ! Mais en fait pas du tout. Car beaucoup d’autres choses s’étaient produites avant la fin de cette affaire. J’en frétille encore. Mais bon inutile de garder le suspens, voici la suite…