Bon bah en fait y´a pas encore de baston
! C´est po ma faute je suis mon instinct d´écrivain
!
Le Roi ordonna aux gardes du château d’aller chercher toutes les armures et les armes qu’ils pouvaient, et de les amener à tous ceux qui étaient capables deles porter. Les portes du château furent fermées une fois que tout les Hyliens s’y furent réfugiés. On baissa le pont-levis puis on remplit les douves.
Il faisait toujours aussi sombre, et la pluie ne cessait pas. Elle se contentait d’ôter encore un peu plus le courage des Hyliens qui se préparaient à la bataille. Car ils ignoraient contre quoi ils allaient se battre. On les habillait de cottes de maille et on leur apportait seulement une épée, parfois un bouclier. Les femmes et les enfants furent cachés dans les sous-sols du château, accompagnés des hommes qui ne pouvaient se battre.
Onilink et ses comagnons portaient de lourdes armures, de telle sorte qu’ils étaient méconaissables. Le Roi arpentait les couloirs du château, donnant ordres et conseils à tout le monde. Puis on lui fit porter à lui aussi une protection, et on lui confia une lance.
Il avait beau être vieux, il savait encore faire la guerre.
Soudain la grande porte de l’entrée s’ouvrit, et dehors le pont-levis était en train de s’abaisser.
Le Roi se précipita devant la porte, se demandant pourquoi on avait osé l’ouvrir, et il eut rapidement la réponse : un homme chevauchait vers eux à toute vitesse. Il franchit la porte sur son destrier, puis celle-ci fut refermée et le pont-levis rabaissé.
-Un message pour le Roi ! hurla l’homme qui venait d’arriver.
-Je suis là, je suis là, répondit le Roi en accourant. Que se passe-t-il ?
-Les… Les villes voisines ont déjà toutes été rasées, mon seigneur. L’ennemi est trop fort. J’ai entendu dire que personne n’avait pu lui résister. C’est un miracle si j’ai pu parvenir ici. Ils… Ils sont toute une armée ! Beaucoup d’Hyliens se sont ralliés à l’ennemi. C’était leurs seules chances de survivre… Cela fait une semaine que les ténèbres s’abattent petit à petit sur Hyrule. Aujourd’hui l’ennemi est à vos portes, mon seigneur.
-Cela fait une semaine que la guerre souille mon pays, et personne n’est venu plus tôt me porter des nouvelles ? Je suis le Roi d’Hyrule, tout de même.
Il paraissait énervé. Les évènements qui s’étaient enchaînés l’avaient déjà frustré, et voilà que depuis plusieurs jours déjà Hyrule tombait, sans qu’aucune nouvelle ne lui soit parvenue.
-C’est que… Personne n’a jamais réussi à s’échapper quand l’ennemi avait décidé d’attaquer un village…
-Comment avez-vous fait, alors ?
-Euh… Peu importe… J’ai eu énormément de chance, voilà tout.
-Des Hyliens nous ont trahis, dites-vous ? Ils se sont alliés avec l’ennemi ?
-Je crains que oui. Ils seront bientôt là. Le feu qui a sévit dans votre cité n’était qu’un avant goût de ce qui va se passer. A vrai dire, il y a peu d’espoir… Personne n’a pu résister jusqu’à maintenant…
-Mais qui est donc cet ennemi qui s’accapare soudainement Hyrule ?
« Onilink m’a dit qu’on le nommait le Mal », pensa-t-il.
-Tout le monde l’ignore, seigneur. On ne sait même pas d’où il vient. Il a réussi à se forger une armée et à répandre la désolation partout. Je l’ai vu… J’étais à Cocorico, j’ai vu les maisons brûler. Tout le monde fuyait, puis… puis tout est devenu sombre, et peu de temps après une armée à ravager nos terres et tuer tous ses habitants… C’est un miracle si j’ai…
-Oui, oui, coupa le Roi. Allez donc vous reposer un peu. Laissez-moi réfléchir.
Il se détourna du messager puis rejoignit les armures qui écoutaient au loin.
-Link… Euh je veux dire Onilink, murmura-t-il.
Une des armures s’avança.
-Oui ?
-Je veux tout le monde sur les remparts dans moins d’une heure. Placez quelques gardes à l’entrée des portes. Qu’aucune ne soit ouverte… Préparez-vous à la bataille. Une armée est en marche, et se dirige vers nous, si j’en crois cet homme.
-Bien, répondit Onilink.
C’est ainsi que la dernière défense d’Hyrule fut élevée. Une défense misérable. La moitié des combattants n’avaient jamais touché une arme de leur vie. Comme le Roi l’avait ordonné, Onilink et les autres se rendirent sur la muraille du château, attendant l’heure fatidique où la destinée d’Hyrule allait se jouer. Aucun renfort ne viendrait. C’était trop tard. Hyrule était déjà tombée.Il fallait vaincre l’ennemi ou mourir.
Mourir.
C’est ce qui s’était passé. Onilink n’osait pas y penser. Le destin voulait que ce jour soit le dernier où les Hyliens pouvaient encore affirmer leur liberté. Mais ils n’étaient pas là, eux, quand cela s’était réellement produit. Onilink, Ganondorf, Marth, Roy et Igor n’étaient pas là. Aspirés par le trou noir. Mais ils étaient de retour à présent. Ils allaient aider les Hyliens à se défendre. Ils allaient éviter à Hyrule de sombrer dans les ténèbres comme ils l’ avaient vue dans le futur, 500 ans plus tard. Onilink se souvint du texte qu’ils avaient trouvés à la bibliothèque de Cocorico, à l’époque d’Igor :
« Nous avons réussi à sauver quelques personnes. Nous nous sommes réfugiés dans les sous-sols du château. Depuis que les trois héros ont disparu, Hyrule n’est plus ce qu’elle était, un Mal étrange est arrivé il y a peu. Il a brûlé le château, attaqué les villages, et il a fait de nombreux prisonniers. Notre cachette ne tardera pas à être découverte. Si le Mal est aussi malin que ce qu’on raconte, nous ne faisons que retarder l’heure de notre mort. On ne peut pas résister contre lui. »
Non, il n’allait pas laisser brûler le château. Il protégerait les femmes et les enfants qui attendaient dans les sous-sols. Il vaincrait l’ennemi.
Igor pensait la même chose. A la seule différence que protéger Hyrule lui importait peu. Tout ce qu’il avait en tête à ce moment précis était de tuer le Mal. Tuer celui qui avait réduit des générations et des générations d’Hyliens à vivre dans les ténèbres. A son époque, les enfants ne savaient même pas ce qu’étaient des oiseaux…
Des mumures leurs parvinrent, disant que Link n’était pas là pour les aider. Que le héros du Temps n’était pas là pour protéger Hyrule des ténèbres.
Mais Onilink ignorait ces paroles. Personne ne devait le voir, lui et ses amis.
La tempête faisait rage. La pluie continuait de tomber, et quelques éclairs déchiraient le ciel. Les coups de tonnerre secouaient de frissons les combattants silencieux sur leurs remparts. L’attente était insupportable.
Il fallait pourtant attendre. Attendre que l’ennemi tant redouté attaque.
Alors c´est-y-pas cool
?