Max Gun délaça ses gants de boxe, les jeta dans l’armoire métallique du vestiaire, enleva son T-shirt trempé de sueur et alla se doucher.
C’était un homme de 35 ans, il travaillait au FBI. Max était très musclé car il faisait beaucoup de sport. Il vivait aux USA. De retour aux vestiaires, après s’être douché, il trouva dans la poche gauche de son pantalon une disquette. En arrivant chez lui, il la mit dans son ordinateur et découvrit sur celle-ci une bande sonore. Sur cette dernière son chef lui demandait de faire une mission assez secrète car plusieurs hommes avaient disparu mystérieusement. Il fallait qu’il aille à Paris pour assister à une réunion, qui se tiendrait dans un certain restaurant derrière une porte secrète située dans les cuisines ; seraient présents les services secrets des pays concernés par cette affaire d’homme disparus. Il eut juste le temps de prendre quelques affaires et surtout son9 mm ( un pistolet) avant de partir.
Pendant ce temps JohnLive était en train de surfer sur Internet. Il avait 36 ans, lui aussi était agent du FBI et manipulateur d’explosifs. Soudain il reçut un e-mail lui demandant d’effectuer la même mission que Max et de se rendre lui aussi àParis pour la réunion. John prit son ordinateur portable et fonça à l’aéroport.
Arrivés à l’aéroport de Roissy ils se reconnurent facilement car ils étaient devenus très amis lors de leur service militaire aux USA, avant le départ de Max en Allemagne.
- Max ? Mais que fais-tu là ? demanda John en venant lui serrer la main.
- Je suis là pour assister à une réunion ! répondit Max.
- Une réunion du FBI ? Tu y es toujours ?
- Oui et toi ?
- Bien sûr. D’ailleurs moi aussi je viens pour une réunion. C’est peut etre la même ? Tu vas dans un restaurant, toi ? demanda John.
- Oui, c’est donc la même ! répondit Max.
- Et si on passait notre petit séjour à Paris ensemble ?
- O.
K. !
C’était très drôle de les voir car Max était plutôt la grosse brute alors que John était intelligent, rusé mais il savait se battre.
Ils partirent tous les deux dans une Jaguar montée sport, qui appartenait à John ; elle était venue avec lui en avion. Ils louèrent une chambre chacun car la réunion avait lieu le lendemain. Leurs chambres étaient voisines.
Dans la nuit deux hommes essayèrent de tuer Max dans sa chambre en l’étranglant mais celui-ci prit une bouteille et la brisa sur l’un des hommes. L’autre homme reçut un coup de poing dans la figure et s’évanouit. Deux autres hommes tentèrent de tuer John, mais celui-ci s’était réveillé en entendant du bruit dans la chambre de Max. Il enferma les hommes dans le salon après avoir lancé une sorte de bombe lacrymogène qu’il avait préparée chez lui. John alla taper à la porte de la chambre de Max pour savoir ce qui se passait. Max ouvrit et à ce moment là un homme le poussa et s’enfuit.
Ils partirent à sa poursuite. L’homme monta dans une voiture.
- Ce n’était pas la voiture qui était derrière nous tout à l’heure ? demanda John.
- Si, c’est elle ! affirma Max.
- Nous nous sommes fait suivre ! en conclut John.
Le lendemain ils allèrent au restaurant et comme ils avaient vingt minutes d’avance ils prirent un verre. Ils réalisèrent aussitôt que c’était un piège. Les bandits avaient découvert la mission tenue ‘‘secrète’’. John sortit son arme c’est alors qu’une fusillade commença dans le restaurant. Toutes les personnes qui s’y trouvaient étaient des bandits. Heureusement ils n’étaient que neuf ! Pour John et Max c’était la routine, ils faisaient ça souvent.
Environ trois quarts d’heure après, la fusillade avait pris fin. Quelques hommes s’etaient enfuis, d’autres gisaient dans le restaurant. Quant à John et Max ils ne furent que légèrement blessés. Ils prirent le passage secret pour voir s’il y avait quelqu’un, mais il n’y avait personne, seules quelques gouttes de sang tachaient le sol.
Rentrés a l’hôtel ils essayèrent de contacter le FBI mais impossible de le joindre.
Chapitre 2
En Californie
Max et John se retirèrent dans leurs chambres respectives et prirent une douche pour se calmer un peu. Ils restèrent dans l´hôtel jusqu´au lendemain.
Au petit matin, John reçut un fax : “ Monsieur John, vous avez une réunion en Californie et vous devez y aller le plus vite possible. ”
Max reçut le même message quelques heures plus tard. Il remarqua qu´il y avait quelque chose qui clochait. Mais il décida de faire le voyage quand même.
Arrivés à l´aéroport de Californie, ils prirent un taxi à l´hôtel Holiday Inn. A l´hôtel, pendant que la femme de chambre accrochait ses habits, Max entendit des bruits étranges dans le couloir. C´était une bagarre. Il sortit et...vit des hommes en train d’embarquer John de force dans une voiture noire. Il se cacha.
Max attendit la nuit. Puis, on le vit descendre de l´hôtel, démarrer sa moto et s´en aller. Il se gara silencieusement devant une maison. La voiture noire était devant la porte. Il pénétra discrètement dans la maison, trouva John et le délivra en coupant ses cordes. Mais comment avait-il trouvé la maison? Max avait eu une idée diabolique. Il avait mis tout un système élaboré pour les traquer, un “ bug ”, derrière les phares de la voiture pendant que les hommes étaient occupés à ligoter John. Pendant ce temps, les bandits arrivèrent à la maison et prirent leur voiture. Max et John les suivirent sur une moto.
Soudain, le pneu de la voiture creva. Les étrangers descendirent pour le réparer. Furieux, ils virent Max, devant eux. Celui-ci prit son revolver et leur tira dessus. Mais les bandits arrivèrent à fuir les lieux. Max et John trouvèrent alors un CD miniature.
Une seule personne pourrait les aider à présent.Ils appelèrent une amie à eux qui appartenait aussi au F.B.I, Caroline. Elle était un génie avec les ordinateurs. Max était amoureux d´elle mais personne ne le savait.
Chapitre 3
La mallette
Max contacta Caroline par téléphone, il lui expliqua leur problème de CD miniature et lui donna rendez-vous à l’hôtel.
Caroline entra dans sa voiture et démarra. Elle prit la route au bord de la plage et jeta un coup d’œil dans son rétroviseur : une BMW noire aux vitres tintées suspectes, la suivait depuis son départ. Elle ne voulut pasprendre de risque, tourna brusquement et s’engouffra dans la première ruelle qu’elle vit. Elle grilla un feu rouge et repritla route qui longeait la plage. Elle vérifia que la voiture ne la suivait plus ; la voiture avait disparu. Elle arriva à l’hôtel où Max l’attendait.
- Bonjour Max ! dit Caroline.
- Bonjour Caroline ! répondit Max.
- John n’est pas là ? demanda-t-elle.
- Il nous attend dans la chambre, suis-moi ! s’exclama Max.
Elle reprit la mallette qu’elle avait posée le temps de dire bonjour à Max. Elle se retournait pour vérifier si elle avait bien fermé sa voiture lorsqu’elle vit une voiture noire derrière la sienne mais n’y fit pas attention sur le moment. Elle suivit Max, mais au bout de deux ou trois pas elle réalisa que cette voiture était la BMW qui la suivait dans les rues. Elle se tourna une fois de plus, un homme ouvrit légèrement la vitre et sortit le canon d’un fusil.
- Attention Max ! cria Caroline en le poussant violemment.
A ce moment le coup partit, Caroline fut touchée et s’écroula. La voiture démarra tellement vite que les pneus laissèrent une trace sur le sol. Max prit le pouls de Caroline et s’aperçut quelle était morte. Il prit la mallette et monta dans la chambre de John avant que la police arrive.
- Max ! Que fais tu là ? Où est Caroline ? demanda John étonné.
- Elle est morte ! répondit Max, les larmes aux yeux.
- Qu’est ce que cette mallette ? C’est celle de Caroline ? demanda John.
- Oui, mais je ne sais pas ce qu’il y a dedans, s’exclama Max.
- Ouvrons-la ! proposa John.
John prit la mallette et l’ouvrit ; elle contenait un ordinateur portable et une dizaine de disquettes.
Chapitre 4
La mort de la bande
Max entra se doucher. Il était très en colère et n’arrivait pas à croire que sa chère Caroline était morte ; il se promit de se venger des assassins. Il sortit de la salle de bains et se dirigea vers John qui étudiait le contenu des disquettes de Caroline .
Une disquetteattira son attention : elle était différente des autres. Elle était de couleur rouge et des caractères étranges étaient inscrits dessus. John l’introduisit dans son ordinateur portable. Il trouva la photo d’une bombe avec un message qui disait : « Vous avez encore 24 heures pour sauver la statue de la liberté…Tic…Tac…Tic…Tac… »
Max cria : « C’est un piège , une bombe! »
Max et John coururent hors de la maison et…BOUM!! Le portable éclata en mille morceaux. C’était bel et bien un piège.
Max était fou de rage, il voulait se venger, aller à la poursuite des assassins. Il contacta le bureau central du F.B.I. et dit qu’il avait besoin d’un hélicoptère immédiatement. En dix minutes, l’hélicoptère arriva. Max et John montèrent à bord.
Pendant la durée de leur voyage vers New York, Max prit le portable qu’il avait demandé et y introduisit le CD miniature qu’il avait trouvé. Il vit les photos des gens riches kidnappés par la mafia et placés à l’intérieur de la statue de liberté. Ils étaient tous ligotés et assis par terre. Ils pensèrent que c’était bien une mission assez dangereuse et contactèrent le bureau pour demander un SWAT TEAM. Le groupe devrait les rejoindre à New York. Mais le temps pressait !
Arrivés à New York, nos amis se dirigèrent sans délai vers la statue puis ils suivirent les indices contenus dans le CD pour trouver les gens kidnappés.
Ils tombèrent sur eux, mais ils trouvèrent également la bombe C 4 : 5…4…3…2…1… Ouf ! John l’arrêta à la dernière seconde.
Max vit deux hommes courir dans l’escalier, il cria: “Stop!” Mais ils ne répondirent pas. Max braqua son pistolet et leur tira dessus, puis s’approcha pour s’assurer qu’ils étaient bien morts. Ils étaient de la mafia. Max et John prirent leurs vestes et leur carte d’entrée à l’endroit secret.
Le lendemain, ils enfilèrent les vestes des bandits et suivirentles indices sur les cartes. Ils arrivèrent à l’endroit secret. Entrer ne fut pas très difficile. Ils virent le chef de la mafia assis parmi ses hommes. Pendant la réunion, Max prit son 9mm, se leva, visa la tête du chef et tira. Le criminel tomba par terre, en sang.
John jeta la table sur les bandits et se cacha avec Max derrière un canapé et la bataille commença. John avait son arme préférée, le “sniper”, et il ne tarda pas à l’utiliser. En dix minutes, la bataille était terminée. La bande était éliminée. Max contacta le bureau etannonça la victoire au F.B.I.. Max avait bien vengé sa chère Caroline !
De retour à Los Angeles, Max et John étaientcontents de retrouver leur maison.
- Comme c’est beau de rentrer chez soi pour un repos bien mérité !
- Oui ! répondit John.
- Rien à faire, on peut aller à la plage ou boire un verre…
Soudain, une sonnerie retentit. Elle avertissait Max qu’il avait reçu un courriel qui disait : « Max , c’est ton chef . On a kidnappé des gens à Chicago . Allez-y tout de suite ! »
Max poussa un soupir
- John, je crois que notre congé est terminé. Chicago nous attend ! dit-il à son ami avec un sourire