Me voici me voilà : )
(Comme c´est dur de se lever quand la nuit vous a paru si courte ! Comme c´est dur de s´éveiller quand on a les yeux pleins de sommeil, encore mi-clos déchiffrant l´heure sur le cadran du réveil. "Putain, déjà 7 heures" De toute façon, elliiiis s´en foutait puisqu´il avait cours à 9h30. Il alla prendre sa douche. Hmmm... c´est bon de prendre une douche quand on se sent crâde ! Et pis, qu´est-ce qu´il caillait ! brrrr... Elliiiis ne fit aucun bruit en s´habilliant. Il était le seul éveillé et comptait bien le rester. Un drôle de sombre lumière tombait de la fenêtre du salon. Une sorte d´aurore mouillée, chargée de nuages et de pluie.
Ce matin, le quai était bizarrement désert. Il faisait froid. Tres froid. Quelques gens restaient là à attendre, d´autres couraient rapidement vers l´extrémité d´un autre quai où un train s´apprétait à partir. Ce n´st que lorsqu´il fut parti qu´elliiiis comprit qu´il aurait du le prendre, car à cet instant, un douce voie retentit : "En raison de perturbations, le train de 8h12 en provenance de Château-Thierry à destination de Paris-Est direct est supprimé. Nous vous remercions de votre compréhension." A ces mots, elliiiis comprit comme bien d´autres voyageurs qu´il devrait attendre un peu plus longtemps sous la pluis dans le vent glacial. L´attente fut interminable. Elliiiis se précipita dans le seul train qui pourrait lui permettre d´arriver à l´heure. On annonça 20 minutes de retard pour celui ci. Alors, Vers 9 heures il se décida pour un autre direct. Celui ci avait 10 minutes de retard. La journée commencait plutôt bien ! Boarf, se dit-il, il pourrait y avoir du vent, ce serait pire. A ce moment là un train passa à toute vitesse et une bourrasque le glaça jusqu´au os. Elliiiis s´installa dans un train over-crowded. L´air était moite, chaud et irrespirable. Il s´endormait presque sur son bouquin, bercé par le bruit du train. 9h15 Lagny. Puis vint Vaires. Chelles. Dernière ligne droite jusqu´à la gare. "Paris à 1 km" pouvait on encore lire sur une perncarte peinte à même le mur. Un mur gris et poussiéreux. D´un autre âge. La buée s´accumulait sur les vitres, et bientôt on ne verrait même plus au dehors. Le train ralentit. Elliiiis rengea son bouquin dans sonsac et descendit sur le quai. L´air étit plus doux, mais encore froid. D´un froid néamoins plus supportable. Le métro fut un supplice. Bondé. Étouffant. 9h41, Saint-Germain-des-prés. Elliiiis gravit les marches qui cotoyaient l´église, là où bien souvent jouent des musiciens, où rient les gens. Le boulevard Saint-Germain. Venu d´on ne sait où, un rayon de soleil vint vint l´éblouir. Une bonne humeur régnait sur l´endroit. Les passants pressés, les étudiants en retard, les touristes émerveillés... comme chaque matin, Saint-Germain respirait la bonne humeur.)