Obscur et froncé comme un oeillet violet
Il respire, humblement tapi parmi la mousse
Humide encor d´amour qui suit la fuite douce
Des fesses blanches jusqu´au coeur de son ourlet.
Des filaments pareils a des larmes de lait
Ont pleuré sous le vent cruel qui les repousse
A travers de petits caillots de marne rousse
Pour s´aller perdre où la pente les appelait.
Mon rêve s´aboucha souvent à sa ventouse;
mon âme, du coït matériel jalouse,
En fit son larmier fauve et son nid de sanglots.
C´est l´olive pâmée, et la flûte câline,
C´est le tube où descend la celeste praline:
Chanaan féminin dans les moiteurs enclos!
Arthur…… euh Rimbaud §§!