B... Be... BERCY ! !
Je... Haaaaaaaaa... la rue de Pommard sépare les pavillons anciens de meulière des immeubles de la Z.A.C (Zone d’Aménagement Concerté) moderne. La transition s’effectue par la façade de ces immeubles. En effet, de part et d’autre de la rue, règne un sentiment de calme. D’un côté ce sentiment est donné par le rythme dense et soutenu des petits pavillons, de l’autre c’est par les tons gris, l’alignement, et la sobriété de la composition que le sentiment s’exprime. La rue souligne un premier espace de transition entre les îlots qui la bordent. Il n’y a pas de rupture dans la composition de la rue. Cela lui donne son unité, sa régularité et son équilibre. Certains immeubles de la Z.A.C. ont la particularité de border à la fois la rue et la parc. Ils ont donc le rôle d’assurer la transition de la rue au parc. Les bâtiments côté rue, dont le calme et la régularité nous avait frappés, s’ouvrent sur une cour intérieure, plantée d’arbres bien souvent, qui rappelle le parc très proche. Un système d’ouverture en « failles » vient assurer la fin de cette transition vers celui-ci. En effet, l’édifice qui sépare la cour du parc, est en fait composé de différents bâtiments « indépendants » reliés par de seuls balcons. Leurs façades contrastent quant à elles avec celles de la rue. La, se dégagent un dynamisme et une énergie soutenus par des formes et des volumes inhabituels. Les façades sont pourvues de terrasses, de balcons, d’immenses baies tournées vers le jardin. Ainsi, la séparation est toujours présente, mais atténuée. De cette sorte, l’ouverture permet un lien entre le bâtiment et le parc, plus doux, plus progressif, ce qui donne la sensation que ces éléments s’interpénètrent et définissent une nouvelle transition que... euh...
je... j´en peux plus...
RHAaaaaa !